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 Ehlena

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MessageSujet: Ehlena   Lun 27 Juin - 0:07




Ehlena Adams



feat. Alexandra Daddario

Date de Naissance : 9 juillet 1994 ~ Lieu de Naissance : New York
Âge : 21 ans ~ Statut : Célibataire ~ Groupe désiré : Moroï
Elément (pour les Moroï) :Air




Lunatique est mon deuxième prénom. Folle peut être mon troisième.
Délurée on me qualifiée, sanguinaire on me qualifie. Douce, je peux l'être, mais violante vous me trouverez.
Avec lui, tendre j'étais, avec vous, froide je serais.
Dans mon monde je me trouve, très peu de personnes peuvent y entrer.
Lunatique, folle, délurée, douce, violante, tendre, froide. Alors qui suis-je ?
Des yeux bleus si clairs qu'ils font rêver. Je sais qu'Il appréciait de les voir. Maintenant seule la haine peut apporter une lueur de vie en eux. Des cheveux lisses, bouclés ou ébouriffés selon mes envies. Il aimait quand ils étaient chatain... Aujourd'hui ils sont noirs, hier ils étaient blonds, demain ils seront roux peut être ? Selon mon humeur du moment tout change.
Mon corps est voluptueux, ces messieurs aiment y attarder leurs yeux, je leur permets tant qu'ils ne me touchent pas. Mon corps est recouvert de toutes sortes de scarifications résultant de mes tortures. Ce n'est qu'une immonde plaie vivante. Un puzzle de peau colorée.
Vous me retrouverez soit avec des couches de vêtements sur moi, un de ses pulls trop grands pour ma mince silhouette, et un pantalon de jogging ou alors habillée de façon provocante. Encore une fois, tout dépend de mon humeur. Selon la présentation de mon physique, vous saurez vite à quel part de moi vous aurez à faire : la garce, la folle ou la fragile ?



Son Histoire

Danser, danser jusqu'à en oublier de vivre, jusqu'à oublier ma mort, jusqu'à oublier la douleur et la peur. Danser jusqu'à ce que mes jambes en tremblent et me lâchent, danser jusqu'à en voir des étoiles. Ne jamais s'arrêter de danser pour tout oublier. Oublier ma mort, oublier ma vie, l'oublier lui.

C'est une vie qui commence normalement, un cri pour une naissance, des pleurs pour marquer un mécontentement, des bras qui te serrent pour te réconforter. Tu penses que ta vie sera parfaite, que tu seras aimée, adorée. Mais ce n'est qu'une apparence, tout ma vie est une putain d'histoire d'apparence et de faux semblants. Un magicien et un psychologue s'éclateraient à décortiquer ma vie. La princesse que j'étais ne l'est pas resté longtemps aux yeux de ses parents. Dès mes 5 ans, je les ai perdu, je me suis retrouvée enfermée dans ma chambre, ne pouvant sortir que pour des dîners mondains. Mais la vie est ensuite devenu plus agréable quand j'ai pu maîtriser mon élément : l'air. À partir de là, le monde m'a ouvert ses bras.

Mes bras se lèvent au dessus de ma tête pendant que mon corps ondule au rythme de la musique. Je vis par elle, je vis pour elle pendant quelques instants, mon cœur battant fortement dans ma poitrine, je me sens vivante, je respire enfin. Mais toute bonne chose à toujours une fin, entre mes mains tout se fane.

Je disais donc, que tout a changé quand je l'ai rencontré. Lui, Henry, un autre Moroï, un élémentaire de l'Esprit, même si je ne l'ai appris que bien plus tard. Contre lui, je me sentais en sécurité, je ne me sentais plus monstrueuse, mon cœur battait de nouveau sans me faire mal. On était trop jeune pour être amoureux mais on s'est promis de rester toujours là l'un pour l'autre. Cette promesse nous a littéralement tué, m'a tué...

La musique change, les corps se resserrent, l'ambiance devient électrique, j'en reste détachée. Mon cœur est la seule chose qui me préoccupe. Les leurs également, car ils ne barreront peut être plus d'ici la fin de la soirée... C'est Lui qui décidera de la fin de ma soirée. Lui que j'aperçois du coin de l'œil mais qui disparaît dès que je le fixe, lui qui est toujours là pour veiller sur moi, mon protecteur...

C'était une nuit comme les autres, on fêtait mes 16 ans, on avait bu, pas mal, fumé un peu également. On était joyeux et peut être un peu trop déshabillé. J'ai commencé à l'embrasser, c'était mon premier baiser, mais il est encore aujourd'hui l'un de mes meilleurs souvenirs. L'un des seuls.
Nos lèvres qui se livrent une bataille, nos langues qui se cherchent, nos corps qui se touchent à peine. C'est une explosion de sensations. Je n'en profite pas assez longtemps. Même si on m'avait laissé du temps, j'aurais sûrement trouvé que je n'en aurais pas profité assez. Mais voilà, le temps, je ne l'ai pas eu. Nous ne l'avons pas eu.


Des corps frôlent le mien, réchauffant le froid de mon cour mais glaçant mes veines. Ne me touchez pas, ôtez vos membres baladeurs de ma personne, ou alors vous les perdrez. Allez vous en ! Tous ! Ce soir je n'en veux qu'un, un que je n'aurais jamais. La rage monte en moi à cette pensée et je ne retiens pas ce cri rageur de sortir de ma poitrine. Pourquoi ? Pourquoi me faire ça ?

On s'est retrouvé embarqué dans des bras froids et inhumains, mais étonnement pas des Strigoïs, non, c'était des alchimistes venus tester l'effet de l'Esprit sur un être surnaturel. Manque de bol pour nous, ils sont tombés exactement sur la bonne paire. On a été leur duo gagnant.
Les expériences ont commencés. Chaque jour, je soignais Henry, qu'ils blessaient atrocement. Au début, on m'a laissé tranquille, puis on s'est rendue compte que j'étais un bon moyen de pression sur lui. À partir de là, ils ne l'ont plus jamais touché, sauf pour se défouler, c'est moi qu'ils détruisaient. Tout y ait passé, sauf le viol, et portant, je sais qu'ils y pensaient, je le voyais dans leurs yeux. Mais le reste ne m'a pas été épargnée. Cigarettes, taser, poignards, pieu, argent, acide. Mon corps est devenu un immense puzzle, recouvert de toutes sortes de blessures. Seul mon visage, mon cou, mes mains et mes pieds ont été épargnés. A ce moment-là, ça me détruisait, je me disais que Henry ne pourrait jamais aimer un monstre comme moi si nous pouvions nous sortir... Tout ça, c'est de l'histoire ancienne, mon corps n'est plus que la coquille qui abrite mon esprit. Quel intérêt qu'il soit beau ou laid ?


Mon esprit commence à se calmer, à arrêter de m'emmener vers le passé, quand un homme fait l'erreur en trop. Il se colle à mon dos en m'entourant de ses bras. Son corps dégoûtant est collés au mien, tout en lui me touche dont son machin. Ma rage et mon dégoût revient en force. Je pose mes mains sur ses bras et d'une pression effectué sur l'air autour de ses bras, je les lui brise. Je peux voir que mon protecteur s'est réveillé, qu'il agit maintenant. Je peux presque voir ses traits, il est véritablement furieux. Un rire m'échappe, léger et particulièrement innocent. Personne ne devinerait mon passé en entendant ce rire. Je relève mes bras au-dessus de la tête et recommence à tourbillonner, à danser. Il s'occupera de tout. Comme toujours.

Mon corps est une grande plaie sanglante, parfois cicatrisé, parfois infecté. C'est des sourires brisés qui me viennent quand ils commencent à me traîner dans ce que j'appelle "Le bain". C'est une petite cube, juste assez grande pour retenir mon corps recroquevillé et qui se remplit d'eau, un couvercle me tenant enfermé. Je ne noie à répétition dans cet enfer glacé depuis déjà si longtemps... Cette fois, ça sera la dernière. Quand ils m'enferment, j'utilise mon contrôle sur l'air pour souder la plaque en haut du cube, l'eau se remplit, remplit mes poumons et mon sourire d'excuse doit sembler bien sanguinolent à Henry. Je le vois crier mais je ne l'entend plus. L'air... L'air me manque lui qui est mon élément. Même dans la mort, je ris, je ris parce que j'ai gagné. J'ai décidé de l'heure de la mort. Vous avez détruit mon corps, vous avez brisé mon esprit, mais vous savez quoi ? Même ainsi, c'est moi qui gagne !

Les corps commencent a tomber, les gorges se font tranchés, les hurlements envahissent la pièce et je continue à danser. Que peut-il m'arriver alors qu'il est là et qu'il est responsable de ce qui se passe au nom de ma sécurité ?

Mais dans la mort, je n'étais pas sensé m'éveiller de nouveau. Elle est sensée être éternelle, je me suis pourtant senti partir... A moins que même la mort ne me veuille pas avec elle. J'ouvre mes yeux, difficilement, si difficilement, en les frottant, je comprends pourquoi. Du sang séché tombe sur le sol, et je me rends compte que tout mon corps est douloureux et recouvert de sang. Après ma mort, ils ont du s'acharner sur moi. Je regarde tout autour de moi pour apercevoir des cadavres, tellement de cadavres et cette odeur sucrante et écoeurante, celle de la pourriture. Les larmes me montent aux yeux quand mon odorat se retrouve saturé de cette odeur. Mais c'est un cri qui m'échappe d'abord quand je remarque que ma main est serrée dans une autre. Cest un hurlement qui m'échappe quand je remarque qui est le corps à mes côtés : Henry. Ma main se pose sur son cou, cherchant son pouls, le soulagement m'envahit en sentant un pouls faible mais présent. Il survivra. On survivra à tout ça. Mais je devais nous sortir de là. Mon regard parcourt la salle et je remarque enfin les objets qui nous entourent. Scie sauteuse, hache... Pleins d'objets pour démembrer des cadavres, charmant. Un sourire sombre étire mes lèvres craquelées quand je remarque un objet bien plus intéressant que les autres. Une bien belle tronçonneuse. En quelques minutes, je suis équipée. Je jette un regard vers Henry, un dernier, puis je quitte cette salle et commence enfin les festivités. Un par un, je les tue tous, lentement, tout aussi douloureusement qu'ils ont tués notre cœur et notre esprit. Les ombres m'encouragent, elles murmurent de tendres mots à mes oreilles. C'est la première fois que je les entends mais déjà, je sais qu'elles sauront les plus fidèles amies que je puisse avoir. Je leurs fais confiance. Elles me disent de tuer, j'obéis. Elles me disent de torturer, de déchiqueter la chaire de nos bourreaux, je m'exécute. Mais même si elle m'aide, trois bourreaux m'échappent. Un d'eux torturait Henry, un autre avait tenté de me violer avant d'être arrêté par ses collègues. Et le dernier (qui était peut être une dernière) était tout le temps encapuchonné et n'avait jamais fait entendre sa voix. Mais il était incontestablement le chef. C'est lui qui était responsable de cette expérience et de nos tortures. Cest a lui que je devais tout et il m'avait échappé !

Je tourbillonne. J'ondule au rythme de la musique. La salle est recouverte de sang, des membres sont éparpillés partout. Mon pieds frôle une tête qui me regarde avec horreur et mon corps ondule un peu plus. Regarde-moi donc de tes yeux morts, c'est tout ce que tu peux faire maintenant. La chanson va se terminer, il faut que je termine cette magnifique danse, Il attend cela, je le sais.

Ma tronçonneuse finit par me lâcher et j'observe la salle. Recouverte de sang et de membres déchiquetés. Mon corps est tout aussi recouvert de sang. Le mien, le leur, celui de Henry. Mais trois m'ont échappés, je le sais. Il faut que je retourne auprès d'Henry, je ne peux pas les laisser se venger sur lui, il faut que je l'amène à l'hôpital. Alors je m'empare d'une hache et je fais le trajet en sens inverse, je retourne dans cette fosse commune. Mais une fois que j'y suis... Tout ce que je découvre ce sont des cadavres froids et un vide là où devrait se trouver Henry. Un vide... Est-il parti ? L'ont-ils emportés pour le torturer un peu plus ? Non ! Ils ne peuvent pas faire ça ! Je les tuerais tous jusqu'au dernier ! Ma rage est telle qu'un cri sort de ma gorge, profond et haineux. Et Il m'apparaît pour la première fois, mon protecteur. Comme toujours il est invisible, seulement détectable quand je le regarde du coin de l'œil mais déjà, il est prêt à me protéger. Je ne suis même pas surprise de sa présence. Il est tout aussi concret que les ombres l'accompagnant mais surtout, même si je n'entends pas sa voix, je sais qu'il me sera bien plus fidèle.
« Tu resteras toujours avec moi ? Jusqu'à ce qu'on les ait tué tous les trois et même après ?  »
Je le vois hocher la tête et c'est tout ce qu'il me faut pour le croire. Mon sourire devient lumineux pendant que la détermination entre dans mon cœur. On les aura. Tous les trois.


La chanson se finit et je m'immobilise, le cœur battant. Je ne peux pas le voir mais je sais qu'il sourit de ma performance. Un sourire m'échappe et j'observe réellement la scène devant moi. Un superbe remake de ma première folie, mais ça ne sera pas le dernier. Mon protecteur est toujours à mes côtés et le restera, prêt à me protéger de tout. Je recommence à danser dès qu'une autre chanson se met en route, mon passé me hante, seule une activité telle la danse me distrait suffisamment pour tout oublier. Mais repenser à mon passé. Je vois Henry, il est avec moi, à mes côtés, il danse avec moi pour quelques instants puis il disparaît de nouveau. Et la scène sous mes yeux se superpose à celle que j'ai déjà vécue. La folie me guette, elle est si proche, elle est déjà en moi. Mais Il est là pour moi et bientôt notre vengeance sera accomplie.

Alors je ris. Je ris parce que je ne peux rien faire d'autre. Parce que je suis en sécurité, parce que quelqu'un m'aime assez pour tuer pour moi. Je ris parce que le rouge sang est une superbe couleur. Je ris en continuant à danser et je danse jusqu'à m'effondrer dans cette mare de sang. Meme ainsi je ne peux pas arrêter de rire mais les larmes coulent en même temps, j'ai tout perdu... Que pourrait-il m'arriver de pire ?


La folie est là, elle couve dans mon esprit, la seule chose qui m'empêche de me perdre en moi-même ? Ma promesse au nom d'Henry : les tuer tous les trois, les faire souffrir. Et pour ça, ma prochaine étape sera Missoula, je sais que les Alchimistes se réunissent là-bas, tout comme les Moroïs et les Dhampirs, tout comme les Strigoïs. Il me faut juste des noms, et pour ça, je suis absolument prête à tout.




Les derniers événements

Ils m'ont retrouvés, la douleur, la douleur est revenue. Elle me hante, elle est une vieille amie qui renoue, elle est ma pire ennemie qui revient. Elle ne me lâche plus. Plus depuis que le seul ange qui m'a apporté un peu de lumière a disparu définitivement. Je ne sens plus son esprit contre le mien, je sais que sa peau est froide, que son âme est en paix... Mais qu'elle est loin, trop loin. On devait s'appartenir à jamais mais ils l'ont tués. Alors je les tue à mon tour. Ils m'appelaient le "dommage collatéral", l'"arme qui permettrait de contrôler l'homme au pouvoir de l'Esprit". Ils vont apprendre à m'appeler leur exterminatrice. Ils ont effacé toute ma compassion, tout ce qui restait d'humain en moi. Ne reste plus que la couleur noir de la laideur de leurs âmes, la couleur rouge de leurs sangs... Ils le verseront bientôt pour moi, pour que plus jamais quelqu'un d'autre ne souffre. Henry était le dernier à subir le pire de leurs mains. Je le promets. Et je tiens toujours mes promesses.




Qui se cache derrière ? Le petit chaperon rouge !
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