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 Qu'imaginais-tu ? [Ehlena]

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MessageSujet: Qu'imaginais-tu ? [Ehlena]   Ven 19 Aoû - 19:23



Qu'imaginais-tu ?
Ehlena & John

Je veux, je prends, c'est ainsi que j'ai toujours vu les choses, peu importe ce que je dois faire pour arriver à mes fins.. Vous aurez pu constater que je n'ai pas de limite, pas de pitié, je me fiche des dégâts que je peux occasionner.. A quoi bon se préoccuper de minable vie humaine ? Vous voulez mon avis ? Exterminer ces vies, rend vos soirées bien plus excitante, bien plus intéressante. Jouer avec la vie, avec les espoirs, il n'existe, d'après moi, aucune activité plus distrayante que celle là. Voir la vie de ces humains, qui ne tienne qu'à un fils, c'est d'une jouissance parfaite. C'est cette impression, que je veux retrouver ce soir, la béatitude d'un homme comblé, qui réussi à obtenir ce qu'il désire..Ces derniers temps, j'ai laissé des occasions inestimable m'échapper, je ne ferais pas deux fois cette erreur, vous pouvez me croire. Je n'ai pas encore fini, je parviendrais à obtenir ce que je veux, d'une manière ou d'une autre, qu'il s'agisse de cette petite alchimiste, ou de cette gardienne, que je compte bien amené dans mon camp. J'en retirerais les bénéfices que j'espère, je ne laisserais pas passer une telle occasion. Et ce soir, j'espère bien que mes recherches me mèneront jusqu'à l'une d'entre elle, et que je pourrais aboutir à mes fins. Je ne peux pas les laisser croire que je suis faible, je ne peux pas les laisser penser que j'échouerais, une telle chose ne peut arriver, ce n'est pas possible. J'échoue une fois, mais je recommence, et j'arrive à mes fins, toujours.

C'est vers les quartiers nords, que j'ai orienté mon choix, le centre, c'est devenu bien fréquenté, pour mener mes petites affaires, je dois trouver un lieu plus tranquille, et lorsque je connaîtrais mon terrain à la perfection, je pourrais faire en sorte de mener mes deux petites proies jusque là. C'est donc pour m’acclimater au lieu, que je suis ici, bon, j'habite dans le coin, j'en ai l'habitude, je passe par là tous les jours, même plusieurs fois par jour, mais ce n'est pas en plein milieu de la rue, que je compte faire mes petites affaires, bien que je n'ai jamais rien eu contre le public. Non, cette fois, j'espère convaincre mes jolies poupée de me rejoindre, et pour cela, j'ai besoin de me retrouver seule avec elle, ensemble, ou non, je verrais le soir venu. Je crois avoir repéré un lieu assez sympathique, pour ce genre d'affaire, et qui conviendra bien, en revanche, ce lieu n'est pas vide, ce soir. Je tombe sur une jeune femme, que je repère seule, en premier lieu, jusqu'à ce que je repère ces hommes, humains, qui s'approchent, et au vu de leurs déterminations, ce n'est pas dans l'intention de bonne chose. Et en faibles, et lâches qu'ils sont, c'est à plusieurs, qu'ils comptent s'en prendre, face à une seule fille. En temps normal, j'avoue que j'aurais été encourager ces types, s'il s'était agit de strigoïs, peut-être que je l'aurais fais, mais pour ce soir, j'ai une autre idée en tête. Une idée toute aussi exaltante. Je les laisse entourer la jeune femme, juste pour rendre cela un peu plus chouette, et me décide à passer à l'action.

Je saute au sol, sans le moindre bruit, typique de mon espèce, à ma connaissance, aucune autre espèce, pouvait sauter d'un toit, avec autant de légèreté, enfin, on s'en fou, non ? Oui, je pense que vous préférez savoir ce que j'ai l'intention de faire, non ? Tous les tuer, sans exception ! Je passe déjà derrière l'un d'entre eux, pour lui arracher la tête, laissant le sang pisser du corps, alors qu'il s'écrase sur le sol. J'espère que tu n'es pas du genre douillette, ma jolie, parce que tu risques d'être choquer, à vie. Je ne lui laisse pas le temps de m'apercevoir, ni à ces humains, d'ailleurs, j'ai déjà disparu, dans l'ombre, où ils ne peuvent pas me voir. J'aurais pu agir aussitôt, pour tuer le prochain, mais je préfère les laisser se demander ce qu'il se passe, c'est bien plus drôle, de voir leurs tête, tourner de droite à gauche, pour tenter de repérer quelque chose, de s’inquiéter pour eux. A vrai dire, seule la jeune femme, n'a pas l'air apeuré par tous ce sang. Bon, d'un côté, tu es une moroï, du sang, tu dois en voir régulièrement pour te nourrir, mais on dirait que c'est plus que ça, que tu as l'habitude de voir des meurtres, que c'est devenu normal dans ta vie. Mais j'ai comme l'impression de voir une petite touche d’incompréhension sur ton visage quand même ! J'agis à nouveau, arrachant les deux bras au prochain, et cette fois-ci, je n'attends pas pour le troisième, je lui arrache le cœur, et le balance au pied de la jeune fille. Un sourire se dessine sur mon visage, face à ce magnifique tableau qui s'offre sous mes yeux.

« N'est-ce pas magnifique, ce sang, ces corps ? »

Je suis presque certain que tu seras de mon avis, non ? Tu as l'air d'être le genre de femme particulièrement intéressant à connaître, et c'est bien ce que j'ai l'intention de faire ce soir, en espérant que tu ne retournes pas mon plan contre moi, ce serait dommage tout de même.

« Tu devrais te trouver un protecteur, ce n'est pas sur pour une fille, de sortir seule »

Bon, d'accord, j'ai peut-être quelques préjugés, mais bon, elle est moroï, elle risque beaucoup de chose, sans gardien, moi-même, je pourrais m'en prendre à elle, maintenant. Rien ne m'en empêche.

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MessageSujet: Re: Qu'imaginais-tu ? [Ehlena]   Ven 19 Aoû - 21:13


Qu'imaginais-tu ?
Ehlena & John

Le temps court et ils sont de plus en plus discrets. Les rats ne quittent toujours pas le navire, pas encore, mais ils se cachent. Ils ont peur. Mais bientôt ils auront faim et ils ressentiront. Pas d’inquiétude. Ce n’est pas comme si je ressentais en même temps… Mais un peu d’impatience peut-être. Quelques fourmillements dans le corps, dérangeant, inutile, inquiétant. Mon corps n’est rien de plus qu’une enveloppe que je ne peux pas jeter. Un déchet, un détritus, à leur image. Ils m’ont conçu à leur image et parfois en leur contraire. Eux dont la peau est lisse, si dorée, dont la seule touche exotique est ce tatouage dorée… Et moi, dont le corps a été arraché, ouvert, étripé, brûlé, défiguré, volé… Moi dont la seule touche de couleur se résume en ses cheveux sombres, si on ne compte pas les couleurs de mes cicatrices. Je suis leur contraire, leur antithèse. Et je serais bientôt le seul des travaux qui leur survivrait. Mort, la mort, pour eux, pour moi, pour nous. J’ai été morte, je me sens morte, je sens leurs morts. On sera bientôt en échec et maths. Très bientôt.

Je ne quitte pas des yeux mon protecteur, du moins autant qu’il me le permet. Ce lieu, ce banc… Si désert. Comme lui, comme moi. On ne laisse personne s’approcher. Jamais. Jamais plus. Je vois ces hommes s’approcher. Mais je ne réagis pas. Pourquoi faire ? Mon protecteur le fait pour moi. Il passe dans leurs dos et c’est lui que j’observe quand ils s’approchent. Ils se placent autour de moi et finalement je me redresse. Debout devant le banc, ma taille doit leur paraître ridicule mais… Ce ne sont que des humains. Faibles, si faibles. Il n’y en a qu’un, pour l’heure, qui m’a paru fort et je n’ai plus de ses nouvelles depuis qu’il s’est improvisé chasseur… Mais eux ? Je ne leur donnerais jamais ce qualificatif : fort. Non. Lâche ? Oui. Je crois qu’ils me parlent, je ne sais pas, je ne leur prête pas assez d’attention. Il faudrait peut-être que je retire mes écouteurs aussi ? Oui. Peut-être. Ou pas. Aucun intérêt finalement.

L’intérêt vient quand la tête tombe. L’intérêt vient car je vois mon protecteur et je sais qu’il n’a pas agit. Il a l’air assuré. Ami donc ? Je ne sais pas. D’où venait cette tâche floue, de toute façon ? Désintérêt. Un total désintérêt pour les lâches qui s’agitent. Pourquoi ne tentaient-ils pas de partir ? Jusque là, les humains ont eu tendance à fuir devant ce qu’ils ne comprenaient pas… Ou alors, ils sont hypnotisés. Par leur mort, leur futur destin. Peut-être devrais-je agir pour contrer les derniers hommes ? Oui, je devrais surement, mais on s’en charge à ma place. Je vois un peu cette tâche maintenant, qui prend la forme d’un homme, surtout quand celui-ci lance le cœur à mes pieds. Finalement, je vais les retirer ces oreillettes. Je le fais. A temps pour entendre sa voix pendant que je baisse le regard. Tiens, j’ai reçu des giclées de sang. Sur la seule parcelle de peau visible entre mon large pull et mes bottines. Bien visé. Du moins si c’était ton souhait. Quand à la beauté ? Oui. Peut-être. Ou pas. Il y a une certaine… Désorganisation dans ce massacre. Il continue à parler. Parler de protecteur. J’en ai un. Je l’ai récupéré. Il y a si peu de temps… Mais j’ai appris, entre temps, à me défendre seule. Je veux savoir me battre… Pour le jour où il pourrait de nouveau disparaître. Le silence. Le silence doit durer depuis trop longtemps pour les règles standards d’une conversation. Je détourne les yeux de mon protecteur pour les planter dans les prunelles du strigoïs. Bleu et rouge. Lapis-lazuli et rubis mêlés. Joli. Très joli. Pour des yeux.

« Je ne suis jamais seule. »

Et surement pas une fille. Juste un objet. Juste une âme. Et une âme n’a pas de sexe. Mais toi… La tienne a l’air hanté par ton air. Ton air de séducteur. Il me rappelle d’autres airs. Bons et mauvais. Comme toi ? Je ne sais. Ai-je un intérêt à te connaître ? Pas vraiment. Du moins je suppose. Ne me touches pas et tu n’aurais également aucun intérêt à me connaître. Ou du moins, tu vivras plus longtemps. Car sinon, ma réaction sera instinctive. Et pas forcément dans ton intérêt.

« Tu es un prédateur. De la plus mauvaise graine. Pas un protecteur. Alors, était-ce une mise en garde ou une menace ? »

Je penche la tête. L’observe une seconde. Puis me fait la remarque. Menace. Mais il ne sait pas encore quoi choisir. Ai-je envie de l’intéresser ? Oh non, je préfère encore qu’il m’attaque, puis qu’il m’oublie. Ou qu’il meurt. Que cette rencontre se finisse. Je ne suis pas très… Sociable.

« Tu ne trouveras pas de joueurs ici, pour une partie avec toi. »


Dernière édition par Ehlena Adams le Dim 25 Déc - 16:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qu'imaginais-tu ? [Ehlena]   Jeu 1 Déc - 22:16



Qu'imaginais-tu ?
Ehlena & John

Pourquoi ne réagis-tu pas ? Pourquoi restes-tu là, au milieu de tous ces corps, sans aucune réaction ? Quel genre de femme es-tu, pour qu'un massacre total, te laisse indifférente ? J'avoue avoir remarqué quelque chose d'étrange, chez toi, de mystérieux, mais à ce niveau ? Je connais bien des personnes, même de mon espèce, qui ne chercherait qu'une chose, prendre la fuite.. Tu es forte intéressante, et puisque tu n'as pas l'air de vouloir partir de suite, je vais en profiter pour faire encore un peu le malin, pour tester ton cran... Jusqu'où es-tu prête à continuer ? Quelle dose de massacre, es-tu prête à encaisser ? Je tue ces derniers mecs, qui lui tournent autour, j'arrache des bras, des cœurs, mais aucun signe de faiblesse de notre jeune moroï. Et bien, tu es plus résistante, que j'aurais pu parier, mais cela ne te rend que plus intrigante à mes yeux. Je n'ai de véritable intérêt, que pour peu de personne, une courte liste, ou ton nom pourrait s'ajouter, lorsque je le connaîtrais. Je ne suis pas du genre à approcher d'une telle manière, votre espèce, en temps normal, je traque, je mords, je tue, mais d'une manière étrange, je n'en ai aucune envie, avec toi, j'ai bien plus envie d'apprendre à connaître la personne qui se cache au fond de cette coquille. Bien au fond, parce que je n'ai pas l'impression que tu sois comme toutes ces personnes, qui se livre à la première occasion, qui débatte sur leurs histoires.. Le temps, que tu mets, pour me répondre, témoigne déjà en grande partie, du genre de femme que tu es..

Enfin des mots, tes premiers mots, pas ceux que j'attendais, mais ce n'est pas grave, je ferais avec, et je trouverais de quoi rebondir, ne t'en fais pas. Tu n'es jamais seule ? Es-tu folle ? Parce que j'ai beau regarder autour de moi, tu ne m'as pas l'air beaucoup accompagner, quand même. J'admets que tes paroles m'intriguent, plus que je n'ai envie de le laisser paraître. Est-ce moi, qui suis stupide, et qui ne comprend pas ce que tu essais de me dire ? Je te trouve très jolie, et sans doute es-tu très intelligente, mais va falloir que tu t'expliques, sur le sens que tu donnes à ces paroles.. « Je ne suis jamais seule » Non, je ne vois aucune vraisemblance, dans ces paroles, aucune logique. J'hausse un sourcil, en imaginant qu'elle comprendrait ma question muette, mais rien ne vient.. Laisse-moi deviner, tu n'es pas très doué, en relation, qu'il s'agisse d'amitié, ou autre ? Ne t'en fais pas, je t'aiderais à arranger cela, du mieux que je peux. Enfin, j'essaierais, parce que je dois bien admettre que moi même, je n'y connais pas grand chose en relation, je n'en ai jamais eu amoureuse, enfin, si, une fois, mais faut dire que cela n'a pas été un véritable miracle, alors je ne suis pas certain d'être de bon conseil.. Quand au relation fraternelle, et amicale, n'en parlons même pas, mon propre cousin, à essayé de me faire la peau, cela veut tous dire, non ?

« Tu sembles quand même bien seule.. Aurais-je fais fuir ta compagnie ? »

Je préfère demander, peut-être l'ai-je fais fuir, avec tous ces meurtres, peut-être que je ne l'ai pas vu, accaparer par cette beauté, et ce magnifique tableau, que je souhaitais lui offrir. Un prédateur ? C'est vrai, je suis un ennemi de votre race, mais est-ce que cela fait de moi un prédateur, de manière automatique ? Ne décidons-nous pas nous même, nos ennemis, et nos amis ? Tu veux mon point de vu ? Aujourd'hui, dans ce monde, j'ai sans doute plus d'ennemi de mon espèce, que je n'en aurais jamais de la tienne. J'admets, que peu importe la personne, votre sang est irrésistible, mais depuis le temps, j'ai appris à me contrôler, alors je ne suis pas toujours, un prédateur pour vous. Je ne le suis pas, pour toi, je ne vois pas pour qu'elle raison, je t'aurais sauvé de ces mecs, je n'aurais eu qu'à les laisser faire, je n'aurais eu plus cas récolter mon dû, une fois qu'ils t'auraient laissé à la frontière entre vivre, et mourir. Mais ce n'est pas ce que j'ai fais, c'est à eux, que je m'en suis pris, et toi, qui es toujours vivante aujourd'hui, ce n'est pas par hasard, alors laisse-moi en apprendre plus sur toi et te connaître un peu mieux. Tu ne perds rien pour cela, et peut-être qu'un jour viendra, ou je viendrais te sauver de nouveau.

« Je ne fais jamais de menace au hasard ! Lorsque je menace, c'est de manière bien plus brutale, chérie, alors ne prétends pas que je suis en train de te menacer, je sais respecter une jolie femme »

Un peu de compliment, au passage, ça ne fait de mal à personne, pas vrai ? J'avais perçu, depuis le début, que tu n'étais pas une personne banale, mais tu pourrais quand même faire un effort, pour te montrer un peu plus coopérative. Je ne te veux aucun mal, alors on peut discuter un peu ? De toute façon, si j'avais voulu te mettre en danger, d'une quelconque manière, soyons claire, ce serait déjà fais ! Est-ce que j'aurais loupé une étape, peut-être existe-t-il un bouton, qui te rende un peu plus coopérative avec moi, de manière à ce que la discussion passe mieux ?

« Pourquoi vouloir jouer ? J'ai une parfaite distraction sous les yeux, qui m'offre bien des interrogations, en quoi aurais-je besoin d'un jeu, pour me divertir ? J'ai déjà tous ce qu'il me faut »

Je m'approche d'elle, mais ce n'est pas le prédateur, ou le séducteur, mais l'homme véritablement curieux d'en apprendre plus sur elle. J'attrape sa main, pour la porter jusqu'à mes lèvres, et déposer un fin baiser, contre sa peau. Une peau douce, caractéristique des moroïs, mais encore une fois, je ne cherche pas à la charmer, juste à être poli, et civilisé, pour qu'elle se livre un peu plus.

« Tu n'as rien à craindre de moi, je t'en fais la promesse, je ne souhaite que découvrir ce doux mystère, que tu es »

Est-ce que je te parais étrange ? J'ai comme l'impression que ce n'est pas courant, les gens qui souhaitent s'intéresser à toi, pour en savoir plus. Laisse-moi deviner, les gens ont tendances à te fuir, en temps normal ? Tu as quelque chose de décalé, qui effraie les gens ? Ce n'est pas ce qui m'effraieras moi, bien au contraire, j'espère pouvoir le découvrir. Crois-moi, plus nous sommes étrange, plus cela m'intéresse. Et toi, tu m'as l'air d'un véritable spécimen, à toi toute seule, alors je ne peux qu'être curieux. Dis-moi, dis-moi ce qui te rends si particulière.

« Tu n'as pas peur du sang, tu n'as pas peur de mourir, tu es fascinante, un véritable mystère, dis-moi tous, chérie, que t'est-il arrivée pour que le monde face de toi, une personne comme cela ? »

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MessageSujet: Re: Qu'imaginais-tu ? [Ehlena]   Dim 25 Déc - 17:03


Qu'imaginais-tu ?
Ehlena & John

Les hommes sont mystérieux, étranges, mais profondément mauvais. C’est dans leur gène et cela ressort, un jour ou l’autre. On cherche à violer, à voler, à piller… Les Vikings l’avaient compris, au moins ne mentaient-ils pas sur leurs natures profondes. Les hommes de maintenant, se pensent civilisés. Ils sont fous. De tous. De tout. Et envers tout. Est-ce que les alchimistes sont mieux ? Oh non. Mais encore une fois, ils se pensent mieux. Voyons combien de temps leur condescendance tiendra face à leur absolu tourment…

Ces hommes qui s’approchent. Ils sont fous. Ils sont morts. Ils sont dans son viseur. Je sais qu’il s’en occupera. Il s’en occupe toujours. Pour moi, pour me protéger. Le sang a déjà tellement coulé, mais plus jamais, rien ne sera plus jamais comme avant… Il manque quelque chose. Quelqu’un. Sont-ils responsables, ces humains là ? Non. Je ne pense pas. Ce serait un malheureux hasard. Mais ils se sont attaqués à la mauvaise personne. Même si au final, ce n’est pas moi qui m’attaque à eux. Et même mon protecteur a l’air surpris de ce qui se passe. Cela finit par attirer mon attention, par me forcer à me concentrer. Je vois les morts, leurs morts. Je vois le sang, leur sang, tâchant le sol, tâchant mes vêtements. Il y a toujours du sang, mais jamais je n’ai envie de le goûter, jamais plus je ne veux boire de sang, même si je n’ai pas le choix…

Il me parle, me disant que ce n’est pas prudent de me promener seule. Je ne suis pas seule. Mon protecteur est derrière toi. Vous êtes tous les deux l’un à côté de l’autre. Tous les deux aussi flous. Lui, car je ne le vois jamais. Toi, car tu ne m’intéresses pas assez. J’ai juste remarqué tes yeux, ils sont intéressants. Assez magnétisant. Mais pas non plus prenant. Plus beau, moins beau. De toutes les couleurs, de toutes les formes. Des yeux sont des yeux. Seule l’âme compte… Fuir la compagnie ? Oh non. Ce n’est pas le cas. Je fais un vague signe de la tête, pour lui répondre que non, il n’a pas fait fuir ma compagnie. Mais je ne m’expliquerais pas plus. Mon protecteur est mon secret le mieux gardé, celui que personne ne touche, même du bout des doigts ! Le seul qui a survécu à Ce passage entre leurs mains. Le seul qui en est ressorti entier… Mais ce n’est pas la question du jour.

Est-ce que tes propos servaient de menace, de mise en garde, de promesse ? Je n’ai pas peur. Ni de toi, ni de rien. Pas même d’eux, ces monstres. Je n’ai plus peur de rien. Je ne ressens plus rien… Mais j’élimine les menaces. Car il faut que je survive. Pour eux. Pour ma vengeance. Il me faut leurs morts, puis… Plus rien ne comptera, j’imagine. Il me parle, me répond. Pas de menace. Tant mieux. Mais le respect ? Et une jolie fille ? Il ne faut pas non plus pousser ta grand-mère dans les orties, surtout quand il ne doit plus rester d’elle que des cendres et des morceaux d’os…

Je le regarde, je ne lui réponds pas. Pas encore. Je pose une dernière remarque. Celle qui aurait du clôturer notre rencontre. Mais cet homme a l’air bien accroché. Bonne chose ou mauvaise chose ? Je ne sais pas. Je n’arrive pas à savoir. il est décidément très étrange. Comme toute cette ville, comme cette vie… Une distraction ? On m’a déjà traité de pire. Au moins ne tente-t-il pas de me prendre pour un jouet ou une putain. Ou pire, une expérience. Qu’il est étrange quand même…

J’ai détourné le regard, l’espace d’une seconde et je sens son contact contre ma peau. Je me tends, légèrement. Mais c’est surtout mon protecteur qui s’approche de cet homme et mon regard acéré qui se plante dans le sien. J’ai une seconde d’hésitation, heureusement pour lui, il me relâche assez tôt pour que même mon protecteur n’agisse pas. Je suppose qu’il a juste du sentir la pression de l’air s’exercer sur son corps, en même temps que l’approche menaçante de celui qui partage ma vie et mon esprit. Tu me promets que je n’ai rien à craindre de toi. Dois-je en sourire ? Si je savais encore pleinement ressentir, c’est ce que je ferais, je n’en doute pas.

« Je ne crains personne. »

Et rien non plus. Je ne crains que le jugement de ma moitié, quand je le rejoindrais dans la mort. Ainsi que le fait de ne pas pouvoir pleinement accomplir ma vengeance. Mais ce n’est rien qui ne mérite d’être mentionné devant un inconnu. Donc, il faudra te contenter de cette réponse. Mais si tu ne veux pas m’attaquer, c’est tant mieux. Cela nous fera un gain de temps. A tous les deux. Tu peux maintenant partir. Loin. Très loin. Tout comme il est parti. Tout comme je peux partir. Le devrais-je d’ailleurs ? M’éloigner ? Pour aller où ? Ce n’est pas comme s’il était possible de gagner à la course contre un de ces êtres, de toute façon…
Il me pose des questions. Encore. N’a-t-il que cela ? Je ne connaissais pas ces êtres aussi curieux. Enfin si, je crois qu’un jour, j’avais rencontré un strigoï tout aussi étrange… Mais cela remonte à bien trop loin déjà. Quelques mois. Des mois de trop, quand on connaissait mon passé. Mais lui, ne le connaîtrait pas. Je ne dirais rien, à personne. Cela fait des années que je n’ai pas croisé âme qui vive et à qui je désire confier mon tourment. J’en avais déjà trop dis au chasseur…

« Le corps est le reflet des épreuves du passé. »

Je ne suis pas assez couverte pour que tu ne puisses pas visualiser mes cicatrices du passé. Toutes ces marques de tortures, ces expériences comme ils les appelaient. Tu les vois sur mon corps, a-t-on vraiment besoin d’épiloguer dessus ? A quoi cela servirait ? Et d’ailleurs, depuis quand cela intéresse-t-il les êtres de ton espèce ? A moins que tu ne sois l’exception à la règle ? C’est possible également, après tout…

« Pourquoi s’être arrêté ? »

Tant qu’à poser des questions… Autant que je m’y mette. Pourquoi être venu ce soir ? J’aurais géré mais tu ne le savais pas. Alors. Dis-moi tout. Ou pars face à cette curiosité. Les deux me conviennent. Même si je ne te promets pas de te prêter toute mon attention. Je ne te promets rien…
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