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 Douceâtre retrouvaille | Adrian & Ehlena

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MessageSujet: Douceâtre retrouvaille | Adrian & Ehlena   Jeu 1 Sep - 22:37


Douceâtre retrouvaille
Adrian & Ehlena

Me faire repérer ne faisait pas parti de mes objectifs, pas du tout même. Idiots de Gardiens. Ils auraient pu passer leurs chemins mais non. Ils m’ont fait perdre une journée de recherches pour quoi ? Pour me conduire à leur lieu de royauté. Comme si j’en avais quelque chose à faire de leurs symboles de pouvoir ou de leurs propos. Je veux juste pouvoir repartir au plus tôt. Mais visiblement, après un passage à l’infirmerie, le personnel leur a transmis des informations qui les ont fait réagir. Et me voilà assigné à résidence pour un temps inconnu. Comme si j’allais perdre des semaines tout ça pour me renflouer. Déjà que j’ai dû les accompagner et prendre la veine d’un donneur sous leur regard, qu’ils ne comptent pas sur moi pour rester présente jusqu’à avoir pris les kilos qui me manquent pour être dans la moyenne. Je sais que d’un point de vue extérieur, j’ai le regard fixe, mais dans le vide, un peu absente, un peu flippante également. Mais en vérité, j’ai le regard sur mon protecteur. Je le vois, au fur et à mesure de mes pensées, s’approcher et se reculer du gardien qui ne me quitte plus. Je ne sais pas ce que j’ai fais pour m’attirer la présence de cet homme mais j’espère qu’il ne va pas faire la bêtise de se proposer comme gardien. Le gardiennage, recevoir la protection d’un dhampir… Non. Définitivement non. Ce n’est pas mon truc. Je ne tiens pas à voir quelqu’un d’autre que mon protecteur me suivre. Alors je l’ignore en espérant que cela suffise.

Qu’est-ce qu’ils veulent déjà ? Ils m’en ont parlé mais j’ai oublié. Parler. Parler bien sûr. Mais il y avait autre chose. Il y a toujours autre chose. Sauf avec quelques personnes. Mais là, on se retrouve dans l’aristocratie. Et il se passe toujours des trucs avec eux. Je sens un mouvement dans mon dos et je me retourne rapidement, croisant le sans-visage qu’est mon gardien. Je regarde son torse, qui est sous mes yeux. Son cœur y bat, chaud et bruyant très certainement. Et s’il veut continuer à battre… Mieux vaut pour lui qu’il arrête de tenter de m’approcher. J’entends sa voix, à travers un tunnel, pendant qu’il me demande de monter dans ma chambre pour me changer. Me changer ? Je baisse les yeux sur moi. Y voyant un short et un pull. Rien de tâché ou d’ensanglanté. Je n’en vois pas la nécessité.

« Ne me touches pas, c’est tout. »

Je m’éloigne de lui pour aller dans les jardins. L’air frais de cette soirée me permet de me reprendre un peu. J’ai été à deux doigts de le tuer et cela m’aurait vraiment mise dans de sacrés ennuis. Des ennuis que je ne peux pas me permettre. J’ai d’abord une mission à faire. Une mission que je me suis donnée. Que je ne peux pas laisser faillir. Alors tuer oui. Mais mes cibles. Et plus tard. Il faut juste que j’arrive à sortir de ce lieu. A sortir de cet endroit, entouré de tellement de visages et de vie que ça me donne le tournis. Je me sens étouffée. Trop de monde. Trop de vies. Trop de sang. Trop d’énergie. Je n’ose pas vraiment quitter ce jardin, maintenant que j’y suis. Surtout que j’entends de la musique. Surement la raison pour laquelle j’aurais du me changer. Une soirée de riches, de personnes n’ayant jamais été touché réellement par la vie. N’ayant jamais été confronté à la réalité. Je m’éloigne un peu plus, m’asseyant en tailleur pas très loin d’un banc, sur l’herbe. Je remarque en même temps que l’homme est toujours à mes côtés. Est-ce que je vais devoir le tuer pour m’enfuir de là ? Je ne tue que les alchimistes dernièrement… Mais je peux bien faire une exception pour ma liberté.
Je n’entends que le son de mon cœur dans mes oreilles. Un battement étourdissant, prenant, violant. Le son de ma panique face à ce qui commençait un peu trop à ressembler à un emprisonnement… Mais je vois ensuite quelque chose qui me permet de me concentrer sur une autre sensation… Un visage qui se distingue, dont les traits sont nets alors que tous les autres m’apparaissent flous. De quoi me questionner. De quoi me retenir. De quoi m’intéresser. M’intéresser à lui, que je reconnais rapidement. L’intriguant intrigué. L’homme fou. Tout dépend du point de vue. Je le vois s’approcher, sans me remarquer. Mais il doit surement voir le gardien qui me suit car il lui adresse un signe de tête. Faut regarder plus bas.

« Les circonstances ont bien changées depuis la première fois. Dis-moi, la folie a quelle couleur pour toi ? »


Dernière édition par Ehlena Adams le Sam 24 Déc - 0:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Douceâtre retrouvaille | Adrian & Ehlena   Ven 23 Déc - 19:54

Douceâtre retrouvaille

Un retour, quelques jours à la cour royale, je n'en avais pas très envie, mais voyez-vous, à l'approche des fêtes, je n'ai pas eu beaucoup de choix quand à ma propre vie. Même chez des êtres comme nous, fêtes rime avec famille, bien malgré moi. Vous pouvez me croire, je m'en serais bien passé, parce qu'en dehors des quelques cadeaux, que je recevrais, rien ne sera agréable.. Et encore cela suppose que mes cadeaux puissent être bien choisi, et avec ma famille, rien n'est moins sur.. Enfin, peu importe, j'avais du rentrer, et je n'en étais pas ravi, loin de là.. Cela vous étonne que je vous dise que malgré toutes les galères que j'ai enchaîné depuis que je suis à Missoula, je préfère mille fois ma vie là-bas ? Faut dire qu'au moins, je n'avais pas le temps de m'ennuyer, alors que je n'avais fais que cela de ma vie, toutes les années où j'avais vécu ici. Faut dire qu'ici, en dehors de quelques rencontres mondaines, rien de très intéressants en vu.. Vous parlez de passer de bonne fête.. J'aurais été bien mieux, à Missoula, en compagnie de Kyara.. Au moins, l'avantage, c'est que Lilith pouvait passer elle aussi, de bonne fête, ou, à défaut, n'avait pas à se préoccuper de moi, durant tous mon séjour à la cour royale, ici, j'étais bien assez en sécurité, sans qu'elle n'est à m'accompagner. Mais pour le coup, je serais presque pressé de retrouver ces réflexions, et ces répliques piquantes. C'était loin d'être tendre, mais au moins, on ne s'ennuyait pas, lorsqu'on était avec elle. D'après les indications de ma mère, je devais être rentré assez tôt, pour me rendre avec eux, à la réception qui avait lieu, un peu plus tard, mais j'avais préféré passé la journée à l'extérieur, à traîner, ici, et là, à revoir quelques connaissances, à voir quelques changements qui s'étaient opéré pendant mon absence, résultat, j'étais en retard, très en retard, même, mais vous savez quoi ? J'en avais rien à foutre.

Et pour bien prouver à ma mère qu'elle n'avait aucune décision à prendre pour moi, j'étais bien décidé à ne pas me rendre à cette réception, ou peut-être à la toute fin, histoire de quand même faire un coucou, à ma tante, mais rien de plus. Oui, comme vous pouvez le voir, ce n'est pas le grand amour, avec mes parents, mais bon, ils n'ont jamais été là, si ce n'est pour m'ordonner ma vie, alors si vous voulez mon avis, cela fait bien longtemps que je ne les considère plus comme une référence. En plus, plus je pouvais les énerver, mieux c'était.. Alors, même si je n'avais plus grand chose à faire, j'ai continué à traîner, dans les alentours. J'ai même été jusqu'aux piscines, mais faut dire qu'en plein hiver, c'est un peu désert.. Alors je suis revenu jusqu'aux allées principales, jusqu'au parc, un peu désert, lui aussi, sans doute parce que bien des personnes résidents ici, étaient déjà à la réception. Quelques personnes résistantes étaient encore présente, tout de même, sans doute dans la même optique que moi, de ne pas se laisser marcher dessus par toutes ces conneries de royauté. Je croise quelques familles, qui me sont connus, d'autres beaucoup moins, me prouvant que la cour n'a pas manqué d'évoluer pendant mon absence, mais étant donné que je n'ai pas l'intention de m'attarder ici lorsque ces maudites fêtes seront finis, je m'en fiche pas mal. Je croise plusieurs gardiens, seul, ou accompagné, que je salue, jusqu'à entendre cette voix, qui m'oblige à m'arrêter. Une voix lointaine, dans mes souvenirs, qui ne me revient pas de suite. J'ai besoin de mettre un visage, sur cette voix, pour me souvenir de notre entrevue. Une entrevue haute en couleur, au passage, que je ne pense pas pouvoir oublier, mais qui ne m'a pas été déplaisante pour autant.. Faut dire qu'ici, je n'avais jamais eu droit à quelque chose d'un peu exceptionnel, alors, lorsque l'on se dépasse un peu pour me surprendre, ça me plaît, puis bon, quand c'est fait par une jolie femme, c'est encore plus tentant.

« Le noir, bien entendu, toujours le noir »

Comme cette aura, que tu trimbales. J'en ai vu des auras sombres, celle de Rose, et bien d'autres, mais la tienne, attire le regard.. Enfin, pour ceux, comme moi, capable de les voir. Malheureusement, je ne crois pas que ce soit très courant, ici. Mais ce n'est pas grave, j'aime bien être l'exception, qui confirme la règle. Des circonstances bien différentes de la dernière fois, tu parles, au moins, je vois encore le sol, sans qu'il ne soit recouvert de sang. C'est agréable aussi, de ne pas entendre un « plop » à chaque pas que je fais, tu peux me croire. Quand l'on vit une vie comme la mienne, se n'est pas évident de voir autant de sang d'un coup, même si à côté de certain strigoï, qui on voulu faire de moi leur repas, ou peut-être devras-je dire, leur jouer, tu es une sainte. Qu'est-ce que tu fais, au juste, ici ? Je ne suis pas devin, mais j'ai comme l'impression que tu n'es pas à ta place ici. Faut dire que tu détonnes un peu dans le paysage, avec toutes ces familles, bien fringuer, avec des vêtements hautes coutures, et toi, avec ton vieux pull. Mais je dois dire que je ne suis pas mieux, avec mon jean, et mon simple sweat. A croire que nous sommes fais pour nous croiser, même lorsque l'on ne devrait pas.

« Et bien, je dois dire que je ne m'attendais pas à te croiser ici.. Comment dire, tu ne m'as pas l'air.. à ta place »

Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. Et si je me souviens bien, de notre première discussion, tu n'étais pas très à l'aise, en public, avec les gens. Je pense que je peux faire quelque chose pour toi, à ce niveau là. Enfin, je peux essayer. Oui, je sais, ce n'est pas bien, de ce reposer sur ses acquis, et de faire valoir son nom, mais que voulez-vous, j'ai appris à agir ainsi, toute ma vie, il ne faut pas m'en vouloir.

« He ! Anthony, si tu me laissais m'occuper d'elle ? J'avais l'intention de me rendre à la réception, on va faire un détour, par sa chambre, puis on peut te rejoindre là-bas ? »

Je fais un clin d’œil à la jeune femme, pour qu'elle aille dans mon sens, qu'elle ne me contredise pas, et il semblerait que je sois assez convainquant, puisqu'il accepte de nous laisser seul, enfin, il accepte de nous laisser partir seul, bien que pour l'instant, nous sommes toujours suivi par son regard.

« Ne me remercie pas, c'était avec plaisir »


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MessageSujet: Re: Douceâtre retrouvaille | Adrian & Ehlena   Sam 24 Déc - 0:53


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Adrian & Ehlena

Prudence, patience, stratégie. A adapter avant, après. Que j’aurais du adapter avant. Avant de me faire capturer, bien que les êtres de ce lieu ne doivent pas le penser ainsi… Je ne suis ni à ma place, ni à mon bon vouloir. Je ne choisis pas, je subis. Je n’aime pas cela. Trop de ressemblance. J’en attends presque les tortures. Et devoir attendre, sans pouvoir aller à la recherche de Ses bourreaux… C’est une torture bien plus grande que ce que m’ont infligés les tatoués…

Des sans-visages, il n’y a que cela. Aucun intérêt, aucune envie. Pour eux ? D’eux ? De ma part pour eux ? Surement le tout. Peut être le dernier. Surement plus le dernier. C’est une évidence. L’homme tente de m’approcher, mon protecteur me prévient, j’agis avant, évitant le contact. Cette histoire de contact, de besoin de peau contre peau… Je ne le comprends pas. Pourquoi tous les êtres semblent le rechercher ? Non, décidément, le reste du monde est incompréhensible.
Il y a par contre un visage qui ressort. Un visage en relief, en couleur, dans ce monde monochrome. De quoi attirer mon attention. De quoi attirer également mon protecteur. Certains diraient que je suis folle, de le voir, qu’il n’y ait que moi qui le vois… Alors, je te le demande. Quelle est la couleur de la folie pour toi… Noir ? Je ne suis pas certaine d’être d’accord. Le blanc est bien plus approprié. Seul ceux qui se pensent vierge de toute germe du chaos, sont complètement fous. Mais blanc, noir, ce ne sont que des nuances d’une même source monochrome. Tout se rejoint. Tout se regroupe. Comme toujours. Je hoche la tête avant de tourner de nouveau mon regard vers les grandes baies vitrés d’où je vois des hommes et des femmes se promener, se mêler. Bien trop de monde, de chair, de sang. La folie. La folie c’est eux. Ou est-ce moi ? Peut-être les deux. Mais eux sont fous de désirer se retrouver dans ce lieu.

J’entends le moroï, qui prend la parole. Pas à ma place. Non. Nulle part. Plus jamais. Plus sans Henry. Donc, non, je ne le suis pas. Mais l’es-tu ? Qu’en penses-tu ? Tu es le stéréotype de l’homme qui peut aller n’importe où. Non. Tu n’es pas non plus à ta place. Trop différent. Trop marginal. Le monde n’accepte pas la différence. Ils veulent l’examiner, la disséquer puis l’éradiquer. Et toi ?

« Est-ce que l’on t’a déjà disséqué ? »

Est-ce que tu m’avais posé une question. Peut-être. Je crois. Mais je ne m’en souviens plus. Je relève mes yeux vers lui, voyant qu’il est maintenant à ma hauteur. Oui, il y a du en avoir une mais je ne m’en rappelle pas. Est-ce important ? Non, je ne pense pas. Quand il s’adresse au gardien, j’en perds de nouveau le fil et l’intérêt. Cet homme n’est pas intéressant, il est juste… Etouffant. Et je n’aime pas cela. D’ici ce soir, il aurait perdu la vie. Tu me parles de te remercier. Mais est-ce moi qui devrais vraiment te remercier ? Je ne comprends pas… Pourquoi est-ce que je le ferais ? Tu ne m’as pas sauvé, c’est lui que tu as sauvé.

« C’est lui qui te remercierait s’il savait à quel point tu viens de lui sauver la vie. »

Qui es-tu ? Pour m’apparaître de nouveau dans cette vie ? Avant et après Henry. Dois-je y voir un signe ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quoi penser de toi. Ni de cette situation. Y aurait-il finalement un intérêt à cette capture ? J’ai du mal à y croire. Après tout, tout n’est que hasard… Et malchance. Ou chance. Tout dépendra du point de vue. Pour eux, ce serait plutôt malchance. Maigre, trop maigre selon eux. Trop en vie selon moi.

« Ce sont des spécialistes du gaspillage, ici. L’avais-tu déjà remarqué ? »

Du gavage, du gaspillage. Du gaspillage et du gavage. Ils s’empiffrent, pendant que d’autres s’en meurent de faim. Et quand ils n’ont plus de place, ils se font vomir pour en reprendre. Ils sont plus fous que nous autres. Et ils dépensent du temps à s’assurer que je sois gavée. Comme une oie. Vont-ils tenter de me manger également ? J’aimerais voir cela. Il n’y survivrait pas. C’est sur. Je relève les yeux sur Adrian, remarquant la différence de hauteur pour la première fois, en même temps, il est toujours debout, ceci doit expliquer cela. Quelle étrange expression…

« Assieds-toi. Rien ne presse ce soir… »
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MessageSujet: Re: Douceâtre retrouvaille | Adrian & Ehlena   Lun 26 Déc - 17:54

Douceâtre retrouvaille

Pourquoi est-ce que je te croise ici, ma jolie ? Notre rencontre était bien assez haute en couleur, la dernière fois, pour que tu n'es pas à venir ici, pour que je me souvienne de toi.. Qui plus est, tu n'as pas l'air à ta place, ici, alors j'aimerais comprendre, et par dessus tout, j'aimerais éviter que tu fasses un carnage ici, parce que cela risque de devenir compliqué pour toi. Je ne désire pas que tu te retrouves jugé, face à ma tante, encore moins que tu passes toute ta vie en taule, pour une petite erreur, que je pourrais éviter. Tu m'as l'air toujours aussi réservé, même plus, qu'à l'époque, toujours aussi à côté de la plaque. A moins que ce ne soit moi qui puisse être à côté de la plaque, peut-être nous deux, puisque nous sommes pareil, toi et moi, à notre façon, rejeter par la société. J'ai su me faire accepter, un temps, en écumant fête, sur fête, en ayant aucune honte, d'offrir mon corps, à de jolie fille, mais aujourd'hui, que ce genre de chose ne m'intéresse plus, aujourd'hui que je n'ai d'yeux que pour une seule, je me retrouve au même niveau que toi, c'est pire encore, puisque cette femme, et, elle aussi, en décalée de la société, alors le mélange ne fait pas bon ménage. Mais cela ne répond pas à ma question, à savoir pourquoi tu es ici. Bon, d'accord, je ne l'ai pas posé à voix haute, mais peu importe, sur ton terrain, j'ai du subir un véritable interrogatoire, et aujourd'hui, que tu es sur mon terrain, tu n'acceptes pas de répondre à mes questions, sur le mien ? Tu pourrais au moins, de toi-même, me révéler cette information, non ? Vu comme tu as l'air coopérative avec moi, j'ignore si tu mérites que je te sauve la mise, et que je nous débarrasse de ce gardien. Tu as quand même l'air d'en avoir pas mal envie, de le voir se tailler, alors tu pourrais faire un mince effort.. Enfin, puisque tu as un gardien aux basques, j'imagine que tu représentes quand même un danger, mais pour qui ? Ne me le demanderas-tu donc jamais, si je ne te pose pas direct la réponse ?

« Voilà une bien étrange question ! Non, je n'ai jamais été disséqué, et je compte bien m'en passer »

Une question étrange, pour une femme étrange ! Au fond, je devrais être choqué, d'entendre une telle réponse, surtout d'une femme, qui, en apparence, paraît si douce, mais qui, en réalité, lorsque l'on connaît sa manière d'agir, n'a rien d'un ange. Ce qui me choque, un peu plus, ce n'est pas qu'elle me pose cette question, j'en vois tous les jours, des choses étranges, mais ce que cela révèle sur elle. Comme moi, tu as fais le lien, entre nous, nous sommes pareil, dans une certaine mesure, voilà pour quelle raison tu me poses ces questions, sur la folie, et maintenant sur ces tortures. Qu'est-ce que tu as déjà subi, pour me poser une question, comme celle-là ? Est-ce d'ailleurs à cause de cette folie ? C'est pour cela que tu me poses la question à moi ? Parce que cela pourrait m'arriver ? En tout cas, je te remercie de me mettre à jour, au niveau des méfiances que je suis censé avoir. Même si, maintenant, cela soulève un tas de question, à ton sujet. Je devrais te les poser, me le permettre, pour en savoir plus, voir si tu es en danger, ou autre, mais je sais, que je n'aurais aucune réponse, je ne suis pas stupide, et tu m'as l'air d'être quelqu'un qui porte très peu de personne dans son cœur, alors moi, que tu n'essaies pas de tuer, je me passerais d'être dans ton viseur. En quelques mots échangé avec le gardien, je parviens à le convaincre de nous laisser un peu tranquille, mais au lieu de me suivre, comme je l'avais prévu, pour se casser de cette compagnie, elle reste planté là. Sérieux ? C'est quoi ton soucis ? Je t'offre une porte de secours, et tu n'en veux même pas ? Plus étrange que cela, tu ne fais pas.

« Pas que je te sous estimes, princesse des ténèbres, mais si tu veux un jour respirer à nouveau l'air extérieur, vaudrait mieux que tu laisses cette partie ténébreuse de côté »

Ce n'est pas un avertissement, ou je ne sais quoi d'autre, que tu pourrais mal prendre, c'est juste un conseil, que je te donne, à toi d'en faire ce que tu souhaites. Mais je me suis déjà mis dans une merde noir, en faisant en sorte que ce gardien nous foute la paix, et en insinuant que nous allons le rejoindre à la réception, alors que je n'en ai aucune intention. Alors, évite de m'entraîner un peu plus dans tes ennuis, je t'en remercierais d'avance. Est-ce que ces gens gaspillent ? Oui, c'est une certitude, c'est quelque chose que les riches savent assez bien faire, ils en ont toujours trop, mais est-ce que je peux les accabler, là où moi-même, j'agis de la même manière ? Lorsque l'on a de l'argent à revendre, on l'utilise à des fins pas très bonne, c'est comme ça. Tu ne changeras pas les choses, avec quelques petites rebellions, et encore une fois, je préfère éviter que tu me catalogues au même titre qu'eux, alors je préfère ne pas répondre. De toute façon, tu ne réponds toi-même pas à toutes mes questions, alors tu ne pourras pas m'en vouloir. Malgré ces paroles qui suivent, je reste debout, face à elle, je ne viens pas la rejoindre, je me penche juste, jusqu'à atteindre son oreille.

« J'ignore pour quelle véritable raison tu es là, mais ça doit être grave, pour qu'un gardien te colle au cul. En d'autres termes, tu risques de passer un sacré bout de temps, enfermé ici, alors si tu escomptes chopper une porte de secours, tu ferais mieux de me suivre, de suite »

Est-ce que tu prendras ça pour un ordre ? Ça n'en est pas un, bien au contraire, je te propose mon aide, tu devrais juste la saisir, mais après tout, tu es libres de faire ce que tu veux, de me suivre ou non. De toute façon, dans quelques jours, je ne serais plus là, donc à toi de prendre ta décision, mais tu ne pourras même plus espérer avoir ma compagnie, si tu ne réagis pas de suite, alors je serais-toi, je bougerais mon cul, ma belle.  


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