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 Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen

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MessageSujet: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Jeu 16 Juin - 1:26

Cours contre la montre pour gagner contre le destin
Gabriel & Gallen

La course contre la montre commençait et autant j’apprécie courir, autant j’aime beaucoup moins le faire avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Parce que oui, c’est peut-être légèrement étrange mais je tiens à rester en un seul morceau. Ouais, ça doit être très étrange à comprendre… Surtout pour ce mec, Gabriel, qui n’a pas dû apprécier mon appel… Est-ce que c’est forcément de ma faute si un de ses mecs a décidé de trahir Effy ? Parce que je me rappelle plutôt bien de ses propos, faire confiance parce qu’il était avec elle. Ouais bah si avec elle veut dire trahison… Enfin, j’ai bien explicité ça au grand chef, ce qui n’a du que le rendre encore plus en colère. Désolé papy de t’avoir gonflé mais fallait bien que tu rassembles les troupes le temps que je me ramène, que notre copain ne fuit pas.

Enfin j’ai reçu l’adresse alors me voilà à foncer avec ma moto, à fond les gazes, vers ce manoir. Je sais que chaque instant de perdu sera un instant où Effy risquera… Sa vie. Et bien plus encore. Je ne sais pas pourquoi ces ennemis ont décidés de la prendre avec eux mais je sais déjà qu’ils ont une idée bien précise de ce qu’ils feront. Cette attaque a du être bien préparé car il n’y a pas eu un seul problème… Et je ne leur ai même pas opposé une petite résistance, c’est presque comme si je leur disais : Prenez Effy, il ne vous arrivera rien…
De colère, j’accélère un peu plus sur le trajet, mettant surement ma vie en danger mais ça paye. Si l’avais respectais les limites de vitesse, j’en aurais eu pour un quart d’heure. J’ai à peine pris quatre minutes à faire le trajet. Vraiment roulé vite donc. Mais on s’en fout.

J’enclenche la béquille de ma moto, la stabilisant et quand je relève la tête, y a ce mec brun face à moi et deux hommes qui passent à mes côtés pour s’enfoncer dans la forêt. Tartempion et Balais-dans-le-fion… Ca leur va plutôt bien non ? En tout cas, ils ont l’air prêt à aller sniffer des preuves du côté de la plage… Et moi, je suis prêt à aller trouver le mec qui a trahi Effy pour lui arracher la peau de son dos. Je m’avance à grand pas vers le dernier homme, qui me regarde avec un air… Etrange. On dirait qu’il tente de rester calme et on peut dire que ça lui donne un air légèrement dément. Je ne tente même pas de rester calme personnellement, j’avance juste en resserrant compulsivement ma main sur mon pieu, non pas pour le brun mais pour le Strigoï qui les aura trahi. Je suis dans la fosse aux lions et je ne ressens pas de peur, juste une envie assez froide de botter des culs et de tuer celui qui a fait ça.

« J’ai enfin un visage sur ton nom. Mais on s’en fout. On a un des tiens à aller chercher et à tuer. Ne t’inquiète pas pour les autres, je ne tenterais pas de vous attaquer même si vous réussirez surement à me démembrer avant que je ne fasse mine de vous attaquer. »

Je ne suis pas fou non plus, je sais très bien que contre un aussi grand nombre de Strigoïs, sur leur terrain, sans l’effet de surprise, je n’ai aucune chance de gagner. Je ne sais pas ce qu’Effy lui a dit de moi mais je sais ce qu’elle m’a dit par contre. Cet homme est parfaitement capable de me casser le dos et de me pendre par le plafond jusqu’à ce que je confesse tous mes crimes. Sauf que je n’ai aucun crime à confesser, par contre, quelqu’un dans ce manoir en a pour nous… Alors allons-nous occuper de ce mec.

« Je suppose que tu seras le plus à même à réagir quand on aura trouvé l’identité de ce mec, alors j’espère que tu le rattrapes et que tu lui arracheras ses membres pour moi. Ils savent là-dedans pourquoi ils sont réunis ? »

Quelle importance, c’est peut-être la question qu’on peut se poser… Sauf que je ne tiens pas à me faire bouffer. Certes, je suis en rage, j’ai envie de retrouver Effy… Mais un cadavre, ça ne fait pas grand-chose. Alors j’aimerais savoir jusqu’à quel point je dois me tenir sur mes gardes quand on rentrera… Ca serait même très cool de savoir ça…

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MessageSujet: Re: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Jeu 16 Juin - 12:45

Cours contre la montre pour gagner contre le destin
Gallen & Gabriel


Mon portable traverse la pièce, s’écrasant contre le mur face à moi. J’aurais dû gardé avec précaution ce téléphone à côté de moi, après tout, c’était la seule chose qui pourrait encore me permettre de joindre Effy, et j’imagine qu’une quelconque personne souhaitant une récompense ou ce genre de chose chercherait à me joindre en priorité, avec Jake, non ? Sauf que sur l’instant, je ne pense pas à toutes ces choses, juste à cet hypocrite qui n’a pas été capable de maintenir Effy en sécurité.. Comment a-t-il pu être aussi idiot pour les laisser l’emmener ? N’a-t-il donc pas été formé pour cela ? Pour la protéger du danger ? Pour combattre les nôtres ? Juste bon à être incompétent, comme beaucoup de gardien, ce n’était pas pour rien que j’estimais Effy bien plus en sécurité à nos côtés. Au moins, j’étais certain qu’aucun des gars ne laisseraient tombé la demoiselle, même au prix de leurs vies.. Du moins, tous, sauf un, sauf notre traite, et je compte bien lui mettre la main dessus ce soir, et pour cela, j’ai besoin de ce Dhampir de malheur. S’il s’agissait d’une autre personne qu’Effy, je n’aurais eu aucun mal à démasquer le coupable, les odeurs font beaucoup de chose, mais celle d’Effy est à peut près sur tous les gars du groupe, alors je ne peux pas faire grand-chose seul, et puisque notre petit loustique a pu apercevoir le visage de l’ennemi, il allait nous être d’une grande utilité.

J’avais invité tous les gars du groupe à me rejoindre au manoir. J’étais resté plutôt vague dans mes indications, histoire que la taupe ne se doute pas du plan qui était en train de se monter contre lui. Je n’avais plus qu’à attendre notre dernier invité, et valait mieux pour lui qui magne son cul. J’ignore si mes menaces sont parvenus jusqu’à lui, mais l’instant d’après, une moto se gare près de moi, alors que Bastien et Jake me rejoignent dans un calme assez troublant. Je ne me laisse pas avoir pour autant, je sais qu’au fond d’eux, ils sont tous aussi inquiet et sur les nerfs que moi, c’est bien pour cela que je les ai envoyé en éclaireur dans les bois, parce que je souhaitais les éloigner de la maison pendant que je m’occuperai du traître. Un Strigoï hors de contrôle, qui cède à ses pulsions, c’était sans doute bien assez. Effy ne m’a jamais beaucoup parlé de Gallen, je crois qu’elle essayait de le protéger de nous, même si, jusqu’à aujourd’hui, je n’avais rien à lui reprocher. Il s’assurait de la protection d’Effy la journée, lorsque nous ne pouvions pas le faire, et c’était une bonne chose, malheureusement, aujourd’hui, il venait de fauter. Le voir en personne ne me donne qu’un peu plus envie de passer mes nerfs sur lui, de lui remettre la disparition d’Effy sur le dos, mais cela ne nous avancerait pas à grand-chose, le tuer ne sera d’aucune utilité, j’avais besoin de son témoignage, si l’on pouvait appelé cela ainsi, pour mettre la main sur le coupable.

« Bien vu, petit, tu n’as pas la moindre chance contre moi, alors ne parlons même pas d’une alliance contre toi.. Crois-moi, j’ai eu de longue minute pour m’interroger sur ton sort avant que tu n’arrives, j’ai imaginé tout un tas de tortures plus horribles les unes que les autres, et si cela ne tenait qu’à moi, je t’amènerais démasquer ce type tout de suite pour te faire payer sa disparition par la suite, mais pour une raison que j’ignore, Effy te porte beaucoup d’attachement, et pour cette simple raison, tu garderas la vie sauve »

Je le laisse me rejoindre, tu auras peut-être la vie sauve, mais tu n’as pas intérêt à jouer le boss. Le patron ici, c’est moi, tu es sur mon territoire, alors n’espère pas avoir les reines, je ne te les confierais pas, à mes yeux, tu n’en serais pas digne. Aide-nous à retrouver Effy, montre-toi utile, et peut-être que je reverrais mon point de vu sur toi. J’attrape son poignet, le maintenant au niveau de nos deux visages, mettant en évidence son pieu

« Pas de précipitation, tu pourrais porté des coups si tu le souhaites, mais aucune ne lui sera fatal, nous avons besoin de ces informations »

J’imagine qu’il sait déjà tout cela, en d’autres circonstances, il ne serait pas là, mais je tiens tout de même à mettre les choses au claire, que l’on ne perde pas notre seul moyen de remonter jusqu’à Effy.

« Tu peux me croire, lorsqu’on lui aura mis la main dessus, il regrettera de t’avoir laisser en vie, ce mettre à dos un homme comme moi n’est pas une bonne idée, ils le savent tous, mais l’un d’entre eux c’est cru plus malin que nous tous, je compte sur toi pour me dire lequel. Aucun d’entre eux ne sait pour quelle raison je me suis permis de les réunir, je me suis contenté de monter un bobard de toute pièce. A cette heure, les deux seuls personnes en qui j’ai confiance vienne de nous quitter pour fouiller les environs, tous les autres sont des potentiels suspects »[/i]

C’est triste à dire, je faisais confiance en chacun de ces gars, pourtant, l’un d’entre eux m’a bien trahi, et choisir Effy pour cela n’était pas l’idée du siècle, car je serais sans doute près à risquer davantage pour elle, que pour n’importe qui d’autre. Je n’ai plus aucune confiance en aucun de ces hommes, comme je viens de le dire, les seuls personnes en qui je fais confiance en ce jour, sont tous les trois à l’extérieur du manoir, et donc, hors de tous soupçons. Je l’invite à passer devant moi, et à rejoindre le manoir. Les réactions sont assez mitigés lorsque l’on passe le pas de la porte, je vois bien qu’aucun d’entre eux n’est a l’aise à l’idée qu’un Dhampir se trouve ici, au sein même de notre foyer, d’autant plus qu’il en ignore la raison, mais aucun d’entre eux ne se trahit en tentant de prendre la fuite, sans doute pense-t-il que Gallen ne sera pas en mesure de lui mettre la main dessus ? J’imagine, mais saches-le, petit intrus, tu seras bientôt démasqué, et le sort qui t’attend ne te plaira pas. Et crois-moi, je ne te laisserais pas la possibilité de t’échapper, même si je dois te suivre jusqu’à l’autre bout du pays je le ferais, tu n’as aucune chance contre moi. Je me tourne vers Gallen.

« A toi de jouer »
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MessageSujet: Re: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Jeu 16 Juin - 12:47

Cours contre la montre pour gagner contre le destin
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Cette soirée n’en finissait pas et pourtant, j’aimerais, vraiment, qu’on arrête de se jeter dans le mur. Genre, que je retrouve Effy quelque part sur le chemin du manoir, ça me paraîtrait une bonne idée. Sauf que bien évidement, on ne veut pas me faire ce cadeau. Donc je me retrouve avec papy le vénère comme copain de jeu, une fois que je me suis garé. J’ai pas beaucoup de regarder ses crocs pour savoir que c’est un vilain très méchant qui compte, lui aussi, m’arracher la peau du dos. Bah quand tu veux coco, simplement, on a deux trois choses à mener à bien d’abord.

Je mets les choses à claire immédiatement, lui signalant que je ne suis pas assez fou pour l’attaquer dès maintenant, que je ne compte pas le faire, juste retrouver le traître pour ensuite, retrouver Effy. Donc on rentre et tu le choppes, parce que je ne pourrais pas le retenir moi. Et bien sur, le grand méchant loup montre les crocs pour assoir sa domination sur le reste de sa meute. Sauf que ça ne marche pas, mon grand. Je ne te respecte pas, je ne t’admire pas, je ne compte pas devenir comme toi, donc je n’ai aucune raison de te lécher les couilles en espérant me faire admirer. Alors ne t’attends pas à ce que je le fasse. Tu gardes ton calme, tu fais comme toi, tu souris malgré la fureur, tu trouves l’ennemi, tu trouves Effy et après, tu te laisses aller à tes émotions. Donc en attendant, vu que mes émotions sont plus ou moins sous contrôle, arrête de faire joujou avec, tu risques de ne pas aimer la douche quand le champagne explosera !

« Ne sois pas si condescendant, tu pourrais te faire tuer et je n’aimerais pas qu’Effy soit attristée par ta mort. »

Tu penses que je ne pourrais jamais te tuer ? Tu ne m’as jamais vu monter un plan de bataille. Je suis du genre à foncer dans le tas mais si j’ai des vies à préserver, si j’ai une équipe avec moi, je prends le temps de construire un plan parfait. Si on avait du se retrouver en tant qu’ennemis, alors sache que mon apparition aurait signé ta mort car je n’aurais pas attaqué avant d’être sûr de pouvoir te tuer. Peu importe ton âge, finalement, tout est question uniquement de stratégie.
Je m’approche, continuant à parler pour lui demander de rentrer dans la gueule du loup. Y a que moi qui trouve bizarre que je demande à un Strigoï de m’amener chez lui ? Oui ? Bon, c’est que je suis officiellement dans un monde de cinglé alors.

Il pose les règles et même s’il joue au con, je l’écoute. Pas de précipitation ? Mec, nous confond pas tous les deux. J’ai la main sur mon arme, je me retiens de faire le bulldozer mais y a un cerveau sous cette tignasse tout de même. Je sais très bien qu’un mort ne parle pas, je suis pas un voyant, je lis pas dans les entrailles moi ! Et je tiens à retrouver Effy donc sois sur que je me retiendrais. Quand au fait que tu puisses être effrayant, je n’attends que cela. Montre-moi à quel point tu peux l’être. Montre lui surtout. Qu’on ne soit pas obligé de passer par la case torture. Surtout que si tu n’expliques pas à tes potes pourquoi tu tortures le traître, tu risques le soulèvement. Mais bon… Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? T’es autant une protection qu’une menace à la vie d’Effy alors quoi qu’il se passe… Je survivrais en voyant le résultat.

« Je n’agirais pas dans la précipitation et je réfléchirais, ne t’inquiète pas. Tu ferais mieux, toi, de réfléchir au discours que tu sortiras à tes gars quand on aura trouvé le traître. Pour leur expliquer la situation et les empêcher de prendre leur part du gigot. Enfin c’est toi qui vois. »

Je me détache de l’étreinte de papy, entrant dans le hall et commençant à scanner la pièce du regard. Premier passage, pour vérifier où je pourrais me barrer si y a un bain de sang. Deuxième passage, je m’attarde sur leurs visages. Je ne fais pas l’erreur de me concentrer sur la teinte de cheveux bruns que j’ai cru apercevoir, je me fie surtout à cette expression de malaise que j’avais ressenti auparavant. Rencontrer Gabriel m’a fait me rendre compte que non, Strigoï n’était pas égal à malaise. Alors c’était le dit traître qui déclenchait tous mes instincts de combattant. Et j’allais lui remettre la main dessus. Je prends le temps d’analyser chaque visage, jusqu’à en trouver trois. Le petit blond nerveux dans le coin de la salle, le brun à l’air nonchalant appuyé sur le mur (lui je le sentais vraiment pas) et le brun assis sur le canapé et qui ne nous accordait qu’une partie de son attention, bien plus concentré sur la télévision. Papy prend la parole, m’annonçant que c’est à moi de jouer, je m’en doutais mon grand.

Je finis par éliminer le blond après deux trois secondes de réflexion. Effy n’était guère plus petite que moi (surtout avec ses talons…) et pourtant ce mec était plus petit que moi… Trop petit donc de ce que j’avais vu sur la plage. Me reste plus que mes deux copains les bruns. Je m’approche d’eux et celui adossé au mur me provoque un putain de frisson désagréable, faut dire que son sourire ne donne pas envie. Mais étonnement, c’est lui que j’élimine presque instantanément. Ce mec n’est pas nette mais il n’a pas le bon visage, beaucoup trop taillé en serpe. Et pire, l’autre, malgré mon approche, ne déloge pas ses yeux de la rediffusion de foot. Avant, on aurait pu croire à de l’indifférence, mais j’approche tout de même son espace vital là… Alors je dévie de mon chemin, adossant mes avants bras au canapé, juste à côté de lui. Il tressaillit mais ne se retourne pas et un lent sourire me vient aux lèvres, pas mon genre habituel mais il ne doit pas être surprenant dans cette maison.

« Alors mon gars, ça va comme tu veux dans la vie ? »

Je bouge légèrement, sortant mon pieu que j’appose contre le dos de sa nuque, sa peau partant immédiatement dans des grésillements. Mais j’ai la réaction souhaité, alors que je suis toujours accoudé au dossier du fauteuil, il s’est relevé d’un bond pour me montrer les crocs, me permettant de voir ce que je cherche. Son visage. Son visage qui correspondait parfaitement à celui que j’avais cru apercevoir… Oh oui, il n’y avait pas de doutes à avoir, mon gars, t’es cuit.

« On dirait, petit Severus Rogue, que je t’ai trouvé. Echec et maths mon vieux, t’as perdu. »

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MessageSujet: Re: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Jeu 16 Juin - 12:47

Cours contre la montre pour gagner contre le destin
Gallen & Gabriel


Crois-tu que tu pourrais venir à bout d'un homme comme toi ? J'imagine que pour qu'Effy t'es nommé comme son gardien officiel depuis qu'elle se trouve à l'académie, c'est que tu dois être un gardien plutôt doué, mais toute personne à une faille dans son armure, et je ne tarderais pas à la trouver, dans le cas où tu te retournerais contre nous. Regardes-toi, tu t'es précipité dans la gueule du loup, sans même te méfier.. Qui te dis que je n'allais pas te tuer, aussitôt que tu aurais posé un pied à terre ? C'est vrai, Effy t'apprécie beaucoup, mais tu es responsable de sa disparition, elle était sous ta responsabilité, et tu n'as pas su la protégé, pour cette simple raison, tu mérites de mourir une bonne dizaine de fois, dans des tortures affreuses. Alors crois-tu que tu aurais pu m'arrêter si j'avais désiré t'arracher la tête ? Je ne crois pas. C'est vrai, j'ai besoin de toi, mais ne fais pas trop le malin, je pourrais tout aussi bien retrouver ce traitre seul, cela me prendra juste un peu plus de temps, alors sois gentil de ne pas me provoquer, je n'aimerais pas annoncer à Effy que ta tête c'est décroché de ton corps par mégarde. Essaies donc de me tuer, et tu pourrais passer d'allié, à ennemi à ces yeux. Je ne nie pas que tu as de l'importance à ces yeux, mais tu n'en auras jamais autant que nous pouvons en avoir. Tu es encore récent dans sa vie, alors que nous avons été là durant les dernières années.

Je pose aussitôt les règles, je me doute que tu n'as pas l'intention de perdre le contrôle, et de le tuer, mais cela ne m'étonnerait pas que notre traitre face preuve de provocation face à toi, et je ne te connais pas suffisamment bien pour savoir si tu serais apte à résister face à cela, ou non, alors je préfère mettre les choses au claire tout de suite. Me prends-tu pour un idiot ? Je n'ai pas besoin de long discours pour tenir les miens, chacun d'entre eux connaît les risques, du moment que tu restes avec moi, tu ne crains rien, aucun d'entre eux ne prendra le risque de te toucher, en dehors du traitre, s'ils ne veulent pas se retrouver dans la même position très délicate que lui, personne ne bougera le petit doigt, je ne m'inquiète pas pour cela, et tu ne devrais pas penser à cela non plus. J'espère d'ailleurs que tu n'es pas un peureux, parce que s'ils sentent ta peur, c'est ainsi qu'il risque de réagir, parce qu'ils se sentiront menacé. Alors contente-toi de faire ton boulot, de trouver ce traitre, et je me charge du reste.

« A eux de prendre le risque de me défier et remettre en cause mes décisions, mais chacun d'entre eux sait que je n'offre pas de seconde chance, ils ne prendront pas le risque de se retourner contre moi »

Cela ne t'intéresse sans doute pas, mais sache une chose, je métrise la situation, et tu ne prendras pas les reines de cette soirée, tu peux en être sur. Je te laisserais prendre ta part du gâteau, j'imagine que tu la mérites, mais ce n'est pas toi qui contrôlera l'interrogatoire, ni rien d'autre. Je m'engage avec lui dans l'entrée du manoir, et tous les regards se posent sur Gallen, mais personne ne bouge. C'est parfait, puisque toute l'attention est rivé sur le gardien, je vais pouvoir me permettre de regarder l'assemblée en toute discrétion, et je ne laisserais pas passer le moindre geste suspect. A chaque minute qui passe, mon impatience est plus grande encore, mais je ne le montre pas, je cherche pas non plus à presser Gallen, je ne souhaite pas qu'il choisisse une personne dans la précipitation, et qu'il se trompe. Je le vois s'approcher du canapé, et donc de Nigel, qui est étrangement calme, en train de mater la télé. Est-ce lui le traitre ? On dirait bien que oui, puisque Gallen a passé son dévolue sur lui. J'ai du mal à ne pas me précipiter sur lui, et lui faire craché tout ce qui sait, mais encore une fois, je laisse Gallen agir. Nigel ignore les premiers mots du Dhampir, les yeux toujours rivés sur l'écran. Idiot, tu ne vois pas que c'est ce qui vient de te cramer ? Lorsque Gallen menace directement Nigel de son arme, et que celui-ci bondit hors du canapé, je vois tous les membres de la bande se crisper, près à bondir.

« Que personne ne bouge »

Ma voix est calme, mais forte, autoritaire. Les regards interloqués se tourne vers moi, mais heureusement pour eux, aucun n'ose défier mon autorité, ce qui est plutôt une bonne chose. Je m'approche de Nigel, lentement, calmement, un calme trompeur, mais il le découvrira bientôt. En faite, je suis assez étonné qu'il n'est pas encore essayé de fuir, mais j'imagine qu'il se doute que cela ne servira à rien. Je le vois bondir lorsque Gallen reprend la parole, en effet, tu as perdu, et même si je me fiche pas mal du sort que pourrait connaître Gallen, je ne te permettrais pas de le tuer, tu as déjà été le responsable de l'enlèvement d'Effy, je ne te laisserais pas être le responsable de la mort de l'un de ces amis, même si cela m'aurait facilité la tâche, je le reconnais. Je me plante au milieu de son chemin, et ma main traverse son corps, pour se resserrer sur son cœur. Je ne ferais pas l'erreur de le tuer maintenant, bien que ma main me démange.

« Où est Effy ? Je te conseille de me donner rapidement une réponse, si tu ne veux pas passer les prochains mois à te vider de ton sang, et hurler à la mort »

Tu n'échapperas pas aux souffrances que je te réserve. Tu as osé nous trahir, et je ferais de toi un exemple pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais, mais plus tu nous donneras de réponse, et moins ta fin sera douloureuse, à toi de choisir, je ne serais pas très longtemps clément, et je pense que notre petit Dhampir ne le sera pas non plus. Plutôt calme comme gars, mais je crois qu'il vit plutôt mal la disparition d'Effy, alors il pourrait devenir très enragé.

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MessageSujet: Re: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Dim 28 Aoû - 18:14

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Y a que moi qui sens comme une tension électrique dans l’air ? J’ai l’impression que papy et moi, on est pas fait pour s’entendre. Remarque, ça me dérange pas du tout, plus loin je me tiens des longs crocs, mieux je me porte. Ces gars ne sont pas le genre qu’on aime contrarier, si jamais ils vivent vieux c’est qu’ils sont pas cons. Et d’après ce que je sais, ce mec est assez vieux. Donc me tenir éloigné de lui, en temps normal, ça me dérangerait pas du tout. Manque de bol pour toi, papy, ce soir tu vas être obligé d’être avec moi. On a un rencard mon pote ! Nous reste plus qu’à désigner le lieu et t’as un copain qui va nous y aider.

Chef-oui-chef passe son temps à me sermoner. Ouais, ouais, je te volerais pas ton jouet, kid, est-ce que maintenant on peut aller chercher l’addition ? Nan parce que tant qu’à causer, Effy on sait pas ce qui lui arrive. Et je t’en voudrais un max si je savais qu’une seconde aurait fait la différence dans le futur… Je le préviens tout de même. Pas parce qu’il m’inspire de la sympathie (j’ai déjà vu des prisonniers psychopathes bien plus sympathiques) mais bien parce que je ne veux pas qu’Effy se retrouve dans une zone de guerre dans le futur. Alors ouais, prépares toi et dis les bons mots pour éviter un soulèvement. Ça serait cool. Ah et si on pouvait faire en sorte que je ne me batte contre personne ce soir, personne de ta maison en tout cas… Parce que j’ai pas trop envie de me faire mâchouiller mais je me laisserais surement pas faire. J’ai des sentiments mec, désolé de te l’apprendre.
Monsieur a l’air assez sur de lui en disant que personne ne l’attaquera. Bah je l’espère pour toi mon gros, parce que sinon… Y aura les quatre cavaliers de l’Apocalypse qui se ramèneront. Enfin à ta place, j’aurais pas confiance en grand monde mais bon… Je suis pas celui qui vient de se faire trahir ! Pour moi ça remonte à bien plus loin…

Je ne réplique rien, je préfère rentrer et me concentrer sur la recherche du mini Severus Rogue. Alors c’est qui le bébé traître à sa maman qui s’est fait avoir ? Qui… Entre vous trois. Parce que ouais, j’en ai repéré trois. J’en élimine rapidos un mais j’en ai toujours deux en lignes de mire. Je les sens, qui s’impatientent. Je vais peut-être me faire bouffer, à prendre mon temps… Mais pour l’heure, j’applique mon devoir de gardien. Et pour la première fois, j’en tire une vraie fierté. Peu importe le danger, ils passent avant. Eh bien, pour moi c’est peu importe le danger, elle passe avant, tout comme mes amis. Ma famille à moi. J’aime bien personnaliser le truc à ma sauce. Donc même si ça me met en danger de mort, j’appliquerais mes principes…
Je finis par repérer le petit prince et cette fois, il est temps qu’il se dévoile. Qu’il me montre donc son visage et que je vois dans ses yeux sa culpabilité. Même si les strigoïs ne sont pas vraiment mes potes, j’aimerais pas être responsable de la destruction d’un presque innocent. Enfin c’est surtout que j’aimerais pas perdre du temps. Mais je n’ai plus aucun doute quand je croise son regard. J’entends Chef-oui-Chef parler mais c’est assez lointain. Par contre, je ne retiens pas mon sourire ni mes paroles, et je ne doute pas que Gabriel l’a compris. A dire vrai, je ne bouge même pas de ma place. Ce canapé est assez confortable. Un bon accoudoir. Je fais tournoyer mon pieu entre mes doigts mais même si ça me tente de le détruire, j’ai besoin des informations qu’il détient pour sauver Effy. Et je doute pas que les strigoïs dans le coin ont des connaissances en béton sur la torture et sur comment faire cracher la vérité aux autres. Donc du coup… Je vais me taire. Je vais réduire à néant toutes mes protestations avant même qu’elles sortent de ma bouche. Et bah… Je vais attendre que Voldemort utilisent son plus célèbre maléfice !

J’ai pas à attendre longtemps pour que Gabychou agisse. Ce mec n’est pas patient. Y a pire que moi dans ce monde. Hey ho, j’en découvre tous les jours. En tout cas, le visage du traître est crispé, douloureux. Bah en même temps je le comprends, un poing dans le cœur, ça fait pas du bien ! Hey ! Tu pourrais peut être nous décrire à quoi ressemble un infarctus du coup ! Vu que tout le monde dit que c’est comme un poing autour du cœur… Ouais soit gentil, n’en fais pas un parce que je me porterais pas volontaire pour le bouche-à-bouche. Je vois le traître analyser la salle du regard, ou plutôt ses occupants, tentant de trouver de l’aide. Bah mon gars, t’es mal parti pour ça si j’en crois la vague de stupéfaction et de colère que je sens bouillonner derrière moi. Je me suis transformé en empathe, trop cool non ?

« A ta place, je répondrais. Ton ex-chef ne m’a pas l’air très patient. »

Je suis vrillé par un regard noir et j’agite ma main tenant mon pieu avec un grand sourire. Ouais mon gaillard, je suis responsable de ta position… Mais t’es aussi responsable de cette situation ! Faut pas non plus tout me mettre sur le dos, apprenti Mordred ! Ouais, je sais, faut que je me fixe sur un surnom mais je crois pas qu’il survivra assez longtemps que je l’utilise.

« Vous vous trompez, je n’ai pas touché à Effy, c’est surement toi qui lui a fait quelque chose si elle va mal. »

Alors là, je t’admirerais presque mon gars ! Prétendre que je suis le méchant, avoir assez de panache pour mentir face à tout un groupe hostile… Et tenter de manipuler ton monde… T’en serais presque chou. Ah je sais, je vais t’appeler chouchou… Ou couille-molle. Les deux te vont en fait.

« Tu mens avec quelqu’un qui a ton cœur dans sa main ? Quelqu’un qui ressent, encore mieux que toi, ton mensonge grâce à ton cœur qui s’est accéléré ? Mon gars, t’es le mec le plus désespéré que j’ai jamais rencontré ! Je mangerais une médaille en chocolat pour toi, à ton enterrement. Je te le promets. Maintenant, y en a un qui s’impatiente, mon gars, je crois qu’on t’a posé une question. »

Je jette un coup d’œil à monsieur le chef. Ouais pas content le monsieur. M’étonnerait pas qu’il y ait bientôt quelques cris de douleurs. Bon bah… J’aime bien la méditation moi. Je devrais peut être m’y mettre. Le temps de passer les prochaines heures… Plus ou moins sereinement. C’est parti et ça va être sanglant !

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MessageSujet: Re: Cours contre la montre pour gagner contre le destin | Gabriel & Gallen   Jeu 22 Déc - 23:14

Cours contre la montre pour gagner contre le destin
Gallen & Gabriel


Est-ce que tu crois que je ne me rends pas compte, que tu te fous de ma gueule ? Tu as peut-être la protection d'Effy, mais si tu me provoques encore longtemps, cela risque de ne pas être assez, alors je serais toi, je ferais attention. Tu as une sacré chance, qu'aujourd'hui, la seule chose qui me préoccupe, c'est la disparition d'Effy, et de la piste que l'on pourrait avoir, grâce à toi. Enfin, grâce à toi, de base, si tu t'étais montré un peu plus compétent, nous n'aurions pas à partir à sa recherche, alors autant te dire, que si on n'arrive pas à temps, tu n'as aucune chance que je te laisse en vie. Enfin, ne perdons pas plus de temps, et entrons dans le manoir, trouvons cet enfoiré. Je peux me montrer cruel, pour de bonne raison, mais je t'assure que si jamais tu te trompes de type, c'est toi qu'aura à faire à ma cruauté, l'ami. Enfin, on entre enfin, et j'indique à tous, de rester à leurs places, malgré l'entrée d'un potentiel ennemi dans la maison. Oui, même si ce soir, c'est notre allié, pour que l'on retrouve Effy, ça n'en reste pas moins un ennemi à notre race, et il ne faut pas attendre à ce que je l'accueille à bras ouverts, à notre prochaine rencontre, même pas en rêve, il aura déjà bien de la chance de parvenir à remettre les pieds ici, sans que je lui arrache la tête. Que voulez-vous, je sais inclure des races ennemi, à la notre, que lorsque cela peut m'apporter quelque chose, sinon, ça sert à rien. Et toi, tu n'es pas indispensable, surtout que tu n'es même pas fichu de veiller sur Effy, pour s'assurer de sa sécurité. Autant dire, doublement inutile, je ne pourrais même pas t'engager pour faire du baby-sitting. C'est triste pour toi, j'ignore ce que tu pourras bien faire de ta vie. Je me demande quel genre d'inconscient t'a donné ton diplôme, à toi, mais de toute façon, c'est bien connu, la jeunesse d'aujourd'hui, et bien plus inutile qu'à l'époque. Au moins, avant, lorsque l'on se retrouvait face à un gardien, on avait le droit à un véritable combat.

Enfin, au bout du compte, je n'ai même pas besoin qu'il m'assure de l’identité du traite, pour comprendre de qui il s'agit. Toi, petit con, tu viens de signer ton arrêt de mort, et tu t'es trahi tout seul. Et comme je ne suis pas un grand patient, je ne t'offrirais même pas un répit, pour que tu puisses dire adieu à tout le monde. De toute façon, tu es un traite, qui à mis la vie d'Effy en danger, donc qui voudrait encore t'adresser la parole. Faut dire qu'Effy, a su trouver sa place ici, se faire respecter par tous, tous, sauf toi, on dirait, donc autant te dire que tu n'as aucun soutien, ici, alors mon grand, si tu espères encore mourir la tête haute, et sans trop souffrir, tu ferais mieux de répondre à mes questions, de suite. Parce que je t'assure, que d'une manière ou d'une autre, tu m'offriras mes réponses, quand, et comment, cela ne dépend que de toi, mais si tu t'obstines à garder le silence, ou à mentir, je t'assure que c'est de longue souffrance, qui t'attende. Comme Gallen l'a bien compris, je ne suis pas très patient, et plus je perds ma patience, moins je suis agréable. Tu as pourtant eu l'occasion de voir ce que je suis capable de faire, en matière de souffrance, alors pourquoi est-ce que tu t'acharnes à mentir ? Tu vois, mon gars, en temps normal, j'aurais pu te faire confiance, mais tu vois, même si je n'ai pas une grande confiance en ce gardien, je suis certain d'une chose, je ne doute pas de son attachement à Effy, alors je sais, qu'il n'a rien à voir avec cette disparition, en revanche, je ne peux pas en dire plus. Et c'est que notre gardien n'est pas con, pas con du tout.

« Mon gars, tu ferais mieux de t'occuper de moi, tu peux me croire, il sera loin d'être le cadet de tes soucis, lorsque je commencerais à te démembrer, membre après membre »

Est-ce que tu crois que j'exagère ? Laisse-moi te montrer que non. Tu l'as peut-être oublier, mais toi, comme moi, pouvons sentir le mensonge, alors je sais très bien, que tu mens, à chaque parole, que tu prononces, je sais très bien que tu es le traite, et tu n'as aucune chance de t'en sortir. Je ne lâche pas son cœur, au moins, cela le convaincra de ne pas bouger, peu importe ce que je lui ferais. Je lui arracherais bien la langue, mais manque de bol, nous en avons besoin, pour nos réponses.

«Allez, en mémoire du bon vieux temps, je te laisse une dernière chance de réponse, à la question, comme un grand, sinon, je serais dans l'obligation de mettre mes menaces à exécution. Où est Effy ? »
« Si vous me gardez en vie, je peux vous amenez jusque là-bas »
« Va falloir être plus précis que ça »

Mauvaise réponse. Et en plus, tu as le cran de m'annoncer ça, avec un sourire. Malin pour survivre plus longtemps, mais je ne prendrais pas ce risque, je ne suis pas stupide, je sais très bien que tu nous entraînerais dans un piège, alors je ne vais pas rentrer dans ton délire. Tu aurais du saisir la dernière chance que je te tendais. Je décompte, à partir de trois, et fini par lui arracher le bras, pour entendre un cri assourdissant. Oh, je t'en pris, n'exagère pas, ce n'est qu'un bras, tout de même. La prochaine fois, je serais bien moins sympa, voyons voir si maintenant que je suis passé à l'action, tu as retenu la leçon.

« Ne m'obliges pas à répéter »

Ma question, ou mon geste, je lui laisse le choix, mais je crois qu'il a bien compris. Je le vois, chercher de l'aide. Mon gars, vu ce qui est en train de t'arriver, personne ne prendra le risque de te venir en aide, et de subir le même sort, alors n'espère pas trop quand même.

« D'accord, un repère, à l'extrémité nord, de la ville, pas loin d'un gouffre, une rivière, aussi »

Et bien voilà, on y arrive, à force. Je lui donne deux claques, pour le féliciter, avant de le relâcher.. N'espère quand même pas que j'en ai fini avec toi, parce que ce n'est pas le cas, tu n'es pas un homme libre.

« Enfermez le à la cave, et prévenez Jake et Bastien de nous retrouver là-bas, nous on y va »

Ces dernières paroles, sont pour Gallen, bien entendu. De toute façon, il est déjà debout, nous n'avons pas de temps à perdre.


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