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 Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie

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MessageSujet: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 0:54


Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour.
Alec & Callie

Depuis quand m’étais-je transformé en un imbécile transit d’amour ? Depuis quelques semaines apparemment… Depuis que nos sentiments s’étaient dévoilés, depuis que nous avions frôlés la mort… Les occasions étaient si peu nombreuses de se voir, passant plus par le téléphone qu’autre chose et finalement, le peu d’occasion que nous avions de nous voir… Les rencontres étaient trop brèves à mes yeux, beaucoup trop brèves mais en même temps, une seule rencontre ne me sera jamais suffisante pour me rassasier de Callie bien longtemps…
Peut-être serait-il vraiment l’heure de faire se rencontrer ma sœur et Callie de manière officielle ? Qu’elle puisse passer à la maison sans qu’il n’y ait le risque de déclencher la troisième guerre mondiale… Enfin, ça ne restera sûrement qu’un projet pour encore quelques temps, je n’avais pas vraiment envie de les voir en pleine confrontation toutes les deux…

Un de nos nombreux échanges téléphoniques, il y a quelques heures et je lui ai demandé de me rejoindre sur la plage. Une idée qui me traverse l’esprit et je la mets directement en action. Quand je dis que je suis un imbécile sentimental… Un dîner ensemble, à la plage, ce n’est tellement pas moi… Et pourtant, j’ai l’impression que rien n’est plus naturel. Même le fait d’avoir été troqué du sang ne m’a pas enlevé ce sourire du visage… J’aurais pu te fournir le mien, après une petite prise de sang avec des seringues, mais je ne sais pas comment tu aurais réagis à cela. Alors me voilà, avec de quoi nous assurer un dîner, le tout prêt sur cette putain de plage, pendant que j’attends, adossé à cette voiture, que tu arrives. Même si j’avais fait des efforts pour une soirée, je n’en avais pas fait niveau habit… Ou si peu. Juste un jean bien coupé et une chemise. Rien ne sortant de l’ordinaire, mais je ne me sentais pas de m’habiller en costume de pingouin et de toute façon, je n’avais pas précisé de tenue particulière à Callie… J’espérais juste ne pas me faire ridiculiser par ma petite amie…
Face à l’attente, face à ma nervosité, je me dis que je ne me suis jamais senti plus idiot ni plus en paix étonnement… Puis tu arrives et j’oublie tout ce qui me préoccupe.

Je me redresse, un sourire étirant immédiatement mes lèvres face à Callie et je pars à sa rencontre. Bien évidemment, elle est mille fois plus rapide que moi à me rejoindre mais étrangement, ça ne me dérange pas. Je ne m’habituerais jamais à cette absence de méfiance que je ressens face à ces manifestations de vampires… Mais ça ne me dérangeait pas de ne pas m’y faire, si ça signifiait l’avoir toujours avec moi. Je l’entoure de mes bras tout en parlant doucement.

« Hey mon ange, tu m’as manqué. »

Ma main caresse doucement sa joue, redécouvrant la douceur de sa peau. J’avais l’impression de faire une redécouverte alors qu’il ne s’était passé pas si longtemps… Mais je ne me rappelais jamais exactement d’à quel point les sensations pouvaient être fortes, à quel point elles pouvaient me prendre, me torturer et rester dans mon cœur pendant que je ne pouvais m’empêcher de sourire…
Tendrement, ma main glisse derrière sa nuque avant que je n’attire ses lèvres contre les miennes pour un tendre baiser. Le premier de la soirée mais pas le dernier. La douceur et le goût de ses lèvres me surprennent de nouveau, mais un agréable surprise qui allume un brasier au creux de mon ventre. J’aimais cette sensation tout comme j’aimais tout de Callie… Et je devenais réellement fleur bleue. Je m’éloigne doucement de ses lèvres mais continue à le tenir contre moi, à la serrer tendrement contre moi.

« Et si on rejoignait la plage mon ange ? »

En espérant que la surprise te fasse plaisir… Et que je ne passe pas pour un idiot transit aussi. Je souhaiterais encore conserver une part de fierté mine de rien, même si les femmes de ma vie avait tendance à la bousiller sans remord… Mais je n’arrivais pas vraiment à m’en plaindre. J’étais faible… Et je ne pouvais pas m’empêcher de sourire. Idiot, faible, amoureux transit… On peut dire que je m’auto-complimentais ce soir ! Ca allait bien booster mon égo tout ça…

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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 10:20


Il faut rire de nos peines poru sourire à l'amour

Alec & Callie
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

Pourquoi m’as-tu invité à te rejoindre à la plage, Alec ? Qu’as-tu prévu pour nous ? Un souvenir du bon vieux temps ? Nous aimions nous rendre à la plage avant, c’était nos petits moments à nous, ou nous n’avions pas à nous préoccuper des autres. Juste toi et moi. Cela sera-t-il pareil aujourd’hui ? Est-ce cela que tu as prévu pour nous ? Un petit moment simple ensemble ? Pourquoi toutes ces cachotteries ? Que le réserves-tu ? Tu es au courant de mon manque de contrôle de ces derniers temps, crois-tu qu’il s’agit d’une bonne idée ? Je pourrais perdre le contrôle avec toi, te blesser, te tuer.. Crois-tu que je pourrais le supporter ? Crois-tu que je pourrais vivre avec ? Pendant un instant, je me demande si je ne ferais pas mieux de rester au château, là où il ne risque rien, là où ma présence ne lui serait pas mortelle. Mais j’ai besoin de le voir, j’ai besoin de sentir sa présence à mes côtés. Je crois bien avoir fais naître une certaine dépendance en moi. J’ignore s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise chose, mais je crois pas être de nouveau en mesure de m’en passer. Tu m’as rendu accroc, Alec.

J’hésite une dernière fois avant de quitter le château, pour rejoindre la plage. Nous verrons bien s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise chose. Je n’ai pas fais un grand effort dans mes habitudes vestimentaires, un débardeur noir, une veste en cuir assortie et un short de jean complété avec une paire de bottines. Rien de très particulier, mais je n’étais pas du genre à changer mes habitudes pour quelqu’un et j’imagine que Alec n’apprécierait pas que je change qui je suis pour lui. J'aurais pu prendre mon temps pour rejoindre la plage, mais je ne veux pas prendre le risque de changer d'avis, et faire demi-tour. Je le remarque bien vite, tout comme lui, et en quelques enjambées, je me retrouve dans ces bras. J'en enfin l'impression de me sentir plus vivante, depuis des jours. Tu as un effet que tu n'imagines même pas sur moi. Re rends-tu comptes que je vais mieux lorsque je suis avec toi ? Que je parviens mieux à me contrôler ? Tu devrais toujours être à mes côtés. J'ai besoin de ton aide pour m'améliorer, pour devenir une femme meilleure, et il n'y a qu'avec toi que j'y parviens. Même Emma, n'a pas un tel effet, sur moi. As-tu conscience de tout le bien que tu me fais ?

- Tu n'imagines pas à quel point tu m'as manqué, toi aussi

Ces lèvres rencontrent les miennes, pour un baiser passionné, qui me tord l'estomac. Comment parviens-tu à faire naître mon désir d'un simple baiser ? Ressens-tu la même chose ? Est-ce si fort pour toi aussi ? Est-ce que tes sentiments te bouffe toi aussi ? J'attrape sa main dans la main, lorsqu'il me propose de rejoindre la plage, m'avançant sur celle-ci, prêt de l'eau, prêt des vagues, jusqu'à voir apparaître ce pique-nique, posé là, sur le sol. Est-ce toi, qui a préparer tout cela ? Est-ce la surprise que tu me cacher depuis le début ? Sais-tu à quel point cette attention me touche. Certains penseraient surement que tu es un peu fleur bleu, un vrai romantique, qu'il n'y a rien de charmant là-dedans, ce n'est pas mon avis, j'apprécie à sa juste valeur le cadeau que tu m'offres ce soir, j'aurais pu rêvé mieux pour une soirée en tête à tête entre nous deux. Après tous les départs foireux que nous avons connu, il était temps que nous fassions les choses dans les règles, tu ne crois pas ?

- C'est magnifique

Je me tourne vers lui, passant mes bras autour de son cou. C'est une magnifique surprise que tu as décidé de me faire là, Alec. Je ne m'attendais pas à un tel geste venant de toi, cela ne rend les choses que plus magique encore. J'apprécie que tu agisses de la sorte avec moi. Je lui vole un nouveau baiser, court, mais tout aussi passionné que les précédents. Te rends-tu seulement compte à quel point tu me rends heureuse ?

- Quel est le menu de cette fabuleuse soirée ?



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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 11:14


Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour.
Alec & Callie

Depuis combien de temps n’avons-nous pas pu nous voir ? Bien trop longtemps. Mais en même temps, le temps me paraissait toujours trop long. Etait-ce aussi long que je me l’imaginais ? Je ne sais pas, je me trompais peut-être. Surement même. Mais il faut croire que l’amour me rend idiot. Je n’en reviens toujours pas de penser au mot amour en imaginant Callie. Je l’avais toujours aimé, certes, d’abord d’un amour enfantin, puis de celui d’un adolescent… Mais aujourd’hui, cet amour était bien plus grand, bien plus dévorant, bien plus prenant également. J’avais l’impression que je ne pourrais pas vivre sans elle, que je ne pourrais pas me passer d’elle. Et pourtant, je le faisais chaque jour, à chacune de nos séparations quand nous pouvions nous voir. Ce soir, quand l’aube approchera, nous nous séparerons de nouveau. Alors oui, je pensais trop loin, et je préférais tout oublier. De toute façon la vision de Callie est suffisante pour me faire tout oublier. Elle m’a bien trop manqué, je ne veux pas me permettre de perdre une seconde à ses côtés car je pense à autre chose.

Un sourire me vient aux lèvres quand elle me dit que je lui ai également manqué… Nous nous voyons vraiment trop peu mais profitons juste de nous. Mes lèvres prennent les siennes dans un baiser passionné, dans un baiser amoureux, dans un baiser que je me serais refusé quelques semaines auparavant. Le fait de pouvoir t’embrasser ainsi est le meilleur cadeau qu’on ne puisse jamais me faire…
Je finis par me séparer de ses lèvres, à regret, mais sachant que je pourrais de nouveau les embrasser bien assez tôt. Sa main attrape la mienne quand je lui propose d’avancer et je ne peux pas m’empêcher d’appréhender légèrement. C’est surement une mauvaise idée mais il est trop tard pour faire demi-tour… Et je ne compte pas raccourcir ce moment entre nous alors j’oublie toutes mes préoccupations en scrutant le visage de Callie et en voyant le plaisir s’inscrire sur ses traits. Pour cette émotion, pour ce visage rayonnant, j’étais prêt à être aussi fleur bleu et con que le plus crétin des romantiques. Quand elle me dit que c’est magnifique, j’ai bien d’autres répliques qui me viennent en tête ais je les gardes pour moi, ne tenant pas à passer pour un crétin un peu plus atteint. Mes bras entourent sa taille pendant qu’elle passe les siens autour de mon cou et j’aurais souhaité pouvoir faire durer un peu plus ce baiser malheureusement ce que la femme veut… Le menu de cette soirée apparemment ? Pourquoi pas.

« Toi, dans mes bras pour le reste de la soirée. Le reste est à ton entière convenance. On peut manger un peu ou passer directement au dessert et je n’en prendrais qu’un seul, ça sera toi. »

Malgré mes propos, c’est avec tendresse que j’embrasse ses lèvres qui me tentent tellement, qui m’attirent inexorablement. Je crois que je ne pourrais plus jamais me passer de sa peau contre la mienne, de la douceur nacrée que représente son corps, de la chaleur qui nait à chacun de ses sourires. Oui, je suis une idiote fleur bleue, mais de Callie, je peux l’assumer. J’irais simplement me rassurer sur ma virilité en allant émasculer quelques Strigoïs.
Mes lèvres passent dans le creux de son cou que j’embrasse doucement avant de me séparer d’elle, gardant sa main dans la mienne, je m’assois sur la couverture posé sur le sable, avant de l’attirer doucement à moi, la laissant s’assoir entre mes jambes et resserrant l’étreinte de mes bras autour d’elle. Comme ça, c’était parfait, je ne sentais plus le froid ou la douleur de la distance, juste de la tendresse mélangé à un peu de désir mais avec Callie, c’était chose obligatoire. J’apprenais juste à retenir ce désir pour profiter de notre moment de tendresse. Mes lèvres se déposent contre son front pendant que je prends la parole doucement à son encontre.

« Là, c’est un début de soirée parfait. »

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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 14:05


Il faut rire de nos peines poru sourire à l'amour

Alec & Callie
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

Que me réserves-tu, Alec ? Qu’as-tu prévu pour nous ? J’ignore encore quelle est ton idée, mais je suis certaine qu’elle me plaira. Tu as toujours su tomber dans le mille, et tu sais à quel point j’apprécie me promener tard sur la plage le soir. Cette habitude n’a pas changé avec le temps, ni avec ma transformation, et cela ne sera que plus agréable si tu m’accompagnes. Je ne perds pas de temps à le rejoindre, nos moments ensembles sont rares, alors je préfère profiter de lui lorsque j’ai la chance de le voir. En quelques minutes, je me retrouve près de la plage, l’apercevant adossé à sa voiture. Si je suis en avance, tu l’es aussi. A croire que nous étions tous les deux pressés de nous revoir. Alors, comptes-tu me dire ce que tu as prévu pour nous, on comptes-tu encore garder le suspens ? Je t’ai manqué ? Tu n’imagines pas à quel point ce manque c’est fais ressentir pour moi aussi. Nous sommes accrocs l’un à l’autre, je n’ai pas de mots pour décrire un tel enthousiasme à nous revoir. Mais n’est-ce pas le quotidien d’un couple ? Crois-tu que cette attirance est normale Alec ? Ou crois-tu que nous soyons fous ? Je n’ai pas de base pour une quelconque comparaison. Peut-être que tu as déjà eu des relations de ce genre, peut-être connais-tu cela plus que moi ? Je me surprends à détester cette idée. Qui qu’elle soit, j’espère qu’elle fait désormais partie de ton passé, car je ne supporterais pas de savoir que tu fréquentes toujours cette fille.

Je me perds à travers ce baiser qu’il m’offre. Sais-tu as quel point j’ai rêvé de sentir tes lèvres contre les miennes depuis la dernière fois, depuis combien de temps j’espère pouvoir sentir tes bras autour de mon corps ? Alors je ne peux qu’être heureuse de sentir tes lèvres contre les miennes, ton corps s’accommodant au mien à la perfection. Combien de temps comptes-tu garder pour toi cette surprise ? J’attrape sa main, pressée de rejoindre la plage, pour découvrir ce qu’il me réserve. Je découvre un magnifique pique-nique, installé sur le sable. Quand as-tu eu cette idée ? C’est magnifique, Alec. Je n’aurais pu rêvé mieux. Je ne te pensais pas aussi romantique. Mais cette idée ne me déplaît pas, je crois même que je pourrais m’habiter à ces petites attentions. Est-ce exceptionnel ? Ou n’est-ce quand aperçu de ce que tu me réserves à la longue ? Fais attention, je pourrais prendre goût à cela. Je me tourne vers lui, passant mes bras autour de son cou, alors qu’il m’entoure de ces bras. Ce ne pourrait pas être plus parfait quand cet instant. Comment pouvais-tu savoir que cela me ferait aussi plaisir ? Le savais-tu ? Ou n’est-ce qu’un coup de chance que tu as tenté avec moi ? J’ai tellement de question à te poser sur la façon de fonctionner, mais je ne serais même pas par où commencer. Alors ? Quel est le menu ? Faut croire que je suis au menu de ce soir, mais cette idée est loin de me déplaire. Je ne te pensais pas aussi franc, la encore, j’ai eu tord. Penses-tu que cela sera aussi bien que la première fois ? Aussi intense ? Aussi fort ? Aussi particulier ? Je n’aimerais vivre que des instants comme cela à tes cotés.

- L’idée de passer directement au désert est très tentante, mais je n’aimerais pas gâcher tous les efforts que tu as fais pour m’offrir ce repas

Nous finirons par en arriver au désert, patience, nous pourrons vivre des choses plus intéressante encore dans le laps de temps qui nous sépare de celui-ci. Mes doigts se mêlent une nouvelle fois au sien, alors qu’il s’installe sur la couverture prévu à ces effets, m’attirant dans ces bras. Tu as raison, maintenant c’est parfait. Je ne pourrais rien demander de mieux ! Je me sers un peu plus contre lui, levant la tête pour déposer un baiser contre sa mâchoire. Je sais que je ne devrais pas nous tenter de la sorte, pas avant d’avoir un minimum commencer ce dîner en tête à tête. Je ne souhaite pas qu’il se soit donné tout ce mal pour rien. Je pose mes lèvres contre son cou.

- Comment t’es venu cette idée ?

Ne crois pas que je désapprouve, j’aimerais juste savoir comment tu as trouvé cette idée, comme t’es venu l’envie d’être aussi tendre avec moi, aussi surprenant. J’ai l’impression d’être revenu dans le temps, lorsque nous nous rejoignons en cachette à l’époque, juste tous les deux, pour nous aider à tenir le coup. Cela me faisait du bien à l’époque, cela me fait du bien encore aujourd’hui.

- Cela me rappelle nos soirées sur la plage, juste toi et moi

Aimes-tu cette idée ? Que ces soirées me soient restées en mémoire ? T’en rappelles-tu toi aussi ? Je ne pourrais jamais oublier ces moments passés avec toi, je ne pourrais pas.. Je secoue la tête, regardant la couverture devant moi. La nourriture n’est pas mon fort depuis ma transformation, mais pour toi, pour cette soirée, je pourrais bien fais un effort..

- Par quoi souhaites-tu commencer ?



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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 17:37


Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour.
Alec & Callie

Quand me suis-je transformé en cet idiot empli de romantisme ? Je n’en sais rien mais quand je vois tes yeux, je ne peux pas le regretter. Tu es passé si souvent par des tourments que je n’ose pas imaginer, je t’ai vu lutter contre l’attrait du sang, lutter contre la douleur de mes révélations… Je veux uniquement voir cette lueur de plaisir dans tes yeux, c’est la seule chose qui mérite de t’atteindre, la seule chose que je laisserais passer jusqu’à toi, je te protègerais de tout le reste… Je tenterais en tout cas.
Tu me demandes le programme et je ne peux pas m’empêcher de désirer ton corps, tu m’as rendu fou… Fou de toi, fou de ce corps, fou de nous… Alors oui, je ne me retiens pas de faire un net sous-entendu… Encore une fois, tu me changes. Je n’arrive pas à regretter ce changement même si je n’arrive pas à l’apprécier également.

Des efforts ? J’ai fourni si peu d’effort pour préparer ce pique nique et tout est oublié face à toi. Tant que tu es heureuse, on peut tout laisser tomber, on pourrait même partir de la plage, je veux qu’on soit juste toi et moi, le lieu m’importe peu.
Je me laisse retomber contre le sol, t’entrainant dans mes bras et maintenant, la position est parfaite. Je pourrais rester jusqu’à ma mort ainsi, je pourrais tout faire si ça signifiait te garder dans mes bras. Je deviens tellement mièvre, je me fais honte moi-même… Mais face à toi, face à notre étreinte, je pourrais me battre contre le monde entier… Ou arrêter de me battre pour juste profiter de toi, je ne sais pas.
Je sens tes lèvres contre ma peau avant que tu ne me demandes d’où m’est venue cette idée… Alors pour te répondre, je n’en ai aucune espèce d’idée… Je devais être dans une espèce de moment fleur bleu. Ou peut-être étais-je somnambule… Allez savoir.

« Je ne sais pas, je voulais juste te faire plaisir, nous permettre de nous retrouver ensemble… Ca m’a semblé être une évidence. »

Ne me demande pas de développer, je ne le pourrais pas. Mes lèvres déposent un bref baisé sur le sommeil de ta tête, avant que je ne resserre l’étreinte de mes bras sur ton corps. Encore une fois, je pourrais rester ainsi pendant des heures mais on dirait que Callie n’est pas forcément de mon avis vu qu’elle commence à me parler. Je l’avoue, pour moi aussi, ça me rappelle notre passé mais j’espère bien que notre présent sera un peu plus glorieux… Je ferais tout pour. Je veux qu’on vive notre vie sans se préoccuper de rien, il n’y a plus tes parents, je n’ai plus cet Alchimiste à mes côtés et nous avons récupérés nos sœurs… Oui, l’avenir s’annonce plus glorieux que le passé… Mais ne peux-tu pas profiter une seconde de cette tranquillité ? Non visiblement, tu aimes vivre à cent à l’heure, tu as pourtant le temps, tu n’en manqueras plus maintenant…

« Eh bien, on a plusieurs options. On peut directement commencé à se nourrir, rester ainsi, dans les bras de l’autre ou on pourrait faire un petit tour dans l’eau, profiter du fait qu’il n’y ait personne. Je crois me rappeler que tu aimes bien aller dans l’eau froide. »

Un peu trop même… Oui, je me rappelle bien de notre passé, je n’ai oublié aucun de nos moments ensembles, c’est ce qui me permettait de tenir… Et il faut l’avouer, le fait d’avoir déjà été amoureux de toi à ce moment-là aide beaucoup ma mémoire sur ce fait…
Mes doigts caressent doucement tes bras, se délectant de la douceur de ta peau, même si tes manches m’empêchaient d’en profiter autant que je le souhaitais… Je ne peux pas m’empêcher de me pencher légèrement en avant pour prendre tes lèvres avec les miennes dans un baiser tendre et doux. La douceur de tes lèvres… Je ne pourrais jamais m’en passer, j’en ai besoin, j’en suis accro, tout comme j’ai l’impression de ne pas pouvoir me passer de ces sensations, celles qui naissent dans mon cœur à ton contact… Mes lèvres se détachent doucement des tiennes pour te poser la seule question qui compte vraiment à mes yeux, pendant que je plante mes prunelles dans tes magnifiques yeux gris et carmins…

« Qu’est-ce que toi tu souhaiterais qu’on fasse, mon ange ? »

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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 17:39


Il faut rire de nos peines poru sourire à l'amour

Alec & Callie
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

D'où une telle idée peut-elle t'être venu ? J'imagine que tu as pu changer le temps qu'à durer notre séparation, mais tout de même, je pense te connaître assez bien pour dire que ce n'est pas dans tes habitudes, que tu n'es pas aussi romantique, en temps normal, même si tu n'as jamais manqué d'attention douce envers moi. Mais prendre soin de moi, et m'organiser un pique-nique aussi fantastique, je crois qu'une nette différence est visible. Mais ce n'était pas moi qui allait me plaindre de cette attitude à mon égard, je pouvais même vite prendre goût à être traité de la sorte. Fais attention, Alec, il se pourrait que tu sois obligé de recommencer à intervalle régulier. Ce n'est pas parce que je suis une Strigoï, que je tue par manque de contrôle, que je ne peux pas apprécier un peu de douceur, surtout lorsque qu'il s'agit d'Alec. J'ai tenté de me convaincre que je n'étais pas folle de lui, que ce n'était qu'éphémère, depuis ma transformation, on ne cesse de me répéter que les Strigoïs ne connaissent pas ce genre de sentiments, que cela les rend faible. Est-ce que tu me rends faible, Alec ? Je crois. Je ne supporterais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit, encore moins que tu sois en danger par ma faute, parce que tu me fréquentes. Sais-tu que certains n'hésiteraient pas à user de toi contre moi ? Qu'ils n'hésiteraient pas à te faire des choses toutes plus horribles les unes que les autres ? Je deviendrais dingue s'il t'arrivait quelque chose, je ne pourrais pas le supporter.

Est-ce que cette soirée passait ensemble te rappelle notre passé, tout en étant différent ? Au contraire de cette soirée que nous avons passée à l'époque, j'ai pris conscience de ce que je ressentais pour toi, et je ne compte plus m'en cacher. Cet amour me fait du bien, quoi que les gens puissent en penser, alors je ne te laisserais pas m'échapper. Peut-être que c'est ce qui me tuera, peut-être que je me mettrais bêtement en danger à cause de toi, mais s'il s'agit de ta vie ou de la mienne, je n'hésiterais pas une seule seconde. Comprends-tu a quel point tu es important dans ma vie ? Qu'as-tu prévu pour nous ce soir ? As-tu l'intention que nous commencions par ce diner, ou as-tu une tout autre idée en tête ? Je l'admets, l'idée de commencer par ce festin m'intéresse bien, mais je n'ai aucune envie de contre carré tes plans, alors je préfère demander, mais il semblerait qu'il s'agisse de ma soirée, que je puisse en faire ce que je souhaite, et c'est tout à ton honneur de me laisser le choix, Alec. En revanche, si tu me déconcentres de la sorte, je ne suis pas certaine que l'on puisse sérieusement ce concentrer sur ce repas. Ces mains qui courent sur mes bras m'arrachent quelques frissons au passage, et le nouveau baiser qu'il m'offre réchauffe mon cœur. Je réponds à chacun des mouvements de ces lèvres, rendant ce baiser plus profond, plus sincère encore. Qu'est-ce que je souhaite que l'on fasse ? Je crois que tu as très bien manié ton plan pour que je tombe dans le piège et oublie ce diner pour le moment. Je ne lui laisse pas le temps de réagir, j'ai la chance de pouvoir être plus rapide, autant que cela me soit utile. Je le renverse dans le sable, me retrouvant à califourchon sur lui. Avec un sourire, je lui vole un baiser, avant de redevenir sérieuse

- Je t'aime.. Chut ! Je pose un doigt contre ces lèvres, lui interdisant d'ouvrir la bouche, je sais déjà ce qu'il va me répondre, mais je tiens à poursuivre sur ma lancée Je ne comprends toujours pas pourquoi je n'ai pas réalisé l'ampleur de mes sentiments plus tôt, car c'est claire qu'ils sont là depuis bien plus longtemps que je ne le pensais.. Je l'admets, ces sentiments me font peur, j'ai peur de ce que je pourrais devenir lorsque tu ne seras plus là, j'ai peur qu'un beau jour, tu ne veuilles plus de moi Est-ce que c'est con ? Sans doute, mais que voulez-vous ? Je ne supporterais pas qu'il t'arrive quelque chose, j'ai besoin de toi

Je l'admets, ce n'est peut-être pas la meilleure déclaration d'amour qu'il soit, mais ce n'était pas le but, je voulais juste qu'il comprenne ce que j'avais sur le cœur, et je crois que je ne pouvais pas mieux le lui expliquer.. Finalement, je dépose ma tête contre son épaule, dans une position assez bizarre, mais je m'en fou

- Tu crois que l'on aurait finis comme ça, même sans cette transformation ?

Je parle de ma transformation, bien entendu.. Est-ce que tu crois que sans celle-ci, j'aurais finis par comprendre ce que je ressentais pour toi ? Tu crois que nous aurions pu avancer ainsi, main dans la main ?



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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 17:39


Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour.
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Suis-je devenu fleur bleue ? Je ne sais pas. Je ne veux certainement pas connaître la réponse. Disons que je me suis laissé porter par des pulsions inconnues mais qui ne renaîtront plus. Je ne suis pas du genre à faire des gestes romantiques. Certes, je suis un homme d’action plus que de paroles… Mais pas ce genre d’actions. Je trancherais volontiers des têtes pour les beaux yeux de Callie, mais faire l’effort d’amener des bouquets de roses à chaque rendez-vous ? Non merci, ce n’est pas moi. Je ne tiens pas à avoir un abonnement chez un foutu fleuriste, je tiens encore moins à avoir une odeur entêtante de plantes dans les narines et je préfère tout simplement éviter les plantes. Alors oui, je fais un effort, une parenthèse dans mon monde mais il faut la prendre pour ce qu’elle est : un instant volé.

On se retrouve assis face à l’eau, sur cette plage… Et cela amène tellement de souvenirs derrière mes paupières closes que je ne sais pas à quoi penser. Je resserre mon étreinte sur le corps de Callie pendant que nous continuons à nous parler, en profitant pour sentir ses courbes contre mon corps. Mes lèvres se déposent contre son cou pendant que nous continuons à discuter, pendant que le programme est annoncé. De temps en temps, je ne peux pas empêcher mes lèvres de se poser sur les siennes. Voilà ce qui diffère le plus du passé, je n’ai pas à me retenir. Si je te souhaite t’embrasser, je peux le faire. Si je souhaite oublier toute prudence, je le peux également, tu es bien plus dangereuse que je ne le suis… Et pourtant, ce n’est certainement pas la peur qui parcourt mes veines en cet instant.

Nos regards se croisent pendant que je lui dis que le choix de la soirée est entre ses mains mais je n’ai ensuite pas le temps de comprendre ce qui se passe que l’action est déjà terminée. C’est le sable frais qui se retrouve contre mon dos et Callie assise sur mon torse. Mes mains s’élèvent, se déposant sur ses hanches une fois que je suis remis de ma surprise. Est-ce que je souhaite l’attirer contre moi ou la repousser ? Je ne le sais même pas. J’ai été surpris, c’est vrai, mais ce n’était pas désagréable… Juste prenant. Comme elle.
Elle commence à parler, ramenant mon attention sur elle, comme cela aurait du être le cas. Elle devine mes mouvements en même temps que moi car elle interrompt mes paroles pour continuer. Bien, puisque tu veux le silence, je peux te l’accorder quelques instants mon ange… Mais ne t’attends pas à ce que je garde le silence ad vitam aeternam.
Je ne sais pas pourquoi tu me dis ses mots, pourquoi maintenant, pourquoi est-ce tes sentiments te font si peur. Oui, ressentir peut parfois être douloureux mais ne vaut-il pas mieux, dans notre cas, vivre au jour le jour ? Comme tu l’as dis, il peut si facilement nous arriver quelque chose. Alors profites juste, on se posera des questions une autre fois.

Elle se penche pour déposer sa tête contre mon épaule et en prenant la parole une autre fois, cette fois, elle attend apparemment une réponse… Mes mains glissent contre son corps, l’une d’entre elle appuyant sur le bas de ses reins pour la pousser à s’allonger sur moi pendant que l’autre caresse doucement sa nuque. J’en ai conscience, je me trouve en position de faiblesse face à une femme qui pourrait être dangereuse… Mais ça ne me fera certainement pas changé de position. Au contraire. Avec et pour elle, j’embrasserais le danger avec le sourire.

« Je ne sais pas. Je ne crois pas. On avait besoin d’affronter quelques épreuves, pour pouvoir tenir aujourd’hui. Tu as eu besoin de cette transformation pour devenir assez forte pour te reprendre en main et envoyer valser tes démons. J’ai eu besoin de cet éloignement pour apprendre la valeur de ta présence. Pour apprendre à contrôler ma colère également, à la diriger vers de meilleures cibles. On a pu mûrir. Je ne sais pas si on aurait tenu le coup, en nous mettant en couple sans toutes ses épreuves qui viennent de ta transformation. »

Ma voix n’est qu’un murmure mais je sais que tu n’as pas besoin de plus pour m’entendre. Je pense et les mots filent seuls hors de mes lèvres. Tu as littéralement le fil de mes pensées devant toi… Et tu sais, que pour moi, le chemin qu’on a emprunté, même s’il était douloureux, est, selon moi, le seul qui aurait pu nous relier. Ton avis est peut-être différent, je ne sais pas… Mais je pense que cette vie, actuellement, est la meilleure des voies.
Ma main caresse doucement sa nuque pendant que je baisse le regard vers Callie, repensant à ses mots. Je ne peux pas te promettre, mon ange, que je survivrais éternellement. Je sais que je ne vivrais pas très vieux, qu’au moment où mes réflexes baisseront… Je mourrais. Mais en attendant, je compte bien passer cette part de ma vie avec toi… Autant de temps que tu me le permettras.

« Je ne peux pas te promettre qu’on sera ensemble éternellement, mais je peux te jurer que tant que je serais en vie, je resterais à tes côtés. »

Promesse futile ? Non pas tellement. Je sais que des tas de choses pourraient mal tournées. Tu pourrais devenir sanguinaire, tu pourrais arrêter de m’aimer… Mais je te promets que mes sentiments resteront. Ils ont résistés à ta mort, ils ont résisté à la drogue et à l’alcool, au sexe inconnu ou réconfortant… Ils résisteront au futur. Je te le jure.

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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Jeu 16 Juin - 17:39


Il faut rire de nos peines poru sourire à l'amour

Alec & Callie
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

Pourquoi est-ce que j'agis sous la précipitation ? Pourquoi est-ce que je lui dis toutes ces choses ? Pourquoi aujourd'hui ? Je l'ignore, je crois que c'est cette surprise, qui fait remonter en moi tout ce que je peux ressentir à ton égard, et d'autant plus ma peur de te perdre.. Je ne contrôle rien, il suffirait d'une petite coupure, pour que je désire te vider de ton sang, et je ne le supporterais pas.. J'ai besoin de toi dans ma vie.. Tu as fais naître des sentiments en moi que je ne peux plus contrôler, alors tu n'as pas intérêt de t'aviser à me quitter.. C'est bête, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'un jour, tu rencontreras peut-être une femme plus jolie que moi, qui te conviendra davantage, et que tu m'oublieras.. J'ignore si je pourrais me remettre d'une telle chose, j'ignore même comment je pourrais réagir face à une telle situation.. Est-ce que je pourrais au moins l'accepter pour ton bonheur ? Je n'en suis même pas certaine, j'espère juste que je n'aurais jamais à le vivre pour m'en assurer.

Peut-être que ce n'était pas le bon moment pour te dire toutes ces choses, mais j'avais besoin que tu les entendes, que tu saches ce qu'il en est.. J'ignore ce que tu peux bien ressentir à cet instant, mais moi, je me sens mieux, libérée.. Je pose ma tête contre son épaule, et je le laisse me guider entre ces bras, cette position est peut-être étrange pour une quelconque personne qui passerait, mais je me sens parfaitement bien entre ces bras, et je n'aurais envie d'être nulle part ailleurs.. Sais-tu que tu fais mon bonheur depuis plusieurs jours, Alec ? Je crois que je n'aurais jamais pu devenir la femme que je suis aujourd'hui sans toi, sans ton aide, tu ne t'en rends peut-être pas compte, mais ta présence à mes côtés m'est devenu vitale, alors ne t'avise pas de partir, ou de me quitter, parce que je jure que je te poursuivrais jusqu'au bout du monde pour que tu me reviennes, et sans vouloir vous faire peur, j'en serais véritablement capable.

Est-ce que tu crois que l'on en serait au même point sans cette transformation ? Est-ce que tu crois que j'aurais pris conscience de mes sentiments ? Est-ce que tu crois que l'on aurait pu être heureux, comme on l'est aujourd'hui, malgré toutes les épreuves que l'on a du traversé ? Je crois que tu as raison, on aurait jamais pu être comme cela sans cette transformation, j'aurais toujours mon père sur le dos sans cela, et rien que pour cela, je n'aurais jamais pu être heureuse, je n'aurais jamais ouverts les yeux sur mes sentiments, de peur de le décevoir plus encore, et qu'il se venge sur ma sœur, alors c'est vrai, tu as raison, sans cette transformation, nous n'en serions pas là, nous avions besoin de celle-ci pour comprendre que nous avions quelque chose à vivre ensemble, que nous avions besoin l'un de l'autre pour continuer dans ce monde, pour nous soutenir, et nous permettre d'avancer, comme nous le faisons aujourd'hui.. Mais qu'est-ce qu'il en est vraiment de ce que je suis devenu ? Est-ce que cela ne t'effraie pas ? Est-ce que cela ne te fait pas peur ? L'idée que je pourrais te tuer à tout instant, perdre le contrôle, et faire de terrible ravage ?

- Que fais-tu de ce que je suis devenu.. du monstre que je suis devenu ?

C'est contraire à toutes nos règles, n'est-ce pas l'ennemi le plus farouche des alchimistes ? Tu risques ta vie tous les jours, en restant à mes côtés, d'abord parce que je pourrais te tuer, mais aussi parce que tes supérieurs pourraient nous tomber dessus, et les conséquences pour toi pourrait être très lourdes.. Tu en as conscience, j'espère. Je me redresse quelque peu, pour croiser son regard, alors qu'il me fait cette promesse.. Je sais que tu ne peux pas me promettre passer l'éternité à mes côtés, je sais que tu n'accepteras jamais une transformation pour nous permettre de passer plus de temps ensemble, et je ne te demanderais jamais une chose pareille, ce serait bien trop égoïste pour que je me le permette, mais je ne peux m'empêcher d'être triste d'entendre ces mots, mais je suppose que la promesse de vivre à mes côtés autant que la vie nous le permettra et déjà une belle chose. Je caresse ces lèvres du bout des doigts, avant de reprendre la parole.

- Montres-moi à quel point tu m'aimes..

Oui, je sais, c'est égoïste, mais que voulez-vous, après le sujet que je viens de lancer, j'ai besoin de savoir que mon espèce ne le fera jamais changé d'avis, que même si je me transformais en véritable monstre, il ne m'abandonnerait pas. Je dépose mes lèvres contre les siennes, alors que l'un de mes mains se resserre sur son haut.. Nous devrions peut-être profiter de ce qu'il avait préparé pour nous, mais nous verrons cela pour plus tard.. Nous sommes seuls, alors autant en profiter, vous ne croyez pas ? Mes lèvres dérivent jusqu'à son cou, et je ne me rends compte que trop tard que j'aurais mieux fais d'éviter cette partie de son corps, alors lorsque je sens mes crocs me démanger, et frôler son cou, je préfère m'éloigner, ce sera sans doute plus prudent que tenter le diable.. On dirait que quoi que je fasse, je finis toujours par tout gâcher.


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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Mar 8 Nov - 1:17


Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour.
Alec & Callie

Est-ce que l’amour passe toujours par la souffrance ? C’est mon impression, l’impression venu de l’expérience. Kyara. Puis Callie. Ou Callie puis Kyara. Avec les deux, j’ai vécu des souffrances et des instants de bonheurs. Mais j’ai surtout appris à me méfier de l’inconnu, de l’avenir. Qui sait de quoi demain sera fait, n’est-ce pas ce que l’on dit ? Eh bien, dans ma vie, ce proverbe est maître. Je ne sais pas si demain, je serais avec toi, Callie. Même si je compte bien être là jusqu’à la fin, je ne sais pas de quoi notre avenir sera fait. Peut-être pour cela que finalement être… romantique (bon sang que ce mot est compliqué, même dans ma tête) n’est pas si dérangeant. Rien que ton sourire suffit à compenser cette gêne.

On se retrouve sur la plage, pas la même que dans le passé, mais celle-ci nous apportera surement de meilleurs souvenirs et de meilleurs moments. En tout cas, c’est à nous de nous en construire de beaux ce soir. Pour le moment, on parle beaucoup, peut-être trop. Ressasser le passé, ce n’est pas vraiment utile. Ce n’est plus ce qu’on est aujourd’hui. Et en dehors de notre lien, il ne reste plus grand-chose de nous anciennes personnalités. Nous étions des enfants, des adolescents, nous avons grandis, muris. Alors pourquoi s’attarder là-dessus ?
Je me demande aussi, à quoi cela sert de se questionner sur ce qui aurait pu être. Tu es transformé donc nous ne saurons jamais si nous aurions été réunis dans une vie où nous aurions tous les deux été mortels… Mais à y réfléchir, de toute façon, nous n’aurions jamais pu nous construire, dans ce passif où j’été si en colère, si détruit sans ma sœur. Tout comme tu n’aurais jamais pu tenir, si tu n’avais pas été éloigné de ton père, si tu n’avais pas pris ton envol. Tout cela, c’était un mal nécessaire pour un avenir qui ne s’annonce pas si mal que cela. Tu prends la parole, parlant de monstre. Ce n’est pas ce que je vois, quand je croise ton regard. Tout du moins, ce n’est plus ce que je vois. La première fois, pendant quelques minutes, j’avais cru perdre définitivement la Callie dont j’étais tombé amoureux pour un monstre… Mais c’est en te redécouvrant que j’ai compris qu’il n’existait aucun monstre dans ce corps. Juste une femme, ayant besoin de se découvrir et de découvrir ses limites.

« Tu n’es pas un monstre. Et je n’en ai rien à faire, de nos différences. La seule chose qui compte, c’est le fait que tu sois dans mes bras, que tu sois avec moi. Et ça n’aurait pas été possible sans ta panoplie de parfaite vampire, parce que tu serais surement morte ce jour-là. Alors peu importe ce qui se passera dans le futur, je n’oublierais pas que ces moments que je passe avec toi, je les dois à ton immortalité et je défends quiconque d’y toucher, de te toucher. »

Tu as pu apercevoir que j’ai changé, que je suis devenu plus meurtrier et que je n’hésite plus. Mais justement, tu n’as qu’aperçu. Si quelqu’un toucherait à un seul de tes cheveux… Tu pourras te rendre compte d’à quel point j’ai pu changer, moi aussi. Mais arrêtons un peu de nous concentrer sur le négatif. Je baisse le regard, croisant de nouveau ses yeux pendant que je lui fais une promesse, la seule qui compte, la seule pour laquelle je me donnerais entièrement, pour la tenir. Toi et moi, envers et contre tout. Je ne te laisserais pas. Je ne te laisserais plus. Pas tant que je pourrais vivre pour tenir cette promesse.
Je vois à la lueur de son regard qu’il lui reste quelques doutes, mais à ses paroles, je sais qu’elle est prête à passer au-dessus et moi, je suis prêt à les lui faire oublier. Je sens ses lèvres contre les miennes et mon étreinte se resserre pendant que je sens la soie de ses cheveux glisser contre mes bras. Tout d’un coup, chaque contact devient un peu plus électrisant, je les ressens comme jamais. Tout comme je ressens le feu de ses lèvres, un feu qui s’éloigne trop vite contre ma peau. Je sens son hésitation, son éloignement, le spasme de sa main contre mon tee-shirt. Cette lutte qui l’avait animé déjà dans cette ruelle, la dernière fois. Sauf que je ne compte pas laisser ce poison s’installer dans notre couple. Il est temps que tu prennes confiance en toi, Callie, avant de finir par lutter contre chacun de nos contacts… Je ne la laisse pas s’éloigner de plus de quelques centimètres quand j’inverse rapidement nos positions, gardant une main contre sa nuque et posant l’autre contre le sable pour me soutenir. Je croise son regard et ce cercle rubis sans frémir. C’est elle que je vois et non pas la couleur de ses yeux.

« Fais-toi confiance. Fais-nous confiance. »

Je dépose de nouveau mes lèvres contre les siennes, doucement, un léger effleurement. Je contiens l’envie de prendre bien plus, préférant lui offrir un instant de douceur pour qu’elle se ré apprivoise. Et ces effleurements ne sont pas désagréables, de toute façon…
Je rends ce baiser un peu plus concret, toujours aussi doux, avant de m’éloigner de ses lèvres rosées, si délicieusement tentantes. Elle était toujours autant mon attraction, ma drogue, ma tentation. La seule qui puisse me faire oublier tous mes réflexes d’une seule caresse, d’un seul frôlement. Mes yeux croisent de nouveau les siens pendant que je lui adresse un autre sourire avant de tenter de détendre l’atmosphère, même si je le sais, l’humour n’a jamais été une denrée que j’ai pu posséder. Tout comme le sens de l’orientation, Dieu, s’il y en a un, a oublié de me faire ses dons à la naissance.

« Dis-moi, est-ce que je fais toujours parti de ton menu de façon plutôt… inapproprié ? »

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MessageSujet: Re: Il faut rire de nos peines pour sourire à l'amour | Alec & Callie   Mar 15 Nov - 22:13


Il faut rire de nos peines poru sourire à l'amour

Alec & Callie
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

Parfaite vampire ? Sur ces thermes, je ne suis pas certaine d'être en accord avec toi, je n'ai aucun contrôle sur mes pulsions, alors je suis bien loin, d'être une « Parfaite vampire » pas alors que je pourrais m'en prendre à toi, n'importe quand.. Peut-être que je réfléchi, sans doute, mais je ne peux faire guerre de manière différente, alors que je pourrais m'en prendre à toi, à ta vie, sans même avoir une once de regret dans mes actions. Ce n'est pas là, dans mes actions, que je me rendrais compte de mes gestes, c'est bien plus tard, lorsque j'aurais repris mes esprits, mais ce sera trop tard, et une chose est certaine, je ne pourrais jamais me remettre d'une telle action, je ne pourrais jamais me remettre de m'en être pris à toi, de manière aussi direct. Je supporterais déjà mal que tu perdes la vie à cause d'un de mes ennemis, qui serait capable de s'en prendre à toi pour m'atteindre, mais que je sois direct, cette personne ? Je préfère sacrifier ma vie, pour toi, qu'avoir un meurtre comme celui-ci, sur la conscience. J'espère que tu ne m'en voudras pas, de cette retenue, que je fais preuve, à tes côtés, mais c'est pour ta propre sécurité, puisque tu n'as pas l'air de t'en préoccuper toi-même. Je te protège de moi, et, même si ma méthode n'est sans doute pas celle que tu apprécieras, vaut mieux celle-ci, qu'une séparation totale, tu ne crois pas ? Je n'en ai pas envie non plus, mais je serais prête à n'importe quoi, pour te garder en vie, alors le jour, où je réaliserais que je suis devenu un véritable danger pour toi, je n'hésiterais pas.

Comme tu pourras constater, au fond de mon regard, j'ai de nombreux doute, pas face à toi, face à notre couple, mais face à moi, j'ai peur, peur de gâcher ce qui nous lie, cette précieuse relation que l'on a, parce que, je ne suis sans doute pas cette fille, qu'il te faut, et qui fera ton bonheur, je crois d'ailleurs me souvenir, qu'au vu de la dernière conversation – et unique d'ailleurs – elle avait l'air en accord avec cette pensée, elle a même voulu être plus radicale, qu'une simple séparation entre nous, elle a même voulu me rayer de la surface de la terre. Je tente ce baiser entre nous, qui semble nécessaire, à prouver ce que je peux ressentir pour toi. Malgré toutes mes hésitations, sur notre passé, sur mon contrôle, je n'ai pas la moindre hésitation face à mes sentiments, que je ressens pour toi. Je me suis longtemps voilée la face, sans voir ce que je ressentais pour de vrai, aujourd'hui, j'ai compris, et je ne compte pas gâcher cela à la première occasion. C'est bien pour cette raison, que je prends autant de précaution, lorsque je suis avec toi. C'est pour cette raison, que lorsque je sens mes crocs, me démanger, face à la douceur de ta peau, mon envie de sang, reprendre le contrôle, je préfère m'écarter, pour m'assurer de ne te faire aucun mal. Tu penses que je devrais me faire confiance, tu as tord, j'ai peut-être réussi jusque là, mais j'ignore de quelle manière j'ai pu réussir un tel miracle.. Mais lorsque cette soif, reprend véritablement le contrôle, tu ne sais pas de quoi je suis capable, tu ne m'as jamais vu à l’œuvre, et j'espère que tu n'auras jamais l'occasion de me voir, cela gâcherait l'image que tu as de moi, et tu pourrais, ne jamais plus vouloir faire affaire à moi. Tu ne me laisse pas l'occasion de prendre un peu plus de distance, me bloquant entre ton corps, et le sable. A quoi est-ce que tu joues, au juste ? Crois-tu que ce genre d'action, me permettra de garder le contrôle ? Plus tu seras proche de moi, et moins j'aurais de contrôle. J'ai bien trop peur, de te faire du mal, pour me laisser aller à la douceur de ton contact, à la douceur de tes lèvres, qui effleurent les miennes. J'en crève d'envie, ton corps m'appelle depuis que tu es arriver, sur cette plage, depuis que nos peaux, sont rentrées en contact, depuis que j'ai vu, tous ce que tu avais préparé pour moi.. Mais je ne me laisserais pas aller avec toi, à unir nos corps, alors que je ne contrôle rien de la situation. Je vais m'entraîner pour cela, et je te promets, qu'avec le temps, nous aurons l'occasion d'avoir nos petits moments d'intimité, mais pas de suite, laisse moi le temps, laisse moi gérer à mon rythme.

Ces parles m'interpellent, parce que j'ignore, le véritable sens, qui sous entend dernière ces mots.. Parle-t-il de ma soif de sang, ou de mon désir pour lui ? Dans un cas, comme dans l'autre, la réponse reste positif, et c'est bien pour cette raison, que je ne me laisserais pas aller, même si ta question repose sur ma seconde idée. Quand à la possibilité, qu'il s'agisse de la première hypothèse, je trouve que ta phrase manque d'un tact certain, mais à défaut d'avoir une certitude, je me contenterais d'éviter une réponse précise, mais partirais plus vers une réponse évasive, qui, je l'espère, ne le décevra pas..

« Est-ce que cela t'ennuie, que l'on profite juste de cette soirée, l'un à côté de l'autre, et que l'on déguste ce fabuleux repas, que tu nous as préparer »

Je ne veux pas te décevoir, Alec, je préfère juste prévenir, que guérir. Peut-être qu'un autre soir, cela passera mieux, mais ce soir, j'ai bien trop peur de fauté, avec toi, pour que cette simple idée me sorte de la tête, même vaguement. Je caresse sa peau du bout des doigts, oui, aucun doute, que cette sensation me manque, celle de caresser ton corps, comme j'ai pu le faire ce soir là, où je t'ai retrouvé, mais ce soir, ce sera t'offrir un grand danger, et je ne l'accepte pas. Je dépose un bref baiser contre ces lèvres, de me redresser, mais pas sur mes pieds. Je me débrouille pour le faire basculer sur ces talons, et m'asseoir sur ces genoux, mes jambes entourant sa taille. Un nouveau baiser voler, plus bref encore.

« Merci, de croire en moi, d'être là. Je t'aime Alec McDowell, aujourd'hui, et à jamais »

Et jamais, pour une personne comme moi, c'est long, mais aujourd'hui, que j'ai pris conscience de mes sentiments, à ton égard, je ne me vois pas ressentir ce genre de chose, pour quelqu'un d'autre, je ne me vois pas vivre avec quelqu'un d'autre que toi, dans ma vie.  


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