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 Après l’effort, le réconfort

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MessageSujet: Après l’effort, le réconfort   Jeu 16 Juin - 15:22

Après l’effort, le réconfort
Adrian & Jessy

Qui aurait cru qu’en plus de notre guerre avec les strigoïs –à laquelle je ne participe pas-, notre espèce se retrouverait aussi en guerre avec une partie des humains ? Si j’ai du respect pour beaucoup de strigoïs, on ne peut pas dire que ce soit le cas pour ces connards d’humains et ma haine envers eux a bien grandit depuis mon séjour à leur unité à la con. J’ai proposé de faire un assaut dans leur base pour tout détruire mais l’académie n’a pas voulu me prendre au sérieux. Bande d'idiots, vous ferez moins les malins quand vos précieux moroïs se feront enlever par ces cons là, m’enfin après tout c’est pas mon problème, les affaires de l’académie ne me concernent pas. Je me serais probablement plus inquiété si Sarah, Anton ou Aaron étaient toujours de ce monde, mais c’est pas le cas donc maintenant il me reste plus qu’à garder un œil sur Ania.

Je fume ma clope en quittant la ville, on m’a parlé d’une bonne soirée dans le coin mais je me suis paumé en route. Je suis pas du genre à me perdre pourtant, à part dans un labyrinthe, mais là je dois bien dire que je connais pas du tout le quartier et que mon sens de l’orientation habituel semble m’avoir lâché. J’entends même pas la musique résonner à côté, pourtant je suis presque sûr de ne pas être si loin. Je continue de fumer ma clope, me disant que si je ne trouve pas d’ici dix minutes j’abandonnerai et rentrerai. Sauf que je me mets à attendre du bruit, mais pas de la musique, une conversation. Qu’est-ce qu’on en a à foutre vous allez me dire ? C’est vrai qu’en temps normal j’aurais dit rien, sauf que les paroles que j’entends m’interpellent. Encore un de ces connards de militaire, à croire qu’ils nous envahissent maintenant. Je me demande quel con se trouve dans le pétrin.

J’aurais pu passer mon chemin mais ma curiosité l’emporte toujours sur ma raison. Je ne peux pas m’empêcher de m’approcher jusqu’à l’angle de la ruelle pour jeter un petit coup d’œil et j’aperçois non pas un mais trois humains qui encerclent un type, armes braquées sur lui. Sauf que le type en question c’est Adrian Ivashkov. Impossible de m’empêcher de sourire face à une telle vision, on dirait bien que tu te retrouves dans la merde mon gars. A vrai dire je serais bien tenté de l’y laisser, mais pouvoir foutre une branlée à ces humains est encore plus tentant. T’as de la chance Ivashkov, on dirait que ce soir je vais te sauver les fesses, qui l’aurait cru. Je me mets à lâcher un petit sifflement avant de me cacher de l’autre côté de la rue. J’entends les humains échanger quelques paroles et mon plan fonctionne comme prévu puisque l’un des humains se sépare du groupe pour venir voir, sauf que je l’attends et moi aussi je suis armé mais mon briquet fera bien plus de dégâts que leurs armes à feu.

A la seconde où il tourne son visage vers moi, un jet de flamme lui arrive en pleine figure, brûlant son visage tout en mettant le feu à ses vêtements. On l’entend hurler puis se mettre à courir sauf que rien ne pourra éteindre mon feu hormis quelqu’un au pouvoir de l’eau, dommage pour vous. Je ne me préoccupe déjà plus de son sort, l’autre humain qui m’attend avec son viseur est bien plus intéressant. Je finis par sortir de mon coin, les mains en l’air, faisant semblant de me rendre, ces crétins n’ont pas remarqué la petite flamme qui vole bien plus haut, au-dessus de leur tête, mais Adrian lui l’a vue. J’esquisse un mauvais sourire qu’il connaît bien, sauf que cette fois il ne lui est pas adressé.

- C’est bon les gars, je me rends, pas la peine de tirer, Elisa n’aimerait pas qu’on me tue.

Je profite que ce nom les déstabilise pour attaquer à nouveau, la petite flamme volant au-dessus d’eux prend de plus en plus d’ampleur et vient littéralement dévorer l’humain qui a son arme braquée sur moi. Lui n’a pas la force de courir pour échapper ou éteindre les flammes, il est en train de se faire écraser par la puissance du feu contre le sol, sans rien pouvoir faire d’autre que d’hurler. Sauf que l’autre réagit, cessant de viser Adrian pour tirer sur moi. Merde. Autant être réaliste, j’ai pas la rapidité d’un strigoï pour échapper aux balles, alors je finis par m’en prendre une dans l’épaule, mais Ivashkov a au moins le bon réflexe de lui foutre un coup dans les parties. Pas le temps d’avoir mal, je me mets à lui foncer dessus, faisant voler les flammes dans ma direction pour entourer mes poings avec et je me jette sur lui, le renversant au sol pour le cogner encore et encore avec mes poings enflammés jusqu’à ce qu’il ne puisse plus se relever. Je finis par me calmer lorsque le type est H.S et que les deux autres ont cessé d’hurler. Je me laisse retomber sur le sol, assis par terre dans un petit rire alors qu’Adrian me fixe, se demandant probablement ce que je fous là et pourquoi je l’ai sauvé. Je fais même pas attention à la balle dans mon épaule, à vrai dire je m’en fous un peu.

- Toujours aussi doué pour te foutre dans la merde Ivashkov. T’aurais pas entendu parler d’une soirée dans le coin par hasard ? J’étais en train de chercher l’adresse avant de tomber sur vous.

 
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MessageSujet: Re: Après l’effort, le réconfort   Lun 12 Déc - 16:01


TITRE DU RP


Adrian & Jessy

Pourquoi, peu importe ce que je fais, je me retrouve toujours dans la merde jusqu’au cou ? C’est assez pénible.. Je veux bien croire que des fois, je cherche, et que je mérites ces ennuis, comme lorsque que je me retrouve bourré, incapable de mettre un pas après l’autre, mais aujourd’hui, je n’ai rien fais de particulier, alors pourquoi est-ce que l’on ne peut pas me laisser tranquille ? J’avoue ne pas avoir compris leurs intentions. A vrai dire, je n’ai compris qu’une chose, dans tous ce qui m’ont crié.. « Mains en l’air » Êtes vous au courant, de ce qui vous attendra lorsque l’on apprendra que vous vous en êtes pris à un moroï royal ? Qui plus est, le neveu de la reine ? Je ne veux pas me venter de mon titre, mais je crois que si l’on parvient à vous mettre la main dessus, vous risquez d’être dans une sacré merde. Vous seriez aussi très aimable d’arrêter de baragouiner dans votre barbe, des choses que je ne comprends pas. J’arrive à tirer que quelques mots, de leurs échanges : unité, pouvoir et risques. Stop, on rembobine et on m’explique parce que je ne comprends rien à tous vos délires humains. Qu’est-ce vous me voulez au juste, et pourquoi moi ? J’essaie bien de faire un pas, pour dégager de là, mais leurs armes viennent aussitôt se braquer sur moi.. Et bien, il rigole pas, ceux-là. Est-ce que je devrais agir ? Sans doute, mais vous voyez, je ne suis pas un téméraire, et je n’ai pas envie de me retrouver avec une balle dans la tête de suite, alors on va peut-être attendre un meilleur moment..

« Est-ce que cela vous dérangez de m’expliquer ce que je fois là ? »

Ce serait gentil ! Sauf que non, semblerait que l’on ne souhaite pas m’offrir une réponse, ou alors, on ne leurs en laisse pas l’occasion. J’entends ce bruit, en même temps qu’eux, et si je ne bouge pas, j’espère a moins, que ce n’est pas d’avantage d’ennui. J’ai mon lot, pour la soirée, vous pouvez me croire.. Je ne me retrouve plus qu’avec deux gardes. Vous savez quoi, vous n’êtes pas très discrets, mais gardiens, lorsque je sors avec eux, savent se montrer bien plus discrets que vous. Des hurlements me sortent de mes pensées, pour découvrir le premier humain, enflammé, qui tente de s’en sortir. Un moroï du feu, donc ? A moins que ce soit un Strigoï, qui joue ces cartes de manière discrète, en prêtant être autre chose que lui-même. Je préfère la première option, quand même. A ma plus grande surprise, c’est Jessy, qui fini par apparaître. Sérieux ? Depuis quand est-ce que tu cherches à me sauver ? Est-ce que c’est pour mieux t’en prendre à moi toi-même après ? Et qui est cette Elisa ? Étrange, toute cette histoire, et moi, j’ai la légère impression d’avoir atterri dans une galaxie parallèle. Mais je n’interviens pas, me retrouver sous les coups de Jessy, et s’en doute préférable à ce qui m’attend avec ces types. Alors je le laisse faire, je le laisse s’occuper de ces humains à sa manière. Je ne peux pas m’empêcher de les plaindre, parce que mourir de cette façon, cela ne doit rien avoir de très plaisants.. J’espère que tu n’as pas l’intention de retourner un jour cette manière de faire contre moi, j’ai une préférence pour les poings, que pour le feu. Je me dois quand même d’intervenir, quand le dernier encore en liste, cherche direct à viser Jessy. Je lui souhaite quelques malheur, mais pas au point de mourir, surtout que ce serait mal venu de le laisser se faire descendre alors qu’il cherchait juste à m’aider.. Je ne peux empêcher une grimace, face à mon coup, pas pour moi, mais pour lui  parce que cela ne doit pas être très agréable pour lui, de recevoir ce coup.

« Jessy Barrymore qui sauve ma vie, voilà bien une chose que je n’imaginais pas arriver un jour ! Une fête ? Je devrais être capable de te trouver ça »

N’est-ce pas mon domaine ? Je suis au courant de toutes les fêtes, qui se passe dans cette ville, tu ne trouveras pas plus calé que moi à ce niveau. En temps normal, je t’aurais laissé dans ta merde, mais vu le geste que tu viens d’avoir à mon encontre, je me vois mal refuser. Je m’approche de lui, et avec une hésitation, fini par lui tendre la main pour l’aider à se relever. Ce sera dure de trouver une soirée ici, en restant assis comme un idiot. Est-ce que ta blessure ? Pour tous les coups que tu m’as déjà mis, je serais bien tenter de te laisser comme ça. Mais en fin de compte, j’approche quand même de sa blessure, me concentre dessus, pour faire guérir sa blessure, comme s’il n’avait jamais rien eu. Maintenant tu seras gentil, ne m’épuise pas trop, j’ai déjà pris assez d’énergie pour te guérir.

« Disons que nous sommes quitte, maintenant, suis-moi »

Je tourne les talons, pour me faufiler a travers les rues, vers une partie du quartier plus habité, vers les résidence plus riches. Pas besoin d’aller bien loin, bientôt, la musique à fond, parvient jusqu’à nous. Est-ce que c’est le genre de son que tu apprécies d’entendre ? J’espère, parce que de toute façon, je n’ai pas mieux à t’offrir. Je ne m’arrête qu’une fois face à la force, et au videur, engager pour l’occasion, il semblerait.

« Adrian Ivashkov »

T’as vu, même pas besoin d’en dire plus, pour que je sois invitée, en même temps, quel genre de personne qui organise une fête, ne voudrait pas qu’à décan Ivashkov se pointe ? Personne, à moins d’être en guerre avec moi. Je vois le regard du videur, s’attarder sur Jessy.

« Ne fais pas attention, il est avec moi »

Je tape sur l’épaule de Jessy, pour le faire avancer, et passer devant moi, avant que le garde ne cherche à dire quelque chose de plus. Je le pousse à l’intérieur, ce n’est sans doute pas la meilleure des fêtes, normal, ce n’est pas une fête organiser par moi, mais ce sera mieux que rien.

« J’espère que cela te va, sinon, faudra faire sans moi. A la tienne Barrymore »

J’attrape deux verres, sans faire attention à leurs contenues, et lui en tend un. J’espère que tu es résistants à l’alcool parce que tu ne tiendras pas longtemps sinon.
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MessageSujet: Re: Après l’effort, le réconfort   Mer 28 Déc - 20:39

Après l’effort, le réconfort
Adrian & Jessy

Est-ce que toutes mes sorties doivent se finir par un combat ? Faut croire que oui, apparemment je suis attiré par la bagarre, faut dire que j’aime bien ça alors au fond je n’irais pas m’en plaindre. M’enfin bon pour le coup c’est plus une soirée que je recherchais aujourd’hui, mais vu que j’ai pas trouvé on dirait qu’il va falloir que je me contente de ça, autant se faire un peu plaisir dans ce cas. Je m’amuse à jouer avec les nerfs de ces humains, à prendre mon temps et faire monter le suspens, puis j’attaque. Honnêtement je ne sais pas comment leur unité fait pour s’en tirer avec les bras cassés qu’ils ont comme soldats. Non sérieusement, si un seul moroï est capable de les éliminer, alors comment sont-ils censés faire le poids face à des strigoïs ? Faut croire que la seule qui sache se battre soit Elisa, pourtant elle a bien appris quelque part, alors pourquoi sont-ils tous des incapables ? Bref on s’en fou de toute façon, puisqu’ils sont morts, ou inconscients pour les plus chanceux.

Je reste assis sur le sol, reprenant mon souffle, ignorant les picotements qui me lancent au niveau de ma blessure. Tant qu’on y est Ivashkov, puisque t’es vivant autant que tu me sois utile, tu saurais pas où se trouve la fête que je recherche ? Celle-là ou bien une autre, à vrai dire je m’en fous, mais j’avais envie de boire ce soir et de faire la fête. Il s’avance vers moi avec sa remarque à la con. Ouais je t’ai sauvé, c’est pas pour autant qu’il faut prendre la grosse tête, c’est juste que je me faisais chier. Enfin au moins il me dit qu’il est capable de trouver une fête, donc je suppose que c’est le plus important.

- Cool, au moins je ne t’aurais pas sauvé pour rien.

Je regarde la main qu’il me tend avant de me décider à la prendre, me levant de ma place en grimaçant un peu à cause de la blessure. Pas que je sois douillé, mais je crois que ça a dû toucher un nerf ou une autre connerie dans le genre. Ce qui m’étonne, c’est qu’Adrian use de son pouvoir pour soigner ma blessure. Bah décidément, on dirait que tu t’es trouvé deux utilités ce soir, c’est bien, c’est mieux que d’habitude. On va dire que nous sommes quitte pour ce soir, mais c’est juste parce que je n’ai pas trop envie de débattre avec toi sur le fait que je t’ai sauvé d’un futur très désastreux ou tu te serais retrouvé enfermé dans une unité de merde qui ce serait amusé à te torturer pour obtenir des résultats. Alors ouais, soyons quitte et montre-moi où se trouve ta fête.

Je le suis et on ne tarde pas à arriver devant une résidence. Est-ce que c’est là que j’étais censé venir ? Je crois pas, me semble pas que ce soit dans un quartier aussi riche, mes fréquentations sont souvent financièrement inférieures à moi en général, mais après tout pourquoi pas tester. On s’avance pour tomber nez à nez avec un videur qui semble bien plus apte à laisser entrer Adrian que moi. Sérieusement ? Je suis prêts pour le prochain combat s’il veut vraiment jouer au plus malin avec moi, sauf qu’Adrian trouve le moyen de me faire entrer... En me faisant un peu passer pour un con quand même, non ? Ou alors c’est moi ? J’en sais rien, mais j’aurais l’occasion de le lui faire payer pendant la soirée.

- Je rêve du jour où on te claquera la porte au nez après que tu te sois présenté.

Enfin on dirait que ce n’est pas encore près d’arriver, alors je suppose que je peux en profiter moi aussi. On entre dans cette immense baraque où la sono est poussée à fond pendant que tout le monde boit ou danse. Je sors une clope de mon paquet et l’allume juste avant qu’Adrian me tende un verre que j’attrape. Je cogne mon verre contre le sien et avale cul sec. Merde alors, c’était sacrément chargé ! Carrément bon ! Enfin des personnes qui savent doser comme des hommes.

- Je te préviens, si tu finis ivre au point de ne plus savoir rentrer et de te vomir dessus ce sera pas mon problème. Je jouerais pas les baby-sitter avec toi.

A la limite si tu te retrouves dans une bagarre peut-être que j'interférerais, juste pour le fun, peut-être même que je me mettrais dans le cas adverse, allez savoir. J’attrape un nouveau verre et avance vers le salon, sans vraiment faire attention à si Adrian me suit ou non. Sérieux, j’y crois pas... Ils ont tous les jeux d’alcool réunis dans une même baraque ou quoi ? Est-ce que c’est vraiment possible ? J’en sais rien, mais je vais pas m’en priver en tous cas. Je rejoins le groupe de gars qui jouent aux fléchettes, celui qui a la fléchette le plus éloigné du centre boit, celui qui touche le centre choisit celui qui devra boire. J’attrape une fléchette, vise et touche le centre, sous l’acclamation des autres gars. Je me tourne alors vers Adrian et lui fou un verre entre les mains.

- Le cul sec est pour toi Ivashkov.

 
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