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 La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés

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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Jeu 16 Juin - 15:29

La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés
Irina & Jessy

Nous allons nous marier. C’est con mais je me sens comme un gamin lorsque je pense à cette union. La majorité d’entre vous pensera probablement que je ne suis pas prêt à m’engager dans un tel avenir, mais je leur dirais à tous que je les emmerde, que je ne pourrais jamais aimer une femme plus qu’elle et que s’ils sont jaloux, je penserais à inviter des célibataires au mariage pour que tout le monde soit content, ou alors leur soirée se terminera avec leur main, à chacun son plaisir. Bref, on s’en fou des autres, ce qui compte c’est nous, c’est elle et moi et notre certitude face à ce mariage. Crois-moi Irina, il m’a peut-être fallut du temps pour reconnaître ce que je voulais vraiment, mais maintenant que c’est fait plus rien ne me fera changer d’avis, je ne suis pas le genre à faire des propositions en l’air. Pourquoi est-ce que je ne voudrais pas de ce mariage de toute façon ? Je suis avec une femme canon, immortelle, intelligente, parfaite, largement supérieure à la moyenne dans tous les points. Est-ce que je l’estime trop ? Peut-être bien mais ça c’est mon problème.

Ce qu’il faut savoir maintenant, c’est si toi tu ne changeras pas d’avis. Je connais tes sentiments envers moi, mais tu sais aussi que je suis souvent du genre à avoir des doutes sur l’attachement qu’on peut bien me porter. Après tout je ne pensais pas que tu laisserais tomber Adalrik pour moi et tu l’as fait. Je pense que je vivrais bien plus mal que lui le fait que tu puisses me poser un lapin le jour ou la veille de notre mariage, mais tu as l’air d’être sûre de toi. L’es-tu ? Tant mieux, ça me rassure. Ça m’inquiète aussi d’une certaine façon, parce que ça rend tout ça encore plus réel. Et si on se contentait de profiter de l’instant présent sans se poser de questions sur l’avenir ? Ouais, ça c’est carrément mieux, ça je sais faire.

On arrive finalement à mon appartement, bien que le moyen de transport ne soit pas mon favori, mais il faut reconnaître que ça nous aura fait gagner un certain temps au moins. Et si on passait à la recherche du cadeau maintenant ? Je ne te dirais pas ce que c’est, mais je veux bien t’indiquer si tu es dans le chaud ou le froid. Franchement Irina, tu aurais dû te douter que je suis le chaud, mais en même temps je t’ai mise sur une mauvaise piste en t’indiquant que le cadeau se trouvait à l’appartement alors que je l’avais sur moi, donc la faute me revient. En tous cas ça m’amuse de la voir chercher partout sans rien trouver, sans savoir quoi chercher et surtout en se dirigeant toujours vers le froid. J’espère que je ne vais pas la rendre folle avant qu’elle n’ait mis la main dessus, ce serait dommage. Enfin, après avoir fait toutes les pièces, elle finit par comprendre que je l’ai mené en bateau et se rapproche de moi, glissant ses mains dans les poches arrière de mon jean, ce qui me fait esquisser un mauvais sourire.

- Chaud bouillant.

Ses mains finissent par quitter mes poches arrière pour fouiller dans celles avant. Bingo, tu as trouvé le dernier cadeau on dirait. Je l’observe regarder les deux billets. J’aime la gâter, c’est toujours plaisant de voir ses yeux briller, son sourire illuminer son visage et savoir le plaisir que ça peut lui apporter. Allons Irina, ne dit pas que je suis fou, on sait tous les deux ce que ça donne lorsque c’est vraiment le cas et là, je ne pourrais pas être plus saint d’esprit.

- Si tu ne veux pas de ce cadeau alors je peux toujours l'offrir à un autre couple. Dommage, moi qui avais prévu des vitres anti UV pour pouvoir profiter de ton corps sous le soleil...

Evidemment je la taquine, enfin pas pour les vitres et le fait de lui faire l’amour sous le soleil, ça c’est vrai, mais pour le fait de les offrir à quelqu’un d’autre, même pas en rêve, on a bien droit à notre mois de noces après tout. Elle se rapproche de moi et capture mes lèvres pour un long baiser que je prends plaisir à prolonger. Voilà trop longtemps que ces lèvres m’ont manqué, tout comme ce corps d’ailleurs auquel je ne suis pas sûr de résister encore bien longtemps, heureusement que nous sommes rentré.

- Laisse-moi te dire que cette soirée n’est pas encore terminée.

Mais ça tu t’en doutes déjà, il suffit que je croise ton regard pour savoir que tu as les mêmes idées que moi derrière la tête. Je t’attire un peu plus contre moi pour un nouveau baiser et même si tu es une véritable bombe dans cette robe, je prendrais tout de même un malin plaisir à te la retirer. Ma cravate tombe en premier, tout comme ma chemise, mais l’avantage, c’est qu’il me suffit de te retirer cette robe pour t’avoir pratiquement entièrement déshabillée et je dois dire que même tes sous-vêtements sont sublimes, mais eux aussi, je ne me retiendrais pas de les retirer. Je glisse mes mains le long de ses cuisses puis sous ses fesses avant de la soulever et la porter contre moi. Mes lèvres continuent de l’embrasser alors que je nous entraîne jusque dans la chambre où je finis par l’allonger doucement dans le lit. Je plonge mon regard dans le sien et caresse tendrement sa joue, heureux de l’avoir retrouvé alors qu’il y a quelques jours à peine, je ne pensais plus cela possible.

- Plus rien ne nous séparera jamais.

Je t’en fais la promesse. Je ne sais pas si tu comprendras réellement pourquoi je prononce cette phrase, mais peu importe, juste sache-le, je ne laisserais rien nous arriver. Mes mains parcourent doucement ses courbes avant de glisser dans son dos pour lui retirer son soutien-gorge. Attention Irina, je commence à prendre de l’avance sur toi, ce qui me va très bien. Je laisse mes lèvres couvrir son ventre, ma langue glisser sur sa poitrine et mes canines effleurer la veine de sa gorge. J’espère que tu es prête à passer une longue nuit pleine de sensations en ma compagnie.

 
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Jeu 1 Sep - 10:51

Nos doutes sont des traîtres et ils nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.
La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie, c'est de ta présence à mes côtés


J'espère que tu t'amuses bien, à me voir courir, à travers les pièces, une à une, dans l'intention de déterrer ton cadeau. Ne t'inquiète pas, qu'en temps voulu, tu me paieras cette petite cachotterie. Je m'en fais même la promesse, lorsque je me rends compte que ton cadeau, n'est pas dans l'une de ces pièces, comme tu me l'avais laissé penser, mais que tu le trimballes sur toi depuis le début. C'est encore plus vache, de m'avoir laissée chercher dans toutes les pièces. Je fouille ces poches arrière, pour les trouver vide, puis, les seules poches qu'il lui reste, est dégote enfin ce que je cherche, une petite enveloppe, où je découvre deux billets, à vrai dire, la destination m'importe peu, je me fiche, de savoir si notre voyage se déroulera dans la ville voisine, ou à des kilomètres de là. Ce qui me ravi c'est de pouvoir passer ce voyage, à ces côtés, sans la moindre interruption pour gâcher cela. Je ne peux m'empêcher de le traiter de fou, mais au fond, rien ne pourrait me rendre plus heureuse, que toutes ces surprises, auxquelles j'ai eu l'occasion de goûter ce soir. J'admets ne pas avoir apprécié ces semaines sans toi, mais au vu de la forme dans laquelle tu me reviens, et tous ces changements, peut-être que cela en valait la chandelle. Attention, cela ne veut pas dire que je serais prête à recommencer pour autant. Non, au vu de cette première expérience, je crois que je deviendrais folle, à renouveler cela.

« Cette idée est bien trop alléchante, pour permettre à un autre couple d'en profiter à notre place »

Et par cette idée, j'entends bien sur, l'idée de profiter du corps, l'un de l'autre, sous le soleil. Rien que l'idée d'un voyage, en sa seule compagnie, est bien trop alléchante, pour que je permettre à d'autre que nous, d'en profiter. J'enroule mes bras autour de son cou, et en profite pour lui voler un baiser, baiser qu'il me rend aussi tôt, et qui efface toutes ces journées, passées en son absence. Cette soirée est loin d'être fini ? Tu n'avais pas besoin de le préciser, même si tu avais voulu le contraire, je ne t'aurais pas laisser te défiler. Avec cette demande en mariage, tu m'as bien fais comprendre, que je t'appartenais, au même titre, que tu m'appartiens, et ce soir, je compte bien récupérer ce qui est à moi. Alors j'espère que tu es d'attaque pour une longue soirée. Sa cravate ne me résiste pas longtemps, et à peine a-t-elle touchée le sol, que je m'attaque déjà à sa chemise, qui finit bien vite par la rejoindre. Je ne retiens pas mes yeux, ni mes mains, de parcourir son corps. A quoi bon m'en cacher, ce n'est un secret pour personne, que je n'ai jamais su résister à son corps, encore moins après tant de semaines passées sans lui. Sa propre impatience fait échos à la mienne, et je me retrouve bientôt hors de ma robe. Ne l’abîme pas, un tel cadeau de toi, j'aimerais autant le conserver, en plus, ce n'est pas pour me venter, mais je crois qu'elle me met plutôt assez bien en valeur. A sa demande, j'enroule mes jambes autour de sa taille, et me retrouve encore plus proche de son corps, ce qui n'est pas pour me déplaire. J'avais conscience, du manque que tu avais fais naître chez moi ces derniers jours, mais je me rends compte à quel point c'était vrai, maintenant que je t'ai de nouveau face à moi, que je me retrouve à nouveau dans tes bras. N'escomptes même plus partir un jour, car je ne te laisserais plus faire. Nous rejoignons bien vite la chambre, et sa prise de parole m'étonne, autant qu'elle me ravi. Crois-tu que j'aurais, un jour, laissée quoi que ce soit, nous séparer ? Peut-être quelque temps, à ta demande, comme ces dernières semaines, mais tu es bien placé pour savoir que je ne recule devant rien, même lorsque l'éloignement vient de toi, alors je n'ai pas besoin de cette promesse, pour savoir que rien ne nous séparera, même si je suis touchée, de l'entendre de ta bouche.

« Jamais »

C'est une promesse, de mon côté aussi, bien que, je ne pense pas que tu es besoin de cette promesse, pour le savoir. Je perds un tissu de plus, mais ce n'est pas très grave, même s'il prend l'avantage, j'ai toujours appréciée, voir son regard désireux sur moi, et c'est bien le genre de chose qui ne changera jamais. Rester ainsi, avec lui, est bien tentant, surtout lorsque je sens ces canines, contre ma gorge, et ces mains, parcourir mon corps, mais j'ai une vengeance à obtenir, Jessy, et je compte bien la prendre de suite. Une seconde, c'est le temps qu'il me faut, pour me dégager de sa prise, descendre du lit, et me planter à l'entrée de la porte. L'impatience de profiter de ton corps, est bien présente, à chaque seconde, mais nous avons toujours aimé jouer, avant toute chose, aucune raison que cela change aujourd'hui. Patiente encore quelques instants, tu verras que ça n'en sera que meilleur après.

« Alors, qu'est-ce que tu attends, viens me chercher »

Un sourire barre mon visage, parce que je sais que malgré son impatience, il entrera dans mon jeu, ou, à défaut de vouloir jouer, il viendra au moins me chercher, pour me faire payer cet affront. Sauf que je n'ai pas l'intention de te laisser me récupérer de suite. Je le vois s'approcher, et, lorsqu'il est à quelques millimètres de moi, je plante un baiser sur ces lèvres, avant de disparaître dans l'appartement. Tu as voulu me faire chercher, à toi de chercher, et de courir entre les pièces, pour tenter de me récupérer, Jessy. Et à chaque fois qu'il s'approche, je déguerpis de nouveau, laissant à chaque coup, une nouvelle caresse traîner sur son corps. Plusieurs fois, jusqu'à ce que je sente l'impatience nous gagner tous les deux, et que je finisse par m'asseoir sur le meuble de cuisine, où je le laisse me rejoindre, cette fois-ci. Fini de jouer, on peut passer aux choses sérieuses. J'enroule de nouveau mes jambes autour de sa taille, sans pour autant quitter ma place, juste une assurance, que lui même, ne tentera pas de fuir, pour se venger.

« Est-ce que je mérite une fessée pour avoir été aussi désobéissante, mon chéri ? »

Je tente une moue, pour rendre ma phrase plus véritable, mais mon sourire revient bien vite. Oui, je crois que ce soir, et même pour les jours qui vienne, je n'arriverais pas à défaire ce sourire de mes lèvres, et sans doute pas en sa présence.  


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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Lun 5 Sep - 12:16

La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés
Irina & Jessy

On joue, comme à notre premier rendez-vous, comme on le fait toujours. On aime jouer, se provoquer, se taquiner, se chercher puis se trouver. C’est d’une relation comme ça dont j’ai toujours eu besoin, c’est ce qu’elle m’offre, c’est ce que je voudrais avoir pour toujours. Je la regarde chercher son cadeau sans trouver, devenant impatiente puis comprenant finalement la supercherie. Et oui, c’est moi qui détiens ton cadeau et j’aime encore plus voir l’expression sur ton visage lorsque tu t’en rends compte. J’aime d’autant plus sentir tes mains sur mon corps lorsque tu te mets à chercher mon cadeau. Ne te retiens pas de bien me fouiller, c’est amusant et excitant à la fois. Quant à ce cadeau, je compte sur toi pour qu’on en profite entièrement, sans gâcher une seule minute, une seule seconde. Oui, je sais que je peux te faire confiance pour ça.

- Ça tombe bien alors, parce que j’ai bien l’intention qu’on en profite ensemble, du début jusqu’à la dernière seconde.

Et même si on n’y est pas encore, on peut déjà commencer à en profiter tout de suite, qu’en dis-tu ? On dirait qu’on est sur la même longueur d’onde, comme toujours. A nos caresses se joignent bien rapidement nos baisers, laissant place ensuite à nos vêtement qui rejoignent un à un le sol. On est impatient ce soir, mais après tout ce temps de séparation, qui donc pourrait nous en blâmer ? J’ai envie de ton corps maintenant. J’ai besoin de toi, pour la nuit, pour la vie. Ouais je commence sérieusement à devenir gnangnan là, mais c’est promis, je me rattraperai. On se retrouve rapidement sur le lit, prêts à passer une longue et délicieuse nuit ensemble. Une nuit parmi de nombreuses autres, car je te promets ce soir que jamais rien ne nous séparera et ta réponse me fait esquisser un nouveau sourire. C’est une promesse entre nous, la plus importante, celle qu’on ne devra jamais briser.

Maintenant poursuivons ce qu’on a commencé. Un autre tissu tombe sur le sol, son soutien-gorge. Encore un dernier et tu seras complètement nue, parfaite, vêtue comme je le préfère. Mes mains brûlantes de désir caressent son corps tandis que mes lèvres ne la quittent plus. Mes doigts glissent doucement vers sa cuisse, prêts à se débarrasser de ce dernier tissu, puis vient le vide. Il me faut deux bonnes secondes pour comprendre que je suis sur le point de caresser mon matelas, comprendre que ma lionne a échappé à ma prise. Je tourne mon regard vers la porte, là où elle se tient debout avec ce regard provocateur que je connais bien. Ainsi donc tu veux continuer de jouer ? C’est que tu mets mes envies à rude épreuve, mais soit, jouons ma douce, si tu es l’enjeu alors sache que je te rattraperai bien assez vite.

Ou peut-être ai-je encore eu un peu trop confiance en mes capacités. J’ai à peine le temps de l’effleurer qu’elle disparaît à nouveau, me provoquant en laissant glisser une rapide caresse sur mon corps. A chaque fois c’est le même numéro, je crois l’attraper et elle me prouve le contraire. Je grogne d’impatience, d’envie, de désir et de mécontentement. Je ne serais pas contre avoir sa rapidité pour ne plus la laisser filer. A chaque nouvelle caresse, ces sentiments augmentent. Va falloir que je trouve un stratagème pour lui mettre définitivement la main dessus, mais j’ai pas vraiment le temps de trouver quoi que je la vois assise sur l’un des meubles de la cuisine, m’attendant. Est-ce qu’on a fini de jouer ou est-ce que tu vas encore t’enfuir ? Je tente ma chance, posant fermement mes mains contre ces cuisses, rassuré de voir que cette fois elle n’ira nulle part. Ça ne l’empêche pas de rester toujours aussi provocante pour autant.

- Un peu que tu la mérites, mais j’ai autre chose pour toi avant.

Tu as voulu jouer avec mon désir Irina, laisse-moi en faire de même avec le tiens. Je tire doucement sur ses jambes pour la faire glisser jusqu’au bord du meuble, jusqu’à moi. Mes lèvres glissent contre sa gorge, laissant mes canines effleurer sa veine, mais je ne la mords pas. A la place je glisse mes lèvres plus bas, vers sa poitrine, puis vers son ventre et ainsi jusqu’au nombril. Mes doigts agrippent son dernier sous-vêtement, alors que je la pousse à s’allonger pour faire glisser d’une lenteur extrême ce tissu jusqu’au sol. Ne te redresse pas ma douce, pas encore. Ma main gauche reste fixée contre sa cuisse tandis que l’autre glisse sur son corps, mais ce n’est pas ça qui la mettra dans tous ses états. Non, c’est plutôt mes lèvres qui embrassent sa partie intime, ma langue qui joue avec son intimité. Voyons voir combien de temps est-ce que tu tiendras, divine beauté.

 
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Mer 14 Sep - 22:02

Nos doutes sont des traîtres et ils nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.
La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie, c'est de ta présence à mes côtés


Penses-tu, que me faire chercher, ainsi, dans toutes les pièces, alors même que tu avais ma surprise sur toi, semble être une chose intelligente ? Ne sais-tu pas que je suis une femme rancunière? Ne sais-tu pas, que, d'une manière ou d'une autre, tu recevras le retour, et, qu'il sera loin d'être tendre. Ce n'est pas la première fois, que nous jouons de la sorte, et tu sais, à force, que je ne te laisse pas accéder à mon corps, avant d'avoir assouvis ma vengeance ? Alors pourquoi me cherches-tu quand même, de cette manière ? Tu joues avec moi, et tu finiras par en payer les conséquences, tu finiras par regretter, lorsque tu te rendras compte, que c'est sur ton désir, que je vais me venger. Pas de suite, en revanche, je suis une femme cruelle, alors je vais laisser monter un peu plus ton désir, prendre plaisir, à travers tes actions, à travers l'avance que tu as sur moi. Et lorsque tu penseras avoir atteins ton objectif, je m'échapperais, je détruirais tes espoirs, pour que tu sois, à ton tour, obligé de suivre mes propres règles. Depuis les premiers jours, j'ai appréciée jouée avec toi, j'ai pris goût à ces petits jeux entre nous, tu as changé la femme que j'étais, pour me faire devenir celle que je suis, aujourd'hui, celle qui apprécie que l'on se plie à ces règles, que l'on suive ces ordres, et puisque c'est grâce, ou à cause, de toi, selon les points de vu, il serait peut-être temps que tu en paies quelque peu les conséquences.

Alors, lorsque ces caresses se font plus précises, plus désirable, je me dégage de sa prise, avant de craquer, et de me perdre dans mes propres désirs.. Ce serait dommage de ruiner mes plans.. Je disparais, jusqu'à la porte, ou j'attends, appuyer contre le cadre, qu'il se retourne vers moi, et pose son regard dans le mien. Est-ce que tu comprends, ce qui t'attend ? Est-ce que tu vois, dans mes yeux, que je m'apprête à jouer avec toi, de la même manière que tu l'as fais, avec moi, un peu plus tôt.. J'attends qu'il s'approche, que ces doigts me frôlent, avant de déguerpir, laissant juste un baiser rapide sur ces lèvres. Alors, Jessy, qu'attends-tu pour m'attraper ? Qu'attends-tu pour venir chercher ton propre cadeau ? Il tente une nouvelle approche, mais lorsque je le sens trop proche, je disparais une nouvelle fois. Allons, Jessy, je t'ai connu bien plus malin, pour contrer mes plans, serais-tu en train de te ramollir ? Ces quelques jours, loin de moi, t'auraient-ils fais perdre de ton endurance ? Je répète mon action, plusieurs fois de suite, et m'arrête, au final, pour prendre place sur le meuble de la cuisine. Et même si, cette fois, je ne bouge pas, je ne peux empêcher une réplique piquante de sortir de mes lèvres. A ton avis, Jessy, quel genre de punition, est-ce que je mérite ? Une fessée, autre ? A ce que tu me laisses entendre, tu as tes propres idées.. J'ai hâte de voir, mais tu peux être certain d'une chose, je ne te laisserais pas faire, jamais. Tu retourneras peut-être mes propres envies contre moi, mais je n'ai pas encore abandonner l'idée de te rendre dingue, loin de là. Je te laisse un peu reprendre l'avantage, mais ce sera qu'une histoire de quelques minutes, pas plus..

Je me laisse guider par ces gestes, je peux au moins faire cela, quelques instants, lui faire plaisir, après toute cette soirée, qu'il a organisé pour moi, pour me faire cette demande, et me prouver, une fois de plus, que malgré les apparences, rien ne nous séparera jamais. Alors, oui, après tous ces efforts, pour m'offrir une telle soirée, je peux me montrer un peu indulgente envers lui, et lui laisser la main, une minute ou deux, mais ne me pousse pas trop, parce que plus tu me pousseras, et plus le temps, ou tu garderas l'avantage, sera fin. Alors fais les choses, mais fais les bien, parce qu'une fois mon avantage repris, je ne te laisserais plus maître de la situation. Je me retrouve allongée sur le comptoir de la cuisine, sans rien dire. Si j'ai bien compris, tu as l'intention de me punir, ce soir, Jessy, alors, qu'attends-tu ? Qu'as-tu prévu pour moi ? Je me laisse faire à chacune de ces demandes, explicites, ou non. Je me laisse rapprocher du bord, enroule même mes jambes, autour de sa taille, bientôt autour de sa tête, et pour le coup, j'admets que je ne serais dire, si j'apprécie qu'il me réserve une telle délicatesse, ou si j'en ai horreur.. Pas dans le sens, où il agit comme un pied, mais bien dans le sens, où, avec une telle faveur, je ne suis pas certaine d'être capable de résister bien longtemps, et de reprendre l'avantage que j'ai pour l'instant en tête. Ce n'était déjà pas une chose facile, de me concentrer, lorsque ces mains, parcouraient mon corps, accompagner de ces lèvres, mais lorsqu'il mêle sa langue au mélange, je sais de suite, qu'il me sera très difficile de reprendre le contrôle de mes propres envies. Cet enfoiré, c'est avec exactitude, ce qui me fera craquer, et il manque pas d'appuyer sur mes points faibles. Je sers le bord du comptoir entre mes points, mords ma lèvre inférieur, pour empêcher de laisser ces cris de plaisir, qu'il souhaite entendre, s'échapper. Tu ne m'auras pas avec facilité, tu peux me croire. Sauf qu'il n'a pas l'intention de me lâcher, avant de m'avoir pleinement fait craqué, j'en ai conscience, alors peut-être que je ferais mieux de lui offrir ce qu'il souhaite.. Je ne peux m'empêcher de me cambrer, sous le plaisir, venant serrer une main dans ces cheveux, et à cet instant, je sais qu'il ne faudra pas bien plus longtemps, pour qu'il obtienne ces moindres désirs. Alors je ne cherche pas à résister, je le laisse m'entraîner dans ce tourbillon de désir, qu'il fait naître en moi, jusqu'à lâcher ces cris, qu'il attendait, et qui prouve mon plein plaisir.

Je reste allongée quelques instants, histoire de reprendre mes esprits, mais aussi mon souffle, bien que ce dernier ne me serve à rien, avant de me redresser, et le renverser au sol, sur un coup de tête, laissons tomber l'idée de rejoindre la chambre, tu veux bien ? Tu m'as fais perdre le peu de patience que je pouvais avoir, alors à toi d'en assumer les conséquences, maintenant. Je l'embrasse à pleine bouche, sans lui laisser le temps de reprendre son propre souffle, bien que ces émotions n'aient pas été aussi intenses que les miennes. Bien vite, mes lèvres dérives jusqu'à sa gorge, et, à son contraire, je ne cherche pas à éviter la morsure. Tu as été cruel, de me priver de tes morsures, Jessy, je serais cruelle avec toi, aussi. Je mords dans sa gorge, sans chercher à lui faire du mal pour autant, je veux me venger, mais pas de cette manière, non. Je ne bois pas plus de deux gouttes, avant de me retirer, même pas de quoi permettre au endorphines de faire effet. Alors, Jessy, ça fait quoi, de ressentir une morsure, mais pas ces effets ? T'as vu, à quel point je peux pousser le vice loin, lorsque je veux avoir le dernier mot ? C'est ce que tu as demandé en mariage, heureusement, ou malheureusement, il faudra assumer. Je déchire le reste de ces affaires, sans la moindre douceur, laissant mon côté sauvage reprendre le dessus. Tu es toujours aussi désirable que dans mes souvenirs, Jessy, au moins une chose qu'il n'a pas changé, pendant ton séjour, de toute façon, j'aurais tué n'importe qui, qui aurait touché à ton corps, pour l’abîmer, ou autres.. A ton avis, Jessy, lorsque l'on voit de quoi on est capable ce soir, de quoi est-ce que l'on sera capable, lors de notre nuit de noce ? J'ai bien peur que le mobilier, ainsi que la maison, au grand complet, ne survive pas à la nuit. Je laisse mes mains se balader sur son corps, mes ongles griffer sa peau, laissant de jolie marque rouge, peu d'importance de toute façon, elles cicatriseront dès qu'il s'abreuvera à ma veine. Je descends le long de son corps, jusqu'à la partie, qui je crois, nous intéresse tous les deux. A ton tour, Jessy, à ton avis, est-ce que tu seras tenir plus longtemps que moi ?

« Impression-moi, réussi à tenir plus que j'ai tenu, et je promets de me tenir tranquille, de me laisser guider par tes moindres désirs, jusqu'à la fin de cette soirée »

Mais pour cela, il faut que tu tiennes plus longtemps que moi, et j'ai bien l'intention de faire en sorte que ce ne soit pas le cas. Je laisse mes lèvres, glisser sur son membre, et lui procurer ce bien être, qu'il a déjà fais naître un peu plus tôt chez moi. Mais comme je n'ai pas l'intention de perdre cette partie, comme j'ai bien l'intention qu'il craque aussi vite que possible, je mêle bien vite quelques morsures, au tout. Alors, Jessy, qu'elle sera ta résistance, ce soir ?


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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Sam 24 Sep - 23:11

La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés
Irina & Jessy

On joue au jeu du chat et de la souris, comme à notre première rencontre, comme à chaque fois qu’on se provoque. Notre jeu favoris, mais il faut bien reconnaître que c’est assez amusant de jouer ensemble. A ton avis Irina, qui remportera la partie ce soir ? J’ai bien l’intention d’en sortir vainqueur, mais on dirait que tu as la même idée en tête. J’espère que je t’ai beaucoup manqué durant mon séjour avec les soldats fous, parce que pour ma part j’ai bien l’intention de rattraper le temps perdu et je préfèrerais que tu sois consentante pour tout ce qui va suivre. Je crois qu’on est tous les deux suffisamment en forme pour faire l’amour encore et encore ce soir, peut-être qu’on battra notre ancien record. Sauf que non, apparemment Irina a autre chose en tête, une idée bien plus cruelle.

On dirait que tu aimes me rendre fou Irina, c’est que tu joues un peu trop avec le feu en oubliant qu’il s’agit justement de mon élément. Tu t’es échappée bien trop de fois ce soir, et maintenant que je te tiens, n’espère pas t’éloigner à nouveau. Cette fois je te garde contre moi pour les prochaines heures qui viennent. Une punition, c’est tout ce que tu mérites pour avoir joué ainsi et je dois dire que l’idée de la fessée est assez tentante, mais elle a l’air de te faire bien trop plaisir, alors non, je compte trouver autre chose. A mon tour de te faire tourner la tête beauté et ta punition sera de craquer en premier, puisque c’est moi qui prends les choses en main. Mes mains glissent sur ses courbes, jouent avec son corps, caressent ses zones sensibles, mais ce n’est pas ça qui la fera craquer, non j’ai bien mieux en réserve pour elle. Alors Irina, dis-moi, que penses-tu de ça ? Est-ce que ma langue qui joue avec ton intimité te met dans tous tes états ? On dirait bien que oui, puisque malgré toute la résistance que tu tentes de mettre, tu finis au bout du compte par craquer et me donner ce que je veux, ces petits cris de jouissance.

Je finis par la libérer lorsqu’elle n’en peut plus, lorsque je l’ai fait atteindre le stade que je voulais, lorsqu’elle a eu son compte. Ça me fait toujours sourire de l’entendre reprendre sa respiration après nos ébats alors qu’elle n’en a pas réellement besoin, une petite preuve de plus de mes superbes compétences. Je n’ai pas vraiment le temps de m’auto-féliciter de mes talents que mon dos cogne le sol, bloqué ainsi avec une Irina complètement sauvage et déchainée sur le ventre. Je n’irais pas me plaindre d’avoir déclenché ce côté d’elle, bien au contraire, j’ai toujours adoré son côté démoniaque. Voyons voir de quelle manière tu as l’intention d’obtenir vengeance. Le baiser qu’elle m’offre est purement sensuel, sauvage, me poussant à la désirer un peu plus. Est-ce que je dois parler de cette morsure en revanche ? Je lui montrerais ma façon de ne pas approuver me priver du plaisir des endorphines. Plus tard…

Ça faisait longtemps que tu n’avais pas été si sauvage avec moi Irina, sans doute heureusement pour mon corps, mais tu me connais assez pour savoir que j’adore ça, quand il y a de la violence. Je grogne lorsque ses ongles s’enfoncent dans ma peau, me laissant de sacrés marques et traces de sang sur le torse. Attention, je vais finir par croire que ce corps ne t’est plus si précieux qu’avant, quoi qu’on sait tous les deux comment je le soignerais et c’est peut-être même pour me pousser à te mordre que tu m’as fait ces marques. Ça ne m’étonnerait pas de toi, toujours prête à tout pour avoir ce que tu veux. Bon et maintenant concentration s’il-vous-plait, parce qu’apparemment j’ai un défi à relever, une Irina très en forme qui joue avec une partie sensible et un temps à battre malgré ce putain de bien-être qui me traverse d’un coup.

- Tu ferais mieux de ne pas oublier ce que tu as promis dans ce cas.

Est-ce que je suis un peu trop sûr de moi ? Peut-être. Sans aucun doute même, alors que je ne devrais pas, surtout vu comment elle est douée. Bordel et je suis censé résister combien de temps à ça ? Non parce qu’en réalité je n’ai pas vraiment compté le temps qu’elle a mis avant de lâcher son premier cri de plaisir. Je serre les dents comme jamais, c’est limite une torture de ne pas pouvoir m’exprimer mais je pense à tout ce qui pourrait suivre face à la promesse qu’elle m’a faite. J’y pense oui, mais pas bien longtemps, puisque je finis par craquer. Est-ce que ça te plaît Irina ? On dirait que oui, tout comme l’inverse m’a plu aussi. Est-ce que tu as gagné ou ai-je remporté ce défi ? Je n’en ai pas la moindre idée. C’est à mon tour de reprendre mon souffle lorsqu’elle s’est arrêtée, un souffle dont j’ai bien besoin, d’autant que la soirée est encore loin d’être terminée.

- Je n’ai aucune idée de qui a tenu le plus longtemps... Et à vrai dire je me moque bien que tu ne te tiennes pas tranquille, je n’ai pas besoin de ça pour avoir le dernier mot.

Oui je suis fier et têtu mais ça tu le sais déjà depuis notre première rencontre. Tu es pareille de toute façon. C’est à mon tour de nous faire basculer, roulant sur le sol pour qu’elle se retrouve dos au sol, mon corps au-dessus du sien. J’ai toujours eu une préférence pour la position du dominant de toute façon. Je crois que tu voulais que je te morde Irina, alors à mon tour de jouer. Je mords une fois contre sa poitrine, trop peu de temps pour qu’elle puisse en profiter. Tu ne t’attendais tout de même pas à ce que je ne te rende pas la pareille j’espère. Je la mords à nouveau, cette fois à la cuisse, une fois de plus pas assez longtemps. Je réitère l’action une autre fois sur son flanc gauche et sur le poignet. Je sens qu’elle va perdre patience, ce qui m’amuse assez, mais je ne la laisse pas encore agir. Non, cette fois sera la bonne. Je plante mes canines dans son cou, buvant réellement son sang cette fois-ci, laissant les effets agir enfin sur elle en même temps que mon corps ne forme plus qu’un avec le sien pour lui provoquer une foule de sensations intenses. Oui, j’espère décidément que tu es en forme Irina, car la soirée ne fait que commencer.

 
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Mer 26 Oct - 3:56

Nos doutes sont des traîtres et ils nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.
La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie, c'est de ta présence à mes côtés

Ce manière, de jouer en toute circonstance, cela ne caractérise que nous, que notre relation.. Je me suis toujours senti épanoui, au côté d'Adalrik, mais jamais je n'ai eu une relation comme celle qui nous lie, nous, jamais basé sur un jeu, comme entre nous, qui nous permet de jamais nous ennuyer.. Bien que je ne pense pas qu'une telle chose puisse être possible avec Jessy. T'as voulu jouer avec moi, avec ma patience de découvrir mon cadeau, j'espère que tu seras capable de tenir la distance, lorsque je déciderais de me venger, et cette petite poursuite, à travers le salon n'est qu'un avant goût de ce que tu pourrais obtenir, au long de cette soirée.. N'espère pas me faire céder, avec aussi peu d'entrain, tu auras l'occasion de subir bien d'autres tortures, pour que je puisse te pardonner, de t'être jouer de moi, de la sorte, mais ne t'en fais pas, il ne sera question que de torture sensuelle, rien que tu ne regretteras, lorsque j'aurais fini de m'occuper de ton corps. Je me laisse attraper, mais ce n'est qu'un tour de plus, pour lui laisser croire qu'il puisse avoir l'avantage.. Je dois admettre que j'ai bien fallu me faire avoir à mon propre jeu, j'ai bien failli succombé au désir total de posséder son corps, et son être dans son intégralité, mais avec une concentration immense, je suis parvenu à me contenter de ce qu'il m'offre, cette ébauche de désir, qui n'est qu'un entracte, à côté de la nuit que nous allons passer, l'un, en compagnie de l'autre. As-tu pris ton pied, Jessy ? Je l'espère pour toi, car c'était la dernière fois que je te laissais avoir la main, sur mon corps, tu vas payer cher, tes tentations. Je laisse traîner un défi, quand même, pour qu'il se dépasse un peu, et pour faire monter la tension, entre nous, mais je sais avec certitude, que même avec toute sa résistance, je ne mettrais guerre bien de temps, avant d'obtenir ce que je souhaite, de le faire craquer.

« Voyons, mon chéri, nous savons que tu n'as aucune chance de remporter ce défi »

Je suis certaine de moi, et de mes compétences.. Je n'aurais pas pris un tel pari, lors de notre première coucherie, mais aujourd'hui, je connais son corps, ces envies, ces faiblesses, de quoi me permettre de remporter ce défi, au la main. Est-ce dure, pour toi, de résister, de retenir ce bien être, qui monte en toi ? Je ne m'attendais pas, à ce que tu résistes aussi longtemps, c'est déjà pas mal, mais tu auras quand même craqué, enfin de compte. Je suis ta faiblesse, Jessy, autrefois, tu n'aurais jamais permis une telle perte de contrôle face à une femme. Rien que cela, montre ton évolution, depuis notre rencontre, et je ne m'en plaindrais pas, puisque cela s'avère être à mon avantage. Tu as perdu, Jessy, tu n'obtiendras donc pas cette promesse que je viens de te faire, quelques instants plus tôt. C'est donc à moi, de décider ce que je vais faire de toi, et je ne manque pas d'idée pour cela. Sauf que tu ne m'en laisse pas l'occasion. Ce n'est pas bien, Jessy, nous avions un marché, tu obtenais de moi, ce que tu voulais, à condition de gagner, et ce n'est pas le cas.. Mais admettons, je te laisse l'avantage, mais fais en sorte de ne pas me décevoir, ou tu regretteras vite, que je t'ai laissé l'avantage, malgré la perte de ton défi. Et, tu veux mon avis ? Tu commences très mal, en agissant, de la sorte. Je me suis joué de toi, avec ma morsure, mais ce n'est pas une raison pour me retourner la chose, encore plus, si tu répètes cela une dizaine de fois. Je vais finir par perdre patience, et, je ne suis pas certaine, que ce sera une bonne chose pour toi. Tu m'as déjà vu céder à mes envies, à mes pulsions, mais jamais perdre le contrôle.. Tu ne gagnerais rien, en faisant ressortir une telle partie de moi. Au fond, je ne sais même pas ce qui m'aura délivré de cette tension, cette véritable morsure, ces petits crocs, qui se fondent dans ma gorge, et ces endorphines, qui font un effet minime sur moi, ou nos deux corps, enfin uni. J'ignore, si tu as senti cette tension, qui s'accumulait en moi, mais tu as bien fais de céder sans attendre. Je le laisse m'emporter, à travers son plaisir, à travers son bien-être, de me détendre moi-même, mais cette pression refuse de quitter mon corps.. A mon tour, je lui offre cette morsure, que je lui ai refusé, mais à l'instant où les premières gouttes de sang entre en contact avec ma langue, je sais que j'ai fais une erreur, que j'aurais mieux fais de me contenter du plaisir qu'il pouvait m'offrir avec ces coups de hanches.

J'essaie, de résister, de retenir mon envie, qui me pousse à lui tirer un peu plus de sang.. J'essaie de me raisonner, de me rappeler que c'est Jessy, pas un humain, pas un moroï, sans importance, mais mon désir de sang, l'emporte sur ma raison, et je me retrouve à basculer, au dessus du corps de Jessy, pour le maintenir au sol, pour l'empêcher de m'échapper. J'étais l'enjeu, au début, lors de nôtre jeu, tu es devenu la proie Jessy, et crois-moi, t'échapper ne t'aidera en aucun cas.Tu es bien placé, pour savoir une telle chose, non ? Combien de fois, as-tu essayé de tuer quelqu'un ? Combien de fois, t'es-tu retrouvé plus motivé encore, en voyant ta proie s'échapper ? C'est ce qui nous attire, nous, la peur, la fuite, c'est ce qui m'attire, lorsque je perds le contrôle.. je crois que tu ne m'avais jamais vu, livrer à ma soif, de cette manière, malgré mes envies, qui me tiraillait, j'ai toujours fais en sorte de garder mon contrôle, face à toi, mais aujourd'hui, j'en suis incapable, depuis ton absence, j'en suis incapable. J'ai eu tord, de penser que cela disparaîtrait, dès l'instant où tu réapparaîtrais dans ma vie. Ce n'est que pire, de me retrouver, face à ton sang, face à la pire des tentations, pour moi.

« Ne cris pas, Jessy, il existe pire manière de mourir, tu ne trouves pas ? Montre-toi plus fier, que ces minables humains, que j'ai pu tuer, ces derniers temps »

Voyons la vérité en face, je n'ai jamais réussi à résister lorsque j'ai perdu le contrôle, c'est de cette manière, que j'en suis arrivé à transformer mon premier humain, c'est de cette manière, que j'en suis arrivé à faire un véritable carnage, à l'une de ces fêtes. Tu ne savais pas, tout ce que tu avais raté Jessy, et j'aurais préféré que tu continues à l'ignorer, mais on dirait que tu seras dans la confidence, pour le temps de vie qu'il te restera. Une main sur son torse, pour le maintenir – sans effort, en passant – je fais une petite moue

« En fin de compte, cris pour moi, briser ta résistance ne sera qu'un peu plus agréable »

Je mords une nouvelle fois, dans sa gorge, sauvage, et hors de contrôle, ce n'est plus son plaisir que je cherche, mais le mien.. Sa souffrance, et ma délivrance.
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Mer 26 Oct - 20:40

La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés
Irina & Jessy

Les défis, j’adore ça, surtout parce que dans la majorité des cas je les remporte, et lorsque je les perds, et bien je fais en sorte de les remporter quand même. Généralement mes défis tournent autour de bagarre, ou de cuite, ou parfois c’est vrai autour du sexe. Sauf que comme je vous l’ai dit, avant je ne perdais pratiquement jamais mes défis, encore moins lorsqu’il s’agissait de sexe, jusqu’à ce qu’il y ait Irina du moins. Qui va l’emporter cette fois ? J’ai bien l’intention à ce que ce soit moi, malgré ses talents d’experte. Puis le temps passe et je finis par craquer, tout comme elle avant moi. En réalité c’est un peu idiot de parier sur ce genre de trucs, mais bon, on a toujours aimé jouer alors pourquoi arrêter aujourd’hui ? Je ne sais pas qui a gagné et finalement je n’en ai rien à faire. Je me moque bien que tu ne te tiennes pas tranquille ce soir, ça ne m’empêchera pas d’obtenir ce que je veux, et de te procurer de la même façon du plaisir à toi aussi.

Je reprends le dessus et je la mords une fois, puis trop de fois. Mon corps se mêle au sien en même temps que son sang glisse dans ma gorge. C’est violent et doux à la fois, revigorant, passionnel. Pour rien au monde je ne voudrais me séparer de toi, ces dernières semaines ont déjà été bien trop longues et maintenant nous allons pouvoir rattraper le temps perdu. Puis finalement, c’est autour d’Irina de planter ses canines dans ma gorge. J’ai toujours apprécié les morsures de strigoï, mille fois plus les siennes, alors clairement ce n’est pas moi qui viendrais m’en plaindre. Plus la morsure dure, plus les endorphines agissent et plus je prends mon pied. Je ne réalise pas qu’il y a un problème, je devrais pourtant, en général ses morsures sont toujours de courte durée.

Nos corps basculent et Irina reprend le dessus. Moi je suis divisé en trois, un Jessy shooté par les endorphines, un autre qui ne pense qu’au plaisir, et le côté fier qui vient reprendre le dessus. Heureusement que ma fierté ne disparaît jamais, autrement j’aurais peut-être pu y passer ce soir. Je me rends compte du problème, de la poigne d’Irina bien trop féroce, de son regard bien trop meurtrier, un regard qu’elle n’avait encore jamais porté à mon égard. Bordel est-ce que j’hallucine ou elle essaie de me tuer ? J’ai franchement du mal à prendre conscience de ce qui se passe réellement, du mal à réagir. Elle me dit ces mots, qui résonnent encore dans mes oreilles alors qu’elle me bloque de toutes ses forces contre le sol. Elle reprend la parole mais je suis encore resté sur ses premières phrases. Mourir ? Fier ? Minables humains ? Bordel mais c’est quoi ton problème ? A moins que ce ne soit un nouveau jeu, mais pour la première fois dans ma vie je dirais que je passe mon tour. Sauf que non, ce n’est pas une mise en scène et je le sens à sa nouvelle morsure. Ses canines déchirent ma peau de manière violente, désagréable, douloureuse.

- Irina maintenant ça n’a plus rien de drôle.

J’essaie de garder mon sang froid malgré la situation, malgré le fait qu’elle essaie bel et bien de me tuer, et simplement parce que c’est elle. Parce que je ne veux pas que ma mauvaise part se réveille et l’affronte, autrement au vue de son état on finirait par s’entretuer. Il faut que je reste calme, mais c’est plutôt difficile dans ce genre de situation. J’essaie de la repousser, sauf qu’évidemment sa force dépasse la mienne. Je déteste sérieusement cette position de faiblesse, cette sensation de n’être qu’une marionnette entre ses mains, un jouet facile à casser. Plus les secondes s’écoulent et plus la douleur s’accentue, mais ça j’en ai rien à foutre, j’ai connu pire, bien pire. Ce qui risque de devenir handicapant, ce sont ces putains d’endorphines.

- Bordel je te dis d’arrêter ça !

J’ai perdu mon sang froid et parfois, lorsque je suis en danger de mort, il arrive que mes pouvoirs réagissent, même si je me trouve démuni de briquet ou de flammes autour de moi. Mon corps chauffe le temps de quelques secondes, devenant bouillant, suffisamment pour la brûler, suffisamment pour la pousser à me relâcher. Alors j’en profite pour la repousser en arrière, sans vraiment être doux cette fois. Je me relève instantanément, bien que difficilement à cause de ma tête qui tourne. Tout le plaisir est redescendu et j’ai juste envie de l’engueler, mais lorsque je repose mon regard sur elle, je reste étonnamment calme.

- C’était pas vraiment les retrouvailles auxquelles je m’attendais. Je vais aller me fumer une clope, à moins que tu n’aies l’intention de me tuer avant.

Réaction très étonnante de ma part, je dois dire que je m’étais moi-même fait des tas de scénarios en tête avant de finalement décider de réagir ainsi. J’ai enfilé mon jean en même temps que je lui ai parlé, au moins maintenant j’aurais un briquet sous la main si elle décide de m’attaquer à nouveau, ce qui ne serait pas étonnant vu le regard qu’elle porte encore sur moi. Bordel pourquoi faut toujours qu’il y ait un problème ?

- Tu devrais aller prendre une douche, ça m’aidait à me calmer parfois, lorsque je perdais le contrôle.

Clope à la bouche, je prends le risque de lui tourner le dos pour me diriger vers le balcon. Je ne prends même pas la peine d’essuyer tout ce sang qui coule encore de ma gorge, j’en ai rien foutre. Ce dont j’ai besoin là c’est de réfléchir à ce qu’il vient de se passer et récupérer un peu mes esprits. Après ça je crois qu’il faudra qu’on ait une discussion sérieuse tous les deux.

 
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Mer 26 Oct - 22:49

Nos doutes sont des traîtres et ils nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.
La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie, c'est de ta présence à mes côtés

J'ai toujours appréciée jouer avec toi, Jessy.. Jouer avec ma patience, a toujours réussi à nous faire passer des moments inoubliables, sous la couette, ensuite, mais aujourd'hui, pousser mes limites, au delà du raisonnable, n'aura fais qu'aggraver la situation.. C'est ma faute, j'aurais mieux fais de parler avec toi, de ces pertes de contrôle, depuis ton absence, j'aurais mieux fais de te mettre en garde, nous n'aurions pas été obligé d'en passer par là, mais je ne voulais pas gâcher ces retrouvailles, qui s'annonçaient aussi parfaite, je ne voulais pas gâcher le mal que tu t'étais donné pour m'offrir une soirée inoubliable, mais j'aurais quand même tous fais foiré, pardonne-moi, Jessy. A la seconde, où ces premières gouttes de sang, entre en contact avec ma langue, je sais qu'un retour en arrière, pour moi est impossible. J'essaie quand même, j'essaie de me convaincre de l'identité de l'homme, qui se trouve sous mes crocs, j'essaie de faire surgir cette sensation de lâcheté, de m'en prendre à l'homme que j'aime, mais faut croire que cela a disparu, face à cette frénésie de sang, qui coule dans ma gorge. Avec la vie que tu mènes, je pense que tu as déjà dû te questionner, face à la raison de ta disparition, as-tu penser, même, rien qu'une seconde, que tu pourrais mourir sous mes crocs ? Je suis prête à parier une réponse négative.. La vérité, c'est que tous, m'imaginer faible, ce que j'étais, par le passé, mais j'ai changé, à ton contact, tu as été témoin de tous ces changements, de notre rencontre, à aujourd'hui, mais toi non plus, tu n'as jamais imaginé que ces changements pourraient se retourner contre toi.

Qu'est-ce qui te blesse d'avantage, Jessy ? Que je puisse m'en prendre à toi, de cette manière, ou mes piques verbales ? Je me rends compte, moi-même, que je ne suis pas des plus tendres, avec toi, mais même cette prise de conscience, ne réussi pas à me calmer.. J'aimerais, pour toi, être en mesure de reprendre mes esprits, mais j'en suis incapable. J'ai conscience de cette partie de moi, qui préférerait mourir, au lieu de te faire le moindre mal, au lieu de m'en prendre encore une fois à toi. J'ai conscience de cette partie, qui crie tous son amour pour toi, mais elle n'est jamais pas assez forte, face à celle qui désire te vider de ton sang. Je t'ai connu plus drôle que cela, Jessy.. Ne me dis pas que tu en as déjà marre, de jouer.. Je crois me souvenir, que tu aimais ça, jouer, un peu plus tôt, dans la journée, pourquoi souhaites-tu arrêter ? Je te provoque, mais j'aime ça, je crois que j'essaie de te faire réagir, au fond, parce que tu me sembles très moue, pour quelqu'un qui se vente, d'avoir connu la bagarre, et les combats, toute sa vie.

« A notre première rencontre, tu cherchais un adversaire à ta hauteur, lorsque je me suis proposée, tu as refusé, je pensais que ce n'était qu'un problème de sexe, tu as toujours été très macho, j'avais jamais imaginé que tu serais aussi faible, que c'est toi, qui ne serait pas à ma hauteur »

Est-ce que j'ai touché une partie sensible ? Désolée, mon chou, mais au fond, n'est-ce pas un peu, de vérité, pourquoi aurais-tu refusé de me combattre, la première fois, et pourquoi ne parviens-tu pas à reprendre la main, aujourd'hui ? Je n'attends que cela, que tu me montres un peu de résistance, que tu m'offres un bon combat, qui me divertira un peu, ce serait dommage, que je ne me trouve pas rassasier de ton corps, et que je sois obligée d'aller voir ailleurs, par la suite. Sauf que tu m'offres ce que je cherches un peu d'action, j'aurais quand même préféré que tu uses de tes poings, au lieu de ton pouvoir, même s'il ne s'agit pas de feu, ce n'est pas très agréable pour moi, de me retrouver avec un corps aussi chaud, sous les doigts. Je ne veux pas lâcher prise, mais au bout de quelques secondes, je n'ai pas d'autres choix, et il en profite, pour s'éloigner. Ce n'est pas très grave, je te rattraperais. Sérieux ? Tu crois que ta petite démonstration a été suffisante, pour me permettre de regagner mes esprits ? Je suis désolée de te décevoir, mais cela ne marche pas comme ça. Pas encore. Presque, je sens de plus en plus, cette partie de moi, qui souhaite reprendre le dessus, face à ton visage, face à la peine visible, que je te fais, en me comportant d'une telle façon, mais te regarder, attire aussi mon regard sur ce sang, qui s'écoule le long de ta gorge, et, alors que tu rejoins le balcon, je cède une nouvelle fois à mes pulsions. Je me jette sur tes pas, t'attrapant par les épaules, alors que je fais un pas sur le balcon, à l'air libre, face au vent, qui soulève mes cheveux, qui m'offre une nouvelle odeur dans l'air, une nouvelle manière de voir le monde, ce soir. Et me retrouver face à tes yeux, qui me fixe, ne me convint qu'un peu plus, que je ne peux pas faire une telle chose, que je ne peux pas céder à mes pulsions.. Que j'en serais rassasier, que j'aurais fais taire cette envie dévorante, qui me ronge, depuis le premier jour, mais que je ne pourrais, jamais me pardonner une telle chose. Je le relâche, presque brusque, mais vaut mieux une certaine distance entre nous, après ce qu'il vient de se passer. Comme une lâche, je fuis son regard. Faut croire que ce n'est plus toi, qui a un problème, Jessy, mais bel et bien, moi.

«« Je... Désolée, j'aurais dû te prévenir, tu méritais de savoir, mais je n'avais pas envie de gâcher ton retour avec de mauvais nouvelles de ce genre.. Pardon »

Je ne voulais pas plomber l'ambiance, et en fin de compte, j'avais fais bien pire que cela, j'avais gâché la soirée qui aurait dû être la meilleure, de notre relation. Je suis minable, pire que cela, encore. Je fuis toujours son regard, lorsque je reprends la parole, prête à rentrer à l'intérieur, et mettre le plus de distance entre nous. Ce sera mieux, de toute façon, que je me retrouve à l'opposer de lui, et que je ne risque pas de m'en prendre à nouveau à lui.

« Tu as raison, je vais prendre une douche.. Tu devrais.. te nettoyer, enlever tous ce sang »
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Mer 26 Oct - 23:40

La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés
Irina & Jessy

Comment est-ce qu’on a pu passer du tout au tout comme ça ? Du plaisir au désir de tuer ? Ton désir de me tuer. Qui aurait cru qu’une telle chose arriverait un jour, moi qui me croyais immunisé avec toi, tu me prouves ce soir à quel point j’avais tort. Pourtant ce ne sont pas vraiment tes actes qui me dérangent, certes tu essaies de me tuer, mais à la limite j’en ai presque rien à foutre de ça. Ce qui me dérange le plus dans cette situation, ce sont tes mots. J’encaisse comme un con sans rien dire, mais crois-moi entendre ces mots sortir de ta bouche me blesse bien plus que toute tes tentatives de meurtre à mon encontre. Macho et faible, c’est donc ainsi que tu me vois. C’est tout de même triste que ce soit le soir de ma demande de fiançailles que tu prononces de telles paroles. Faible. C’est surtout ce mot qui tourne en boucle dans ma tête.

Je ne comprends pas pourquoi est-ce que tu cherches absolument cet affrontement Irina, tu sais très bien que je te laisserais cent fois me tuer plutôt que de te faire du mal, je pense te l’avoir déjà prouvé. Je parviens à me dégager de sa prise sans avoir à frapper, lui infligeant simplement une désagréable sensation pour la pousser à me lâcher. J’aurais espéré que ça la calmerait aussi, mais au vue du regard qu’elle porte encore sur moi, j’ai l’impression d’avoir échoué. J’ai surtout l’impression que c’est le genre de chose que j’ai pu faire vivre à Irina durant mes mauvaises passes, et ça me met encore plus sur les nerfs de me rendre compte à quel point j’ai pu être un con incontrôlable.

J’essaie de lui donner des conseils, peut-être que prendre une douche la calmera, allez savoir. Sauf qu’Irina ne l’entend pas de cette façon et au moment où je me rapproche du balcon pour fumer ma clope, elle repasse à l’attaque. Bordel cette soirée a dépassé de loin tous les scénarios que j’ai pu m’imaginer. Ma clope a glissé je ne sais où et de nouveau je me retrouve pris au piège par Irina. De nouveau revient cette sensation d’impuissance que je déteste tant, surtout parce que je n’oserais pas me battre contre elle, peu importe ses mauvaises intentions. Alors je reste simplement là, à la regarder dans le blanc des yeux et la provoquer, puisque c’est tout ce qu’elle demande.

- T’arrête pas en si bon chemin, mon cou est juste là.

Peut-être que de cette manière elle réalisera, ou peut-être que ce sera pire, je ne sais pas. Elle finit tout de même par s’arrêter et même me relâcher. Faut croire qu’un a fait un grand pas ce soir. Je la vois fuir mon regard et je me rends compte à quel point je déteste ça. Je n’aime pas non plus les prochains mots qui franchissent ses lèvres. De quelle mauvaise nouvelle parles-tu Irina ? Que t’arrive-t-il au juste ? Parce qu’en plus d’avoir blessé mon égo, tu viens aussi d’attiser ma curiosité et je déteste lorsqu’elle reste inassouvie. Le problème c’est qu’au fond j’ai encore bien trop les nerfs pour pouvoir supporter une conversation sérieuse, alors si on veut pouvoir l’avoir, vaudrait mieux effectivement qu’elle aille se calmer et que j’en fasse de même.

Je l’observe s’éloigner puis s’enfermer dans la salle de bain, et moi je reste encore là comme un con à regarder devant moi sans bouger, perdu dans mes pensées. Peut-être que je suis égoïste et que je devrais la voir. Peut-être que ça empirerait les choses de la rejoindre maintenant. Je ne sais pas quoi faire, en général les rôles sont inversés alors je ne suis pas habitué à ça. Une bonne clope m’aide à réfléchir, ou plutôt à me faire me poser encore plus de questions. Puis je finis par me bouger et nettoyer le sang qui a coulé sur ma gorge et mon torse, histoire de ne pas pousser la tentation pour quand elle sortira de cette salle de bain. Je suis finalement obligé de mettre un foutu pansement à la con pour ne pas que ça continue de pisser le sang, faut dire qu’elle n’y est pas allée de main morte dans ses morsures.

Puis je finis par attendre, assis au bord du lit, à fixer la porte de la salle de bain en attendant qu’elle sorte de là. Sauf qu’Irina ne sort toujours pas. Alors finalement c’est moi qui décide d’aller la voir. Je ne prends pas la peine de toquer à la porte, c’est ma future femme et je connais son corps par cœur donc je ne pense pas la nudité posera un quelconque problème. J’entre pour la retrouver assise par terre sous l’eau qui coule, recroquevillée sur elle-même. Une vision qui me brise encore plus que les mots qu’elle a pu prononcer à mon égard. Je la rejoins, m’asseyant en face d’elle, me moquant bien que mon jean finisse trempé. J’attrape doucement ses mains, poussant son regard à se plonger dans le mien.

- Et si tu évitais de fuir mon regard et pensais plutôt à me raconter ce qui t’arrive. Je te mets au défi de le faire.

Une part de moi a envie de l’engueuler, de la laisser se morfondre, de lui faire une crise pour ce qu’il vient de se passer, pour les mots qu’elle a utilisé. Une autre part de moi à juste envie de fuir, parce qu’on sait tous que responsabilité et Jessy ne sont pas synonymes, parce que je n’ai pas envie d’affronter de nouveaux problèmes. Pourtant je dirais que celle qui l’emporte est le nouveau Jessy, celui qui apprend à rester calme et relativiser. Cette femme a fait tant de choses pour moi, c’est à mon tour de lui rendre la pareille ce soir. Je sais qu’elle a besoin de moi, je sais qu’elle ne m’a jamais abandonné peu importe ce que j’ai pu lui faire subir, alors maintenant c’est à mon tour de prouver que je peux être là pour elle et encaisser.

- J’ai jamais aimé les mauvaises nouvelles, mais je les préfère de loin au mensonge et au silence.

 
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MessageSujet: Re: La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie c'est de ta présence à mes côtés   Jeu 27 Oct - 13:16

Nos doutes sont des traîtres et ils nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.
La seule chose dont j'ai besoin dans ma vie, c'est de ta présence à mes côtés

M’en prendre à toi, voilà bien un extrême que jamais, je ne pensais atteindre.. Je t’ai empêche, un nombre de fois incalculable, de perdre le contrôle, que je ne me serais pas attendu à perdre moi-même ce précieux contrôle, à pouvoir m’en prendre à toi, à ton sang.. Est-ce que je pourrais moi-même me pardonner une telle erreur ? Je comprends ce que tu ressentais, toutes ces fois où tu as voulu me faire du mal, malgré toi, toutes ces fois, où j’insisterai pour n’avoir rien à te pardonner.. C’est moi qui est fauté, aujourd’hui, est-ce que tu seras aussi compréhensif, que j’ai pu l’être à ton égard. Je vais déjà avoir du mal à me pardonner, mais si, toi-même, tu ne le fais pas, est-ce que j’aurais encore le courage de te regarder dans les yeux. Ne peux-tu pas dire quelque chose ? Ce silence me tue.. Même une engueulade, je crois que je préférerais à ce silence. En fin de compte, c’est moi qui reprend la parole. Tu as raisons, je devrais aller prendre une douche, en espérant que tu en profiteras pas, pour prendre la fuite..

Sauf qu’une fois sous la douche, sous l’eau chaude, qui coule sur mon corps, c’est la honte qui s’abat sur moi, et je suis bien incapable de sortir d’ici. Voir tous ce sang, son sang, s’écouler sur le sol de la douche, n’arrange rien à la culpabilité qui me ronge. Le pire, dans tous ça ? C’est sans doute cette putain de faim, au fond de moi, qui ne veut pas se taire. Même une fois propre, je ne quitte pas ma place, assise dans un coin de la douche, repliée sur moi-même. Au moins, cette porte entre nous, me permettra de pas te faire de mal. Sauf que tu viens me chercher.. Tu n’aurais pas dû, Jessy, au fond, tu aurais mieux fais de te casser d’ici, comme je le craignais, cela aurait été  bien plus sécuritaire pour toi. Je sens, sa présence face à moi, mais je reste toujours immobile, jusqu’à ce qui me pousse à croiser son regard. Sérieux, Jessy, tu devrais comprendre, mieux que personne, que je ne suis pas encore prête pour cette discussion, que je suis encore loin d’être calme.

« J’ai été stupide de penser que je ne m’en prendrais jamais à toi, je suis un prédateur de ta race, et tous les sentiments que je peux avoir, à ton encontre, ne pourraient pas supprimer ce désir qui me ronge, à chaque fois que je suis proche de toi »

Nous n’avions jamais évoqué cette envie ensemble. T’en doutais tu, ou préférais-tu te voiler la face, en imaginant que ton sang n’avait pas le moindre effet sur moi ? Tu devrais bien te douter que malgré le contrôle que je pouvais avoir en ta compagnie, j’étais pas insensible à mes véritables désirs ? Ce n’est que pire, aujourd’hui.. Ce n’est que pire, depuis que j’ai perdu le contrôle, la première fois, quelques jours après que tu sois parti. Bon, d’accord, ce n’est pas des explications, sans doute pas ce que tu attendais non plus, sans doute cela ne te rassurera pas, mais n’est-ce pas vrai, je ne remets pas nos sentiments, ou notre relation en compte, mais je n’ai pas tords, je suis un prédateur, pour toi, Jessy. Es-tu sur de vouloir des explications, je ne sus pas certain que cela t’aidera à comprendre ce qu’il s’est passé, et je n’ai pas franchement l’envie que tu te sentes coupable de ce qu’il se passe.

« Après que tu sois parti, j’ai perdu la tête, ton absence m’a rendu folle, au sens propre, je n’avais pas la moindre idée, d’où tu pouvais être »

Te monte pas la tête, de toute façon, t’en vouloir pour ta décision, ne changerait pas grande chose, au fond, parce que ton absence, n’a été que la goutte de trop, ce n’est pas ce qui a déclencher ces pertes de contrôle. Je n’ai pas particulièrement l’envie de te tenir à l’écart, Jessy, mais crois-tu qu’il s’agisse d’une bonne idée, de te parler de la raison, de mes pertes de contrôle, alors même, que je ne l’ai pas récupéré, en totalité ?

« Quand tu n’étais pas là, j’ai perdu Lucian.. J’ai juste reçu une lettre, qui m’indiquer que je ne le reverrais plus, j’ignore même qui peut être responsable de sa mort.. Je.. Ça a été la goutte de trop, après ton absence, je l’ai pas supporté.. Je voulais le venger, mais je n’ai fais que m’entraîner dans mes propres folies.. »

T’ai-je déjà parler de Lucian ? Je ne crois pas, mais tu mérites bien de savoir qu’il faisait parti de ma vie. Je devrais peut-être m’arrêter là, c’est déjà pas mal à encaisser, mais je sais, que si je ne lui parle pas de cette transformation, jamais elle ne reviendra sur la table, et je n’ai pas forcément l’envie qu’il l’apprenne par hasard.

« J’ai transformé quelqu’un .. Tu te rends compotes ? J’ai transformé quelqu’un, sans m’inquiéter de connaître sa propre décision, s’il voulait d’une vie comme la mienne, ou non.. Ça ne me ressemble pas, mais je l’ai fais, j’ai perdu le contrôle.. »

Quand penses-tu Jessy ? Te rends-tu compte que j’aurais pu te tuer, ce soir, mais que j’aurais aussi pu te transformer, sans même te demander ton avis. Je suis incapable de savoir ce que je fais, ce que je dis, lorsque je perds le contrôle.

« Excuse-moi, pour ce que je t’ai dis, je.. »

Je quoi, au juste ? Est-ce qu’il existe au moins une excuse suffisante, pour qu’il me pardonne des énormités que j’ai pu sortir ce soir ? Je comprendrais d’ailleurs qu’il ne veuille pas, j’ai bien conscience, de ne pas avoir été des plus tendre.
© Grey WIND.

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