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 Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith

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MessageSujet: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 16 Juin - 0:31



Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité
John & Lilith

Pourquoi les choses se compliquaient-elles autant dernièrement ? J’étais venu dans cette ville avec un seul but en tête : tuer. Le tuer. Je voulais me débarrasser de celui qui était mon monstre, de celui qui avait fait de ma nouvelle vie un enfer… Et finalement je m’étais retrouvé entraîné dans une nouvelle dimension. Une dimension où le monstre de ma vie se défendait et survivait. Une dimension où je devenais une professeure. Une dimension où je devenais une gardienne. Une dimension où je m’attachais aux autres, où tous mes repères se trouvaient bouleversés. Je n’appréciais pas cette dimension mais je ne pouvais pas m’en détacher, je devais avancer, je n’avais pas le choix, je ne l’avais plus eu depuis que mon monstre était entré dans ma vie. Penser à lui me fit comprendre que je ne l’avais pas vu depuis longtemps, c’était étrange. Je le croisais presque chaque soir, parfois juste de loin, d’autres fois je le voyais et aujourd’hui… Aujourd’hui et depuis plusieurs semaines même, je n’avais pas eu de nouvelles de lui. Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qui lui était arrivé, quelqu’un aurait-il réussi à lui faire la peau ? Je ne pouvais pas avoir de réponses, j’aurais du accepter ce stupide marché le premier soir, j’aurais pu connaître son nom, avoir une piste pour commencer mes recherches mais j’avais été trop arrogante, j’avais cru que je le recroiserais forcément, que je lui porterais le coup fatale la première… Mon arrogance a été rudement payé ce soir, tout comme elle l’a été il y a de cela quatre années, quand je croyais encore que je pouvais protéger ma famille… Je secoue ma tête pour me sortir ses pensées de la tête mais devant mes yeux se superposent les visages souriants de Morganna et Donovan avec les visages de leurs morts… Ces visages auxquels ils manquaient des bouts de peau, leurs oreilles, un œil de Donovan…

« Lâchez-moi ! »

Bordel lâchez-moi, laissez-moi, arrêtez de me hanter ! Je veux juste un peu de paix, je veux pouvoir vivre sans voir vos visages ! Laissez-moi, disparaissez loin de moi. Laissez-moi vivre.
Je commence à courir dans les rues, à courir loin de leurs visages. Ce putain de labyrinthe avec ces tours de l’esprit m’a détraqué. Ca fait plusieurs semaines mais encore aujourd’hui je sens son influence néfaste. J’ai l’impression de sentir leurs souffles contre mon cou. Je trébuche contre je ne sais quoi et me rattrape de justesse à l’allée, sentant celle-ci érafler la peau sensible de ma paume de main et faisant couler le sang. J’observe un instant ma main, la douleur est minime, presque négligeable mais le sang qui coule me rappelle la réalité. La réalité c’est celle où les morts reposent sous terre et où je vis toujours. Celle où j’attends de pouvoir le tuer…

Je redresse les épaules et observe devant moi une petite superette, je rentre à l’intérieur pour en sortir quelques minutes plus tard. Le gentil commerçant a accepté de me bander la main mais a voulu profiter un peu de moi… Dommage pour lui, je me promène toujours avec mon gun et apparemment ça dissuade de l’avoir sous son menton… Je ne comprends vraiment pas pourquoi. Toujours est-il que j’ai pu sortir avec mes articles gratuits… Une bonne affaire finalement d’entrer dans ce petit commerce. Je jette un coup d’œil à mon sachet contenant quelques bouteilles de bière qui devrait faire plaisir à quelques amis quand je crois entendre des bruits de pas. Je ne fais pas l’erreur de me retourner d’un coup, sachant que si c’était l’ennemi auquel je pensais, tout du moins la race à laquelle je pensais… Eh bien, ça ne servirait à rien de faire un concours de vitesse.

L’air de rien, je m’abaisse pour refaire le lacet de ma botte noir en cuir, sentant mon jean sanglé légèrement mes cuisses en faisant ce mouvement. Ma veste en cuir risquait d’entraver ma liberté de mouvement mais je n’avais pas l’occasion de la retirer, c’était trop tard maintenant, le combat allait venir. L’adrénaline monta en moi pendant que je dirigeais ma main vers la dague cachait dans ma botte, je ne pourrais prendre mon gun qu’en me redressant mais c’était déjà ça. Je tends l’oreille mais je n’entends plus aucun bruit. Je prends le risque pourtant, je scanne la rue devant moi mais personne, il est soit derrière, soit plus haut. Prions pour que ce soit derrière sinon la situation deviendra vite intenable… D’un bond, je me relève et pivote sur mes talons, me retrouvant face à l’autre côté de la ruelle. Ma dague tenue en position de combat, je scanne cette rue sans rien remarquer de particulier pendant que ma main libre se dirige vers mon dos pour prendre mon arme à feu à la main. Le truc de bien, c’est que je n’ai pas remis la sécurité depuis l’incident donc je suis déjà prête à me battre… Mais je ne vois personne. Je vois juste ses putains de visages devant moi, encore et toujours, ceux-ci ne me lâchent plus depuis le labyrinthe… Cette putain de culpabilité. Ma voix s’élève de façon claire pendant que je tente de faire abstraction de ses présences avec moi.

« Montres-toi le monstre. Je t’attends. »

Je continue à observer la rue et lève finalement les yeux vers les toits, mon arme suivant le mouvement. Montres toi, laisses moi mettre fin à ta vie, laisses moi me concentrer sur ma mission, laisse moi prétendre à la guérison finale… Ou à la mort tant attendue…
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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 16 Juin - 12:35



Quand sang appelle au sang.. Ou à la sensualité
Lilith & John


Je regarde dans le vide, mes yeux fixant le plafond, alors que je m’allonge sur le dos. J’ignore si les événements des derniers jours étaient des succès, ou des échecs. J’avais réussi à faire de la vie de Kyara un véritable enfer, j’étais parvenu à détruire chacun de ces espoirs, et la découverte de la mort de Declan avait sans doute était la cerise sur le gâteau. Mais après toutes ces tentatives, je n’étais toujours pas parvenu à mettre un terme définitif à sa vie. Et c’était sans parler de Dalia, qui était parvenu à me fuir, une nouvelle fois. Alors dans un certain sens, parvenir à mettre la main sur ces deux jeunes femmes était en soi un succès, mais ce succès ne serra jamais total du moment que je ne serais pas parvenu à mettre un terme à la vie de l’une, et avoir la seconde à mes côtés. J’allais devoir mettre un plan en marche, mais ce ne sera pas pour tout de suite.

Je regarde le cadavre au sol, une jolie blonde, que j’avais ramené pour une petite gâterie, et qui n’avait malheureusement pas survécu à ma sauvagerie. C’est bien dommage, elle était plutôt mignonne, et je n’aurais rien eu contre un second round avec elle. Je devrais me choisir une nouvelle victime pour finir la soirée, à moins de la finir seule, mais c’était une option que je ne pouvais pas prendre en compte. Je laisse mon appartement derrière moi, avec dans l’idée de ne jamais remettre les pieds ici. Cela fait déjà longtemps que je m’attarde ici, et je ne peux pas prendre le risque que de potentiel ennemi ne me retrouve grâce à cela. J’aimerais au moment venu Je n’ai pas pris le temps d’enfiler une chemise ou un quelconque haut, à quoi bon, j’avais de toute façon l’intention de rejoindre le lit d’une merveilleuse jeune femme, et je n’avais pas l’intention de rester vêtu. J’ai juste enfilé une veste de cuir, laissée entrouverte. J’ai aussi pris le temps d’enfiler un pantalon mais c’est bien parce que je n’aurais pas manqué d’effrayer les premiers humains que j’aurais croisé sur mon chemin. Je ne dois pas être dehors depuis plus d’une dizaine de minutes, que je sais déjà sur qui mon choix se porte. Une jolie Dhampir, une jolie brune, que j’aperçois au loin, se parler à elle-même. Beaucoup penseraient sans doute qu’elle est folle, moi je ne la connais pas, et j’apprécie déjà son caractère. Plus la personne est folle, mieux c’est, à mon humble avis. J’ignore de quelle façon, mais elle parvient à se ressaisir d’elle-même, ce dirigeant vers ce magasin de quartier. J’allais donc devoir attendre encore un peu pour l’aborder.

Je saute jusqu’au toit, ainsi, je pourrais l’observer à loisir lorsqu’elle sortira de cette boutique. Ce qu’elle ne tarde pas à faire, à mon plus grand bonheur. Je suis sa trace du haut de chaque immeuble. Je continue de la suivre un petit moment, jusqu’à ce qu’elle s’arrête encore, mais cette fois-ci, lorsqu’elle se redresse, ces armes en mains. Au moins, elle ne perd pas de temps, et elle a apparemment compris que quelqu’un la surveillait. En revanche, je ne te veux aucun mal, alors tu peux ranger toute ton attirail, tu n’as pas à te protéger de moi ce soir. Pour cette soirée, je décide d’être seulement une bonne compagnie, et tu pourras repartir vivante si tu le souhaites. Mais avant cela tu auras le loisir de profiter de mon corps aussi souvent que tu le désires. Avant que son arme ne se lève vers le toit, et qu’elle ne prononce ces paroles, je change de place, à temps pour atterrir par surprise derrière elle. Je l’aurais bien immédiatement attiré dans les bras, mais vu larme qu’elle tient à la main, c’est sans doute un peu trop dangereux pour que je ne m’y risques.

« Voyons, ma douce, je suis bien plus proche du beau gosse, que du monstre, tu vas me vexer »

Je lui adresse un sourire en coin, qui je le sais, en a déjà fais craquer plus d’une. Voyons si cela fonctionnera avec toi. Peut-être aurais-je la chance que tu ne te montres pas trop résistante, mais dans e cas contraire, sache que j’apprécie les défis, alors tu ne te débarrasseras pas de moi, aussi facilement, cela serait trop facile.

« La folie est un très d’esprit que j’admire, cela nous permet de vivre des moments inoubliable »

Une petite référence pour lui faire comprendre que j’ai assisté à la scène, un peu plus tôt, et qu’au lieu de la prendre pour une dingue, j’admire cette folie, dans un certain sens. Je la vois se retourner vers moi, toujours arme au point. Que comptes-tu faire ? Merci tuer ? Je ne compte pas me laisser faire, et j’ai bien l’intention de passer cette nuit avec toi, alors nous gagnerions tous les deux du temps si tu acceptais dès maintenant.

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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 16 Juin - 12:36



Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité
John & Lilith

Qu’est-ce qui s’est passé avec ce labyrinthe pour que son influence ne s’arrête pas, encore aujourd’hui ? Je vois toujours les morts, je les vois en vie et heureux, je vois leurs corps décomposé me poursuivre. Jamais je n’ai de pause mais ce n’est pas si grave finalement. Certes, la culpabilité me bouffe mais elle devient un bon carburant, tout comme ma colère. Ils me rappellent que je dois tuer mon monstre, que j’ai bien trop hésité, bien trop longtemps. La prochaine fois sera la dernière… Du moins c’est ce dont je veux me convaincre. Mais je verrais cela plus tard, pour l’heure, je suis suivie. Rien dans les environs n’en donne l’impression mais après des mois de traque, en tant que proie et chasseur, je sais reconnaître une traque quand je suis la victime. Est-ce mon monstre ou un autre monstre ? Quelle importance ? C’est quelqu’un qui pense que je pourrais être une bonne proie et je lui prouverais le contraire.

Je me redresse, mon arme en main, ouvrant les hostilités en prenant la parole. Et je sens cette présence dans mon dos, ce mélange de chaleur et de froideur, attribuable au Strigoï. Leurs corps froids et figés produisaient cette terrible froideur mais je savais, pour avoir été proche de mon monstre, qu’ils étaient capable d’émettre des espèces de vagues sexuels de je-ne-sais-quoi et cette personne en recelais, il n’y avait pas de doute.
Je me retourne, croisant le regard de l’apprenti monstre pendant qu’il prend la parole. Mes yeux l’analysent rapidement, blond, grand, beau, sourire charmeur et tout l’attirail. Bref, quelqu’un qui plait et se plait dans cette condition. Tant mieux pour lui, maintenant qu’il se casse et je serais heureuse. Je le préférerais un peu plus loin, je me reculerais bien mais je ne doute pas qu’il prendre cela pour un signe de faiblesse… Enfin bon, lui aussi me sors un surnom, ma douce… Franchement, qu’est-ce que j’ai de doux ? Je tiens un flingue pointé sur ton cœur et je n’ai certainement pas un doux sourire aux lèvres. Peut-être es-tu aveugle ? Enfin attends-toi à une réplique imminente, je n’ai jamais eu ma langue dans ma poche.

« Peut-être que ton quotient intellectuel est en dessous de zéro car tout ton sang s’est dirigé sous ta ceinture… Mais je ne suis certainement pas douce et tu es certainement un monstre, avoir une belle gueule n’y change rien. »

Il me fait un sourire, pense-t-il être charmant, en plus d’être charmeur ? Les monstres avec des belles gueules, j’en ai vu des dizaines et je les évite comme la peste quand je ne peux pas les tuer. Penses-tu être différent ? Je t’apprendrais rapidement que non.
Il bouge de nouveau donc il me faut quelques secondes pour le retrouver… A moins que ce ne soit moi qui me sois perdue dans mes pensées ? Bref, je le retrouve quand il reprend la parole, (me permettant de me rendre compte qu’avant, j’avais surtout perdu mes yeux sur lui), me signalant qu’il m’a vu un peu plus tôt. Un autre jour, la colère aurait enflammé mes veines et m’aurait fait agir précipitamment. Ce soir, je ne fais que le regarder d’un œil froid, enfermant mes émotions au fond de moi quand elles tentent de se manifester. Pas de chance pour toi le beau gosse, il n’y a rien de mieux qu’un adversaire pour me faire reprendre mes esprits quand je me perds dans la folie.

« Tu vivras surtout des moments inoubliables avec ta main droite ce soir, je ne doute pas que tu as plus de folie que moi en toi. Pas besoin de ma présence donc. »

Je me recule d’un pas, ma main ne tremble pas sur mon arme, mes yeux sont toujours dans les siens. Il aurait surement souhaité que je les laisse traîner sur son corps mais je ne me perdrais pas dans des fantasmes inutiles. Certes, ma libido a été légèrement réveillée dernièrement mais je ne me perdrais pas dans les bras d’un monstre. J’en ai déjà un à mes trousses, ça me suffit. Un à la fois, quand je me serais débarrassé du premier, tu pourras de nouveau sonner à ma porte, pas avant.

« Est-ce que je vais devoir te tirer une balle dans le cul ou tu vas te trouver une nouvelle proie à emmerde maintenant ? Ca nous ferait gagner du temps si tu pouvais te casser de suite. »
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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 16 Juin - 12:36



Quand sang appelle au sang.. Ou à la sensualité
Lilith & John


Pourquoi est-ce que je suis attirée par cette femme ? D'accord, je n'ai jamais fais le difficile en matière de femme, pourvu que son corps me plaise, je n'irais pas faire la fine bouche, mais j'ai comme l'impression qu'avec elle, c'est davantage qu'une simple attirance pour son corps. Je crois que la petite scène à laquelle j'ai pu assisté est pour quelque chose dans cette idée de vouloir à tout pris la posséder. J'ignore encore pas mal de chose au niveau de ton caractère, mais une chose est certaine, je finirais pas te faire succomber, tu peux en avoir la certitude, lorsque je le veux, aucune femme n'est en mesure de me refuser mes moindres désires, et tu ne feras pas exception. Tu t'es peut-être braqué face à mes paroles, mais ce n'est pas ce qui me fera renoncer, bien au contraire, j'ai toujours apprécié les défis, et te faire succomber est un défi que j'accepte de relever avec plaisir. D'une certaine manière, tu as raison, tu n'as rien d'une fleur douce, tu m'as plutôt l'air d'une tigresse, mais je t'en pris, sors les griffes, cela n'en sera que plus jouissif encore. Ne vous trompez pas, je ne suis pas maso, mais je n'ai rien contre un peu de douleur, cela ne rend le plaisir que meilleur encore, et je le montrerais à ma jeune tigresse ce soir.

« Un monstre, mais un monstre avec une belle gueule, c'est tout de même plus sexy, tu ne trouves pas ? »

Tu sais ce que j'aime chez toi ? Tu ne te dégonfles pas face à moi, tu n'as pas peur de mourir entre mes mains, et tu n'as pas ta langue dans ta poche, trois qualités qui en énerverait plus d'eux, mais que j'aime découvrir chez une femme. J'ai déjà vu des femmes avec des qualités semblables, mais jamais ces trois en même temps, et cela ne te rend qu'un peu plus fascinante.. Pendant un instant, je m'imagine même ce que pourrait donner ta transformation, tu ferais sans doute une perle rare dans ce monde d'imbécile, mais pour l'instant, c'est tout autre chose que j'espère obtenir de toi, alors pour la transformation, nous verrons plus tard si je souhaite toujours te l'offrir, concentrons-nous davantage, sur cette échange, si l'on peut appelé cela un échange, au vu des paroles sanglantes qu'elle m'envoie au visage. Ma douce, tu n'as sans doute jamais pris ton pieds avec l'un des nôtres, aussi non, tu sauterais sur l'occasion. Moi, je peux t'offrir mieux que ce que n'importe quel immortel aurait pu t'offrir, alors ton refus est encore plus stupide, tu peux me croire.

« Pour ta gouverne, je suis gaucher, mais cela n'a que peu d'importance, lorsque tu auras eu une mise en bouche, tu ne voudras plus être remplacer par ma main, tu peux me croire »

D'accord, ma première phrase n'a que peu d'importance, j'imagine qu'elle se fiche bien de savoir si je suis gaucher, ou droitier, ce n'était qu'une simple histoire de la remettre à sa place, et lui montrer que je ne suis pas prêt à me laisser marcher sur les pieds. Ce n'est pas parce que j'apprécie ton caractère, que je te laisserais la main durant tout cette échange, et plus encore. Je n'ai jamais été un homme dominé, alors ce n'est sans doute pas aujourd'hui que cela commencera, tu peux me croire. J'ai de l'expérience avec les femmes dure de caractère, je n'ai jamais flanché face à aucune d'elle, je ne commencerais pas. En revanche, si tu n'as jamais eu d'expérience avec un monstre comme moi, pour reprendre tes mots, nous aurons le droit à une nouveauté à ce niveau, car tu ne tiendras pas longtemps encore, je te l'assure. Un sourire se dessine sur mon visage, je vois que mon assurance ne t'a en rien fais perdre ton répondant, et c'est plutôt une bonne chose, tu peux essayer de me remettre à ma place autant que tu veux, je crois que cela ne me clouera pas le bec pour autant, j'en suis même persuadé.

« Une véritable tigresse, dis-moi.. Tu veux bien me faire le plaisir de baisser ton arme ? Je n'ai pas l'intention de t'attaquer, ni de faire de toi l'une de mes proies, tu as fais des déductions trop vite, ma jolie »

A vrai dire, je n'attends même pas qu'elle est posée son arme, pour m'approcher d'elle, et passer un bras autour de sa taille. Comme tu le vois, mon comportement n'est pas le moins du monde agressif, juste charmeur, puisque j'ai dans l'intention de te faire céder. Je ne cherche même pas à la désarmer, si tu veux tirer, tire donc, tant que tu ne vises pas le cœur, cela ne me tuera pas. Je suis habitué à la souffrance, alors ce n'est pas une balle qui me fera reculer.. Je laisse trainer mes doigts le long de sa gorge, tu vois, si je voudrais vraiment être menaçant, j'aurais eu le temps de mordre dans ta gorge, que tu n'aurais pas réagi, pourtant, ce n'est pas ce que je fais, à vrai dire, je suis étonnement doux, ce genre de comportement ne me ressemble pas vraiment, mais j'imagine que ce n'est qu'une manière de l'amadouer, que je me ferais un peu plus brutale une fois qu'elle aura céder. Je ne perds pas plus de temps, mes lèvres se plaquent contre les siennes, repousses-moi, ou rends-moi ce baiser, dans un cas comme dans l'autre, je n'abandonnerais pas, à toi de voir si tu veux continuer sur ta mauvaise soirée, ou prendre un peu de bon temps, avec un homme qui ne désire que t'offrir la meilleure nuit de ta vie.

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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 16 Juin - 12:37



Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité
John & Lilith

J’ai beau être folle, je suis devenu une guerrière par la force de la nécessité. Je suis une femme qui ne se laisse pas abattre et qui tentera toujours de gratter les murs de sa cage. Qui tentera de tirer sur ses démons. Mais je peux aussi ignorer cela quand mon instinct me crie le danger à venir. J’en reviens à celle que j’étais auparavant, celle que je suis toujours d’une certaine façon. La femme qui ne flanche pas, qui ne ressent que peu, qui se concentre sur ses sens en oubliant le reste. Peu importe mes tourments, ils ne me détourneront pas de ma mission. Alors même si à côté de cet homme, les fantômes continuent de me regarder, je ne compte pas dériver mon attention sur le côté. Un monstre avec une belle gueule ? Oui, et alors ? T’as beau être « sexy » comme tu le dis, bien que je dirais plutôt que tu es arrogant, mais les deux vont ensembles apparemment.

Ma seule réponse à cette arrogance est un regard de léger dédain. Je ne dirais rien, crois ce que tu souhaites. Tu es un monstre sous un visage d’ange de la luxure. Bien. Mais ça ne change rien dans la vérité. Maintenant t’as deux choix le monstre, tu peux te casser et aller voir ailleurs, ou tenter de m’emmerder et déclencher un combat. J’ai mes propres démons ce soir, je ne compte pas te combattre mais je ne compte pas non plus me laisser avoir. Alors je tirerais avant que tu ne sois assez proche de moi pour représenter un quelconque danger.
Il tente de me promettre des moments inoubliables. Sauf que tu n’as pas de chance mon gars, je souhaite oublier toute ma vie bien plus que je ne désire obtenir de nouveaux souvenirs. Rien de ce que tu me diras ne me tentera. Alors vas trouver une autre cible ou contentes toi de ta main droite. Seule elle te comblera ce soir. Monsieur l’arrogant est de retour et un rire rauque me parcourt. Un rire un peu sombre, mais véritable. Ne pas vouloir autre chose que ton corps, c’est ce que tu me promets ? Mon vieux, le seul corps que je désirais aligner contre le mien est maintenant six pieds sous terre. Les autres ne sont que des corps, que des êtres inutiles. Tu ne sors pas du lot.

« Tu es arrogant. Et je ne souhaite ni ta main, ni tes lèvres, ni ton sexe sur ou en moi. »

Est-ce assez cru pour que tu comprennes la vérité ? Ou est-ce que cela ne fera qu’exciter un peu plus ton appétit ? Alors dans ce cas, laisses-moi te ramener à la réalité en te tirant une balle dans le cul, en te le plombant jusqu’à ce qu’une expérience entre homme, même hard, te paraisse plus douce que ce que je t’aurais fais. Est-ce que ça aussi, ça serait assez hard pour que tu comprennes mon ressenti ?
Ma voix ne change pas, mes yeux sont de glaces, ma main ne tremble pas non plus quand je lui demande de déguerpir pour la dernière fois. Il souhaite maintenant que je baisse mon arme. Y a-t-il inscrit idiote sur mon front ? Tu apprendras que non alors je ne le ferais pas. Il se rapproche, me faisant renforcer ma prise sur mon arme et il se retrouve ensuite contre mon corps, me surprenant par ses gestes. Même mon monstre, qui souhaitait apparemment mon corps, n’avait toujours été que violence et brusquerie. Mais pas lui. Etonnant. Assez pour que je me perde dans l’incompréhension une seconde, une seconde qui lui fut suffisante pour déposer ses lèvres contre les miennes.

C’est un instant qui n’aurait pas fait tâche envers deux amants qui s’apprivoisaient mais ce n’était certainement pas mon cas. Les seuls hommes qui m’avaient touchée n’avaient été qu’horreur à mes yeux, celui-ci n’y changera rien. Son baiser avait beau être assez intoxiquant, il ne l’était que sur mon traître de corps, pas sur mes pensées. Je ressentais le désir dans le creux de mon ventre, mais aussi l’horreur et le dégoût le long de ma gorge, amenant son gout amer dans mon esprit. Il tentait peut-être de m’amener dans son lit mais il n’y réussira pas à moins de m’amener une distraction qui me ferait tout oublier. Et ses baisers n’étaient pas une distraction suffisante.
Alors j’appuis sur la détente, envoyant ma balle dans son genou gauche et levant mon pied pour donner un coup contre sa blessure. J’en profite pour faire une petite acrobatie me sortant de ses bras et me permettant d’être debout et de pointer toujours mon arme sur lui. Avec notre éloignement, mes fantômes reviennent, une mine dégoûtée sur le visage et surement des mots bien tranchants à mon égard mais je ne fais pas l’erreur de les écouter. Je le regarde lui, droit dans les yeux. Une tigresse, n’est-ce pas ce que tu as dis ? Eh bien saches-le, je ne me laisserais dompter par personne, encore moins un homme.

« La seule façon qui aurait pu te permettre d’avoir une chance, c’est d’être une femme. Ou alors de me droguer suffisamment. Parce que, crois-moi, le désir que tu m’inspires ne sera pas plus fort que le dégoût. »

Et c’est une vérité de toujours. Je ne peux pas laisser les hommes m’approcher. Jamais. Je n’ai d’intérêt que pour leurs morts, jamais pour le sexe. Et même les femmes ne m’attirent pas. En fait, la seule chose qui m’inspirait vraiment l’envie de me perdre dans les bras de Morganna, c’était sa tendresse, el fait qu’elle me permettait de m’ouvrir au monde sans en avoir peur… Elle était mon plus bon côté. Mais toi, tu n’es rien. Tu n’es rien si ce n’est mort si tu insistes. Alors vas-t’en.

« Sois gentil, casses-toi. »

Je fais une erreur, peut être, mais je baisse mon arme, ramasse mon sac de courses et fait demi tour pour sortir de cette ruelle. Malgré les airs que je me donne, je me retrouve surprise d’avoir pu ressentir un court instant le désir enflammer mes veines. Et c’est ce qui me fait partir. Je ne veux pas savoir s’il serait capable de passer par-dessus mes barrières. Parfois, l’ignorance est un moindre mal…
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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Ven 17 Juin - 19:43



Quand sang appelle au sang.. Ou à la sensualité
Lilith & John


Pourquoi continues-tu à me résister ? Pourquoi n'essaies-tu pas le temps d'un instant, de te décontracter, et de prendre du plaisir avec mon offre ? Je ne suis pas une menace, j'aurais pu l'être, j'avais l'intention de l'être, mais je sais reconnaître une perle lorsque j'en vois une, et toi, j'ai bien l'intention de te garder en vie. D'une moins, une vie, c'est vite prétendu, parce que je ne compte pas te garder vivante pour autant, une espèce entre les deux, plutôt, une espèce comme moi, un monstre, comme tu le dis si bien, mais je te promets que lorsque tu auras gouter à cet aspect, tu ne voudras plus jamais t'en détacher, avoir le plein pouvoir, c'est jouissif, n'importe quelle personne, assez cohérente, le souhaiterait, alors pourquoi pas toi ? En plus, l'avantage d'être de mon espèce, c'est que tes ami(e)s transparents ne viendraient plus t'embêter, c'est tout bénef pour toi, tu ne crois pas ? Et bien sur, c'est avec la garantie de pouvoir recevoir mon corps, quand tu le souhaites. Tu serais folle de refuser une pareille offre venant de moi. Transformer quelqu'un, que je garderais à mes côtés, sur qui je veillerais, c'est le genre d'offre que je ne fais pas tous les jours, alors, lorsque je te l'offrirais, tu auras intérêt de ne pas me décevoir, mais avant.. avant toute chose, je veux ton corps, et je te promets que tu t'offriras à moi.  

« Es-tu tombée sur la tête ? Je ne vois que cela pour que tu persistes à me résister.. Soyons honnête, même les lesbiennes ne le restent pas très longtemps face à moi »

Quoi ? Je suis prétentieux, et alors, ce n'est que strict vérité, non ? Je peux compter sur les doigts d'une main les femmes qui se sont refusé à moi au cours de ma longue vie, et tu n'en feras pas partie, je te ferais craquer, j'ignore encore de quelle façon, parce que tu m'as l'air bien accroché à tes idées, mais je parviendrais à obtenir ce que je souhaite de toi. D'ailleurs, ton arme pointée sur moi ne me fera pas rebrousser chemin, ce n'est pas la première fois que je me retrouve dans cette situation, et ce ne sera sans doute pas la dernière, et puis, du moment que tu ne vises pas le cœur, je ne suis jamais contre un peu de douleur, c'est même très excitant en plein milieu d'un ébat, alors fais toi plaisir, si tu souhaites tirer, tire, tu ne m'arrêteras pas, et tu n'obtiendras aucun cri de douleur non plus. Alors je n'hésite pas une seconde à m'approcher d'elle, à entourer sa taille d'un de mes bras, et à coller son corps contre le mien. J'ignore pour quelle raison je suis aussi tendre avec elle, je suis plutôt du genre brutal dans ce genre de relation, mais je suis presque sur que la brutalité ne fonctionnerait pas avec elle, alors je contiens mes pulsions, et je tente la douceur. Au moins, elle ne me jette pas de suite, ce qui est plutôt une bonne chose pour une première approche, mais je ne me fais pas d'illusion pour autant, je sais que le revers ne tardera pas à arriver, alors je me contente juste de profiter de ce baiser, d'en profiter pour caresser sa taille, et la pousser à craquer, à se laisser aller avec moi.

Sauf qu'elle ne craque pas, au contraire, c'est à son flingue qu'elle se raccroche, et je me retrouve avec une balle dans le genou. Au final, elle aura bien tiré, mais comme prévu, aucun cri ne s'échappe de mes lèvres, juste un grognement face au peu de douleur que je ressens. Avec un peu de chance, dans quelques minutes, je n'aurais plus rien, et dans le cas contraire, un genou en moins n'est pas très problématique pour une coucherie, cela ne m'empêchera pas d'assurer. Oui, même dans les situations comme celle-là, je ne peux m'empêcher de penser de la mettre dans mon lit. Ce n'est pas parce qu'elle vient de me jeter, que j'ai dis mon dernier mot, j'ai dis que je la ferais craquer, et c'est bien ce que je compte faire. Et tes paroles ne me donnent qu'un peu plus d'idée, tu devrais faire attention à ce que tu dis, parce que s'il te faut une femme pour me céder, j'irais chercher cette femme, sans aucun problème. N'as-tu donc pas encore compris que je suis prêt à la pire des folies pour te faire succomber ?

« Je n'ai jamais été contre les expériences à plusieurs, c'est très.. enrichissant, je vais te chercher une femme tout de suite si c'est ce qu'il faut pour te détendre, et dans le cas où cela ne t'intéresserait pas, je peux toujours me contenter d'observer »

Ne croyais pas que cela me gênerait, enfin, j'imagine que ça dépend du sens que vous mettez dans ce mot, bien sur, que cela me gênerait de ne pas participer, mais je n'aurais aucune gêne à les regarder faire. Bien au contraire. D'ailleurs, cette idée fait doucement son chemin dans ma tête, peut-être que si elle continue à me repousser, je la mettrais vraiment en route, mais je compte bien tester deux ou trois trucs de plus avant d'en arriver là, en espérant qu'elle craque avant cela, ou qu'elle accepte mon plan à trois. Ma chérie, tu rêves si tu crois que je vais me casser maintenant, je vois bien que tu n'es pas complétement indifférente à ce baiser que je t'ai donné, que tu as ressenti quelque chose, et c'est pour cette raison que tu tentes de prendre la fuite, mais ça ne marchera pas, je ne marcherais pas, je ne te laisserais pas fuir comme cela, à la première occasion, ce serait trop facile, et je ne suis pas du genre à baisser les bras.

Alors lorsqu'elle me tourne le dos, je n'hésite pas à lui foncer dessus, trop rapidement pour qu'elle puisse réagir, et la plaquer, face contre le mur, mon corps la retenant bloquer contre celui-ci. As-tu une petite idée de ce qu'il va se passer maintenant ? Je compte bien user d'une nouvelle ruse contre toi, et je te promets que cette fois-ci, le désir t'envahira bien trop vite pour que tu es le temps de me repousser. Une main contre son ventre, ma deuxième main s'aventure dans son pantalon, dans son sous-vêtement également, jusqu'à son intimité, avec laquelle mes doigts commencent à jouer. Ne mens pas, je sais que je suis doué pour ce genre de chose, et que je sais exactement comment procéder. Oses me dire que le plaisir n'est pas en train de te gagner, que tu n'apprécies pas cela ? Oses me dire que tu ne veux pas plus ? Que tu ne veux pas découvrir davantage de mes atouts ? Je suis certain que tu ne pourrais pas l'affirmer, à moins de mentir pour garder un peu de dignité, mais je serais voir un mensonge.

« Alors ma jolie, toujours certaine de vouloir passer ton tour ? »

Si après ça, tu te refuses toujours à moi, alors comptes sur moi pour mettre en place mon idée de ramener une fille, mais avec un peu de chance, tu succomberas au désir des maintenant, et si tu veux mon avis, cela te ferait le plus grand bien, pour une jolie fille, tu es bien trop coincé.

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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Jeu 25 Aoû - 11:53



Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité
John & Lilith

J’ai déjà eu de meilleures compagnies pour la nuit ! Des compagnies qui ne parlent pas, ne se ventent pas et ne tentent pas de me séduire. Je ne saisis pas trop ce que cet homme pense posséder qui pourrait m’attirer, me donner envie de lui… Mais il ne le possède décidément pas. Coucher avec les monstres ne m’intéresse pas. Coucher avec les hommes m’intéresse encore moins. Coucher pour coucher, ça me donne envie de flinguer quelqu’un. Alors nan, décidément tu cumules les défauts et tu crois me séduire avec ça ? Rien d’étonnant à ce que je te regarde avec une pointe de désespoir donc. Surtout face à tes prochains propos. Si je suis tombée sur la tête ? Mon grand, je suis tombée de nombreuses fois sur ma tête ! Je me suis prise tellement de coups que je suis persuadée que si on me faisait une radio, on ne verrait que des fêlures sur mon crâne. Mais c’est pas pour autant que ça change quelque chose de mon jugement. Et même si je ne risque pas de te le dire, je suis bisexuelle et non pas lesbienne… Mais je vais me faire nonne si ça peut te convaincre de me laisser rentrer chez moi. Seule…

« Définitivement trop arrogant. »

Y a rien qui puisse blesser assez ton amour propre pour te faire partir, toi ? Te menacer n’a l’air de rien te faire, détruire tes rêves non plus… Je devrais peut être juste te détruire. Sauf que je ne sais pas trop qui t’accompagne et je n’ai pas envie de me promener avec une cible sur le dos. Le seul strigoï que je souhaite détruire, à tel point que je me fiche de ses amis, c’est aussi celui que je n’arrive pas à tuer, c’est mon monstre. Les autres, s’ils m’ignorent, je les ignorerais également. Je ne suis venu que pour un immortel après tout.
Monsieur n’a apparemment pas fini de faire le fou, de tenter de me convaincre… Mais sa méthode est si inédite, si étrange… Que je me laisse surprendre. Le temps d’une seconde, d’un instant. Je n’aurais jamais imaginé que ça aurait été la douceur son approche, surtout au vu de son arrogance. Je l’imaginais plutôt du genre : je veux, je prends. Et je ne laisse pas le temps à l’autre de penser. Sauf que même s’il tente de me convaincre par ses baisers, même si j’en oublie un instant l’identité face à moi, je n’oublie pas que c’est le corps d’un homme contre moi. Je ne pourrais jamais l’oublier. Alors oui, je tire, je frappe, je m’éloigne. Et je lui dis la vérité. A moins de me droguer ou de changer de sexe, il ne me convaincra pas. Je ne pourrais jamais supporter un homme. Surtout pas après… Mes premières expériences. Toute l’attirance que je pourrais émettre pour un homme se trouve être… Détruite par mes souvenirs. Sauf que bien évidemment, le connard arrogant face à moi n’en a rien à faire. Rien d’étonnant à mon envie de pousser un soupir de désespoir, n’est-ce pas ?

« Qu’est-ce qui est si dur à comprendre dans : je ne suis pas intéressée ? Et je n’ai pas besoin que tu ailles… Faire preuve de tes talents de persuasion sur une autre pauvre femme qui n’aurait rien demandé. »

D’ailleurs, ce que je veux c’est rentrer chez moi. Enfin dans chez moi… Je ne considère plus aucun lieu comme ma maison. Mais bon, je serais bien mieux une fois que je serais seule. Qu’est-ce que disent les hommes déjà ? Ah oui : mieux vaut être seule que mal accompagnée. Et je suis persuadée que ce strigoï n’est pas forcément de bonne compagnie. Il m’entraînerait dans des tas d’emmerdes, j’en suis persuadée.
Je tente de conclure cette rencontre mais j’aurais dû me douter qu’il allait pas se laisser faire… Enfin on ne pouvait pas m’en vouloir d’espérer. Cela aurait été super… S’il avait pu me laisser faire trois pas, l’orienter vers une autre strigoï qui aurait surement pris plaisir à sa compagnie, tout mon contraire quoi. Sauf que bien sur, je n’en ai pas le temps… Embêtant.
Je me retrouve collé contre ce mur, mon sac encore une fois sur le sol, sans vraiment avoir compris comment je suis arrivée là. Ma réaction est instinctive, face à ce corps collé contre le mien, je tente d’envoyer un coup de genou sauf que je suis définitivement restreinte au niveau de mes mouvements. Je ne comprends pas vraiment la nature du son qui sort ensuite. Surprise, plaisir, dégoût. Peut être les trois. Surement les trois. Ce n’est définitivement pas ainsi que j’imaginais la fin. Est-ce que cet homme allait un jour me laisser tranquille ? Je me serais peut être laissée envahir par le plaisir s’il n’avait pas commencé à parler. De quoi me faire redescendre un peu sur cette terre. Assez pour reprendre le contrôle. Assez pour le fusiller de nouveau du regard, malgré le mélange de plaisir et de dégoût à part égale.

« Oui. Maintenant casses-toi. »

Ou fermes la si tu souhaites me faire céder parce que comme qui dirait… Ta voix est un tue-l’amour. Un rappel constant, un rappel de trop. Déjà que ton corps d’homme est bien assez… Je ne me laisserais plus jamais approcher, plus contre ma volonté. Ça fait plus de 20 ans que je vis avec ce crédo, je ne vais certainement pas te laisser tout bouleverser. Je ne laisserais pas un mec dont je ne connais même pas le nom briser mes défenses. Jamais. Même si ça veut dire me forcer à rendre le dégoût plus fort que le plaisir. C’est un exercice auquel je sais exceller. Et je ne doute pas que tu retireras ta main de toi-même quand ton égo aura pris un assez gros coup. Et ça me permettra, à moi, de reprendre totalement le dessus sur moi-même. De ne plus ressentir que du dégoût… Et uniquement ça. Donc vires tes pattes de là.
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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Mar 8 Nov - 19:15



Quand sang appelle au sang.. Ou à la sexualité
Lilith & John


Pourquoi résistes-tu à la tentation ? Pourquoi ne craquerais-tu pas pour mon corps d’Apollon ? Tu as beau paraître froide, je sais avec certitude, que mon corps plaît aux femmes, alors pourquoi en serait-il d'une manière différente, avec toi ? Tu résistes, pour de mauvaise réponse, ma jolie, j'ignore ce que tu as contre nous, tu es une gardienne, certes, mais cela ne te donne pas l'obligation de tous nous détester, je n'ai pas l'intention de te tuer, juste de t'offrir un immense plaisir. Ce genre de plaisir, qui, une fois que tu auras consommée, tu ne pourras plus t'en passer. Crois-moi, cela te semble peut-être prétentieux, au premier abord, mais je t'assure que bien des femmes, redemande un deuxième tour. Tu ne peux pas encore en attester, mais tu t'en rendras compte, une fois que tu auras goûter. Est-ce que tu t'attendais à ce que je fasse preuve d'une telle douceur, avec toi ? Est-ce que tu pensais qu'une telle chose était possible ? Je peux être surprenant, tu n'imagines pas à quel point, laisse moi m'approcher un peu plus de ton corps, et je te promets que tu ne seras pas déçu, cette approche, ce baiser, n'est qu'un millième du bien être que je pourrais t’offrir. Je suis ton ennemi, de manière naturel, mais si tu me laissais prouver ma bonne fois, tu aurais une chance de prendre ton pied. Ce n'est pas tes quelques attaques, qui m'éloigneront, ma belle, ne t'es-tu pas rendu compte que j'étais quelqu'un de très obstiné ? Je ne suis pas ce genre d'homme, qui se dégonfle à la première averse. Je veux ton corps, et je t'assure que tu me l'offriras, d'une manière ou d'une autre. Je n'ai jamais eu aucun scrupule à forcer une femme, lorsqu'elle se montrait trop lente, à accepter mes avances. Je peux attendre, mais ne pousse pas trop, sur la corde.

« Écoute beauté, j'ignore avec quel genre de mec tu as pu prendre ton pied, mais il semble visible que celui-ci n'était pas très doué, pour que tu tires un trait définitif, sur toute la gente masculine. Laisse-moi arrangé cela, et tu ne verras jamais plus notre virilité comme quelque chose qui ne t'intéresse pas »

Je t'apprendrais à offrir ton corps à une personne qui en vaut la peine, ma jolie, tu verras, après cela, plus jamais tu regretteras une expérience avec un homme. Tu ne pourras pas être déçu d'une relation avec moi, aucune femme ne l'est, pourtant, je peux t'assurer que j'ai eu quelques défi à relever, en matière de sexe, mais je n'ai jamais échoué. Offre moi ton corps, et je relèverais le défi que toi tu m'offre, celui de t'offrir un plaisir que tu n'acceptes pas de prendre avec moi. Tu auras beau te retenir, je t'assure que tu n'en seras pas capable. Malgré toutes mes belles promesses, je vois son corps s'éloigner. Hors de question que je te laisse m'échapper ce soir, tu as attiré mon attention, à la première minute, où je t'ai vu dans cette rue, alors je ne te laisserais pas me glisser entre les doigts. J'essaie, encore, une dernière fois, je serais toi, j'accepterais cette dernière offre, parce qu'après, je pourrais me faire bien plus brutale, et là, je ne suis pas sur que tu prendras ton pied, comme tu pourrais le prendre, en te laissant aller. J'attrape sa taille, pour la plaquer face contre le mur, empêchant toute rébellion. N'essaie pas de résister, coincé, ainsi, avec une force comme la mienne, qui te maintien, tu ne pourras pas faire grand chose, même tes coups de pieds, sont inutiles. Je glisse  une main dans son pantalon, sans autorisation préalable, mais je vous rappelle que de toute façon, elle ne peut pas faire grand chose, contre moi, qu'elle est obligée, de se laisser faire, alors vaut mieux que j'en profite, non ? De toute façon, je suis certain que cela ne te déplaira pas. J'arrive d'ailleurs à percevoir ce léger bruit, que tu essaies étouffer. Tu vois, que cela ne te déplaît pas temps que cela.  Sa réponse reste dure, cassante. Sérieux ? Est-ce que tu ne peux pas juste te détendre, et me laisser faire ? Pour une fois, je ne te demande même pas ta participation, la mienne sera suffisante, pour que l'on prenne notre pieds ensemble. Juste, arrête de partir défaitiste, ce sera une grande étape.

« Me casser ? Voyons ma jolie, je viens juste de commencer.. Surtout, ne retiens pas tes cris, j'adore les entendre »

Et sur ces belles paroles, je reprends mes mouvements de doigts, tu ne veux pas craquer, mais lorsque le plaisir s'imposera à toi, tu n'auras de toute façon, pas d'autre choix, et je t'assure, qu'il finira par s'imposer, je ne compte pas abandonner de suite cette partie. Dommage pour toi, tu auras été plus confortable, si tu avais accepter de m’amener chez toi, ou que l'on aille chez toi, mais c'est de ta faute, si l'on se retrouve à prendre plaisir, contre ce mur. J'espère qu'il n'est pas trop froid, je n'aimerais pas que tu sois malade demain. Je sais que tu résistes, je le sens, mais cela ne durera pas longtemps. Je glisse à mes doigts à l'intérieur d'elle, lui offrant un peu plus de plaisir. Ne le sens-tu toujours pas monter, ce plaisir au fond de toi ? Ne la sens-tu pas, cette pression qui naît au fond de toi, à force de résister ? Ce serait si simple, de t’apaiser, tu n'as qu'à prononcer qu'un unique mot. Je dégage ces cheveux de son cou, pour y déposer mes lèvres. Tu vois, douceur, et plaisir à la fois, je ne mentais pas, quand je disais que je n'avais pas l'intention de te faire du mal. Une morsure, t'offrirait à coup sur, un plaisir certains, et te permettrait de te détendre, mais j'ai comme l'impression que tu n'apprécierais pas, alors je ne prendrais pas le risque, pas de suite. Quand j'aurais réussi à te faire succomber, nous verrons bien, mais pour l'instant, je sais bien que ce n'est pas l'heure d'agir. Je laisse juste mes lèvres, glisser sur sa gorge, avant de retirer mes doigts, et la forcer à ce retourner, mais cette fois, je prends bien garde à bloquer ces bras, au dessus de sa tête. Ce n'est pas que je veuille pas que tu poses tes mains sur moi, je te lâcherais, lorsque je serais sur que tu n'as pas d'idée derrière la tête, et que tu veux juste profiter de mon corps. Mon bassin maintient le sien contre le mur, pendant que ma main, glisse sous son haut, pour venir titiller son sein gauche. Toujours d'avis à ce que je m'arrête ? Je suis presque sur que ta résistance ne tiendra plus bien longtemps.
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MessageSujet: Re: Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité | John & Lilith   Dim 12 Fév - 13:48



Quand le sang appelle au sang... Ou à la sexualité
John & Lilith

Les mecs sont des phénomènes de foire, anormaux, mais alors celui-là, il détient le pompon gagnant. J’ai jamais vu personne s’acharner autant en sachant que le tout est perdu d’avance pourtant. Mais il a l’air d’être sur de lui. Bah écoute, tant mieux pour toi, mon vieux, mais c’est pas pour autant que je suis d’accord avec toi alors va trouver une nana qui partage tes convictions et laisse-moi tranquille en attendant. Je suis certaine que tu pourras te trouver une autre femme avec qui baiser avant la fin de la soirée, en me laissant dès maintenant toute seule. Sauf qu’évidemment, monsieur est obtus. Ça, ça m’étonne pas vraiment, ça a l’air d’être un trait de caractère partagé par pas mal de monde de son espèce. Par contre, ce qui m’étonne pas mal, c’est cette espèce de douceur qu’il semble avoir quand il tente de m’approcher. Une douceur que je ne me serais certainement jamais attendue à voir de sa part.

Est-ce que je me laisse attendrir ? Non, pas réellement. Mais j’adoucis quand même un peu le ton, mais pas mes propos. Sauf qu’il a l’air d’être décidé à être mon expérience masculine. Evidemment, mon salaud que j’ai pas eu un mec très doué, vu que ce n’était ni mon mec, ni une relation voulue. Et encore moins moralement approuvé, même si la morale n’était pas quelque chose que je connaissais à cette époque là de ma vie. Mais t’as pas besoin de le savoir ça. J’émets un petit rire rauque à ses paroles, plus amusée par l’arrogance de ses paroles que par son contenu. T’as du chemin à réaliser, mon vieux.

« T’es capable de surdité sélective toi, quand tu le veux. Alors écoutes-moi, beauté, je le répète une dernière fois, je ne prends pas mon pied avec des mecs, comme tu le dis. »

J’accentue son surnom, exactement le même qu’il m’a donné. De quoi le déformer, m’en moquer. Beauté, je préfère encore qu’on m’appelle saloperie. Ce n’est certainement pas les compliments sur ma beauté que je cherche. La seule chose qui m’intéresse, aujourd’hui, c’est mes capacités de guerrière. C’est tout. Alors tenter de me flatter, pourquoi pas, mais tu ne pars pas sur le bon terrain.

Je lui lance un dernier regard avant de tenter de partir. Sauf que bien sur, ce mec ne me laisse pas faire. Ce que j’aurais aimé qu’on soit de la même espèce, histoire que je puisse me casser aussi vite que vous autres strigoïs. Comment une simple soirée de beuverie pour oublier des putains de voix et de souvenirs a pu se transformer ainsi ? Comment… C’est définitivement la question. Mais tout cela me sort de la tête pour ne laisser place qu’à mon instinct quand il me plaque contre ce mur, en position de faiblesse. Je déteste encore plus ne pas voir. C’est mon père qui se plaçait dans ce genre de situation, et ses mains dégoûtantes que je sentais sur mon corps. Si tu voulais me dégoûter du sexe, tu t’y prends parfaitement. Je sens ensuite sa main qui glisse à des endroits où elle ne devrait pas se trouver, prétendant m’amener du plaisir. Est-ce vrai ? Eh bien, même si ça l’était, je n’y réfléchirais pas. Je veux juste m’en aller, alors oui, je te dis de te casser. Et il parle de nouveau, bon sang qu’il est chiant. Quand à m’entendre crier, rêves si tu penses que cela arrivera.

« Parce que tu penses vraiment pouvoir me faire prendre du plaisir, en agissant comme ça ? Et en plus, au point de crier ? »

Je ne vois toujours pas son visage mais je sens que ses doigts se trouvent dans mon corps, une limite qui n’avait jamais été franchi par un homme jusqu’à maintenant. Je resserre mes cuisses mais cela ne change rien. Je ne sais pas ce que je ressens le plus, le dégoût ou cette espèce de plaisir honteux. Parce que même si ma tête hurle au point de me donner envie de vomir, je ne peux pas enlever que mon corps ressens du plaisir dans cette caresse. Mais certainement pas assez pour que je me détende. Surtout que ces gestes tendres à côté me font me tendre, parce que je ne sais pas à quoi m’attendre. A dire vrai, c’est ce baiser contre ma nuque qui me fait me débattre de nouveau quelque peu. Je ne veux pas aller jusqu’au bout et voir combien de temps mes résolutions tiendront face à l’alcool, le désespoir que je ressens, cette honte et ce plaisir qui me semble de moins en moins lointain.

Tout d’un coup, le plaisir disparaît et je peux enfin respirer, mais cela ne dure qu’une seconde. Une seconde nécessaire pour que le monde change de face, et que je me retrouve à être alignée contre son corps, nos deux bassins l’un contre l’autre me faisant étouffer un gémissement. Il est plus grand que moi, je m’en suis déjà rendu compte, mais à cette distance, avec cette nouvelle position, je peux croiser son regard rouge. Narquois, mais pas encore triomphant, encore un peu prudent. C’est cette prudence qui me détend un peu, enfin en tout cas, qui m’empêche de le mordre pour le faire me lâcher. C’est le genre de lueur que je n’avais jamais vu que dans le regard de ma fiancée, car elle connaissait mon passé. Et lui, même s’il ne le connaît pas, à tout de même compris que je ne comptais pas me laisser faire, ce qui incite à cette prudence. Et malgré tout, il ne lâche pas prise. Pourquoi ?

Sa main contre mon sein fait de nouveau monter cette boule de chaleur dans mon corps, et celle-ci s’entend rapidement. Pourquoi quelqu’un qui me fait autant horreur par son arrogance peut-il avoir du pouvoir sur mon corps ? Ce soir, j’ai envie d’arrêter de réfléchir, ou plutôt, le désir me fait arrêter de réfléchir, cette frustration dans mon corps, dû à trois années d’abstinence et de solitude, peut être également. Mais il y a une chose dont je ne démordrais pas.

« Si tu tentes de me pénétrer avec ton engin, je te ferais chanter dans les aigus, compris ? »

Ce sont les seuls mots que je prononce à son oreille avant de mordre sa mâchoire fortement puis de prendre ses lèvres. Oui, tu as compris, j’arrête de me débattre, sauf si tu tentes de me pénétrer. Je veux bien partager un peu de plaisir, mais cela s’arrêtera là. Je veux reprendre un peu de contrôle sur cette situation et au moins effacer un peu de mon passé et de cette frustration. Mais je ne compte pas faire de toi, homme arrogant, ma première vraie expérience masculine. A prendre ou à laisser, sinon, je profiterais de ton relâchement pour te tirer une balle dans le crâne et je n’hésiterais pas. Sois-en certain.
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