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 Chaque rencontre est une incarceration [Jake]

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Mignonne petite poupée blonde
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MessageSujet: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:17

Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.


Serais-je capable de t’oublier un jour ? Les semaines s’écoulent, mais la souffrance est toujours aussi présente. Pourquoi ne diminue-t-elle pas avec le temps ? Cela restera-t-il toujours ainsi ? Pourquoi es-tu rentré dans ma vie pour en sortir aussi rapidement ? As-tu penser à la souffrance que je pourrais ressentir ? Tu n’es plus là pour t’en rendre compte. Tu m’as abandonné. Je ne sais même plus si cette souffrance est normale. Est-ce normal que je ressente toutes ces choses ? Devrais-je me laisser abattre, ou devrais-je me battre ? Qu’aurais-tu voulu ? Je ne sais pas, je ne sais plus rien. Tu devrais être là, à mes côtés, tu n’aurais pas du me laisser seule. Aujourd’hui, je suis perdu, envahi de doute. Je n’ai plus personne, tu étais mon soutiens. Sur qui suis-je censé prendre exemple si tu n’es plus là ? Pourquoi ne m’as-tu pas emporté avec toi ? Cela aurait été bien moins douloureux. Je ne suis pas en mesure de faire face à ta disparition. Je ne suis pas en mesure d’accepter toutes ces choses horribles que j’ai pu faire depuis. Sais-tu que je lui ai arraché la vie ? A lui, à Gale ! Je ne le souhaitais pas, je ne le voulais pas, mais j’étais dévasté par ta disparition.

Regarde ce que tu as fais de moi ? Un monstre ! Un monstre n’ayant trouvé refuge que dans le sang. Cette soirée ne doit pas exception. Le sang rythmera chacun de mes mouvements pour cette nouvelle soirée, enivrera mes sens. Vêtu d’une robe blanche arrivant à mi-cuisse, accompagnée de bottines noirs, je rejoins les abords de la forêt, gagnant bientôt la maison prêt du lac. J’aurais pu choisir n’importe quel lieu, un université, une boîte, une soirée. Ne disait-on pas qu’une soirée immense se préparait à l’orée des bois ? Un lieu idéal pour moi. Du sang en abondance, éloigné de toute civilité. Ce soir, vous crierez mes jolies proies, mais pas comme vous l’espérez. Amusez-vous pendant que vous le pouvez encore, car bientôt, je serais là seule à prendre mon pied. Je me mêle à la foule, attrape un premier verre et observe les alentours. Personne n’a l’air surpris pas ma présence, sans doute l’entrée de cette fête est-elle libre, sans carton d’invitation, ce qui n’est qu’une agréable nouvelle pour moi. Plus on est de fou, plus on rit. Je laisse le temps s’écouler, les invités arriver, et lorsque j’estime que nous sommes suffisamment, je me décide enfin d’agir.

Je saute sur la scène, virant d’un geste de la main le DJ, qui ne demande pas son reste. J’ignore s’il manque de courage, ou si cette soirée l’ennui autant que moi, cela n’a que peu d’importance puisqu’il subira le même sort que chacun des étudiants présents à cette soirée. Je coupe ma musique, les têtes se retournent vers moi avec une certaine désapprobation, et cela fait naître un sourire sur mes lèvres. Je fais signe à un jeune homme de me rejoindre, et il ne se fait pas prier. Mon corps te plaît, mon beau ? Sois gentil, répond à ma question, et tu auras peut-être la chance d’y goûter.

« D’après toi, lequel d’entre eux survivra à cette soirée ? »

J’ai chuchoté ces mots à son oreille, et son regard me laisse comprendre qu’il ne voit pas une seconde oui je souhaites en venir. Par pitié, comment pouvait-on être aussi stupide ? Je m’approche de lui, colle mon corps au sien, et je goutte à ces lèvres. Ces mains glissant sur ma taille, il met un peu plus de force à travers ce baiser, jusqu’à ce que je m’éloigne de lui, pour le rappeler à l’ordre.

« A ton avis, lequel ? »

Mes lèvres trouvent le creux de son cou, que je commence doucement à embrasser. Un grognement s’échappe de ces lèvres. Tu aimes cela ? Offre-moi cette réponse, et tu auras la chance d’avoir plus encore. Je mordille sa peau, un rappel à l’ordre, et il se décide enfin à m’offrir une réponse. Un petit « Moi » Vraiment ? Tu crois que tu as la moindre chance de survivre ? Ta fin est prémédité depuis que tu as posé le pied dans cette salle. Et ton audace ne te sauvera pas la vie. Mes crocs s’enfoncent dans la chair de son cou, je sais que personne ne se rend compte de rien. La seule chose qu’ils peuvent voir, c’est moi, pencher sur le cou de cet homme, qui prend visiblement son pied à travers ma morsure. Je ne m’écarte qu’une fois la dernière goutte de son sang relevé, et le corps tombe mollement au sol, sans vie.

« Aucun d’entre vous ne survivra »

Cette fois-ci, je me suis exprimé à voix haute, clairement, de façon à ce que tous m’entende. Mes paroles, accompagné du corps qui repose à mes pieds, ils prennent conscience du pétrin dans lequel ils se trouvent. Les cris retentissent, les premiers commencent à se diriger vers la porte d’entrée, qui s’ouvre au même instant, laissant apparaître cet nouvel invité, de la même race que moi. Es-tu ici pour la même raison ? Je ne suis pas du genre à partagé mes repas, je ne l’ai fais qu’avec Adalrik, mais je pouvais faire une exception, n’est-ce pas ? Toujours sur la scène mon regard croise le sien, et ce simple échange me conforte dans mon idée. Tu veux la même chose que moi. Tu veux des cris, de la souffrance et du sang. Que la fête commence.

« Par quoi commençons nous ? »

Seras-tu me surprendre ? Me proposeras-tu une idée des plus originales ? Qui rende cette fête banale, des plus extraordinaire. J’ai l’intention de prendre mon pied ce soir, à toi de me montrer que tu souhaites la même chose, et que tu es venu avec des ressources.

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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:18



Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

Laisses tomber les faux-semblants, laisses tomber ce faux sourire. Ce soir, sois naturel, sois belle, ce soir je vais te faire danser... Au milieu d'un fleuve de joie, d'un fleuve de sang, du fleuve de notre vie. Ce soir, je te le promets, c'est toi et moi.

Qu’est-ce qui est le plus dangereux ? La folie avec la bride libre ou celle qui est contenu ? Est-ce qu’on en a quelque chose à cirer ? Définitivement non, personnellement, je me place dans la première catégorie mais encore une fois, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Ca nous apporte quoi de savoir que je suis le genre de fou qui s’assume ? Le genre de fou qui créée les occasions de s’amuser ? Celui qui va à la rencontrer du danger, qui danse avec, pour finir par détruire ce danger. Je sors vainqueur, toujours, et j’ai une bonne raison pour ça, j’ai mon groupe. Je prends la vie comme elle vient, je crée les occasions, je prends des risques et je rentre à chaque fois au début de la journée dans le manoir. La nuit vient de tomber et je me relève enfin de ce lit, nu, pour aller enfiler quelques vêtements. Je sortirais bien ainsi mais il paraît que la pudeur est une notion qui n’est pas seulement humaine mais partagé par tous. C’est embêtant, une perte de temps et d’énergie mais tant pis. J’enfile rapidement un jean sombre ainsi qu’un débardeur noir et une chemise grise avant de me glisser dans mes chaussettes et baskets. Oui, je ne mets rien d’autre, je veux bien respecter la pudeur de ces gens, mais un quelconque sous-vêtement ou même une veste ne servirait vraiment à rien.

En sortant de la chambre, j’en profite pour tendre l’oreille, d’après les bruits Effy n’est toujours pas rentrée, elle doit être coincée à l’Académie, elle me textotera de toute façon au moindre problème. Et au vu des bruits de gratte papier que j’entends, Gabriel fait un quelconque travail de bureaucrate. Il est l’heure de partir avant qu’il n’est l’idée saugrenue de me demander à l’aide parce que si jamais ça devait arriver… Bah ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de feu de joie, et je ne suis pas sûr qu’il n’y ait que ses papiers qui brûleraient dans l’âtre de la cheminée.

Discrètement, je me faufile jusqu’au garage, je snobe les voitures pour me diriger directement vers ma moto. D’un point de vue extérieur, elle semble dater, mais intérieurement, elle ronronne mieux que n’importe quelle moto récente. Je jette un coup d’œil à la fenêtre pour voir Gabriel et lui faire un signe de la main avec un sourire insolent, je vois le miroir de mon sourire sur ses traits, nous savons tous les deux pourquoi je pars, et je ne doute pas qu’un jour il trouvera le moyen de se décharger de sa paperasse pour me la filer. J’avance directement, non pas en direction de la ville, mais dans la forêt. Les sensations sont puissantes, le danger est à chaque pas, chaque mètre est pure adrénaline. Les racines secouent la voiture, les virages sont dangereux, je joue ma vie sur chaque virage et c’est l’adrénaline qui me plait. Je finis pourtant par arrêter cette conduite enivrante en sentant une odeur aphrodisiaque, une odeur de Strigoï. C’est étonnant d’ailleurs que je sois autant attiré par cette odeur, je préfère celle des humaines, un peu plus épicée. Je ne l’ai peut être pas dit encore, mais je suis du genre curieux alors je descends de ma moto après avoir actionné la béquille pour commencer à marcher dans la résidence, je sens les odeurs humaines tout autour de moi, des dizaines d’humains mais je me dois d’abord de trouver la source de cette odeur avant de chercher à m’amuser… La curiosité, quel vilain mais délicieux défaut.

Je pousse les portes à temps pour voir des humains se précipiter vers moi. Pas besoin de courir dans mes bras mes cobayes, je m’intéresserais à vous plus tard. Je croise immédiatement les grands yeux bleus de la Strigoï debout devant l’estrade et je la fixe avec intensité en lui adressant un léger sourire que tous qualifieraient de charmant et que mon groupe définirait comme charmeur. Je laisse mes yeux se décrochait des siens pour aller sur ses courbes. Une délicate blonde mais qui n’est pas frêle. De superbes traits, un magnifique corps également légèrement dévoilé par le peu de tissus qui la recouvre. Sans ses vêtements, elle serait bien plus belle j’en suis certaine. Recouverte d’une divine couleur pourpre dû au sang, elle pourrait devenir aphrodisiaque. Je ne sais pas ce qu’elle a pu voir sur moi mais elle attire de nouveau mon attention quand elle parle et je fixe mon attention plus particulièrement sur ses lèvres. Combien de temps avant qu’elle ne touche les miennes ma douce ? Voici mon nouveau défi ce soir, te faire céder avant même que dix corps ne touchent le sol, penses-tu que je gagnerais ou me battras-tu à mon propre jeu ma si délicate alliée ?

Je laisse mon sourire s’agrandir, devenir un peu plus sombre, un peu plus noir, pendant que mes yeux se plongent dans les siens. Désir du sang, désir de ton corps ma douce, selon toi lequel des deux est le plus puissant ce soir ? Lequel des deux gagnera le premier ? Lequel des deux perdurera ? Prends les paris ce soir, nous verrons bien ce qui en résultera.

« Pourquoi ne pas commencer par le commencement déjà ? Et si nous débutions par des présentations ? »

Je ne prête pas d’attention aux humains, ils sont si quelconques et d’ici quelques heures, il ne seront plus. La seule chose qui m’intéresse, c’est de savoir jusqu’où leurs cris pourraient porter, mais cela sera pour plus tard. D’un geste rapide, je bloque les portes, cassant la poignée de la porte pour les empêcher de l’ouvrir. Oh bien sur, ils pourraient la défoncer… Mais il faudrait qu’ils se coordonnent assez pour cela et ce n’est pas gagné. Rapidement, je fais le tour de la salle, bloquant ainsi les issues et coinçant également les fenêtres. Je peux enfin reporter toute mon attention sur cette douce blonde sur l’estrade, les humains plus tard… Très bientôt maintenant.
Je la rejoins et passe doucement derrière elle, glissant un bras autour de sa taille et mes lèvres contre la peau de son oreille pendant que je lui parle doucement. Si jamais elle veut se refuser, libre à elle de me repousser, je ne fais pas dans le viol. Mais j’espère bien qu’elle ne le fera pas, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pu caresser une peau aussi douce que la sienne, que je n’avais pas pu profiter du corps d’une femme contre moi, si je pouvais remédier à ce problème avec elle, je saisiras ma chance à pleine main.

« Je m’appelle Jake et toi ma douce ? »

Je jette un regard aux humains par-dessus son épaule, ils se pressent contre le mur du fond, se tenant le plus éloigné possible de nous. On dirait qu’ils ont vu le diable, attendez d’être confronté aux feux de l’enfer avant d’avoir peur mes cobayes, pour le moment, la peur ne fait que vous desservir.
Je retourne mon attention sur la délicate créature entre mes bras. Sauras-tu me surprendre comme ton odeur a su le faire ? Es-tu une délicate créature ou une perle rare ? Je le saurais bien assez tôt je le suppose, je commence à avoir hâte de te connaître ma douce, ne me déçoit pas.

« J’aime bien jouer et toi ma douce ? Préfères-tu que le sang coule ce soir ou veux-tu voire la peur sur leurs visages ? Peur ou souffrance ? Personnellement, j’ai un faible pour mélanger les deux. J’ai déjà pu observer que se retrouver dans le noir, avec l’un des leurs qui prend les armes pour attaquer les autres, ça a tendance à les faire courir dans tous les sens, comme des insectes, la peur leur donne des forces, les font se retourner les uns contre les autres. Chacun ne pense qu’à sa survie. Mais peut-être préfères-tu juste en arriver au moment de les tuer et de te délecter de leurs sangs ? »
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Mignonne petite poupée blonde
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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19

Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.


Cet humain me semble un être bien pathétique. Laisse-moi réfléchir.. Tu es l'un de ces êtres imbu d'eux même, qui pense en faire craquer plus d'une rien qu'avec ton corps ? Tu es mal tombé mon beau. Tu es plutôt pas mal, je dois l'admettre, mais j'ai une préférence pour les hommes de mon espèce, ils se trouvent être bien plus compétents que toi. Même avec une forme olympique, tu ne tiendras pas moitié moins que l'un d'entre eux. J'ai d'autres projets pour toi. Ne chiales pas ainsi. Crois-tu que toutes ces personnes pourront se vanter avoir eu une fin de vie aussi délicate que la tienne ? Tu as tout de même eu la chance de goûter à mes lèvres, avant de connaître l'extase d'une morsure. Ne crois-tu pas que tu aurais pu mourir dans de plus atroces circonstances ? Commencez-vous à comprendre aucun de vous ne survivra à cette soirée ? Commencez-vous à comprendre dans quel genre de situation merdique vous êtes ? J'aurais pu choisir n'importe quelle fête de cette ville. Hélas, vous avez eu le malheur que cela tombe sur vous. Pourquoi ? Parce que même en imaginant que vous parveniez à fuir cette maison, vous n'avez nulle part où vous réfugier. Aucune maison avant des kilomètres.

Les premiers cris raisonnent à mes oreilles, les premières bousculades, la peur s'installe, ils se jettent presque désespérément sur la porte d'entrée. Vraiment ? Pensez-vous que je ne parviendrais pas à vous rattraper ? Que comptez-vous faire, une fois à l'extérieur ? Courir ? Pour aller où ? Vous ne parviendrez qu'à vous perdre un peu plus encore. Inutile de courir mes petites proies, votre sort restera le même. La porte s'ouvre, laissant apparaître un nouveau venu, un invité de mon espèce. Qu'est-ce qui t'a amené jusqu'ici ? Mon odeur ? Cette fête ? La prévision d'un véritable carnage ? Je laisse mon regard courir sur son corps athlétique. J'ignore la raison de ta présence, mais tu ne repartiras pas d'ici avant de m'avoir laisser l'occasion de chevaucher ton corps, ce qui ne sera guère bien compliqué, au vu du regard que tu laisses trainer sur moi. Nous voulons la même chose, n'est-ce pas ? Le sang, la souffrance, la peur, le sexe. Tu veux toutes ces choses, autant que je les veux, tu ne serais pas ici dans le cas contraire. Pourquoi es-tu ici, au juste ? Attends-tu quelque chose de moi ? Au vu de ton regard, je n'en doute pas. Penses-tu que je te l'offrirais ? A toi de me montrer que tu le mérites, et je serais tout à toi.

Des présentations ? Est-ce vraiment important ? As-tu besoin de mon nom pour savoir que mon corps te plait ? Je n'ai pas besoin du tien pour savoir que je te ferais mien avant la fin de cette soirée. Mais après tout, si tel est ton souhait, pourquoi pas ? Je ne pourrais te le refuser, mon beau. Mes yeux suivent chacun de ces mouvements alors qu'il bloque chacune des entrées, au grand désarroi de nos victimes. Il se glisse derrière moi, un bras autour de ma taille. Une partie de moi, ce refuse à ce contact, aimerait ne pas lui céder aussi facilement, alors qu'une autre partie est plus que ravi de ce contact, et désire plus encore. Que veux-tu de lui, Promesse ? Je ne le sais même pas. Mon nom ? Pourquoi te l'offrirais-je alors que ces surnoms me plaisent bien plus encore ?

« Promesse »

C'est un faible murmure, du bout des lèvres. Au fond, je suis bien plus sensible à son contact que je ne l'avais pensé. Qu'as-tu de si particulier pour m'attirer de la sorte ? Je me détourne, pour enfin lui faire face. Je fais l'erreur de plonger mes yeux dans le siens, et me retrouve prisonnières de son regard. Pourquoi me fais-tu autant d'effet ? J'aimerais bien le savoir !

« L'un ne va pas sans l'autre.. La peur amène la souffrance »

Et inversement. N'es-tu pas d'accord ? J'aime cette peur qui anime leurs regards. J'aime l'idée qu'ils soient terrifiés, qu'ils imaginent des tonnes de scénarios de leur propre mort. Ne vous torturez pas de la sorte, même les pires de vos idées ne seront pas à la hauteur de nos attentes. J'arrive enfin à détacher mon regard du sien, pour le poser sur nos petites victimes.

« Pourquoi nous précipiter ? Faisons les choses bien »

J'embrasse le coin de ces lèvres. Souhaiterais-tu plus ? Aimerais-tu sentir mes lèvres à des endroits plus stratégiques de ton corps ? Ne pressons pas les choses, tu veux ? Ce moment finira par arrivé, mais profitons de toutes ces jolies proies avant toutes choses. Je saute de l'estrade, approchant de la foule qui se recueille au fond de la pièce. N'ayez pas peur, mes jolis. Je ferais en sorte que cela devienne agréable pour tous. Je m'approche d'une jeune rousse, tremblante de la tête au pied. Ne sois pas si apeuré, je ne vais pas te sauter au cou, j'ai d'autres projets pour toi avant toutes choses, des projets qui pourraient s'avéré très divertissant pour moi.

« Plutôt sexy, tu ne trouves pas ? »

J'ai chuchoté ces paroles à l'oreille de la jeune femme, mais je n'ai aucun doute que l'intéressé les aura aussi bien entendu qu'elle. Je sens ces yeux posaient sur moi, suivre mes mouvements. Comprends-tu où je souhaite en venir ? Je m'approche d'une seconde femme, une grande brune cette fois-ci, perché sur ces talons. Je m'étonne d'ailleurs qu'elle ne ce soit pas encore tordu la cheville.

« A moins qu'il ne soit plus à ton goût ? »

Je vois la rousse me jeter un regard noir. Et bien, ma douce, on dirait que plus rien ne t'effraie. En d'autres circonstances, je t'aurais tué pour avoir posé un regard pareil sur moi. Profites de ta chance, bien qu'elle ne durera guère longtemps. Je les regarde à tour de rôle, essayant d'estimer laquelle de ces deux femmes à le plus de chance de remporter la partie. Quelle partie ? Ne me dites pas que vous n'avez toujours pas compris où je veux en venir tout de même ?

« Battez-vous pour lui.. Et mettez-y un peu du votre, une seule sortira vivante »

Si la brune est hésitante, ce n'est pas le cas de la rousse, qui c'est déjà jeté sur elle, renversant la jeune femme au sol, sa tête venant cogner contre le sol, avec un bruit plus que sinistre. Les mauvais coups s'enchainent, la brune à enfin compris qu'il s'agissait d'une question de vie, ou de mort, et elle a, elle aussi, commencé à infliger de mauvais coups à sa rivale.

« Je parie sur la rousse »

Je murmure ces mots à l'oreille de Jake, après l'avoir rejoins. A ton avis ? Ai-je raison, ou serais-tu plus tenté par la brune ? peut importe, aucune d'elle ne t'approchera ce soir. C'est fou de voir jusqu'où certaine femmes peuvent allé pour une simple nuit avec un homme. Tu fais des jaloux, mon beau, j'espère que tu en as conscience. Regards tous ces regards noirs portés sur toi. Certains de ces hommes n'apprécient pas que ces deux-là ce battent pour toi. L'une des deux femmes finis par se relever, la rousse, après avoir achevé sa rivale. Je suis plutôt fière de moi d'avoir parier sur la bonne, mais cela n'a que peu d'importance de toute façon. La jeune femme s'approche, venant sans doute réclamer son but, mais je me dresse au travers de son chemin, et je récolte un second regard noir.

« Voyons chérie, tu n'espérais pas réellement que j'allais te le laisser ? »

Elle a enfin l'air de comprendre qu'elle vient de tuer cette femme pour rien, simplement pour notre divertissement, et je vois doucement la déception se teindre sur son visage. Elle essaie même de me sauter au cou, pensant peut-être m'infliger le même sort qu'à sa précédente victime, mais elle a oublié un petit détail dans l'histoire, je ne suis pas humaine. Je l'attrape par la gorge avant même qu'elle n'ait le temps de poser la main sur moi, et la balance contre le mur, plutôt violemment puisque sa tête explose dans l'impact, aspergeant les personnes présentes aux alentours. Je me retourne une nouvelle fois vers mon beau brun, une sourire ravageur aux lèvres. Alors, que dis-tu de ça ?

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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19



Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

Laisses tomber les faux-semblants, laisses tomber ce faux sourire. Ce soir, sois naturel, sois belle, ce soir je vais te faire danser... Au milieu d'un fleuve de joie, d'un fleuve de sang, du fleuve de notre vie. Ce soir, je te le promets, c'est toi et moi.

La vie est faite de surprise que j’apprécie découvrir. Une petite fête est une surprise qui peut paraître alléchante, mais la meilleure surprise de cette soirée se trouve dans cette délicate petite blonde. Une douceur pour les yeux mais le sera-t-elle tout autant une fois que j’en aurais découvert un peu plus d’elle ? Prouves-moi que tu es bien plus qu’un joli corps ma douce, tu avais l’air si bien parti avant que je n’arrive, est-ce que même avec ma présence, tu pourrais me montrer tes talents ? J’espère bien pouvoir être une source d’inspiration à tes côtés plutôt qu’un frein. Les massacres, je connais leurs goûts, je les apprécie, même après des siècles de vie, leur attraction est toujours aussi puissante sur moi. Si on ajoute une femme aussi belle que toi, la combinaison ne peut qu’être parfaite.

Notre prise de contact est atypique, mais je déteste faire dans l’ordinaire et c’est parfait. Je peux profiter de son corps contre le mien, certes, pour le moment, nous sommes trop vêtus mais ne dit-on pas que plus les préliminaires sont longs, plus la suite peut-être intense ? Sache en tout cas ma douce, que les préliminaires seront uniquement cette tuerie, je ne compte pas prendre mon temps plus qu’il ne l’est nécessaire, surtout si tu souhaites la même chose que moi.
J’ai enfin le droit à son nom. Promesse. Un très beau nom, atypique. Bien sur, je ne compte pas l’user plus que nécessaire, mais savoir qui est mon interlocutrice me permet de me rapprocher un peu plus d’elle. Je compte être proche de ton corps tout autant que de ton esprit ce soir ma douce. A quel point comptes-tu me laisser m’approcher ? Je ne pense pas que tu résisteras au fait de me laisser ravir ton corps mais me laisserais-tu me mêler à toi plus intimement encore au travers de ces prochaines morts ? Je ne sais pas, je le saurais prochainement, je n’en doute pas…
Déjà, tu acceptes de m’inclure dans cette jolie petite tuerie et c’est un petit plaisir. Mais la question maintenant est de savoir ce que tu aimes, ce que tu acceptes comme petit amusement, comme mort. Prévois-tu de l’originalité ou es-tu du genre méthodique ? Je parie pour la spontanéité, en tout cas, je l’espère car c’est ce que je préfère.

Elle finit par s’écarter et se retourner contre moi pour me laisser l’occasion de croiser ses magnifiques prunelles. Je garde mon sourire aux lèvres tout en attendant sa réponse, préférant la détailler du regard plutôt que lui répondre immédiatement. Certes, la peur précède la souffrance, mais ce n’est que l’appréhension qui change le résultat. On peut faire atrocement souffrir sans qu’ils n’aient le temps d’avoir peur. On peut les faire mourir de peur sans les faire souffrir. On peut leur faire tellement de choses à ces petits humains, tu le comprendras avec le temps, avec les morts, plus tu t’exerceras, plus tu comprendras. Même si pour l’heure, ton avis assez tranché est amusant mais je suppose que je pourrais te donner un avant goût ce soir, nous avons bien assez de victimes pour cela…

« La peur ne génère pas la souffrance, juste l’appréhension qui rendra la douleur encore plus importante. Mais si cela t’intéresse, je peux te montrer comment les faire souffrir sans qu’ils n’aient peur immédiatement. Ou leur faire peur au point qu’ils perdent l’esprit sans que la souffrance ne soit au rendez-vous. Tout est possible pour un peu que tu agisses de la bonne façon et que tu ais le temps. »

Je préférerais profiter plus rapidement de ton corps mais nous avons jusqu’au bout de la nuit après tout, donc je pourrais me rattraper à un autre moment. Pour la science, je peux bien reculer de quelques minutes le moment de profiter de ta belle peau de porcelaine. Tout comme c’est une raison suffisante pour te laisser t’échapper. Il est l’heure des préliminaires. Tu veux prendre ton temps ma douce ? Prenons notre temps, la suite n’en sera que plus savoureuse, je te le promets.
Surtout avec l’avant-goût que tu m’offres. Ne joues pas avec le feu ma douce, je pourrais décider de passer directement à la case finale en mettant fin à ce jeu. Mais je peux bien te laisser cette longueur d’avance, je suis curieux de voir comment tu agiras, alors montres-moi tes atouts, je volerais tes lèvres ensuite…

Je m’interdis de laisser partir mes pensées, sinon je ne sais pas jusqu’où j’irais. Je préfère plutôt m’assoir au bord de l’estrade et l’observer agir, l’analyser. Observer son corps est également une action qui demande toute mon attention, il y a des dizaines de choses à observer, de belles courbes, une démarche chaloupée… Et il valait mieux que je ne me perde pas dans mes pensées si je souhaitais éviter de lui céder dès maintenant.
Elle parle à ses prochaines victimes et je ne m’empêche pas de laisser un sourire venir sur mes lèvres en l’entendant. Que comptes-tu faire ma douce ? Je murmure à son attention, sachant qu’elle m’entendra.

« Etrangement, je n’ai le souhait d’être au goût que d’une seule femme ce soir. Devine donc qui est-ce ma douce. »

Allez, je suis sûre que tu pourras trouver. Je ne la lâche pas des yeux pendant qu’elle finit sa mise en scène. Ainsi tu comptes les faire se battre pour moi. C’est très flatteur pour moi, bien que je ne doute pas qu’aucune des deux ne s’en sortira en vie. Jouer de leurs espoirs est en tout cas une idée que je ne peux qu’apprécier. Je ne pensais pas que cette rencontre pouvait me promettre autant de délices futurs, et pourtant ma douce, tu m’intrigues et me charmes de plus en plus. Je la regarde s’approche, me laissant glisser le long de l’estrade pour être debout devant et je l’attire contre moi pendant qu’elle parle, laissant mes lèvres glisser contre sa mâchoire. Un sourire étire d’ailleurs mes lèvres face à ces propos pendant que je murmure d’une voix légèrement rauque mes prochains mots.

« J’ai appris à ne jamais parier contre l’instinct féminin, de toute façon, je ne compte laisser aucune des deux profiter d’autres choses que mes crocs dans leurs chairs si jamais elles réussissaient à s’approcher. »

Je laisse d’ailleurs les dites crocs frôler la peau de son cou avant d’y déposer un léger baiser. Je me redresse à temps pour voir que l’une des femmes s’en est sortie en vie. Que c’est intéressant cet air de vainqueur. On dirait que madame y croit, pourtant, nous n’avons jamais promis d’être sincère ma toute belle. Je laisse Promesse s’échapper une nouvelle fois de mes bras pour aller jouer avec l’espoir de cette femme. Voir ce visage se décomposer est presque aussi amusant que voir Promesse se défouler. Décidément ma douce, tu es vraiment la meilleure des découvertes de la semaine. Quand elle se retourne vers moi, j’en profite pour la rejoindre, faisant fis des hoquets de dégoûts des humains face à la cervelle sur eux… Vous allez bientôt crier d’horreurs mes petits humains…

« Sanglante ma douce, mais décidément parfaite. »

Je me penche et laisse mes lèvres traîner contre les siennes, sans vraiment l’embrasser. Tu souhaites que nous prenons notre temps alors prenons notre temps. Je vais t’embrasser sans vraiment y mettre un contact appuyé, te toucher sans vraiment te caresser, te tenter sans jamais céder jusqu’à ce que tu finisses par craquer. Voyons combien de temps tu tiendras ma douce. Je laisse ma main se glisse contre son cou, mon pouce caressant doucement la veine battante de sa jugulaire. Si le sang d’un Strigoï n’était pas vraiment tentant, l’idée de la mordre l’était par contre. Comment réagirais-tu au contact de mes crocs dans ta chair ? Je les découvrirais peut être…
Mon autre main glissa contre le creux de ses reins, amenant son contre le mien pendant que je murmurais contre ses lèvres la suite de mes propos.

« Que souhaites-tu ma douce ? Que je te montre à mon tour comment faire souffrir ? Comment leur faire peur au point de se perdre ? Ou préfères-tu que je ne m’occupe que de toi ? Je te laisse le choix. Mais décide-toi avant que je ne le fasse en premier. »

Je laisse mes lèvres s’appuyer un peu plus amplement contre les siennes, lui faisant comprendre mon choix. Céderas-tu au désir de mort ou de chair ma douce ? Les deux sont amplement possibles, quoi qu’il se passe, je sais que nous aurons les deux, seul l’ordre pourrait changer. Dis moi que tu souhaites l’accomplissement de notre désir et je t’emmènerais hors de cette salle, les humains nous serons utiles plus tard, ils ne peuvent pas fuir de toute façon. Dis-moi que nous retardons ce moment pour accomplir le plus magnifique des massacres et je prendrais ton corps au milieu d’une rivière de sang. Quoi que tu décides, nous serons gagnants, il suffit juste que tu choisisses ma douce…
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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19

Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.


Je ne connais cet homme que depuis quoi.. cinq minutes à tout casser ? Et je suis déjà dans ces bras, prête à me perdre dans chacune de ces caresses. Au fond, cela ne me gêne pas plus que cela. C'est un sacré beau parti, et je serais folle de me refuser à lui. Simplement, je ne souhaite pas que les choses soient aussi simple. Je veux que nous partageons ce carnage ensemble, et après, nous pourrons envisager de finir la soirée dans les bras l'un de l'autre. Cela ne te semble-t-il pas un bon programme ? Je ne te laisse pas vraiment le choix, en quittant l'espace de ces bras. Je ne rétorque pas à ces paroles, je ne vois pas bien ce que j'aurais pu lui dire de toute façon, nous avons une manière de penser bien distinct, et même avec un exemple sous les yeux, je ne suis pas certaine que j'accepterais d'avoir tord, alors laissons tomber cela pour le moment, tu veux ? Et puis, regardes-les, tous un à un, pas un d'entre eux est digne de courage, tous n'ont qu'un sentiment en eux, la peur. C'est un spectacle parfait, qui anime mes sens, ne manque plus que la souffrance. Mais ne précipitons pas les choses, elle viendra, très bientôt, cela ne fait aucun doute.

Je saute de l'estrade, rejoignant le sol pour m'approcher du petit groupe, que j'examine à la recherche de mes futurs proies. Je ne peux pas prendre n'importe qui, je veux que ce combat soit une véritable tuerie, qu'elles se battent pour leurs survies. Je choisis une jolie rousse, un short délavé, ras les fesses, un maquillage bien trop marqué, mais elle fera parfaitement l'affaire. Je recrute également une jolie brune, des talons trois fois trop haut, une jupe indécente, tirée à quatre épingle. Je n'en veux pas d'autre, vous serez parfaite pour ce que j'ai en tête, et le combat qui s'annonce prévois d'être épique. Je les monte l'une contre l'autre, jouant avec leurs désirs pour l'homme qui se trouve derrière moi. Seriez-vous prête à tuer pour obtenir cet homme ? Je n'ai aucun doute la dessus, les femmes dans votre genre, donneraient tous pour mettre un homme comme celui-ci dans leurs lits. Je l'entends d'ailleurs prononcer ces quelques paroles, que je suis très certainement la seule à attendre, et qui dessine un sourire sur mes lèvres. Sourire qu'il ne peut voir, mais je suis certaine qu'il se doute de l'effet que ces mots ont eu sur moi, sans quoi, il ne se serait pas pris la peine de les prononcer. Les deux femmes se jettent l'une sur l'autre, s'offrant les pires des crasses, mais je me désintéresse d'elle pour rejoindre Jake, la seule personne qui m'intéresse vraiment dans cette soirée, l'interrogeant sur la femme qu'il pense le plus à même de gagner de ce combat.

Je me retrouve rapidement dans ces bras, ces lèvres embrassant ma mâchoire. Le désir me tord le ventre, mais je tente de rester impassible face à lui, alors qu'il me rétorque ne pas se projeter sur la question. Je ne cache pas ma moue, quelque peu déçu. En fin de compte, cela n'est pas très grave, mais j'aurais aimé avoir la main sur ce jugement. Cesse de me faire autant d'effet, ou je pourrais bien finir par en oublier mes propres intentions. La caresse de ces crocs contre la peau de mon cou est délicieuse, et je me surprends à me demander quelle genre de sensation m'animerait s'il venait directement à me mordre. As-tu déjà eu ce genre de contact avec l'une de tes partenaires ? Une de notre race ? T'es-tu déjà laissé mordre en retour ? Je chasse toutes ces questions pour découvrir que la jolie rousse à triomphée de son ennemi, qui git à terre, inconsciente, et sans doute morte. La jalousie n'a pas de limite avec toi, on dirait. Regarde toi, tu es prête à me sauter à la gorge pour me mettre sur ton chemin, sauf que ma belle, tu oublies un détail important. Je ne suis pas humaine. Je l'attrape par la gorge, prenant plaisir à la faire suffoquer, avant de la jeté contre ce mur, d'une force que je ne me connaissais pas. La tête explose dans l'impact, éclaboussant nos petites proies de cervelle. Cela n'en sera que plus délicieux par la suite, tu ne crois pas ?

Je le rejoins une nouvelle fois, et ces bras se referme aussitôt autour de moi. Tu aimes m'avoir contre toi, il semblerait. Mais cela est loin de me déranger, bien au contraire, et le compliment que tu viens de me faire m'enchante plus encore. Parfaite ? Voilà bien le genre de compliment que n'importe quelle femme aimerait avoir d'un homme tel que celui-ci. Dommage pour vous, ce soir il n'est adressé qu'à moi. Ces lèvres frôlent les miennes, augmentant le désir en moi. Mon ventre se tord à l'évocation de son corps, près du mien. Oui, ce carnage est tentant, mais ton corps les plus encore. Tu approches de nouveau tes lèvres des miennes, me faisant valoir ton propre choix. Je sais ce que tu veux, mon beau, et je ne suis pas vraiment en position de force pour te le refuser.

« Avant ou après ? L'un ou l'autre ? Pourquoi choisir lorsque l'on peut avoir les deux ? Prends mon corps, commettons ce carnage, et finissons cette soirée comme nous l'avons commencer.. à moins que tu ne sois plus performant à ce moment là.. »

Oui, je te propose de passer de avant ou après, à avant et après, l'un et l'autre. Cette soirée n'en sera-t-elle pas meilleure ? J'en suis certaine. Cette fois, je me montre plus entreprenante, et viens m'accaparer ces lèvres, posant une main sur sa nuque pour le retenir près de moi, pendant que ma langue entame un jeu plus que sensuelle avec la sienne. Est-ce que ce comportement te plait ? Je suis certaine que tu aurais pu retourner la situation à ton avantage, quelque soit la réponse, non ? Mais je t'offre la possibilité de posséder mon corps à deux reprises, à toi de me montrer que tu en vaux le coup, que je n'ai pas fais l'erreur de remettre à plus tard, ce bain de sang. J'enroule mes jambes autour de sa taille, collant mon corps un peu plus près du sien encore, alors que je m'amuse à mordiller sa lèvre inférieur entre mes crocs, laissant une goutte de son sang ce perdre entre nos deux bouches.

« Ce programme te convient ? »

Ma main se balade au dessus de son torse, alors que je lui pose cette question. Je vois mal quel intérêt tu aurais à refuser une telle proposition, mais après tout, tu me semblais plein de surprise, alors valait mieux se méfier. Ma main le frôle, jouant avec son désir. Tu vois, moi aussi je peux te rendre fou. Acceptes, et je n'aurais plus à me retenir.

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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19



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Laisses tomber les faux-semblants, laisses tomber ce faux sourire. Ce soir, sois naturel, sois belle, ce soir je vais te faire danser... Au milieu d'un fleuve de joie, d'un fleuve de sang, du fleuve de notre vie. Ce soir, je te le promets, c'est toi et moi.

Qui aura le plus peur d’ici la fin de la soirée selon toi ma douce ? Ce petit humain chétif, qui est déjà en train de sangloter ? Ou celui qui tente de montrer de la fierté même dans la terreur ? J’ai toujours tendance à me méfier de ceux qui se montrent faible, ils peuvent nous réserver de mauvaises surprises, par contre, ceux qui sont généralement fiers au début sont extrêmement facile à briser. Que comptes-tu faire d’eux ? Les forcer à s’entretuer ? Pourquoi pas mais il y a beaucoup trop de participants possibles, il nous faudrait autre chose pour les occuper un peu, ne trouves-tu pas ? Mais nous pourrons toujours réfléchir à cela plus tard, une fois que tu auras terminés de jouer avec celles que tu manipules déjà. Que comptes-tu faire de la gagnante ? La tuer ou la torturer ? Je suis plus pour la torture mais si le fait de la tuer me permet d’avoir plus rapidement accès à ton corps, qui suis-je pour refuser tes désirs ?

Heureusement, quoi qu’il se passe, je peux de nouveau profiter de ta peau pendant des moments de pause. Comprends le ma douce, je n’ai rien contre les tortures et les morts, au contraire, elles m’enchantent, mais ce soir, ton corps me paraît bien plus addictif. Je me reconcentrerais sur eux ensuite, pour l’instant, c’est toi qui mérite le plus mon attention. A chaque représentation, il y a un entracte, une pause entre deux temps. Ce soir, tu seras ma pièce de théâtre et ils seront cet entracte mais certainement pas les spectateurs. Ce soir, je serais et resterais le seul à profiter de ton corps. Alors ma douce, que choisis-tu ? Tu as choisi la mort à la torture, choisirais-tu le sexe ou le jeu ? Qu’est-ce qui te tente le plus ? Je ne le sais pas encore mais je te conseille de faire un choix avant que je ne le fasse pour toi.
Pourquoi la provocation dans ta réponse ne m’étonne pas ? On dirait que tu es une femme joueuse et sensuelle, confiante en toi et en ce que tu sais faire. Tant mieux. Maintenant voyons combien de temps tu garderas cette belle confiance avant que tu ne te laisses aller à la passion. J’ai réussi à gagner tes lèvres avant que nous ne soyons à cinq morts, je devrais te faire perdre contenance en quelques minutes… Alors ma douce, pari tenu ?

Ses lèvres se retrouvent de nouveau contre les miennes pendant que ses jambes entourent ma taille. Passons nous à la vitesse supérieure ? Ca me va parfaitement ma douce. Une de mes mains restent contre ses reins pour la tenir contre moi pendant que l’autre maintient sa nuque. Maintenant que je peux profiter de tes lèvres pour un vrai baiser, je ne compte pas m’y refuser. Laisses-moi t’explorer entièrement, nous n’avons pas fini de nous découvrir. La nuit nous appartient. Un goût de sang se mélange au baiser, le mien, et un sourire étire mes lèvres. Tu commences déjà à te faire féline ? Attends-toi à une réplique bien assez tôt Promesse… Fais attention à ne pas réveiller le fauve ou sinon, nous ne reviendrons jamais vers les humains…

« Adjugée ma douce. Je prends. »

Peut-être devrais-je t’appeler ma passion pour ce soir ? En tout cas, tu sais définitivement ce que je veux et moi je sais ce que je ne souhaite pas, ton corps à leurs vues. Ce soir, ils auront peur, ils auront mal mais ils n’auront aucune image positive à laquelle s’accrocher… Alors partons quelques temps ma douce.
J’attrape sa main pour l’empêcher de me déconcentrer, tu pourras recommencer plus tard, laisses moi nous sortir de là. Rapidement, je passe par l’une des fenêtres pour nous sortir de là, m’assurant de la refermer derrière nous avant de nous faire rentrer de nouveau dans la maison pour nous conduire dans une des chambre. La porte se referme pendant que j’appuie Promesse contre, laissant peser mon corps sur elle tout en déposant mes lèvres contre son cou.

« Maintenant, nous pouvons commencer et tu pourras observer qu’une seule fois ne me suffit pas. A moins que tu ne puisses pas tenir les promesses que tu m’as faite ma douce. »

C’est à mon tour de te provoquer ma douce. Comment réagis-tu au défi ? Personnellement, j’ai tendance à ne pas y résister. Et toi ? Je m’écarte pour croiser son regard, laissant un sourire me venir en voyant les sentiments qui étaient à l’intérieur. Oh oui, nous allons parfaitement nous entendre. Mais première chose à savoir sur moi ma douce…

« Sois prévenue, je ne fais pas dans la tendresse, ma douce passion. »

Est-ce que cette explication te rebutera ? Je ne pense pas, mais au moins, tu sauras quel programme je te réserve. La mort, le sang, le sexe, la passion, la violence, le plaisir. Mais pas de tendresse. Qu’en dis-tu ? Est-ce que je souhaite entendre une réponse ? Pas vraiment. Réponds moi par ton corps ma douce, car rien ne s’échappera de tes lèvres en dehors de ton souffle et de tes cris. C’est maintenant que nous débutons vraiment, la parlote ne sert plus à rien.
Ma main s’élève dans ses cheveux que je tire fermement, bien que ce ne soit pas douloureux, pour qu’elle penche la tête en arrière et j’en profite pour dévorer sa bouche. Maintenant nous commençons. Mes lèvres prennent possession des siennes, car c’est la seule chose qui définit mes actions, la possession et la recherche de notre plaisir. Nos langues se joignent vite à la partie, mêlant nos canines également, faisant légèrement couler notre sang. Ce baiser devient un peu plus brûlant de secondes en secondes et je ne compte pas laisser cette étreinte se refroidir. En m’appuyant un peu plus contre Promesse, je profite de ma main libre pour découvrir la courbe d’une de ses jambes, remontant sur sa cuisse, glissant doucement sur sa taille. Cette douceur sera bientôt recouverte de baiser et de morsure si j’ai mon mot à dire, je ne compte rien laisser échapper, mais pour l’heure, seul mes mains joueront avec elle, mes lèvres sont occupés ailleurs et je ne compte pas changer de lieux immédiatement. Je profite de mon geste pour remonter sa robe le long de ses hanches et la laisser là, arrachant son sous-vêtement d’un geste décidé.

« Tu n’en auras plus besoin ce soir. »

Mes lèvres partent à la conquête de sa mâchoire, de sa nuque, de tout ce que je peux atteindre de notre position. J’explorerais le reste ensuite, pour l’heure, la seule chose que je souhaite entendre, ce sont tes sons de plaisirs. N’hésite surtout pas ma douce. Alors que mes lèvres, mes dents et ma langues jouent contre son nuque, je commence à explorer son sexe de ma main et crois-moi Promesse, ce n’est que le début, nous ne nous arrêterons pas là…
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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19

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(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.


En temps normal, j'aurais trouvé toute sorte de torture pour cette jeune femme, des membres déchirés, des bouts de peau découpés, des yeux arrachés, et encore bien d'autre. En temps normal, j'aurais pris un certain plaisir à offrir une mort lente et douloureuse à cette femme, mais aujourd'hui, à l'instant présent, je suis bien trop pressé de retrouver l'espace de ces bras, de retrouver ces lèvres contre ma peau pour pouvoir profiter pleinement des souffrances de cette jeune fille, alors je me contente de la tuer, lui fracassant la tête contre le mur près de moi. Que penses-tu de cela ? Je suis presque certaine que tu apprécies de me voir arracher la vie de cette humaine. Tu pourrais me voir en arracher bien d'autre encore, j'ai encore tout un tas d'idées sur la souffrance que ces pauvres petites proies pourraient endurées, mais nous pourrons nous occuper d'eux plus tard, pour l'instant ta proposition me tente bien plus. Comment pourrait-il en être autrement ? Quelle femme ne pourrait pas être attiré par la proposition qu'il venait de m'offrir. Lorsque l'on voyait la facilité avec laquelle j'avais retourné ces deux humaines l'une contre l'autre, il n'était pas difficile de savoir que beaucoup se battrait pour lui. Malheureusement pour vous, ce soir, il n'est rien qu'à moi, si vous escompter l'avoir un jour, il faudra attendre votre tour, en imaginant déjà que vous survivez à cette soirée.

Je m'approche de lui, d'une démarche assez gracieuse. Je l'admets, je ne perds pas une occasion de l'allumer, mais après tout, c'est lui qui m'a fait les premières avances, alors je ne vois pas qu'elle raison j'aurais de ne pas l'allumer comme je le fais, et puis, je suis certaine qu'il aime cela, je me trompe. Je m'arrête devant lui, lui offrant cette proposition. Pourquoi choisir ? Nous aurons les deux, au bout du compte, mais pourquoi nous limiter à une unique expérience. Une fois que nos proies seront mortes, nous ne pourrons pas réitérer l'expérience, mais pour ce qui est de mon corps, pourquoi te limiter, alors que tu pourrais l'avoir avant, et après ? Pourquoi choisir alors que tu pourrais le posséder à deux reprises ? A moins que tu ne sois pas capable d'assurer un second round ? Le problème est peut-être là, mais je serais atrocement déçu dans cette situation. Je ne lui laisse cependant pas vraiment l'occasion de répondre, déposant mes lèvres contre les siennes, et me faisant bien plus entreprenante. Il n'y a pas de raison qu'il n'y ai que toi qui profite de la situation, mon beau, par contre, je serais toi, je réfléchirais à deux fois à ce que je souhaites, avant de m'offrir ta réponse. Mes jambes se retrouvent autour de sa taille, rapprochant un peu plus mon corps du sien, alors que je relâche ces lèvres pour lui permettre de m'offrir cette fameuse réponse, qui ne peut que me convenir. Je laisse planer mes mains au dessus de son torse, ne me préoccupant pas de m'accrocher à lui, je sais parfaitement qu'il me retiendra près de lui dans toutes les situations, mais je ne le touche pas. Tu essaies de me rendre folle depuis le début de cette soirée, voyons comment tu réagiras à mes petites provocations. Je n'aurais rien eu contre l'idée qu'il me prenne dans cette pièce, devant tous ces humains. Oui, je l'admets, je ne suis pas très portée sur le respect de l'intimité, mais comme beaucoup de mon espèce, vous me direz. Sauf qu'il ne fait rien comme les autres, j'aurais du le comprendre depuis le début.

Toujours dans ces bras, je sens l'air frais dans mes cheveux quelques instants, mais nous nous retrouvons bien vite de nouveau à l'intérieur, dans une nouvelle pièce, bien que je ne fasse pas vraiment attention de laquelle il s'agisse, toute mon attention tourné vers lui. Etait-ce vraiment nécessaire ? Ne pouvions-nous pas rester dans la pièce de départ ? Cela n'a de toute façon que peu d'importance, et ces nouveaux baisers me font bien vite oublier tout autre sujet qui ne le concernerait pas.

« Je tiens toujours mes promesses, tu t'en rendras compte bien assez rapidement, mon beau »

Et crois-moi, tu ne le regretteras pas. Nous verrons bien lequel de nous deux tiendras le plus longtemps avant d'être totalement épuisé, mais n'oublie pas que nous devons gardé un peu d'énergie pour le massacre qui nous attend dans la pièce d'à côté. Je frôle sa mâchoire du bout des lèvres, mordillant sa peau, joueuse, alors qu'il reprend la parole. Je n'ai rien contre la sauvagerie, j'aurais même tendance à la privilégié, mon chou, alors ne te prive surtout pas pour moi, donne tout ce que tu as. Je ne le dis pas à voix haute, il doit de toute façon déjà lire mon approbation dans mon regard, et c'est suffisant. Si tu voulais bien arrêté de parler maintenant, et passer à l'action, cela me semble une bonne idée.

A croire qu'il venait de lire dans mes pensées, il m'attrape par les cheveux, me forçant à redresser la tête pour atteindre mes lèvres, pour un baiser plus fougueux encore, qui mélange nos langues, et notre sang. Ces mains glissent le long de ma jambe, jusqu'à ma taille, en profitant pour remonter ma robe le long de mon corps. Petit futé va. Ces caresses, ces baisers le long de mon cou, ces gentils mordillement, plus ces doigts qui commencent à faire des merveilles contre mon intimité, sans est trop pour que je retiennes les gémissements qui s'échappent maintenant de mes lèvres. Tu es bien gentil mon beau, mais il est hors de question que je sois la seule à profiter. Je le renverse au sol, prenant place au dessus de lui. Je sais qu'il n'abandonnera pas facilement sa place, mais tant que j'ai le dessus, j'en profite pour faire passer son premier vêtement au dessus de sa tête, et laisser mes lèvres se perdre sur son torse. Mes crocs griffent sa peau, mais ce n'est sans doute pas lui que cela dérangera, j'en profite même pour lécher les quelques gouttes de son sang qui perlent des plaies. Je n'ai que rarement eu l'honneur de gouter au sang de Strigoï, qu'avec Adalrik en faite, et cela avait toujours été fantastique. Me laisseras-tu goûter de nouveau à cette sensation ce soir ?

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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:19



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Laisses tomber les faux-semblants, laisses tomber ce faux sourire. Ce soir, sois naturel, sois belle, ce soir je vais te faire danser... Au milieu d'un fleuve de joie, d'un fleuve de sang, du fleuve de notre vie. Ce soir, je te le promets, c'est toi et moi.

Qu’allons-nous faire ma douce Promesse ? Suivrons-nous le programme que nous avons décidé en début de soirée et torturerons-nous ces pleutres ? Ou laisseras-tu le désir guider ta main en ce début de soirée ? Choisis donc ma douce mais choisis bien. Je vois la réflexion derrière tes beaux yeux. Est-ce l’un de nos baisers qui t’a influencé ? Ou l’inutilité de ces gens ? Qu’en avons-nous à faire ? Maintenant que tu es contre moi, je compte bien profiter de toi mais sache que personne d’autre ne le fera. Les seuls regards que je veux sur toi ce soir seront ceux qui se mélangeront à la souffrance. Peut-être mes envies changeront-elles mais ça sera pour plus tard, comme tu l’as dis, nous aurons le droit à plusieurs rounds, utilisons-les bien… Ce soir ma douce, tu seras toute à moi… Peut-être même cela s’étendra à la journée ? Qui sait, tout dépendra de toi, du désir que tu pourras faire naître en moi. Pour l’heure tu es plutôt bien partie, voyons combien de temps cela durera ? Mais laisse-moi te mener ailleurs pour te mener ensuite aux portes de l’extase et voyons combien de temps tu comptes résister à celles-ci…

Tu tiendrais donc les promesses que tu me suggères ? Je n’attends que de voir ça car si c’est le cas, je compte profiter de toi pour bien plus longtemps qu’il ne l’était prévu au départ. Mais nous verrons cela, je ne suis pas pressé, je sais maintenant que je te croquerais ma belle alors nous verrons juste combien de fois la scène se répétera.
Je ne suis pas du genre à attendre patiemment d’interminable préliminaire quand le désir me vient mais disons que pour toi, je vais faire une petite exception, vu que nous avons interrompus nos petites tortures. Oh je ne te promets pas d’être délicat ou doux, mais juste de faire monter en toi le désir jusqu’à ce que tu perdes la tête. Penses-tu que ça arrivera ? Personnellement, j’en suis sûr. Tu n’es pas une femme parmi tant d’autre, tu as quelque chose de plus, une saveur inédite et piquante mais tu as également les mêmes points faibles que tant d’autres. Si en plus la sauvagerie ne te fait pas peur, alors je suis sûr de te faire perdre la tête bien plus vite que tu ne le crois. Je m’offre le plaisir de boire ton souffle à tes lèvres, les mordillant, m’abreuvant de toi, peut être ensuite m’abreuverais-je de ton sang ? Qui sait… Mes mains caressent sa peau, glissant sur son corps jusqu’à atteindre son endroit le plus intime juste après avoir arraché ce morceau de tissu inutile. Combien de gémissement vais-je tirer de tes belles lèvres ma douce ? Ne t’arrêtes surtout pas, laisses moi en profiter tout autant que je profite déjà de ton corps. Laisses moi marquer ton cou délicat pendant tes gémissements raisonnent. Demain, je compte bien continuer à m’en rappeler alors sois gentille de laisser en échapper un peu plus… Sauf que tu n’as pas l’air d’être d’accord. J’aurais du m’en douter. Bien, fais donc de moi ce que tu veux ma douce passion, je reprendrais bien assez tôt le dessus. Mais je suis curieux de savoir ce que tu comptes faire de moi… J’en profite pour enlever ma chemise et ma douce passion enlève également mon haut. Bien, il va falloir que je me rattrape, encore un vêtement contre deux, ce n’est pas du jeu. Ses lèvres traînent contre ma peau mais ce sont ses crocs contre moi qui tirent mon premier vrai gémissement de plaisir, celui que je n’ai pas réussi à retenir. Voyons, jouer des points faibles d’un homme… Tu es définitivement la femme qu’il faut connaître. Mes mains entourent sa taille et je nous fais basculer, me retrouvant de nouveau au-dessus d’elle. Le lit se trouve bien trop loin pour que nous l’atteignions, au moins pour la première fois et vu que je compte ensuite profiter de son corps dans la salle que nous avons laissé en bas… Ca sera pour une autre fois.

« N’ai pas peur de vraiment mordre ma douce, je ne serais pas du genre à te dire non. Surtout si c’est toi. »

Je dois avouer que ce n’est guère quelque chose que je fais souvent mais c’est tout simplement car je ne m’approche pas souvent des Strigoïs. Une femme qui peut vous poursuivre de ces assiduités pendant des siècles peut vite se révéler énervante. Je l’ai fais une fois, depuis j’ai pris des précautions dans mes relations envers les femmes de mon espèce… Mais celle-ci n’a pas l’air comme les autres…
Je m’installe entre ses jambes écartés pour faire glisser doucement mes mains sous sa robe, remontant celle-ci tout le long de son corps jusqu’à l’en défaire. Plus qu’un sous-vêtement… Devrais-je lui laisser ou pas ? La question ne se pose même pas j’imagine…
Je glisse mes mains le long de ses bras jusqu’à plaquer ses poignets contre le sol, un sourire légèrement malicieux et pervers aux lèvres. Ne bouge pas ma douce passion. Mes lèvres frôlent un instant la peau de son poignet avant que mes crocs ne suivent le trajet de ses veines tout le long de son bras. Je pris mon temps, laissant l’attente nous gagner tous les deux. Tu dois l’avoir compris, je compte bien te mordre. Mais je vais te laisser te poser la question de l’endroit… Je m’arrête un instant à sa nuque, appuyant une plus forte pression jusqu’à la faire saigner doucement mais sans la mordre. Je suce un court instant le sang qui vient avant que la cicatrisation n’opère et je murmure contre sa peau.

« Tu es définitivement délicieuse ma douce passion. Mais le seras-tu vraiment partout ? »

Je ne compte pas m’arrêter à ton sang ou tes baisers. Je compte bien aller plus loin, plus bas, le comprends-tu… J’espère que tu n’as rien contre cette caresse car je ne m’en priverais pas. Je fais redescendre mes lèvres jusqu’à la vallée entre ses mains et tombe sur l’une des merveilles de ce siècles, les soutiens-gorges avec une ouverture sur le devant. Parfait car je ne compte pas encore lâché ses poignets et j’ai depuis longtemps appris à défaire ce genre de choses avec mes dents. Il me faut à peine trois secondes pour libérer ses seins. Encore une fois, elle a un magnifique corps que je compte bien explorer… Je laisse mes lèvres jouer un instant avec eux avant d’agir. Assez rapidement, je mors sa peau et m’abreuve à son sang. On peut dire que j’ai la meilleure des places ce soir. Alors ma douce, comment comptes-tu agir maintenant ? Je lâche ses poignets, en profitant pour recommencer à jouer de mes mains contre son corps pendant que je m’abreuve doucement à son sang. Laisses monter le plaisir, laisses monter le désir, ma place est la meilleure ce soir, je ne compte pas en bouger immédiatement…
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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:20

Chaque rencontre est une incarcération
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(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.


Je me retrouve au centre de cette nouvelle pièce, une chambre, à en croire le mobilier, mais je ne m’attarde pas plus longtemps dessus, mon attention toute accaparée par le bel homme, qui maintient mon corps bloqué contre cette porte. Maintenant que je semble être à ta merci, que comptes-tu faire de moi ? Je sais que contrairement à ces humains, tu ne comptes pas me faire du mal, seul le plaisir existera entre nous, mais j’ignore encore la tactique que tu comptes mettre en place pour tenir tes promesses. Deux rounds, je n’oublie pas, et je compte bien t’en redemander encore après cela. De toute façon, une fois ces humains morts, nous aurons la maison pour nous seul, et le loisir de l’occuper comme bon nous semble, autant en profiter, tu ne crois pas ?

Mais jambes autour de sa taille, je le maintiens contre moi, alors que ces lèvres font des merveilles contre mon cou. Mon ventre se tord en prévision de ce qu’il va se passer, et je ne suis pas certaine d’être en mesure de patienter pour que tu t’amuses avec moi, pas pour ce premier round en tout cas. Tu voulais être sauvage, je ne t’en empêche pas, profites-en, nous verrons pour la torture plus tard, si tu veux bien. Mais lorsque je sens ces doigts commençaient à jouer avec mon sexe, je sais qu’il n’en à pas encore fini avec moi. De doux soupirs s’échappent d’entre mes lèvres, mais je refuse d’être la seule transporter par le désir ce soir. Tu veux jouer avec moi, cela a un prix, il faudra également me laisser jouer avec toi en échange. Je le renverse au sol. J’aurais pu faire en sorte d’attendre le matelas, mais il est bien trop loin à mon goût, alors je me contente du sol, cela fera très bien l’affaire. Je mordille son cou, aspirant sa peaux entre mes lèvres, pour laisser ma trace. Trace qui ne restera pas bien longtemps, j’en ai conscience, mais pour l’instant, elle est toujours là, et cela suffit à me satisfaire pour un temps. Je retire son premier vêtement, et mes lèvres partent à la rencontre de son corps, si délicieux. Je griffe son corps de mes canines, faisant couler son sang, que je lèche pour en absorber le goût. Aucun doute, je ne me contenterais pas de cette faible quantité de sang, pas alors que son goût est si tentateur, et encore moins si tu m’invites à te goûter de nouveau. Je me retrouve de nouveau en position de faiblesse, mais cela ne me dérange.

« Je ne mords que lorsque l’impatience me submerge »

Je ne lui fais pas remarquer que c’est déjà presque le cas. Est-ce que cela te poussera à te dépasser davantage ? Je suis certaine que tu ne résisteras pas à ce défi. Je me retrouve bien vite débarrasser de ma robe, qui de toute façon, était devenu purement inutile entre nous, cela ne faisait que m'empêcher de sentir son corps un peu plus proche du mien. Ces mains parcourent mon corps, remontant le long de mes bras, pour bloquer mes mains au dessus de ma tête, m'empêchant ainsi du moindre mouvement. Si tu crois que c'est ce qui m'empêchera d'agir, tu te trompes, je n'ai pas besoin de mes mains pour cela, tu peux me croire. Ces crocs frôlent ma peau le long de mon bras, sur toute sa longueur, me rendant un peu plus impatiente à chaque instant, pour finalement déposer ces lèvres au creux de mon cou, qu'il mord doucement, faisant couler le sang, sans pour autant que cela ressemble à une véritable morsure. Le goût de mon sang à l'air de te plaire, c'est en tout cas ce que je décèle derrière tes paroles. Quand à savoir si je suis délicieuse partout.. Je dirais seulement que tu n'as plus qu'à goûter pour répondre seul à ta propre question. Ce n'est pas moi qui allait t'empêcher de te servir, bien au contraire.

Je ne lui réponds pas tout de suite, de toute façon, je ne vois pas vraiment ce que j'aurais à lui dire. Ce n'était pas à moi de répondre à sa question, mais bien à lui de venir chercher la réponse. Ces lèvres continuent leurs descentes le long de mon corps, s'arrêtant entre mes seins, une fois mon sous-vêtement retiré. Mon impatience s'accrue un peu plus à mesure qu'il joue avec moi. Finalement, c'est son biceps que je mords. Je t'avais bien dis, que lorsque l'impatience me gagnait, j'étais prête à mordre. Mes canines s'enfoncent dans sa peau, laissant le liquide couler jusqu'à ma gorge, alors qu'il mord lui-même dans mon sein, cette double sensation, de la morsure, à un tel emplacement, plus son sang qui coule en moi, c'est fantastique. Je crois bien ne jamais avoir ressenti quelque chose comme ça, pourtant, Jake était loin d'être le premier homme avec qui je finissais la nuit, mais il était bien le premier avec qui je ressentais de telle sensation. Je lâche ma prise sur son bras, et il relâche mes mains, continuant de s'abreuver à mon sein. Cette sensation est tout bonnement délicieuse.

Lorsqu'il me relâche, j'en profite pour le renverser une nouvelle fois, après avoir pousser un mécontentement face à l'arrêt de sa morsure. Je crois bien que nous allons nous amuser un petit moment à prendre le dessus, l'un sur l'autre, à voir celui qui serait en mesure de le garder, bien que je ne me faisais pas trop d'espoir. Mes lèvres glissent le long de sa mâchoire, son cou, son torse, m'arrêtant un instant au niveau de ces tétons, que je m'amuse à taquiner, à mordiller, mais je ne m'attarde pas bien longtemps, ce n'est de toute façon pas ce que je vise. Mes mains s'attaquent à son pantalon, qu'elles défont rapidement, libérant la partie de son corps qui m'intéresse. Je suis presque certaine que tu ne me ménageras pas lorsque tu reprendras le dessus, alors laisses-moi jouer un instant avec toi, d'accord ? Je prend son membre en main, me régalant de l'expression de son visage. Alors, mon beau ? Tu ne t'attendais pas à ce que je sois aussi direct ? Je peux l'être plus encore si tu le souhaites ? Que dirais-tu que mes lèvres remplacent ma main ? Nous allons le voir tout de suite. Je laisse mes lèvres descendre le long de son corps, me retrouvant entre ces jambes, pour m'attarder sur ce qui m'intéresse réellement. Alors ? Que ressens-tu en cet instant ? Je suis sur que l'envie de reprendre le contrôle pour me faire subir de telle torture te démange, non ?

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MessageSujet: Re: Chaque rencontre est une incarceration [Jake]   Jeu 16 Juin - 13:20



Chaque rencontre est une incarcération
Jake & Promesse

Laisses tomber les faux-semblants, laisses tomber ce faux sourire. Ce soir, sois naturel, sois belle, ce soir je vais te faire danser... Au milieu d'un fleuve de joie, d'un fleuve de sang, du fleuve de notre vie. Ce soir, je te le promets, c'est toi et moi.

Selon toi qui seras le plus torturé par le désir ? Est-ce que cela a vraiment une importance ? Nous y céderons tous les deux dans les bras de l’autre. Ce soir, ton corps me promet le plus merveilleux des plaisirs et je ne compte pas m’en passer. Seras-tu du genre à me refuser d’accéder à tous les plaisirs de ton corps ? Je ne le sais pas… Mais je ne pense pas. Nous le saurons bien assez tôt. Je ne compte pas faire semblant. Je goûterais tout de toi, tout de suite, plus tard, maintenant, ensuite… Je ne m’arrêterais pas avant que nous ne soyons satisfait et même après, je ne compte pas m’arrêter véritablement… Tu as l’air d’être prête à allumer un incendie dans nos deux corps mais seras-tu capable d’endurer le retour de flammes ? Nous allons voir ça… Tentes-moi, je te tenterais, nous céderons, nous aimerons, nous jouirons… Nous ne nous arrêterons pas. Je ne te permettrais qu’un entracte alors j’espère pour toi que tu en profiteras.

Tentes-moi, joues de moi, je me jouerais de ton plaisir. Mais ne fais pas trop la tentatrice car je n’aurais aucun mal à jouer au prêcheur… Alors si tu veux me mordre, n’hésite pas, ne fais pas semblant car moi je ne le ferais pas. Ainsi il faudrait que le désir soit à son comble pour que tu cèdes ? Oh, crois-moi, ça arrivera bien assez vite…. Je ne compte pas faire dans la délicatesse, tu verras bien assez vite le désir te submerger, je te le promets… Laisses-moi m’occuper de ton corps, en jouer comme de l’art, tu découvriras bien assez vite que s’il y a deux domaines que je maîtrise pleinement, c’est la douleur et le plaisir. Combien de temps avant que tu ne perdes la tête ? A peine quelques minutes… Quelques secondes mêmes…
Laisse-moi parcourir ton corps des mes crocs, ne bouge pas d’un pouce, je compte bien explorer de mes lèvres également bien d’autres endroits… Pour l’heure, je ne fais que découvrir ton corps, au petit matin, je le connaîtrais par cœur, je te le promets… Je sens sa morsure contre mon bras et un léger sourire se dessine sur mes lèves face à ce mélange entre douleur et plaisir. Oh oui, cèdes moi donc ma douce, je ne compte pas m’arrêter là… Rapidement, c’est à moi de m’abreuver à son sein, de le mordre, d’y boire son plaisir tout autant que son sang. Combien de temps avant que ton sang ne se teinte du goût de la jouissance ? Pas longtemps je te le promets et en cet instant, je te mordrais également…

Je lâche ses poignets pour recommencer à parcourir son corps de mes mains tout en m’abreuvant à sa veine… Une si délicieuse sensation… Que je compte bien renouveler. Pouvoir découvrir ses courbes tout autant que son sang est un vrai aphrodisiaque. Mais il faut que j’en écarte si je veux éviter de la vider, bien que je ne sache pas si c’est véritablement possible avec une Strigoï mais sait-on jamais… Je n’ai pas le temps de comprendre que je me retrouve de nouveau en position dominé… Tu aimes décidément un peu trop cette position ma douce, mais ce n’est pas mon cas… Je peux pourtant t’y laisser quelques secondes mais profites en car ça ne durera pas… A moins que tu appliques de telles méthodes bien sur, là je suis bien obligée de m’incliner…
Ma respiration s’accélère rapidement face à ses attentions et je dois dire qu’il n’y a pas que cette part de moi qui réagit. Tu sais comment enflammer un homme ma douce, je ne peux pas te renier cela… Le plaisir monte en moi plus vite que je ne peux me reprendre, un véritable volcan qui bouillonne et que je ne peux pas contrôler. Est-ce le désir ou le plaisir qui prime ? Définitivement le plaisir face à la dernière de ses actions…

« Merde. »

Je sers un instant les dents pour retenir d’autres sons de plaisirs. Tu vas trop loin en faisant cela, tu brises mon contrôle si précaire… Et je déteste ne pas réussir à contrôler mes sons de plaisir. Ne me fais pas aller trop loin. Arrêtons de jouer, passons à la phase sérieuse… Ma main se pose sur sa nuque pour la bouger de là et m’éviter de devenir un adolescent. Finis de jouer ma douce passion…

« On reprendra ça plus tard. Et je compte bien prendre une part plus active à l’action cette fois là. Je ne t’ai pas encore goûté de partout… Mais ça sera après. »

Je l’attire de nouveau contre mes lèvres, certains pourraient trouver ça rebutant, pas moi. Surtout quand mes canines coupent légèrement sa langue, un peu de sang à l’intérieur de tout ça… Le cocktail est explosif, tu as trop tiré sur la corde, prête à assumer ?
D’un coup de hanche, je retourne la situation, me retrouvant au-dessus d’elle. Est-ce que tu vois dans mes yeux la vérité ? A partir de maintenant, on arrête de se titiller, on agit…

« Je crois qu’on a assez joué pour ce tour… Pas toi ? »

Mes lèvres s’écrasent contre les siennes pendant que ma main descend doucement contre sa cuisse que j’écarte, me permettant de me positionner pile au bon endroit. Je lâche ensuite ses lèvres pour me concentrer sur ses réactions. Combien de temps vais-je te titiller selon toi ? Regardes-moi dans les yeux ma douce… Bien. Ne me lâches pas du regard, je n’en ai pas fini avec toi… Je te l’ai promis, je ne ferais pas dans la douceur alors je ne commencerais pas dans la douceur. D’un coup, je me retrouve en elle et commence immédiatement à faire monter le plaisir en nous. Trouves le plaisir la première ma douce, ça ne sera pas la première fois ce soir, je te le promets….
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Chaque rencontre est une incarceration [Jake]
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