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 Amaëlle

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MessageSujet: Amaëlle   Jeu 16 Juin - 12:03




Amaëlle L. Cheverston



feat. Kate Beckinsale.

Date de Naissance : 1956, le mercredi 30 mai ~ Lieu de Naissance : Bretagne, France
Âge : 32 ans physiquement. Une soixantaine réellement ~ Statut : Célibataire (plus ou moins) ~ Groupe désiré : Strigoï



Caractère,
Douce, douce horreur, teintant vos cris de peur qui me ravissent.
Douce, douce agonie, quand mes mains délicates brisent votre corps.
Douce, douce terreur teinte votre sang quand mes crocs se plantent en vous.
Oh non, pour rien au monde je ne changerais.


Certains disent que je suis folle, ce à quoi je leur réponds de me donner leur définition de la folie. D’autres disent que je suis cruelle, douce, délicate, sensuelle ou romantique. Aucun ne me connaît. Je me définirais comme une femme sans retenue et sans préjugés. Comme une femme qui aime la vie, mais surtout la mort et qui la croque à pleines dents. Je n’ai peur de rien, mais je reste prudente. J’attends mon heure et quand on s’y attend le moins, je frappe. Vous ne verrez en moi qu’une femme légèrement excentrique, sensuelle et libérée, ça sera mon rôle, jusqu’au moment où la vérité éclatera.

Son physique
Mes courbes sont présentes et harmonieuses, dû à mon passé de Dhampir. Mes muscles sont clairement défini, mais pas trop imposant. Mon corps est voluptueux mais également dangereux. Mes cheveux changent au grès de mes envies, courts, longs, roux, bruns, blond. Chaque semaine, ou presque, ils changent d’aspects, mais toujours ils restent soyeux et souples. Mes dents blanches s’harmonisent avec mon teint pâle mais tranchent avec mes lèvres brins-rosâtres. Mes yeux sont noisettes cerclés de rouges, faites attention à ne pas les regarder trop longtemps, sinon vous ne verrez pas ma main vous frapper, et le reste de la chasse serait beaucoup moins amusant.





Son Histoire



Racontez nous sa vie

Ma vie ? Enfance, Adolescence, Vie d’adulte. Jour, Crépuscule, Nuit. Dhampir, puis Strigoï. Vie et mort. On en revient à la même chose finalement.
Je suis née, j’ai survécu, je suis morte, je vie.

Non, vous voulez toujours me connaître ?
Tic. Tac. Tic. Tac.
Cet agaçant bruit d’horloge allait me rendre folle. Vraiment folle. Mon regard se détourna de la fenêtre où j’étais posé pour croiser celui de mon coéquipier, Emrys. Son visage était aussi impassible que le mien mais je voyais très bien qu’il était tout aussi désespéré que moi. Cela amena un faible sourire sur mes lèvres, malgré les changements que je ne m’expliquais pas en lui, nous continuons tous les deux à se comprendre d’un seul regard.

Boum. Le bruit me prit par surprise. On dirait que quelqu’un essayait de s’introduire par derrière. Un dernier regard envers Emrys, et je partis vers la direction du bruit. J’étais la Dhampir de distance, celle qui prenait les devants dans les situations pendant qu’Emrys était celui rapproché.

Mes baskets ne faisaient pas de bruit contre le sol, que ce soit le parquet de la salle de repos où j’étais auparavant, le sol de marbre des couloirs, ou alors la terre boueuse du jardin. Une fois arrivée en direction de là où j’avais entendu un son, il n’y avait plus rien. Je m’approchais lentement, pieu en main, prête à tout. En avançant légèrement, je pus remarquer une chaîne que… Que je connaissais très bien, c’était ma chaîne. Posant ma main à mon cou, je me rendis compte qu’elle avait disparu. En ouvrant le petit pendentif, je pus remarquer que c’était vraiment ma chaîne. Il se trouvait à l’intérieur le portrait qu’Emrys avait dessiné de ma fille le jour de sa naissance, et là seule fois où j’avais pu l’apercevoir avant qu’elle ne me soit arrachée. Je refermais délicatement le pendentif et me relevais, prête à porter un coup. Je retiens mon bras à la dernière seconde, face à moi se tenait Emrys, le silencieux Emrys même, celui qui m’annonçait les mauvaises nouvelles. Un rapide regard vers mon pendentif, et je relevais les yeux vers lui, demandant doucement.

« C’est toi qui a pris mon pendentif, n’est-ce pas ? »
« Oui, c’est moi. Il fallait que je puisse te parler seul à seule. »
« Je t’écoute. »
« Pourrais-tu… ranger ton arme s’il te plait. »

La façon dont il me le demanda me mit la puce à l’oreille. Emrys et moi avions fait nos armes ensemble, on connaissait tout l’un de l’autre et on s’était plus d’une fois entraînait avec l’autre. Sa demande était donc inhabituelle. Ce qui expliqua les prochaines secondes.

« Pourquoi ? »
« Tu sais pourquoi Amaëlle. »

Tout en parlant, il planta son regard dans le mien. Ce regard qui n’était pas celui que je lui connaissais. Un regard rouge. Mon pieu faillit m’échapper sous la surprise.

« Quand… ? »
« Ce n’est pas le plus important Amaëlle, je te propose quelque chose d’autre. L’éternité et l’occasion de te venger. »
« Pas intéressée, désolé Emrys. »

Malgré mon malaise, je gardais un ton badin en le regardant dans les yeux. Il me fit un bref sourire, mais ses yeux ne me lâchait pas, si beaux malgré leurs monstruosités.

« Tu mens Amaëlle, et on le sait toutes les deux. On peut venger Lyana. On peut te venger toi. »

Mes épaules se tendirent, mais je pris sur moi de ne rien dire, m’attaquer sur ma fille disparue à cause de son père et sur mon viol qui avait engendré cette grossesse était bas. Mais après tout, Emrys était maintenant un Strigoï. A quoi pouvais-je m’attendre d’autre ?
Cette colère me fit faire l’erreur de le contourner pour partir en lui présentant mon dos.

« Adieu Emrys. »
« Désolé Amaëlle, mais tu finiras par voir les choses comme moi. »


Je n’eus pas le temps de me questionner sur ces propos qu’Emrys m’attaquait. La surprise ne me permit pas de répondre. En quelques secondes, j’eus des blessures qui saignaient abondement et le poignet d’Emrys contre les lèvres. Je résistais de mon mieux, mais je sentais l’inconscience prendre une grande emprise sur moi, avant de sombrer, je sentis mes lèvres remuaient contre mon gré, cherchant n’importe quoi pouvant me maintenir en vie. Mon instinct de survie prit le dessus. J’hurlais silencieusement en me laissant emporter par les ténèbres.

Quelques temps plus tard, je me réveillais en Strigoï et dans la joie et la frénésie de sang, j’allais tuer le Moroï que je protégeais avant contre mon grès, la pire pourriture que je n’avais jamais pu connaître. J’ai torturé et tué, Ethaniel Ivashkov. Mon bourreau. Mon violeur et le père de ma fille.
(Il est probable que je détaille cette partie en un écrit plus tard. A voir.)
☆☆☆

Vous vous accrochez toujours ? Vous feriez peut être mieux de lâcher l'affaire mais puisque vous voulez la suite...
Comment vous expliquez la suite de ma vie... Faisons simple pour vos pauvres petits et étroits esprits. Une femme torturée par son passé et qui goûte enfin la liberté se fait transformer. Plus de contraintes, plus de règles ennuyeuses et la liberté totale. Que se passe-t-il maintenant ?
Bingo, elle commence à s'amuser ! Et comment est-ce que je m'amuse ? En revivant éternellement le moment où j'ai tué Ethaniel grâce à mes différentes mises à morts au fil du temps. Avec le temps, j'ai perfectionné mon art. Contrairement à la premiière fois, je peux choisir le temps que met ma cible à mourir. Je peux choisir la façon dont elle va mourir, à quel moment elle doit avoir une luée d'espoir pour faire durer sa résistance un peu plus longtemps.
Parfois même mon choix se porte sur des gardiens, qui possède l'entraînement nécessaire pour garder leur combativité même après des jours de tortures. Je les requinque, et je suis même gentille, je leur offre une arme qui pourrait me tuer, un de mes anciens pieux en argent que je transporte toujours avec moi. J'ai appris à composer avec la douleur de son toucher et je ne les quitte pas. Alors j'en offre un au gardien et le lâche. Généralement, ils me combattent, assez vaillamment je dois l'avouer, mais vu que je suis toujours là, vous vous en doutez, ils meurent tous. Et moi j'entretiens mes compétences en combat. Quoi de plus excitant que cette part de ma vie ?

Vous êtes toujours là ? Très bien... Continuons donc par ma comptine préférée. Alors, il était une fois… :

Vole, vole petit oiseau,
Qui dans le ciel, ce soir vole haut.
Rouge, rouge sera le sang,
Qui bientôt coulera en larges versants.

Pleure, pleure mon hirondelle,
Bats, bats de tes faibles ailes.
Pour me fuir en ce jour,
Car le soleil t’offre pour l’instant son secours.

Mais demain, l’heure viendra,
De mes mains, ton sang coulera,
De mes crocs, ta chair s’arrachera,
Et ta vie, finalement, sera à moi.

Un. Deux. Epaules déboités.
Un. Deux. Rotules déplacés.
Cris de douleurs. Cris de souffrance. Crise de démence.
L’un dans l’autre, c’est du pareil au même, mais c’est surtout une douce mélodie à mes oreilles.

Une pression de mon pied. Crac. Une jambe de cassé.
Un rire joyeux m’échappe pendant qu’Emrys me regarde faire avec un petit sourire. Je recommence, mais cette fois, la situation est moins drôle. Le cri de souffrance se finit dans un gargouillis et impossible de réveiller cet imbécile.
Je regarde Emrys qui essaie à son tour. Toujours rien, j’ai perdu mon sourire.
« C’est la fin du jeu ce soir, Amaëlle. »
Je soupire, il a raison. Après un dernier regard dégoûté, je tranchement finalement la question.
« Finissons-en. »
On se jette sur le corps à nos pieds. Quelques secondes plus tard, son sang est dans notre organisme.
On se relève, comme toujours, nous sommes impeccables. En voyant les traces de sang que j’avais laissé partout, c’était pourtant dur à imaginer. Je hausse les épaules. Finalement, pourquoi m’attardais-je là-dessus ?
Je me baisse pour arracher deux ongles à notre cible qui viennent s’ajouter au butin. Bonne joueuse, je donne le sien à Emrys. La soirée commençait si bien. Emrys prend son ongle de mes mains et je dépose un bref baiser ensanglanté sur ses lèvres roses, avant de lui lancer de ma voix la plus sensuelle :
« A ton tour de jouer. »
« Alors commençons la partie. »

Un autre rire raisonna dans le coin de forêt où nous nous trouvions, mélange du sien et du mien. Nous repartions en chasse !

Ah oui, c’est vrai, je ne l’ai pas encore expliqué. Mon plus grand passe-temps, et celui d’Emrys également, c’est… De nous faire une super guirlande avec les ongles de nos cibles. Ce qui nous a valu une belle réputation quand on retrouve les corps de nos victimes. Toujours est-il que chaque ongle est soigneusement numéroté. D’ailleurs, mon chiffre commence à devenir trop grand pour mes petits cadeaux, il va falloir que je trouve une solution. Peut-être laisser mes proies vivre quelques jours de plus, le temps que leurs ongles poussent ? Oh et puis non, je trouverais bien une autre solution.

☆☆☆

Alors ? Toujours heureux d’avoir voulu me connaître ? Qui que vous soyez, maintenant que vous avez lu une partie de mon histoire… Je vais devoir vous tuer pour ça. A une prochaine nuit donc et ne croyez pas que vos faibles protections vous protégeront de moi !



Aujourd'hui,
J’ai décidé d’écouter Emrys qui me tannait pour voyager à travers le monde, et j’ai pu choisir notre première destination. Missoula. J’ai cru comprendre que mon cher Adalrik s’était installé dans un manoir là-bas, ça sera mon premier arrêt. Malheureusement, Emrys m’a lâché avant de partir. Résultat des courses, je suis seule dans l’avion qui me conduit à Missoula, après avoir passé un appel à Adalrik pour le prévenir de mon départ, et assise à côté d’un vieux porc suant qui bavait littéralement en me regardant. Je lui jetais un regard agacé, toi mon coco, en arrivant sur la terre ferme, tu seras mon premier repas, une sorte de bienvenue aux Etats-Unis. Oh oui, la soirée s’annonçait finalement pas si mal.



Qui se cache derrière ?

Prénom/Pseudo : Marie.
Age : 19 ans.
Comment es-tu arrivé ici ? DC de Brent D. Coll, et oui, maintenant j'ai une fille Lucian Razz
Un avis sur le forum ? Super accueillant et super génial. Ajoutez tout ce que vous voulez avec super devant.
Tes petits hobbies ? Toujours les mêmes, j'ai pas changé en quelques jours Wink
Avatar : Kate Beckinsale ♡




Codage par Slana



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