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 Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]

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MessageSujet: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:35



Profitons du temps que nous avons ensemble
Gallen & Freya

La nuit a été longue et éprouvante. Le business de mon moroï continue de se dérouler en toute discrétion et je continue de l’accompagner pour le protéger, sans réellement avoir mon mot à dire sur ses affaires. Comprenez qu’il appartient à une famille riche, avoir ce moroï, c’est la seule raison qui me permet de moins avoir mon père sur le dos et les choses me vont mieux ainsi, même si je n’irais pas jusqu’à dire qu’elles me plaisent. Malheureusement sur le chemin du retour nous avons été attaqués par un strigoï. Au final nous n’avons eu rien de bien grave, si ce n’est trois points de sutures à l’arcade de mon moroï et pas grand-chose pour moi puisque j’ai rapidement agis. Je peux vous assurer que le strigoï a fini dans un bien sale état à côté. Le problème c’est que ce n’est pas lui le pire. J’ai beau avoir grandis, mon père représente toujours mon enfer et je ne suis toujours pas assez forte pour le vaincre.

Mon moroï s’est plaint de moi, pour me gâcher la vie comme il sait si bien le faire, alors forcément l’intervention de mon père était inévitable. Pense-t-il vraiment que me frapper améliorera la situation ? Je ne sais pas. Je n’ai jamais pu saisir sa façon de penser. J’accepte ses coups, j’en suis habituée maintenant et je sais que si je vais dans son sens il se calmera plus vite. Finalement je m’en suis bien sortie, seulement un hématome au bas ventre et un bleu sur la joue. Au fond je me fiche bien de la douleur physique, ce qui me met au plus bas, c’est mon moral. Voilà pourquoi j’ai demandé à avoir ces quatre huit heures de libre et par chance on a accepté de me les donner. Mon moroï sera protégé par quelqu’un d’autre, ce qui m’empêchera de l’étrangler moi-même et je pourrais être loin de mon père.

Alors je suis allée à l’appartement de Gallen, utilisant la clef qu’il m’a offerte pour ne pas le déranger. Je ne sais pas quel est son planning de la semaine, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour échanger ces derniers jours, mais j’espère que je pourrais au moins passer quelques heures avec lui car c’est la seule chose qui m’aide vraiment à tenir le coup. Je rentre discrètement, le trouvant finalement en train de dormir. Je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire face à cette vision. Je l’embrasse près du front, mais il ne se réveille pas. Tant mieux, il a l’air exténué donc un peu de repos lui ferait le plus grand bien. Je devrais dormir moi aussi, mais j’ai l’esprit bien trop chargé de mauvaises pensées pour ça, alors je décide d’aller justement m’occuper l’esprit avec autre chose.

« Ton bébé n’a pas disparu, elle avait juste besoin d’un petit coup de neuf. Tu verras, son moteur chantera au lieu de grogner lorsque je te la ramènerai. »

Je dépose la note sur la table basse avant de prendre les clefs de sa moto et l’emmener au garage. Je suis une grande fan des voitures et motos, alors forcément, quand votre amant en a une, vous voulez la bichonner tout autant que lui. Gallen sait très bien qu’entre mes mains sa moto ne peut que lui revenir en meilleure santé, je ne serais pas mécano sinon. Bref, j’ai travaillé dessus autant temps qu’il faut pour me calmer l’esprit, calmer ma colère, ce qui a finalement pris plusieurs heures, mais au moins sa moto brille de mille de feux. J’admets en avoir aussi profité pour faire un petit tour en ville. C’est bien sympa d’être assise derrière Gallen, mais c’est encore mieux de tenir de guidon et de pouvoir mettre les gaz, promis, j’ai évité les flashes.

Je rentre finalement, garant la moto à sa place et rentrant à l’appartement. Peut-être que Gallen est réveillé maintenant. J’arrive et suis déçue de constater que si Gallen n’est effectivement plus endormi, l’appartement est vide. Je lâche un soupire, hésitant à rentrer chez moi, mais je suis bien mieux ici alors tant pis si je ne l’ai pas prévenu mais je décide de rester. Je prends finalement une longue douche chaude, ce qui m’aide un peu plus à me relaxer et surtout faire venir la fatigue. Alors je me contente de me sécher, enfiler une culotte -heureusement que j’ai laissé quelques affaires chez lui- et un tee-shirt à Gallen avant de me jeter dans son lit et fermer les yeux. Je me laisse sombrer, espérant seulement qu’il sera là à mon réveil et que je ne passerais pas les prochaines heures toute seule.



Dernière édition par Freya Reyes le Jeu 16 Juin - 20:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:38

Profitons du temps que nous avons ensemble
Freya & Gallen

J’hésite, qu’est-ce qui est le plus prenant : Une petite sœur ou un Moroï ? Dois-je plutôt dire une petite sœur prenante ou un Moroï amoureux ? Parce que oui évidemment, ce ne serait pas drôle si ma soirée aurait été comme les autres. Il fallait que ma sœur soit là pour me harceler de questions sur Freya (enfin harcelée à sa façon, ce qui signifiait beaucoup de gestes et de sourires… Que je considérais comme bien plus envahissants que des mots parce que je pouvais jouer au sourd mais jouer à l’aveugle… C’était pas mon truc ! Pas consciemment en tout cas…). Et après, y avait ce fichu Moroï qui avait eu un coup de cœur pour une autre, une petite blonde qui faisait des sourires méga flippants car beaucoup trop grands. Elle me donnait la chair de poule avec son côté tout gentil, tout mignon. J’aurais pas voulu être à la place de sa gardienne… Le pire c’est que cette couillonne avait l’air heureuse.
Enfin, tout ça, ce n’est pas grave parce qu’une fois dans l’appartement, il doit me falloir en tout et pour tout… Dix minutes pour sombrer. En sachant qu’il y en a bien huit ou neuf, de minutes, qui sont passés sous la douche avant que je ne m’habille d’un pantalon de sport pour rejoindre mon lit… Ouais, ça en dit beaucoup mais faut dire que la dernière fois que j’ai dormie… Ca devait être une journée et demie plus tôt, en tout cas, y avait du soleil, le même soleil qui n’est plus là à l’instant où je sombre…

Ce soleil se ramène quand je me réveille et il doit être sept heures… Etonnant, ça me fait que six heures de sommeil je crois… Mais bon, je me sens en forme donc c’est pas plus mal, même si faire la marmotte peut être sympa… Mais je suis un Dhampir, pas ce noble animal, alors je repousse les couvertures et je me lève rapidos. Je vais pour prendre mon téléphone quand mon regard tombe sur le bout de papier juste à côté. Pas besoin de réfléchir, l’écriture est reconnaissable… Et y a qu’une seule personne, en dehors de ma sœur, à avoir les clés de cet appartement. C’est immédiat, un sourire me vient aux lèvres en pensant à Freya, fallait d’ailleurs que j’arrête de sourire comme un idiot, parce que si quelqu’un me voyait, je passerais pour un fou… Bref, je me reprends en lisant le mot. Bon, le fait qu’elle est empruntée ma moto est légèrement chiant, non pas que je ne lui fasse pas confiance mais je me déplace comment moi maintenant ? Je vais être obligé de passer par les transports en communs et je déteste ça, être entassé avec d’autres personnes… Enfin, au moins, on est en pleine journée donc pas de risque de tomber sur un croc-acéré… Ouais, je pouvais bien leur donner des surnoms, c’était surement plus stylée qu’un petit Strigoï-à-la-con tout de même…

Enfin bref, je m’habille rapidement, de nouveau, enfilant un pull, un jean, une paire de basket et je sors de l’appartement. J’ai intérêt à me grouiller pour aller trouver le second Dhampir de mon Moroï parce qu’il allait falloir qu’on parle vacances. Ouais, je pensais à ça plutôt qu’à la protection de mon Moroï mais je voulais vraiment pas le voir en pleine phase de romance. Merci mon gars mais je suis bien mieux en étant loin de toi, au moins jusqu’à ce que tu ais appâtée ta Lady.
Bus, tous serrés, mais bon, je respire enfin quand j’ai fini mon aller-retour et obtenu quelques congés pour la semaine prochaine… En espérant qu’ils décident pas de coucher ensemble dans les trois jours qui restent avant lundi parce que je ne tenais pas à jouer au voyeur pour protéger cet homme !

Je remonte dans l’appartement et j’ai une surprise dans mon lit, je me rends compte après… Freya, roulée en boule sous la couverture. Je n’aurais pas pensé la retrouver là, certes, j’ai remarqué que j’ai récupéré ma moto, merci bien, c’est la première chose que j’ai vérifié en arrivant devant l’appartement… Mais je ne pensais pas que Freya resterait dans le coin. Non pas que j’allais m’en plaindre, au moins j’aurais une vraie raison pour sourire comme un idiot. Je me déchausse, enlevant également mes habits sauf mon boxer avant de me glisser doucement contre son dos, l’attirant immédiatement dans mes bras. Je la sens se coller à moi et se détendre, inconsciemment, pendant son sommeil. Ceci était l’un des cadeaux les plus précieux de notre relation, cette confiance qu’elle me portait et qui était tellement vraie… Son corps qui parlait pour elle… Je me contente de la serrer contre moi, sans dire un mot ou chercher à la réveiller… Du moins c’est mon intention jusqu’à ce que mon regard soit attiré par une couleur anormale sur sa joue, une couleur légèrement bleuies…
Je me redresse sur un coude, voyant cette fois un peu mieux la marque sur sa peau. Oui, c’était bien une blessure, un bleu plus précisément et qui n’avait strictement rien à faire là. Je ne sais pas qui a mis cette blessure sur son visage mais cette personne avait intérêt à être maintenant six pieds sous terre… Pour sa propre sécurité…

Je ne suis pas du genre doux, mais je tente de l’être pour la réveiller, ne faisant que caresser doucement ses bras nus en la serrant contre moi, attendant qu’elle se réveille d’elle-même. Je la sens s’agiter et se réveiller et mes lèvres viennent déposer un bref baisé sur sa nuque avant que je ne prenne la parole, en faisant référence à un célèbre conte pour enfant… Oui, c’était un peu ma marque de fabrique… Parfois.

« Allez, petite princesse Aurore, il est l’heure de se réveiller… »

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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:39



Profitons du temps que nous avons ensemble
Gallen & Freya

Je ne me suis même pas rendue compte m’être endormie tout de suite après avoir posé la tête sur l’oreiller. Le bon côté à l’épuisement, c’est qu’au moins on ne passe pas des heures à réfléchir et se torturer l’esprit avant de parvenir à dormir, je crois que je n’aurais pas supporté ça. Je ne me souviens même pas avoir rêvé, c’était juste le néant, mais au final le bien-être car je préfère cette sensation de vide à celle du cauchemar. Combien de temps ai-je dormi ? Peut-être cinq ou six heures, mais ça m’a fait un bien fou, car avec toutes les galères que je dois supporter à cause de mon moroï, je n’ai pas énormément de temps pour le sommeil, ce qui ne m’aide pas à être en forme et donc suffisamment vigilante pour le protéger. S’il m’épuisait un peu moins je l’aurais probablement mieux protégé l’autre nuit et je n’aurais pas eu à affronter mon père ensuite, mais tant pis, les choses sont ce qu’elles sont.

J’apprécie ce genre de réveil, encore plus après une dure journée. Je crois que je n’aurais pas supporté la sensation de vide en me réveillant, mais là je le sens contre moi et ça suffit à m’apaiser. Sa peau chaude contre la mienne est apaisante, ses bras qui m’enlacent son réconfortants et ses doigts qui glissent sur ma peau me procurent une agréable sensation. Je n’ai pas envie de bouger, juste de profiter de ces simples contacts et de cette douceur, mais j’ai besoin de voir son visage. Je m’agite doucement, sentant ses lèvres se déposer contre ma nuque et je me dis que je les veux contre les miennes. Sa voix est douce et j’esquisse un sourire. Gallen est bien la seule personne au monde à me tirer des sourires, à me rendre heureuse. Je me tourne doucement vers lui, ma main glissant contre sa joue alors que je plonge mon regard dans ses magnifiques yeux sombres.

- Bonjour mon beau prince.

Je dépose mes lèvres contre les siennes, me serrant un peu plus dans ses bras. Je me rends compte que je ne sais même pas quelle heure il est, s’il fait jour ou nuit, mais tout ça m’importe peu tant que je peux rester dans ses bras. Dis-moi que tu as plusieurs heures devant toi Gallen, j’ai envie de passer du temps avec toi, j’en ai besoin. Dis-moi que tout comme le mien, ton moroï est en sécurité à l’académie et que tu n’as pas à partir avant un très long moment. Je crois que je serais prête à te kidnapper pour te garder près de moi, te séquestrer dans ton propre appartement. Je finirais presque par être jalouse de ne pas être la moroï que tu protèges pour pouvoir passer plus de temps à tes côtés.

Je me blottis un peu plus contre lui, mon visage se plaçant au creux de son cou alors que je me serre un peu plus dans ses bras, voulant être toujours plus proche de lui. Je n’ai même pas envie de sortir du lit, j’ai seulement envie de rester là, des heures dans ses bras, à caresser son corps, voilà bien une activité dont je ne pourrais jamais me lasser. Mes doigts glissent sur son torse presque dans un effleurement, je me dis qu’au moins je n’aurais même pas à le déshabiller si j’ai envie de profiter un peu plus de lui. Ce moment est simple, doux, paisible et j’aimerais pouvoir profiter plus souvent de moments comme celui-ci.

- J’espère que tu ne m’en veux pas d’avoir volé ton bébé, mais pour ma défense elle avait besoin de se faire une beauté.

Je dépose un baiser contre son torse avant de redresser la tête vers lui, mes cheveux tombant en cascade sur le côté gauche de mon épaule alors que je plonge à nouveau mon regard dans le sien. Je me tiens sur le coude gauche alors que ma main droite glisse maintenant dans ses cheveux. Je capture de nouveau ses lèvres pour un baiser plus long et passionné, rafraîchissant et revigorant. Il n’y a pas à dire, entre ses bras j’ai l’impression d’être au paradis. J’écarte doucement mes lèvres des siennes sans éloigner mon visage, ne laissant qu’un petit centimètre séparer nos lèvres. Je lui adresse un nouveau sourire alors que je reprends la parole.

- Combien de temps est-ce que princesse Aurore a le droit de profiter de son prince charmant ?

Faite que ce temps se compte en heures voire en jours, mais pas en minutes par pitié. Reste avec moi Gallen, restons tous les deux, trois heures, douze heures, trente heures, plus on aura du temps pour nous et plus je serais heureuse. Donne-moi une bonne nouvelle.



Dernière édition par Freya Reyes le Jeu 16 Juin - 20:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:40

Profitons du temps que nous avons ensemble
Freya & Gallen

Première chose à savoir sur moi, je suis rarement d’humeur tendre, disons surtout que j’ai bien plus l’habitude de cogner… Mais j’ai de rares exceptions. Bon d’accord, surtout deux. Ma sœur et ma petite amie et ça tombe mal pour mon côté bourrin, je me retrouve avec la deuxième, alors forcément, je me transforme en shamollow avec un grand sourire sur le visage… Bien que les shamallows ne sourient pas mais bon, on s’en fout.
Elle se réveille rapidement suite à mes gestes et je me retrouve les yeux plongés dans les siens avec le même sourire sur le visage, bien que le sien paraisse bien moins ridicule que le mien mais bon… Heureusement pour moi, je passe pas mon temps à m’admirer dans le miroir donc je peux rapidement oublier cette injustice de ma vie. Elle prend la parole, répliquant assez gentiment quand on connaît le morceau mais j’oublie directement toute contre-attaque quand ses lèvres se pressent contre les miennes et quand son corps se rapproche un peu plus du mien. Je ne sais pas trop quel dieu elle a invoqué mais celui-ci lui a accordé un total contrôle sur mon corps, c’est assuré. Pendant ce baiser, j’en veux plus et dès qu’il se termine, ses lèvres me manquent. Elle m’a transformé en quelqu’un d’avide de sa présence et je n’arrive pas vraiment à le regretter.

Quand elle se rapproche de moi, laissant son souffle parcourir mon cou en même temps qu’elle y place sa tête, je l’enserre un peu plus dans mes bras, basculant sur le dos pour pouvoir apprécier cette étreinte. Est-ce que je la serre trop fort ? Pas assez fort ? Ce sont des questions que je ne me pose plus vraiment, plus depuis qu’elle m’a fait mordre la poussière une ou deux fois… Elle saura me faire comprendre ce qu’elle ressent, je n’ai pas le moindre doute là-dessus. Enfin, vu qu’elle est en train de s’amuser à réveiller mon corps et ma chair de poule, je suppose qu’il n’y a pas le moindre souci…
Mes mains passent sous son tee-shirt, sous Mon Tee-shirt, pour caresser doucement la peau de son dos. Une peau douce et chaude qui allait éveiller de vilaines pensées si je me laissais entraîner, mais pour l’heure, je préférais largement ce petit moment entre nous deux. Cette petite étreinte, calme et douce… Ouais, c’est moi qui pensais ça, quand je disais que cette nana m’avait rendu zinzin…

Elle prend la parole et ça me permet de remettre mes idées en place. Ah tiens, tu veux jouer ? Bon je suppose que ce n’était pas par jeu que tu as dis ses paroles… Mais tu ne peux pas m’en vouloir de rebondir, non ?

« Suggérerais-tu que je ne bichonne pas assez mon bébé ? Je vais finir vexé, ma guerrière. »

Evidemment, je ne peux pas garder mon sérieux longtemps. Pas quand ses lèvres touchent ma peau avant de se reposer contre les miennes. Pourquoi m’avait-on filé une petite amie aussi irrésistible d’abord ? Mes mains se mouvent contre son corps, l’une d’entre elle continuant à caresser son dos pendant que je garde sa nuque de ma seconde main, l’empêchant de bouger trop rapidement, de s’éloigner trop rapidement. Tu as voulu rendre ce baiser un peu plus prenant, laisses-moi le rendre un peu plus passionné. Nous pouvons être deux à ce jeu. Quand je sens qu’elle va surement s’éloigner, j’approfondis le baiser, nous retenant captif en celui-ci pendant encore quelques secondes avant que nous nous éloignons légèrement. Ai-je déjà dit que cette femme était ma tentation et ma plus grande folie ? Non ? Eh bien je le dis maintenant…

« Tu sais que ce n’est pas le rôle de prince qui me convient le mieux ? Surtout que je déteste les chevaux… »

Et la hauteur aussi. Enfin ce sont les chevaux qui me détestent mais bref… Autant pour le mythe du prince sur son cheval blanc et tout et tout. Donc bref, combien de temps, c’était ça la question à l’origine donc focus.

« On a quelques heures, je dois prendre la relève du Guignol pour minuit. A moins que ma princesse Aurore ne doive partir plus tôt que moi ? »

Alors Freya, on dirait que finalement, c’est dans tes mains que tout va se jouer… Vu qu’après tout, je ne connais pas ton emploi du temps, certes, ça nous permet d’être surpris… Mais ce n’est pas toujours de la bonne façon. Bref, arrête de penser surprise et se concentrer sur la réponse de Freya, en voilà une bonne idée…

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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:42



Profitons du temps que nous avons ensemble
Gallen & Freya

Etre là, dans cet appartement, dans ce lit et dans ses bras me fait me sentir mieux, bien. J’en oublie tout, mes problèmes, la douleur qui m’élance parfois à cause de mes blessures, ma peine. Il n’y a plus rien qui compte hormis lui, hormis nous et je ne le remercierai jamais assez d’avoir ce pouvoir sur moi. Je ne sais pas comment tu te débrouilles pour avoir systématiquement cet effet-là sur moi Gallen, mais je ne saurais plus m’en passer maintenant que j’y ai goûté, sans ta présence à mes côtés je crois que je ne tiendrais pas la route. Alors je ne sais pas combien de temps nous avons exactement devant nous, mais laisse-moi profiter de ta présence et de ton corps tant que je le peux encore. Si ça ne tenait qu’à moi, je te retiendrais ici contre ton gré durant les quarante-huit heures de congé qui m’ont été offerte, après tout si tu es prisonnier on ne pourrait pas te reprocher d’avoir déserté, non ? Mais évidemment les choses ne sont pas aussi simples, et puis je ne pense pas qu’il m’aurait laissé le séquestrer de toute façon, dommage.

Je ne tarde pas à retrouver cette place –ma place- si précieuse auprès de Gallen, me retrouvant ainsi dans ses bras et profitant de cette simple mais douce étreinte. Je sens ses mains glisser sous le tee-shirt que je porte, douces et fermes, chaudes comme ma peau et je ferme les yeux contre lui pour apprécier pleinement cet instant, cette simple caresse qui éveille quelques envies en moi. Aurons-nous le temps de nous laisser aller à cette attirance dévorante ou est-ce que ton boulot te retiendra avant qu’on ne puisse arriver aux choses sérieuses ? C’est toujours cette question qui se pose lorsqu’on a un moment à nous, on doit toujours vérifier l’heure car l’un de nous doit retourner travailler. Je crois qu’on travaille un peu trop, mais d’un autre côté ça ne rend que ces moments encore plus précieux. S’il y a autre chose que j’aime tout autant que sa présence, c’est de pouvoir m’amuser à le taquiner et c’est vrai que je ne perds pas de temps avant de le provoquer par rapport à son bébé. Je rouvre les yeux suite à sa réponse, un sourire se dessinant sur mon visage qu’il ne voit pas.

- Tu la bichonnes très bien, mais elle est quand même mieux quand c’est moi qui m’en occupe. Que veux-tu, j’ai des mains magiques.

Oui Gallen, il y a bien un double sens à cette dernière phrase et je suis sûre que ton esprit le repérera et le comprendra. Je ne résiste pas avant de venir le goûter, d’abord un baiser sur son torse puis ensuite contre ses lèvres et ses mains sur moi ne me donnent que plus envie d’approfondir ce baiser, de continuer un peu plus. Je me sens tellement bien quand je suis avec toi Gallen, quand tes bras m’enlacent et que je peux t’embrasser de longues secondes. Je m’apprête pourtant à m’éloigner doucement mais il m’en empêche, prolongeant davantage ce baiser, le rendant encore plus passionnant et je ne peux qu’en profiter. J’ai déjà eu l’occasion d’embrasser plusieurs hommes dans ma vie, mais jamais aucun n’était capable de me faire un tel effet uniquement à travers un baiser. Je crois que c’est lorsque l’on se rend compte de ce genre de détail qu’on peut se dire qu’on a finalement trouvé la bonne personne.

Est-ce que ça lui ferait peur que je l’appelle l’homme de ma vie ? Je n’en sais rien, ce genre de surnom, ce n’est pas vraiment nous, pourtant ça ne m’empêche pas de le penser. Tu es l’homme que j’aime Gallen, l’homme que j’aimerais toujours. Je garde pourtant ce genre de pensées pour moi, c’est difficile pour moi de dire à voix haute ce que je pense et ressens, mais ça il le sait déjà. A la place je lui demande plutôt combien de temps est-ce que j’aurais l’honneur de bénéficier de sa compagnie, cette question me semble bien plus primordiale. Son début de réponse me fait sourire, même s’il ne répond pas encore à ma question, mais c’est vrai que je l’imagine mal monter à cheval, surtout lui qui déteste le vide, ou la hauteur, enfin c’est du pareil au même.

- Alors tu es mon prince à moto !

Est-ce que ça te plaît mieux ? Personnellement je trouve que ça te correspond très bien, et puis une moto à côté d’un cheval, c’est quand même plus classe, non ? En tous cas c’est la vision du prince que je souhaite avoir et ça tombe bien puisque tu lui corresponds parfaitement. Il finit alors par répondre à la question que je lui ai posée et il n’imagine pas le bonheur que je ressens lorsqu’il me dit qu’on a plusieurs heures devant nous. Heures... Depuis combien de temps n’avons-nous pas eu droit à plus d’une heure pour pouvoir passer du temps ensemble ? Trop longtemps et ce soir je compte bien en profiter. Mon regard plongé dans le sien, un nouveau sourire vient illuminer mon visage, tu vois, il n’en faut pas plus pour me rendre heureuse.

- Princesse Aurore est parvenue à négocier pour avoir droit à quarante-huit heures de congé, alors on dirait que nous allons pouvoir profiter pleinement de nos quelques heures ensemble.

Et j’ai une certaine idée de comment passer le temps ensemble, mais je suis persuadée que la même doit te traverser l’esprit. Je n’attends pas plus longtemps avant de me redresser un peu plus et m’asseoir à califourchon sur son torse, venant de nouveau capturer ses lèvres pour un long baiser. Ça fait trop longtemps que nous n’avons pas pu profiter du corps de l’autre et ce soir rien ne viendra nous perturber, du moins espérons-le, car on ne sait jamais avec les imprévus... Enfin je crois que même s’il y avait le feu, je ne m’éloignerais pas de lui, pas dit que je sente sa chaleur de toute façon étant donné que mon corps est déjà en feu contre lui. Mes lèvres ne quittent plus les siennes alors que mes mains caressent sensuellement son torse. Au moins nous sommes tous les deux à moitié dénudé, un simple sous-vêtement pour lui et un haut avec un dessous pour moi. On pourrait facilement aller vite, mais ce soir j’ai envie de prendre mon temps pour en profiter pleinement, alors je continue de l’embrasser et d’enflammer son corps avec mes caresses, sans pour autant essayer de le déshabiller un peu plus, du moins pour l’instant...



Dernière édition par Freya Reyes le Jeu 16 Juin - 20:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:42

Profitons du temps que nous avons ensemble
Freya & Gallen

Une simple journée ensemble en revient au parcours du combattant avec nos emplois du temps. Je commence à penser que, plus que les interdits de la société, c’est les différences d’emplois du temps, qui condamnent les Dhampirs à ne pas se fréquenter. Sauf que manque de pot pour la société, y a pas plus têtu que nous deux. Alors je ne vais pas lâcher ma Freya, et certainement pas quand elle se retrouve entre mes bras comme en cet instant.
J’attends que ma princesse guerrière se réveille, lui offrant un moment de douceur, je ne suis pas pressé après tout. Pas quand il s’agit de moment aussi rare que celui-ci. Elle finit par se tourner vers moi et je ne peux pas empêcher un léger sourire de me venir aux lèvres. La princesse Aurore est réveillée, sans même avoir besoin d’un baiser de son prince… En même temps, il n’y a pas à dire, Freya fait bien plus Xena la guerrière que la princesse Aurore.

Même si le réveil est tendre, les taquineries sont de mises. Il faut dire que partir directement sur mon bébé est la meilleure idée pour me faire réagir rapidement. Mon bébé qui avait apparemment besoin d’être bichonné. Alors là, objection votre honneur, j’en prends grand soin de mon bébé. Personne ne verra une seule rayure sur sa belle armature, jamais ! Non mais. Même si je sais que Freya peut en prendre grand soin également… Mais on parle de mon bébé quoi. Et apparemment, elle se sentirait mieux entre les mains de ma petite amie. Est-ce le moment où je prends la moue boudeuse et où je tourne le dos à ma Xena personnelle ? La tentation peut s’avérer forte mais puisque j’ai commencé à la taquiner, elle peut être sûre que je vais remblayer et ne pas me laisser vaincre.

« Je ne peux qu’acquiescer sur ce dernier point mais étrangement, je préfère garder tes mains magiques sur moi plutôt que sur ma moto chérie, c’est étrange non ? »

Quand elle vient commencer un baiser, je perds l’envie de la taquiner pour profiter uniquement du moment. De ces lèvres contre les miennes, de cette étreinte qui nous appartient et qui m’a manqué. C’est pour cette raison que je ne la laisse pas s’éloigner, que je la garde contre moi, prolongeant un peu plus ce baiser. Je compte bien profiter un maximum de ta présence, ma guerrière. Et malheureusement pour toi, la seule objection que tu aurais pu émettre, tu as perdu la possibilité de l’utiliser en me laissant te prendre dans tes bras. Mon pauvre petit cœur, on dirait que tu es prisonnière.

Bref, elle retourne sur la princesse Aurore en me traitant de prince charmant… Bah, je dois dire que s’il y a bien un rôle qui ne me correspond pas, c’est celui-ci. Charmant, peut-être, je suppose que ça dépend avec qui, un prince ? Certainement pas, surtout que les chevaux… Euh non, jamais. On me paierait que je ne m’approcherais toujours pas de ses bestioles. On pourrait même m’offrir une vie de rêve que je dirais non. Stop les bestioles, grandes avec des fers aux bouts des pattes. Qu’ils restent loin de moi et je serais le plus heureux des hommes. Enfin bref, je suis un peu moins vindicatif dans ma réponse orale… Mais l’idée est là et Freya rebondit en me parlant d’un prince à moto. Pourquoi pas, on révise le tout en un compte moderne et ça sera bien plus proche de la réalité. Enfin le plus proche encore, ça serait de dire que c’est la princesse qui est sur la moto pour sauver le prince parce que j’ai une proportion bien plus grande que Freya à me mettre dans les emmerdes… Ouais merci, je suis pas aveugle je me suis rendu compte que j’attirais les embrouilles.
Bref, la question au départ était de savoir combien de temps donc je réponds et apparemment, je dis les bons mots car ma princesse guerrière a un magnifique sourire sur le visage. Un sourire que je ne peux qu’apprécier et dévorer des yeux, à tel point que j’en oublie un instant la question que je lui avais posé précédemment. Mais heureusement, elle me rappelle à l’ordre en reprenant la parole. Quarante huit heures de congés ? Deux jours donc… Eh bien, nous allons au moins pouvoir passer plus d’une douzaine d’heures ensemble… Et cette pensée amène un sourire sur mon visage.

Mes yeux dans les siens, je n’ai pas besoin de chercher bien loin ce qui peut lui traverser l’esprit. Cela fait des semaines que nous n’avons pas eu plus d’une ou deux heures ensembles. Des semaines que nous n’avons pas pu profiter de l’autre, en dehors de la rapide présence dans le lit de l’autre entre deux gardes. Des baisers rapides sur un front endormi, ce n’est pas la même chose qu’un moment passé ensemble, sans interruption… Et son corps contre le mien, ses lèvres contre les miennes, me confirme qu’elle pense comme moi. Tant mieux, moins de temps perdus en paroles inutiles, bien plus en actes… Mes mains glissent contre son dos, le caressant doucement par-dessus la barrière de tissu, pendant que mes lèvres gouttent les siennes. Un instant doux, tendre et pourtant brûlant. On sait tous les deux où ça nous conduira et je ne compte certainement pas nous changer de chemin, au contraire même…
Je glisse doucement mes mains sur la peau de ses hanches, passant sous son vêtement pour profiter de sa peau brûlante. Nos lèvres se séparent pour nous permettre de respirer mais j’embrasse sa mâchoire et son cou pendant ce temps, redécouvrant le goût de sa peau, du moins c’est mon impression. Le feu tranquille du début de la soirée se transforme petit à petit en un brasier et je sais que je ne suis pas le seul touché. Pas quand je croise son regard un court instant avant de retourner sur ses lèvres pour un autre baiser brûlant, un peu moins sages même si mes mains sont encore dans des zones assez gentilles… Mais ça ne durera pas, c’est une certitude.

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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:43



Profitons du temps que nous avons ensemble
Gallen & Freya

Je me sens bien à ses côtés, sentir son corps près du mien, écouter sa voix et même ses taquineries, des moments dont j’aimerais pouvoir profiter plus souvent. Pourquoi avons-nous accepté ce rôle de dhampir déjà ? Ah oui, pour protéger, mais ce serait bien que les sauveurs aient droit à un peu plus de congé tout de même. Je ne suis pas du genre à me plaindre, loin de là d’ailleurs, mais si je pouvais avoir droit à plus de temps en compagnie de Gallen, je serais la première heureuse. Et dire que j’étais de mauvaise humeur en allant me coucher, il a fallu que je me réveille dans ses bras pour que toutes ces mauvaises ondes disparaissent. De toute façon je n’ai jamais réussi à être énervée plus de cinq minutes en sa compagnie. Ma petite vie au pays des merveilles avec Gallen me convient très bien ainsi.

- Si ça peut te rassurer, mes mains magiques préfèrent aussi ton corps à ta moto.

Je suis sûre que tu me crois là-dessus, mais si ce n’est pas le cas je te le prouverai de toute façon. Maintenant cesse donc de me taquiner et laisse-moi t’embrasser. Avoir ces quelques heures devant nous est une bien heureuse nouvelle, car maintenant que j’ai commencé à profiter de tes lèvres, je veux aussi pouvoir profiter de ton corps. Au moins nous avons la même idée derrière la tête, tant mieux, je crois que j’en aurais été vexée sinon. Mes lèvres ne quittent plus les siennes alors que mes mains glissent sur son torse chaud. Je sens les siennes grimper dans mon dos puis sur mes hanches, mêlez ceci avec le plaisir de ses lèvres et vous avez de quoi me rendre déjà folle. Je ne peux plus penser correctement lorsque je suis avec lui, mais de toute façon nul besoin de penser pour ce qui va suivre.

Plus les secondes s’écoulent et plus mon corps s’enflamme contre le sien, appréciant le parcours de ses lèvres sur ma peau et pourtant je ne peux m’empêcher de revenir les capturer peu de temps après alors que l’une de mes mains se perd dans ses cheveux. Est-ce qu’on devrait prendre tout notre temps ? Est-ce grave d’accélérer les choses ? Rien n’est jamais grave en amour, ou plutôt dans le sexe. De toute façon rien ne nous empêche de recommencer encore et encore durant tout le temps qu’il nous reste. Notre baiser se rompt, j’en profite pour reprendre doucement ma respiration, mon front collé contre le sien. Je réalise que je suis décidément impatiente ce soir et qu’il reste encore trop de tissu sur nous, surtout sur moi. A califourchon sur lui, je glisse mes mains vers le bas de mon tee-shirt -qui est le sien- et m’empare du tissu pour le relever par dessus ma tête et le retirer, me retrouvant ainsi à égalité avec lui, sois uniquement un dessous comme dernier tissu. Je sens son regard se poser sur l’hématome que j’ai au bas du ventre, mais je ne lui laisse pas le temps de dire quoi que ce soit, revenant m’emparer de ses lèvres avant. Je ne te laisserai pas gâcher un si bon moment à cause d’un vilain bleu.

- Tu m’as tellement manqué...

Je lui murmure ces mots entre deux baisers, mes mains continuant de glisser sur son corps pour faire monter un peu plus la tension. Je dépose des baisers sur son cou, ses épaules, son torse, alors que mes mains continuent de glisser toujours plus bas, m’emparant de son boxer pour le lui retirer doucement. Tu as beau être magnifique habillé mais je te préfère tout de même sans vêtements, évidemment c’est une tenue que je tiens à conserver uniquement pour moi. Mon corps se colle un peu plus au sien, se frotte sensuellement contre lui alors que je reviens m’emparer de ses lèvres pour ne plus les quitter. Pouvoir te sentir à nouveau, si proche, si fort, me permet de me laisser complètement aller entre tes bras sans ne plus penser à rien. Il n’y a plus que toi et moi, ton plaisir et le mien, ce feu qui nous brûle et nous consume mais qui est tellement plaisant, revigorant. Il n’y a que dans tes bras que je me sens réellement vivante Gallen. Fais-moi vivre. Vivre dans ce petit paradis avec toi.



Dernière édition par Freya Reyes le Jeu 16 Juin - 20:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:44

Profitons du temps que nous avons ensemble
Freya & Gallen

Une petite surprise dans son lit, surtout quand elle s’appelle Freya, je ne peux qu’en profiter. Je ne compte pas bouger de ma position avant les prochaines heures, avant que bouger ne devienne une nécessité vitale. Etre un peu ensemble, même si elle ne fait que dormir, je ne peux qu’en profiter, profiter de son corps contre le mien et de sa respiration calme. Combien de temps depuis le dernier moment de calme ? Bordel, un sacré bout de temps, de quoi rendre ses moments encore plus précieux.
Elle se réveille et ce sont immédiatement les taquineries qui prennent le relais. On a jamais du genre enfants sages de toute façon, donc il n’y a rien d’étonnant à ce qu’on se chamaille. Et nos taquineries portent sur le troisième gosse de la fratrie (ça fait légèrement inceste comme ça, non ? – disons plutôt du gang alors), j’ai nommé, mon petit bébé, ma moto. Ma moto qui aurait apparemment bénéficié des bons soins de ma petite amie. Dois-je être jaloux de mon bébé ? Pourquoi je prends le temps de me poser ce genre de questions à la con d’abord ?

Sa dernière réponse, en tout cas, amène un sourire sur mes lèvres. Donc, nous sommes d’accords, parfait. Ça ne nous avance à rien mais c’est ça de passer. J’ai gagné contre mon bébé motorisé. Cool non ?
Nos lèvres se rencontrent en une douce caresse. Douce, mais courte. Tout du moins jusqu’à ce que la question tombe. Combien de temps ? Bonne question et apparemment, bonne réponse. Tant mieux, on arrête ainsi de perdre du temps en parlote. C’est bien l’une des seules occasions où parler me dérange vraiment. Habituellement, le silence, ce n’est pas trop mon truc. Mais si ce même silence est empli des sons du désir ? Je signe où vous voulez et je prends un pass à l’année avec ma petite-amie !

Nos deux corps sont collés l’un contre l’autre, irradiant de chaleurs et pourtant, j’ai l’impression d’être encore plus brûlant à l’intérieur. Sentir ce feu qui me fait oublier toutes autres pensées que Freya. Ce qui tombe bien, je ne tenais pas à penser à autre chose. Nos mains caressent doucement le corps de l’autre, des caresses qui sont pour l’heure assez sages, mais je sais que ça ne durera pas. Je sens son corps se mouvoir contre le mien, nos lèvres se séparant pour nous permettre de respirer. Et je la vois bouger, pendant que mes mains caressent doucement ses hanches, pour enlever son vêtement. Ou comment me faire perdre définitivement toute idée de retenue. Mais certainement pas de tendresse. Je n’ai pas pu profiter de toi depuis trop longtemps, ne comptes pas sur moi pour tout précipiter et pour oublier ton plaisir… Et aussi mon envie de te prouver mes sentiments… Quel qu’il soit. Vu qu’on a jamais utilisé ses mots… Et que je n’ai, moi-même, jamais de mots sur ce que je ressentais. Mais j’y penserais. Plus tard. Quand le temps sera venu mais pas ce soir.

Mes yeux se baissent sur ton corps et je m’arrête sur le bleu qui orne ta peau. Ma main bouge doucement, couvrant cette zone avant que tes lèvres sur les miennes n’interrompent mes pensées et mes mots. Mais ne crois pas que j’oublierais. Je saurais te le rappeler… Plus tard.
Mes lèvres esquissent un sourire contre les siennes quand je reprends la parole à son attention, profitant d’un moment où ses lèvres s’écartent des miennes.

« Si tu savais combien tu as pu me manquer également… »

Nos lèvres se séparent et si ce sont les siennes qui repartent sur mon corps, mes mains se déplacent sur le sien, le caressant doucement. Je soulève un peu le bassin pour l’aider dans son action avant de l’attirer de nouveau contre mes lèvres et nous échangeons un autre doux baiser, doux mais sulfureux. Tendre mais désireux… Tout ce que je ressens pour elle, toujours. Je passe une main contre sa nuque et l’autre contre le creux de ses reins avant de nous faire rouler dans le lit, me plaçant à demi au-dessus de son corps avant de finalement m’écarter de ses lèvres pour une dernière fois. Mes lèvres voyagent sur son corps, s’arrêtant doucement sur ses deux seins pendant que mes mains descendent son dessous, ma tête suivant le même chemin pour déposer finalement un léger baiser sur son bleu. Je ne te questionnerais pas dessus, pas tout de suite, mais je ne l’oublierais pas.

Finalement, je remonte au niveau de ses lèvres, les embrassant avec douceur et l’entourant de mes bras avant d’unir nos corps, avec une douceur et une tendresse que je m’étais découvert avec elle. Avec cette envie de lui faire plaisir tout autant que d’être tente. De laisser tomber les plaisanteries pour la tendresse… Et peut-être autre chose.

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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:45



Profitons du temps que nous avons ensemble
Gallen & Freya

Terminer les plaisanteries on dirait et place aux choses sérieuses, voilà qui me convient très bien. Te taquiner sur ta moto était un sujet amusant c’est vrai, mais soyons honnête c’est bien plus intéressant lorsque mes mains s’occupent de toi plutôt que d’elle et je vais te le prouver une fois de plus ce soir. Nous avons du temps devant nous pour profiter apparemment, alors profitons mon tendre amour. Je ne perds pas de temps avant de prendre les choses un peu plus en main, grimpant à califourchon sur son torse, glissant mes mains dessus alors que mes lèvres s’emparent des siennes. On devrait prendre notre temps c’est vrai, mais je n’ai jamais su être une femme très patiente, je préfère me dire que nous le ferons deux fois plutôt qu’une seule fois longue s’il le faut. Je n’ai jamais su contrôler mon désir pour cet homme de toute façon.

Alors je précipite un peu plus les choses en retirant moi-même mon haut et j’apprécie toujours autant voir son regard dévorant glisser sur ma peau. Malheureusement son regard ne loupe pas non plus l’hématome sur mon ventre, comme si on pouvait le louper de toute façon… Je sens sa main glisser dessus mais je ne lui laisse pas plus le temps d’y penser, revenant capturer ses lèvres, collant ma poitrine à son torse et continuant de caresser sa peau. Hors de question que ce moment soit interrompu par des questions ou quoi que ce soit d’autre et apparemment tu es d’accord pour remettre à plus tard ce sujet, espérons le plus tard possible. Le retrouver est bien trop plaisant pour nous laisser penser à quoi que ce soit d’autre de toute façon. Je lui dis à quel point il m’a manqué et sa réponse a aussi l’effet de me faire esquisser un nouveau sourire.

Mes lèvres reviennent goûter la saveur de sa peau, mes mains continuent de retirer un vêtement mais cette fois-ci le sien, le dernier et unique tissu qu’il porte. Voilà qui est bien mieux ainsi, bien mieux pour ce qui va suivre. Je sens l’une de ses mains contre ma nuque et l’autre dans mon dos avant qu’il ne nous fasse basculer sur le côté et même si je suis assez entrepreneuse, je lui laisse volontiers la place du dominant. Sentir ses lèvres caresser ma poitrine est un véritable plaisir, c’est fou comme certains endroits peuvent être sensibles et comme il sait jouer de ça. Je me retrouve finalement dans la même tenue que lui et n’attends plus que nos corps s’unissent enfin, car je ne suis pas sûre de pouvoir tenir longtemps sous ses caresses. Un frisson me parcourt lorsqu’il vient déposer un baiser contre mon bleu, mais je ne tarde pas à le faire revenir vers moi pour m’emparer encore et toujours de ses lèvres alors que mes mains retrouvent leur trajet sur son corps et que nous ne formons plus qu’un.

Il n’y a que toi pour me faire soupirer de désire, que toi pour me combler de la sorte. Ces moments ensemble si précieux, ces caresses, ces sons de plaisir, c’est un peu notre façon de nous prouver notre amour. Nous ne nous sommes jamais dit je t’aime mais je crois qu’aucun de nous n’en a ressenti le besoin, nous n’avons jamais eu besoin de prononcer ces mots pour le savoir. De toute façon si un jour nous devons nous dire je t’aime, je nous sais suffisamment original pour trouver d’autres mots à la place qui soient bien plus forts que ceux que tout le monde emploie. Nous ne faisons jamais rien comme les autres de toute façon.

Après un certain temps nos corps finissent par retomber sur le lit l’un contre l’autre, essoufflés mais épanouis. Ça faisait trop longtemps que je ne m’étais pas sentie si bien, trop longtemps que nous n’avons pas pu passer un tel moment ensemble. Il est finalement parvenu à me faire oublier tout de la mauvaise journée que j’avais passé, un exploit dont lui seul est capable. Heureusement que nous avons encore du temps devant nous car j’aurais été incapable de le laisser filer tout de suite. Ma tête repose contre son torse, j’aime entendre le doux son des battements de son cœur, c’est reposant.

- Tu crois qu’un jour on pourrait habiter ensemble et vivre juste pour nous, loin d’ici, sans avoir de règles à suivre ?

Désolée si je gâche cet instant avec mes questions étranges. Je n’ai pas envie d’abandonner notre combat, l’académie ou nos moroïs, je n’ai pas envie de passer pour une lâche. Pourtant parfois il m’arrive de m’imaginer une vie loin de tout ça, où nous n’aurions pas d’obligations, où nous aurions juste à essayer d’être heureux et rien de plus. N’as-tu jamais eu ce rêve toi aussi ?




Dernière édition par Freya Reyes le Jeu 16 Juin - 20:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Profitons du temps que nous avons ensemble [FB]   Jeu 16 Juin - 3:45

Profitons du temps que nous avons ensemble
Freya & Gallen

Tes lèvres ont un pouvoir un peu trop puissant sur mon corps. Tout comme tes mains. Tout comme ton corps, presque plus que ton cœur et ton âme. Je perds tout sens de la mesure, tout sens du commun quand t’es concernée. Bon, je ne vais pas jusqu’à en oublier ma gauche de ma droite… Mais presque quoi. Heureusement pour moi, je ne me trompe pas et je ne m’emmêle pas dans mes mots, ça aurait été con de dire le contraire de ce que je pensais… Et après il n’est plus temps de parler. Il n’est plus question que de ressentir et d’aimer, de s’aimer. Des mots qui n’ont jamais été prononcés et que nos gestes avouent à nos esprits…

Nos corps s’unissent et jamais je ne lâche ton regard. Pas même quand le désir me fait plisser les yeux, je ne veux pas lâcher tes prunelles, je ne veux pas rater la moindre de tes expressions. Nos baisers ne durent que peu de temps, notre souffle ne nous le permettant pas mais quelle importance ? Je préfère de loin pouvoir t’observer, sentir ton souffle contre ma peau, pendant que je sens tes frissons contre la mienne.
Finalement, le plaisir redescend doucement pendant que nos corps restent pressés l’un contre l’autre, pendant que je garde mes bras autour de toi, caressant ton dos du bout des doigts. Encore quelque chose que nous n’avons pas pu partager depuis longtemps, de simples étreintes après l’amour, des moments où nous restons juste à profiter de l’autre… Je ne veux pas penser au retour, pour le moment, juste à nous deux. Mais tu reprends la parole, ce qui m’empêche de me perdre dans mes pensées. Quoi que ce n’est pas si mal, qui sait jusqu’où j’aurais pu aller si j’avais laissé mes pensées vagabonder.
Je finis par penser à ma réponse, par repenser à ses mots… Enfin ça en revient au même. Vivre loin d’ici sans règles à suivre ? Faudrait encore que les moroïs puissent vivre sans avoir besoin qu’on leur tienne la main. Ça me paraît donc légèrement compromis. Désolée ma princesse guerrière, mais on a pas fini de jouer au petit soldat.

« Je ne crois pas que ce soit possible. Même si ça serait surement l’idéal… Bien qu’on finirait par avoir besoin de notre dose d’action au bout d’un moment. »

Je me connais, je ne saurais pas rester en place très longtemps. Des vacances, c’est cool. Mais vivre libre ? D’un côté, ça serait le paradis, de l’autre… Putain que je m’ennuierais. Remarque, y a toujours le saut à l’élastique et toute autre bêtise dans le genre pour m’assurer de ne pas m’ennuyer. Donc ouais, au final, ça pourrait être fantastique… Mais c’est surtout fantasmagorique et irréalisable ! Malheureusement.
Je resserre un peu plus l’emprise de mes bras sur le corps de ma petite-amie, m’arrêtant de penser à tout cela pour baisser le regard sur elle, écartant de son visage une de ses mèches humides et en profitant pour laisser traîner mes doigts sur sa peau. Je n’aurais jamais assez de ses contacts, j’ai l’impression… Voilà que je me transforme en glue, manquait plus que ça.

« Pourquoi est-ce que tu te poses ses questions. Est-ce qu’il y a quelque chose que tu voudrais me dire ? »

Comme par exemple d’où te vient cette marque sur ton bas ventre. Ça pourrait être un premier bon point. Si tu ne tiens pas à ce que j’aille péter la gueule à celui qui est responsable, alors on aura qu’à y aller à deux et je m’assurerais de faire passer le message pendant que tu m’empêcheras d’agir de façon un peu trop… Expansive. Et si c’est ton père qui en est responsable… Il est possible que tu deviennes orpheline, ma chère. Y a un moment où il faut arrêter d’être gentil et commencer à réfléchir à un moyen d’éloigner l’ennemi… Même quand l’ennemi était un connard qui s’appelait papa. Dark Vador, tu peux aller te rhabiller, ton costume est dépassé de trois cents ans d’âge. M’en fous si le vieillard a pas trois cents ans aussi…

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