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 Isallys

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MessageSujet: Isallys   Jeu 2 Mar - 20:23




Isallys Louenn


feat. Holland Roden

Date de Naissance : 24 Aout 1997  ~ Lieu de Naissance : Los Angeles
Âge : 19 ans ~ Statut : En couple ~ Groupe désiré : Strigoï
Elément (pour les Moroï) : Ce fut l'eau


Caractère,
J’eu été douce, tranquille, je ne cherchais pas les ennuies, ils venaient à moi. J’étais une empotée, une bonne à rien, j’étais juste intelligente, puis enfin, j’ai commencé à évoluer. Une rencontre peut changer une vie, j’en suis la preuve vivante. J’avais horreur de la mort, aujourd’hui, j’aime la donner, j’aime entendre les cris de mes victimes.  Leurs os qui craquent sous mes coups, la force, le pouvoir, être immortelle est merveilleux. J’aime ma nouvelle vie, que dis-je, je l’adore même, je ne changerais pour rien au monde maintenant que j’ai gouté à cette plénitude. Planter mes crocs est mon ravissement du crépuscule, quoiqu’il y a quelque chose que je préfère plus encore… ouvrir les yeux sur lui, voir son visage en premier, sentir ses mains sur moi, me consumer de l’intérieur. Possessive, folle amoureuse, sauvage, sienne, quatre terme qui n’appartiennent qu’à lui.
Son physique Oubliez la simple pâleur des moroïs, découvrez celle de la strigoï que je suis devenue. Des lèvres légèrement plus pulpeuses, plus rouge, des yeux plus intenses, un cerclage rouge les entourants, des crocs bien plus grands. Une taille toujours fine, quoique que légèrement plus galber. Imaginez ma perfection d’antan plus parfaite encore. Des seins plus rebondis, des fesses plus fermes, des jambes plus solide, des phalanges délicates et puissantes. Des talons plus hauts encore, des robes plus affriolantes, des tenues plus sexy les unes que les autres, oubliez la petite fille, découvrez la femme, la tueuse.



Son Histoire

Racontez nous sa vie

Vingt quatre aout mille neuf cent quatre-vingt dix-sept, Los Angeles, Isatys Louenn donne naissance à une petite fille, Isallys. Elle et son mari sont plus que content.

Pour être content, ils l’ont été, mais l’ont-ils étaient toute leur vie ? Rien n’est moins sûre. Pour vous donner la réponse, je me dois de vous raconter mon histoire, du début, jusqu’à la fin.

Mes parents étaient amis avec un couple d’autre moroïs, très bons amis, les Iraskov, Galina, l’épouse était la meilleure amie de ma mère, et son époux le meilleur ami de mon père Dave, ils se connaissaient tous depuis l’académie. Tout les dimanches je pouvais jouer avec leur fils, Nohlan. Nous étions extrêmement proche l’un de l’autres, il est celui qui m’a apprit à faire des bêtises, à arraché les pattes des sauterelles… non on était pas sadique, juste ignorant. Tous allait merveilleusement bien, j’avais deux ans, lui neuf, je ne me souviens pas de tout, voir même de rien, mais ma mère me l’a tellement raconté que c’était comme si j’y étais. Il y a tout de même un événement qui m’a marqué. Un jour, Nohlan est arrivé avec mon père, malheureux comme les pierre, une grosse valise et plein de sac avec lui. Je suis arrivée vers lui, j’ai pris sa main du haut de mes deux ans, et il m’a demandé une chose tellement simple quand on y repense, enfantine :

- Je peux être ton grand frère ? Je peux te protéger pour toujours ?

J’étais trop jeune pour comprendre, mais je l’ai pris dans mes bras, serré très fort en murmurant « grand-frère ».

Les années ont passé. Nous avons tous les deux grandit, allant à Saint Vladimir à tour de rôle, se croisant puis il parti, et le soir de mes quinze ans, il organisa une fête pour moi. Une grande et belle fête d’anniversaire. J’ai dansé, profité jusqu’au bout de la nuit. Nohlan est arrivé devant moi, me prenant par la taille, dansant avec moi, les gens partaient tout autour de nous, je n’y faisais pas attention, perdu dans ses yeux. Et soudain, il m’a embrassé. Le plus beau baiser de ma vie, enfin, le croyais-je à cet instant. Une première nuit, un amour interdit, un inceste vis à vis de la lois. Des promesses, un engagement secret. Un secret qui nous a sans doute bouffé à un moment où un autre pour qu’il prenne la décision de faire annuler son adoption. Il n’a jamais eut le temps de me le dire.

Un soir, j’avais presque dix sept ans, je le rejoignais dans sa chambre quand j’ai surpris une conversation. Sa mère.. oui sa mère était dans la chambre, elle était devenu une strigoï. Voilà pourquoi mes parents avaient adopter Nohlan, à cause du massacre de sa famille, mais on avait jamais retrouvé le corps de sa mère. Tout nos soupçons était maintenant confirmé. Elle était immortelle, et elle lui proposait l’immortalité. Il a longuement refuser, elle à fini par en venir à me menacer. J’étais trop peureuse à l’époque, je suis restée derrière la porte alors que j’aurais dû l’ouvrir, il a accepter l’immortalité contre ma vie sauve. Elle est partie, je suis entrée et il m’a offert notre dernière nuit. Me laisse une lettre au matin.

Les détails sur le départ de Nohlan ici


J’ai perdu Nohlan, je suis me suis longuement lamenté sur mon sort, puis j’ai passé un été assez original, passant de lit en lit. Ne cherchant pas à être une fille aimable, agréable, j’ai eu honte, énormément honte de mes actes. Me réveiller dans des lits que je ne connaissais pas, avec des type dont je n’avais même pas le souvenir. Ce fut un été mouvementé, celui de mes 17 ans, j’y ai fais des rencontre assez intéressante, les oubliant pour certaine, les gardant en mémoires pour d’autres. Puis il a fallut revenir à la réalité, retourner à ma vie classique, oublier la garce, la trainé de ses nuits. Je suis redevenue une fille timide, j’ai remis mes robes à fleur, je me suis enfermer dans mon silence, j’ai donné des cours de math pour faire plaisir. Je me suis fais un nouvel ami, Leith, je lui ai tous raconté, tout ce qu’il m’étais arrivée. Je l’ai adoré, aimé comme un frère, mais je ne respirais pas, je ne respirais plus depuis le jour où il était parti, je n’avais plus de vie.

Une nuit, je suivais un énième cours sans importances, pourquoi restais-je alors que je possédais mon diplôme ? Le fais de n’avoir aucune envie de vivre sans doute, mais l’idée de passer à une autre salle de cours me dégoutais plus qu’autre chose, j’ai décidé de fuir l’académie pour quelques heures. Je me suis d’abord réfugié dans la forêt, puis j’ai repensé à une grotte ou Nohlan m’emmenait parfois, j’ai suivis le chemin de mémoire, la retrouvant assez rapidement finalement. J’y suis entrée, et c’est à cet instant que ma vie à changé.

- Les alentours sont peuplés de Strigoï et me voilà seul à seul avec une merveilleuse créature… Moi qui croyais que le père noël me détestait.

Je me souviens avoir sursauté, je me souviens de se frissons de peur qui m’a parcourut, mais je me souviens aussi et surtout du désir qui déjà m’avais assailli. Sa beauté, sa voix, tout m’avais transporté. Je l’avais laisser parler, faire des menaces voilés et je m’étais alors lancé avec une assurance que je ne me connaissais pas. Piques verbales, défis du regards, notre premier échange, un moment inoubliable. La tension montait un peu plus à mesure que les secondes s’écoulaient.

- Cherchez-vous à en devenir une ? Il n’y a qu’en entrant dans le monde des Strigoïs que vous le comprendrez.

J’avais décliné son offre, l’ironie du sort a voulut que plus tard ce fut moi qui demanda à être transformé et lui qui refusa. Mais sur l’instant, rien d’autre ne comptait que nous deux. Je me suis retrouvée plaqué contre la parois de la grotte, ses mains dans mes cheveux dans une merveilleuse caresse et ce premier baiser échanger. Il m’a supplier de fuir, de sauver ma vie de lui même. J’ai courus, sans grande conviction, me disant que finalement, je désirais qu’une chose, qu’il me rattrape et me prenne de toutes les façons qui lui plairait. Ce ne fut que notre première rencontre, le début de notre amour destructeur et salvateur.

Le temps fut long à mes yeux jusqu’à notre seconde rencontre, même si une semaine seulement c’était écoulé. L’envie de le revoir était plus forte que tout, incontrôlable. À nouveau j’ai quitté l’enceinte de l’académie, mais déjà Nohlan était éclipser de mes pensés, Lucian ayant pris toute la place. J’ai, comme toujours, faussé facilement la compagnie des gardiens, rejoignant la foret. J’ai cherché inconsciemment sa personne, et c’est au bord d’un petit courant d’eau que j’ai faillit perde la vie de la main d’un autre strigoï, et alors que je croyais ma vie terminé, il est apparut, réduisant au silence celui qui avait intenté à ma vie. C’est bien vite alors que j’ai retrouvé l’espace de ses bras, la chaleur de ses lèvres, la dureté d’un tronc d’arbre face à ses caresses, ma robe tombant doucement au sol, ses vêtements par la même occasion. Un tapis de feuille pour accueil nos corps et tout aurait été parfait si Dimitri Belikov, encore un gardien consciencieux de sa tâche n’était pas arrivé. Laissant nos désir s’éteindre pour laissé place aux premiers mots blessant de notre histoire.

Ce pardonner ? Un regard et ce fut fait, une étreinte dans un train fantôme, l’espoir de se retrouver, de le consoler, et à nouveau, tout s’envole. La faute à qui ? Toujours le même. Un poison rongeant le corps de l’homme que j’aimais sous mes yeux, une torture sans nom. Oublier mes principes, l’autoriser à tuer si besoin fut bien plus facile que je ne l’aurais cru. Déjà, l’Isallys peureuse, peu sur d’elle avait disparut pour laissé doucement place à la femme d’aujourd’hui. J’avais trouvé et menace Belikov pour sauver Lucian, me contre fichant de la survit de Rose Hathaway pour ça, la novice aurait put mourir sous mes yeux que cela ne m’aurait rien fait si cela avait sauvé Lucian.

L’antidote aurait dû être la fin de nos ennuies. Mais rien n’est jamais simple, il y a toujours quelque chose pour se rajouter. Je n’ai pas compris qu’il coulait toujours dans ses veines, le détruisant de l’intérieur, le rendant petit à petit fou. Préférant croire qu’il ne voulait plus de moi, ce qui me semblais plus probable que qu’il soit fou, malgré cette première nuit magique passé ensemble. Je suis une idiote pour n’avoir rien vu, au fond j’ai moi-même brisé notre couple en acceptant l’idée qu’il ne veuille plus de moi. Encaissant avec douleur sa tromperie, me vengeant en couchant avec son propre cousin sans même en avoir conscience. Puis j’ai compris, je l’ai sauvé, j’y suis arrivé, après une nuit de torture je l’ai ramené. Notre histoire pouvait enfin repartir, mais quelque chose nous bloquait encore. Jusqu’au soir de mon anniversaire, mes 18 ans.

_________________

J’y suis, je suis aux portes de mon immortalité. Dans quelques minutes à peine je serais immortelle. Je le désir tellement en cet instant que je pourrais le hurler au monde. À la place, nous rejoignons les gratins sur le pont inférieur. Nous montons sur l’estrade, je prend le micro et commence à parler. Mathilda nous rejoins rapidement et je lui souris, lui dévoilant ma vraie nature. Elle hurle, et je ris de bon coeur. Lucian me demande même s’il recevra le meilleur prix de la soirée. Je me colle à un peu plus à lui à ses mots, en murmurant :

- Bien évidement.

Lucian saute de l’estrade pour attaquer un humain, je n’avais pas remarqué son arme pointée sur moi, mais Lucian lui fait rapidement passer l’envie de me tuer, et c’est avec un grand sourire que je l’observe le planter sur le mat. Du grand art. Je reconnais bien le Lucian que j’ai pus découvrir dans les livres, le Lucian qu’il ne m’avait pas encore fait découvrir, mais le rencontrer est un véritable plaisir. J’adore son style, réellement, il est merveilleux, et déjà, avant même que mes pensés sur son action ne s’estompe il m’a déjà rejoins. Il enlace ma taille, je laisse doucement ma tête retombe en arrière contre lui avec plaisir, profitant de cet instant avec plaisir.

- Ne pleure pas Mathilda, tu fais office d’un merveilleux sacrifice ce soir et pour ce cadeau nous ferons en sorte que ton corps reste en bon état.

Tu as raison Lucian, il ne faut pas qu’elle pleure pour l’honneur que je lui fais. Un sourire plus mauvais encore se dessine sur mes lèvres alors que je la regarde avec plus en plus de convoitise, tu es la clés de mon bonheur Mathilda, j’espère que tu en as conscience. Prends en conscience, soit fière de m’offrir cela. Je n’oublierais jamais ton nom, tu deviendras mon hymne avant chaque meurtre, je te rendrais chaque jour hommage pour ton sacrifice ma belle. Laisse toi faire.

Nous y sommes et Lucian me sert toujours contre lui, je comprends qu’il ne bougera pas. Il restera ainsi jusqu’au bout, jusqu’à ma renaissance. Ses lèvres rencontrent les miennes et c’est avec grand plaisir que je lui rends son baiser, caressant la peau de ses joues pour la dernières fois avec cette sensibilité. Gravant à jamais ce souvenir dans ma mémoire. Je t’aime Lucian, tellement. Pour toi, pour nous.

- Je t’aime Lucian, et je t’aimerai encore plus je le sais, à tout de suite mon amour.

Je dépose un dernier baiser furtif sur ses lèvres et je me retourne, dos contre son torse à nouveau, mes mains se tendent vers Mathilda, elle tremble de peur, mais comprend bien vite qu’elle ne peut pas luter contre nous, pas même contre moi. Mes mains se posent sur ses épaules et je la rapproche de moi. Je caresse du bout des doigts la peau de son cou, particulièrement là où se trouve la veine qui m’intéresse. Mes yeux se posent sur elle, je rejette les cheveux en arrière avec délicatesse, puis penche la tête contre son cou, chantonnant contre sa peau, la nouvelle hymne de ma vie :



- Oh, this is from, this is from, this is from Matilda…

Mes lèvres froide se posent avec délice sur sa peau, elle est parcourut d’un frisson qui laisse un sourire naitre contre sa peau, j’y dépose un baiser délicat, puis ma langue viens caresser la peau, je mordille du bout des crocs les limites de sa veine sans jamais percer, la laissant grossir et devenir plus apparente encore, alors que son odeur commence doucement à emparer mes narines avec force. Puis doucement, je prend une inspiration, une dernière avant de planter mes petits crocs de moroï dans sa peau.

Son sang commence à couler dans ma bouche, puis le long de ma gorge, délicat, épicé, cette fille avait une bonne hygiène de vie jusqu’à aujourd’hui. Je sens aussi les effluves de l’alcool qu’elle a pus boire dans la soirée, mais cela ne change rien au gout exquis de son sang. Je mord un peu plus fort, sans aucune retenu, je ne suis pas là pour me nourrir, je suis la pour mourir et renaitre. Elle se débat encore contre moi, mais je la tiens fermement, je sens le corps de Lucian contre le mien avec une plus grande force alors que je continue à boire. Cette étreinte rend cet instant plus fort encore.

Je bois toujours, son sang se répand dans mon corps avec délice, je sais que j’arrive à la limite à ne pas franchir, mais je ne m’arrête pas. J’y suis oui, je bois encore longuement, l’air entre dans mes poumons une dernière fois, ressort et plus rien ne se passe. Le sang continue à couler dans ma gorge, mon coeur ralenti doucement, je sens mon corps s’abaisser contre Lucian à mesure que je bois encore, et enfin, tout s’arrête, sauf le sang qui coule, puis soudain, une pulsation extrêmement forte, une seconde, et mon coeur ralenti, plus lent que lorsque j’étais moroï. Mes crocs me font mal pendant un instant, je les sens s’enfoncer plus profondément en elle, mais je sais qu’ils viennent de pousser. Ma peau me pique, mes petites imperfections, tel que des boutons disparaitre pour une peau lisse et parfaite, ne laissant que les grosses cicatrices en les amoindrissant. C’est autour de mes yeux de me brûler, mon corps de se tendre, il se raffermie. Je ne le voie pas, mais mes cheveux changent eux aussi, plus brillant, d’une couleur plus vive encore. Mes lèvres elle se remplissent un peu plus de sang, les rendant un peu plus pulpeuse, comme ma poitrine devient plus ferme.

Tout s’arrête autour de moi pendant un instant, je n’entends, ni ne sens plus rien. Puis un brouhaha assourdissant explose dans mes oreilles, j’entends chaque souffle, chaque mouvement. Puis c’est le toucher qui revient, la peau de Mathilda contre mes lèvres, mais surtout le corps de Lucian contre moi… Lucian. Mon coeur fait un simple bon avant de reprendre un rythme normal. Mes mains s’ouvrent, ma prise sur Mathilda se relâche et je relève la tête. Une bourrasque de vent fouette mon visage et une multitude d’odeur frappe mes sens olfactifs… toutes ses odeurs… Le sang.

Le sang, le sang, le sang, il n’y a plus que ce mot qui résonne dans ma tête alors que je regarde le monde autour de moi. Je les voie tellement mieux maintenant, chaque détails, aucuns ne m’échappe. Mais il y a la poigne de Lucian contre moi, je veux m’en défaire. Je me retourne vers lui, avec une vitesse que je ne connaissais pas, j’en reste une demi-seconde surprise et mon regard croise le sien. Avant même de m’en être rendu compte, je l’ai renversé sur le sol et mes lèvres on rencontré les siennes et mes mains parcourt son corps. Je le veux avec une telle force, mes ongles labourent sa peau, je voudrais me fondre en lui, mais le vent et les odeurs glissent à nouveau sur moi. Je respire toutes ses odeurs délicieuse, même si je n’ai plus besoin de respire. Mon regard passe du corps de Lucian aux multitudes de repas ambulant qui se dresse devant moi, une petite goute et je pourrais revenir à califourchon sur Lucian non ?

Non, je sais, je ne suis pas naïve, si je goute leur sang, je ne m’arrêterais pas, j’en voudrais toujours plus, je ferais une vrai boucherie. Mais je meurs d’envie de Lucian en même temps. Avec difficulté, je détourne les yeux de ses humains pour les plonger dans ceux plus époustouflant encore de Lucian. Comment pouvais me contenter de cette simple vue alors que j’ai celle-ci aujourd’hui ? Mes mains parcourent toujours son corps, c’est plus fort que moi. Je mordille mes lèvres inférieures de désir… Lucian, Lucian… deux faims me tiraille et je ne sais pas laquelle va gagner, je lui ai fais une promesse pourtant, mais je crois bien être incapable de la tenir tout de suite.


- Je te veux Lucian…

Je m’arrête sur ses mots, ma voix sonne à mes oreilles de façon étrange, plus cristalline, plus délicate, plus sensuelle encore, et rauque de désir. Ce n’est elle non plus, plus tout à fait la même, elle est plus belle, comme tout semble plus beau chez moi maintenant. Il y a se miroir sur ma droite, et avant même d’y avoir pensés, je me retrouve face à lui, à contempler mon nouveau reflet parfait. Une peau plus blanche, des cheveux plus flamboyant, des lèvres plus pulpeuse, des yeux cercler de rouge, une poitrine plus rebondit. Un grand sourire fend mes lèvres à cette vision et je découvre mes nouveaux crocs. Lucian est déjà vers moi. Je me retourne vers lui alors que mon estomac me tord de douleur. Ma main se pose sur le torse toujours nu de Lucian, mes griffures sont en train de se refermer sur sa peau. J’y suis sans doute allé trop fort. Je le regarde, et c’est d’une voix douloureuse que je murmure :

- J’ai envie de toi avec une telle force, mais leur sang… leur sang, m’appel..

Je voudrais pouvoir lui sauter dessus, lui, seulement lui, mais je me retrouve à califourchon sur un type que je ne connais pas et mes crocs se plante dans sa chair avec force et j’aspire. Je ne suis pas délicate, il souffre, il hurle, mes crocs se détachent de lui et à deux mains je le plaque si fort contre la parait que sa tête s’écrase et mes crocs retrouvent son cou jusqu’à ce qu’il n’y ai plus aucune goute. Mais j’en veux encore, tellement plus, je relève la tête, mes lèvres son pleine de sang, ma robe rouge est en remplis, il y a cette brune qui me regarde avec les yeux écarquillés par la peur. J’éclate de rire et lui saute dessus avec sauvagerie, plantant mes crocs avec une telle force que sa tête se déchire pour ne tenir plus que sur un fil et lorsque j’ai terminé, celle ci roule sur le sol. Je tape dans mes mains, j’en veux encore, beaucoup plus.

- Lucian ! Lucian ! Dis moi qui ! Je ne peux pas choisir !

Je le regarde à nouveau et mon désir pour lui me saisit à nouveau, je le veux, je suis déjà collé à lui, mes lèvres ensanglanté sur les siennes alors que nous tombons sur le sol, moi sur lui, sa chemise disparaissent sous mes mains, et mes lèvres parcourant son corps.

-  Le sang ou la chair… ça fais tellement mal ses faims…



La vie aurait put être belle, merveilleuse à ses côtés. Mais la famille nous rattrape toujours, en l’occurrence la sienne. Son père, dans son besoin de vendetta enleva la jeune et fragile strigoï que j’étais. M’enfermant dans une cave sombre, seule abandonner de tous, sans nourriture. Il y a longtemps, ils m’ont fait sortir, j’ai cru un instant que mon calvaire allait prendre fin. Ils m’ont emmener, et j’ai revu son visage, mais avant même que je n’ai réalisé ce qu’il c’était passé on m’avait planté un pieu dans le coeur. J’ai bien cru que j’allais mourrir, mais finalement je suis resté entre les deux, sans pouvoir mourir, sans vivre non plus, jusqu’à retrouver la noirceur de la cave pour ne plus jamais la quitter. Peu à peu, tout à perdu un sens pour moi, même la faim. J’ai perdu la notion du temps, j’ai perdu la notion de vu. Juste le noir et un prénom qui raisonnait en boucle dans ma tête, Lucian, Lucian..jusqu’à ce que lui aussi s’estompe, puis plus rien. Juste le noir.



Qui se cache derrière ?
Prénom/Pseudo : Noémie
Age : 18 ans
Comment es-tu arrivé ici ? héhé c'est pas 13eme compte, c'est juste la version 2 du principal ^^
Un avis sur le forum ? ahha
Tes petits hobbies ? vous
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