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 Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John

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MessageSujet: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 0:22


Rencontre entre deux démons de la sensualité
Amaëlle & John

Je titillais de mon pouce ma canine droite, pensive. C’était une habitude prise avec le temps. Certains passaient la main dans leurs cheveux, pas moi ! Ils étaient déjà bien assez difficiles à maintenir en place sans que je n’y touche en plus !

J’étais assise devant un café ouvert même à cette heure de la nuit. Un coup d’œil à ma montre Versace offerte par Emrys m’apprit qu’il était 23 heures, la nuit était encore jeune.
Il m’avait offert ma montre sois disant parce qu’elle me rendait plus féminine. Bah une montre était une montre. Elle indiquait l’heure, peu importe le nombre de carats qu’elle possédait. Et peu importe à quel point elle pouvait attirer les regards.

Je croisais mes jambes, remarquant que des regards s’arrêtaient sur elles. On m’avait fait pas mal de compliments dessus. Sur les autres parties de mon corps aussi. Pauvres humains, si vous croyez que vous pourriez me toucher ainsi.
Mon regard se tourna un instant sur la vitre du café et je pus observer mon reflet. Mes cheveux bruns et lissés. Mes yeux noisettes et rouges, ma peau pâle mais parfaite, qui en réalité était couvertes de cicatrices. Certaines étaient dues à des combats, d’autres à des tortures. Certaines étaient même dues à la naissance de Lyana, ces cicatrices-là, je les portais avec fierté, et je n’étais pas la seule. Je savais qu’Emrys posait un regard différent sur celle-ci, ce qui me rappelait toujours qu’il était là, pour moi… Sauf aujourd’hui. Aujourd’hui il se trouvait sur un continent différent du mien. Sans me donner de nouvelles. Je pouvais avouer avoir développé une certaine colère envers lui, même si je savais que celle-ci fondrait comme neige au soleil quand je le reverrais.
Mais mes cicatrices n’étaient pas ce qui attirait le regard. Pas ce soir. Tout le monde préférait regarder ma peau dénudée, celle de mes jambes découvertes par ma robe chocolat fendue à la jambe droite, mes bras découverts, et le sage décolleté sur ma poitrine. Mes cheveux lâchés chatouillant mes bras nus et mon dos attiraient aussi le regard à chacun de mes déplacements.
Je le savais, et ce soir j’en jouerais car la partie allait commençait ! Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas amusé, la dernière fois remontait à ma soirée avec Lucas et j’avais besoin de décompresser de nouveau alors me voilà sur le terrain.

Je finis par lâcher ma canine quand un humain s’approcha de moi. Un serveur, gêné apparemment. Trop mignon mon beau, mais évite ce genre de comportement dans cette partie de la ville si tu veux survivre.

« Madame, je suis désolé mais nous fermons alors… »
« Je comprends, ne vous inquiétez pas. »

Je lui fis un sourire brillant et put remarquer qu’il paraissait hypnotisé par ma présence. Même pas besoin de suggestion maintenant. J’inspirais doucement avant de grimacer. Il sentait une odeur écœurante de pastèque. Rien que pour ça, il aura la vie sauve !
Je déposais dans sa main un billet de 10 dollars avant d’utiliser une hypnose légère.

« Voici pour mes consommations. Passez une bonne journée. »

L’humain ne répondit pas. Même une hypnose légère l’avait perdu. Quel pathétique représentant de son espèce !

Je continuais à vagabonder dans les rues bondés du quartier, sans but particulier, jusqu’à repérer une proie alléchante. Une jeune femme rousse qui sentait la cannelle. J’avais toujours eu un faible pour cette odeur. Un sourire monta lentement sur mes lèvres pendant que je m’approchais d’une démarche féline de cette femme en train de fumer. Toi ce soir, tu seras mon repas. Ma démarche souple et silencieuse la surprit quand je posais ma main sur son épaule et j’en profitais pour lui voler une de ses cigarettes que je pointais ensuite du doigt en parlant, faisant ressortir mon accent français dans ma voix rauque.

« Est-ce que vous auriez du feu ma chère ? »
« Hum… Euh... Oui. Bien sûr. »

Ma parfaite petite proie se racla la gorge, apparemment gênée. Oui, soit gênée, ton sang montera à tes joues et n’en seras que plus délicieux. Je lui fis un sourire et me penchais pour la laisser allumer ma cigarette. Je pris une profonde aspiration puis relâchais celle-ci. Je ne fumais pas souvent, mais parfois, je me laissais aller à le faire. J’engageais une conversation légère avec l’humaine, mon attention fixée sur la veine battante de sa carotide. Elle me donnait tellement faim. Et son odeur… J’allais finir par craquer !
Deux minutes à peine me furent suffisantes pour remarquer les coups d’œil de la rousse. Tu es donc de l’autre bord ma chérie ? Ce n’est pas gênant, je pourrais bien t’offrir un peu de plaisir avant de te tuer, tu es après tout de mon parfum préféré.

Je la coupais en plein discours pour déposer un baiser sur ses lèvres rouges. Je murmurais sensuellement :

« Suis-moi. »

Ma rouquine me suivit sans problème quand je lâchais ma cigarette pour l’entraînais dans une ruelle. Je fis en sorte qu’elle soit dirigée vers le cul de sac, bien qu’elle ne puisse voir celui-ci et je la tournais vers moi avec un sourire joueur vers moi. Je l’attirais contre mes lèvres, échangeant un baiser sulfureux avec mon futur repas. Je sentais le sang s’accumulait sous ses lèvres, son cœur s’accélérait dans son petit corps, mais il m’en fallait plus. Alors je lâchais ses lèvres avant d’arriver à son cou et de dire doucement :

« Au fait, j’aime les corps masculins bien plus que les femmes. »
« Que… ? »

J’égratignais sa peau de mes dents, faisant couler le sang mais m’assurant de ne pas avoir touché sa carotide, je ne voulais pas que le jeu se finisse aussi facilement. Je me reculais après m’être assurée que mes lèvres étaient barbouillées de sang. Je relevais la tête vers ma proie et un lent sourire étira mes lèvres en voyant la réalisation dans les yeux de celle-ci.

« Eh oui, je suis ton cauchemars. Cours ma puce. »

Bonne joueuse, je la relâchais et comme prévue, elle commença à courir en direction du cul de sac. Je la suivais, silencieuse et invisible pour elle. Je commençais ensuite à chantonner doucement.

Ne pleure pas ma reine.
Ton sang est si pur cette nuit.
Ne pleure pas ma belle.
Ta vie nourrira mes envies.

Un rire clair m’échappa. La situation était toujours la même mais m’exaltait toujours autant. Je m’approchais rapidement de ma proie pour lui donner un coup dans les genoux, j’entendis ceux-ci lâcher. Ma rouquine commença à pleurer.

« Pitié… Non… »
« Quoi ? Déjà ? Tu ne vaux décidément pas mes Dhampirs toi. »

Une moue déçue étira mes lèvres. Quel piètre femme, elle pourrait au moins mourir avec dignité, pourquoi suppliait-elle ?
Je soupirais et lui fit un sourire cajoleur.

« Tu as raison, tu ne vaux pas le coup. »
« Vous allez me laisser alors ? »

Non ma belle, mais voir ton espoir sur ton visage ravagé de larmes était exquis. La torture mentale était la seule que je pouvais me permettre, ma proie était trop fragile. Elle ne supporterait pas la douleur physique.

« Non. Je ne te laisserais pas ma puce. »
« S’il vous plait... »

Elle commença à reculer un peu plus, malgré ses jambes déformées et un sourire étira mes lèvres, carnassier.

« Je ne connais pas la pitié ma puce. Et je ne fais pas plaisir aux humains. »

J’agrippais sa nuque et son épaule, puis poussais dessus pour découvrir son cou avant de plonger mes crocs dedans. Pendant que je me nourrissais, je pus sentir ma rouquine se débattre de moins en moins et finalement soupirer de plaisir entre mes mains. Ta mort est douce ma puce. Je n’en fais pas souvent des ainsi. Profite-en.

J’entendis un raclement de gorge et relevais la tête. Un beau Strigoï blond aux yeux bleus-rouges se tenaient devant moi. Totalement différent physiquement de mes autres connaissances Strigoï. Je relâchais ma prise sur ma victime encore vivante qui s’agrippa à moi et lui adressait un petit sourire.

« On espionne mon beau ? »

Hum, depuis combien de temps m’espionnait-il ? Etait-ce vraiment important de toute façon ? Le sang de ma rouquine était toujours en moi et me procurait un bienheureux réconfort. Mon sourire s’agrandit.
Approche donc mon beau si tu l’oses. Soit un combat à mains nues commencera, soit un combat pour notre sensualité débutera. J’ai hâte de voir ton choix.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:07

Rencontre entre deux démons de la sensualitéAmaëlle & John
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.


Une jeune femme sur les talons, je grimpe l'escalier qui mène jusqu'à mon appartement, au vingtième étage. C'est haut, il n'y a aucun doute la dessus. Ça fat beaucoup de marche, mais c'est la raison exacte pour laquelle j'ai préféré prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur

« J'espère que tu es prête à monter jusqu'au vingtième étage chérie »

Je lui jette un rapide coup d’œil, qui me fait sourire devant la tête qu'elle affiche. Pendant un instant, je pense qu'elle va se décourager, et faire demi tour, mais elle fait un premier pas sur les marches, et déjà, elle est reparti dans ces monologues. Je n'ai jamais vu une femme qui parlait autant. Je ne sais pas si son idée était de me charmer, mais si elle pense arriver à ces fins en me racontant son parcours du combattant avec son ex, elle se trompe. Je crois d'ailleurs que si elle n'avait pas eu aussi mauvais goût, je l'aurais déjà vider de son sang, mais la simple idée de toucher sa peau me révulse, alors je me contente d'espérer qu'elle va se décourager. Un étage, deux, trois.. Le dixième étage arrive, et elle n'a pas fermé une seule fois la bouche. Elle va me rendre dingue si elle continue ainsi.

« Tu vas finir par la fermer ! »

Je me retourne brusquement vers elle, contenant à peine mon excès de colère. Je la vois esquisser un mouvement de recule, louper la marche et faire une chute de plusieurs mètres avant qu'un mur n'arrête sa descente. Du sang s'écoule sur la moquette. Il semblerait qu'elle soit morte. Ce n'est pas trop tôt. Je n'essaie même pas de la rejoindre, lui tourne le dos pour rejoindre mon appartement, mon sourire retrouvé. Je pousse la porte de mon appartement, pour découvrir un lieu dépourvu de meuble, à l’exception d'une armoire ou repose le peu d'affaire dont j'ai besoin. Je ne compte pas m'éterniser ici de toute façon, ce n'est que temporaire le temps de trouver quelque chose qui me plaise réellement. J'aurais aussi bien pu aménager au château, il n'y a aucun doute que mon cousin m'y aurait accueilli à bras ouvert, mais mon attirance pour la solitude m'avait poussé à acheté ce minable appartement plutôt que de le rejoindre et me retrouver entouré de mes semblables. La solitude dans son plus bel attrait, voilà ce qui me plaisait. Et en ayant choisis l'appartement le plus en hauteur, croyez-moi que je n'y suis pas très souvent dérangé. Il m'arrivait même de m'esquiver par la fenêtre pour ne pas être dérangé à l'accueil. Il y avait d'ailleurs de grande chance pour que je choisisse cette option ce soir, sans quoi on ne manquerait pas de me posait des tonnes de question sur ma partenaire morte dans l'escalier. Je balance mes chaussures au sol, retire un à un mes vêtements, et me glisse jusqu'à la salle de bain. L'eau froide me détend, me débarrassant de la présence gênante de cette humaine qui me colle à la peau.

Je ressors de la douche, une bonne heure plus tard, propre comme un sous neuf. Je traverse mon appartement nu comme un ver jusqu'à ma commode. Un jean gris qui me tombe sur les hanches, une chemise noir, et je suis fin prêt à partir en chasse. J'approche de la fenêtre, pose un pied sur le cadran, et m'élance, atterrissant sur le toit voisin, puis sur le suivant. Enfin, je me laisse tomber au sol, entre deux bâtiments, dans une rue sombre. Je m'avance dans la ruelle, débouchant sur une immense place, bordé de plusieurs cafés, tous fermés à une heure pareil. Pas mal de gens se balade, seul, ou par petit groupe, sortant d'une soirée entre amie certainement. J'ai amplement le choix pour ma futur proie, pourtant mon regard se porte sur l'une de mes semblables, qui elle, a apparemment déjà posé son dévolu sur une jeune femme. Alors, au lieu de tenter d'approcher une autre jeune femme, je ne bouge pas, restant à les regarder avec curiosité. Elle discute un long moment, avant que la Strigoï ne pose ces lèvres contre celle de la jeune femme. Ça c'est de l'inattendue, mais finalement, cela ne m'étonne pas tant que ça lorsque que je la vois l'attirer jusqu'à une ruelle bien plus discrète que le centre de cette place. Je les suis des yeux, et finalement, je me décide même à leur emboîter le pas, restant toujours dans l'ombre. Je suis assez curieux de voir ce qu'elle va pouvoir faire d'elle, si elle va tout simplement se contenter de la tuer, ou si elle va jouer un peu avec elle.

Je ne suis finalement pas déçu lorsque je l'entends prendre en chasse sa propre proie. J'avais pris la bonne décision en la suivant, cette soirée allait s'avérer plus intéressante que je ne l'avais imaginé. Je lui laisse encore un peu d'avance. Un peu de temps supplémentaire pour déguster un minimum son repas, avant d'apparaître face à elle, un sourire sur les lèvres. J'attire son attention avec un raclement de gorge, et elle finit par relâcher sa proie qui plane totalement dans ces bras pour poser son regard sur moi.

« Les spectacles les plus distrayant sont mes préférés »

Passant outre le corps de l'humaine à peine consciente, je m'approche de la Strigoï, frôlant son corps du mien. J'approche ma main de son visage, mon pouce venant retirer le sang encore présent au coin de ces lèvres. Sans me reculer pour autant, je le porte à mes lèvres pour goûter le sang de cette humaine, imperceptiblement modifier par sa propre saveur.

« Délicieux. Tu partages ? »

J'ose espérer qu'elle acceptera ma proposition. Qu'elle acceptera de partager ce repars, ou du moins ce qu'il en reste avec moi. Que le sang de cette humaine coule tout autant en moi qu'il coule déjà en elle. Je connais l'effet que peut donné une double morsure, autant sur la proie, que sur les chasseurs, et je n'en serais que plus ravis que cela ai cette effet sur elle. Quoi que dans le cas contraire, je pourrais aussi tout simplement me contenter de son propre corps, qui m'attire irrésistiblement

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:08


Rencontre entre deux démons de la sensualité
♘ Amaëlle & John ♞

Cette sensation d’être observée et suivit par un regard a donc une explication. Et une explication plutôt alléchante je dois l’avouer. Mon regard continue à le scanner pendant que ma proie s’agrippe à moi.
Ces cheveux blonds coiffés à la va-vite allait particulièrement bien avec son visage aux traits très masculins. Un sourire malicieux étirait ses lèvres et faisait pétiller ses yeux. Littéralement. Il faudrait que je lui demande comment il faisait cela, je suis sûre que cela pourrait être utile face à une proie. Il avait du charmer pas mal de monde avec ses fossettes. En tout cas, ce sourire me charmait beaucoup. Mais bon, j’avais une excuse, cela faisait longtemps que personne n’avait partagé ma couche. Ses mains étaient dans ses poches dans une pose nonchalante surement étudiée mais qui lui allait très bien. Cela me permit de remarquer son jean gris qui descendait bas sur ses hanches, j’étais sûre que s’il s’étirait, son ventre et le V de ses hanches seraient visibles. Sa chemise noire remontait sur ses bras me permit de voir de légers muscles. Ceux-ci n’était pas très conséquents mais je ne m’y trompais pas, ce n’était pas parce que sa musculature n’était pas extrêmement développé qu’il n’avait pas de la force.

Je lui rendis son sourire en lui montrant ainsi mes crocs encore légèrement rougis par le sang. Je pris la parole d’une voix légèrement rauque.

« On espionne mon beau ? »

« Les spectacles les plus distrayant sont mes préférés. »


Mon sourire s’étira un peu plus. Il ne se laissait pas déstabiliser et c’était tant mieux, il aurait perdu tout intérêt à mes yeux sinon. Je me mordillais la lèvre en l’observant pour retenir mon sourire de s’agrandir. Je lui répondis ensuite, la voix débordante d’amusement.

« Quel répondant. Ravie d’avoir fait ton divertissement mon beau. »


Une partie, assez importante, de mon attention était concentrée sur lui et son déplacement. Il se rapprocha et je pus voir son corps ondulé doucement dans la manœuvre, me mettant l’eau à la bouche d’une toute autre façon que ma rouquine. Il s’accroupit près de moi, et je le laissais faire, intriguée par sa prochaine manœuvre. Son corps frôla le mien et je pus sentir la chaleur se dégageait de son corps. Pour toute autre personne vivante, son corps aurait pu sembler froid, mais le mien l’était également. Alors seul me restait une délicieuse sensation qui traversa mon corps. Quand son torse frôla mon bras et que sa main toucha ma jambe tendue, je sentis un frisson me traverser. Je repliais légèrement ma jambe sur moi-même, laissant ma robe la recouvrir. Autant ne pas lui sauter dessus tout de suite. Si les mortels nous repéraient, nous devions pouvoir nous échapper rapidement. Et ce n’était pas en étant dévêtue comme je le voulais en cet instant que je pourrais partir en vitesse.

J’observais donc, sans bouger, sa main s’approcher de mes lèvres et son pouce m’effleurer le coin des lèvres d’une caresse sensuelle. Je me retiens à la dernière seconde d’happer son pouce dans ma bouche et je pus l’observer prendre le sang dans sa bouche.

« Délicieux. Tu partages ? »


Je sentais mon sourire s’agrandir sans pouvoir le retenir. Si je partageais ? Normalement non, je réservais cette activité à Emrys, mais je pourrais bien faire une exception pour toi mon beau, tu as l’air d’en valoir largement le coup. Et cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas amusé d’une façon sensuelle.
Je baissais les yeux sur ma rouquine et mon sourire s’agrandit encore. Je relevais ensuite de nouveau mes yeux sur le Strigoï devant moi et je tendis la main pour attraper son menton. Je l’amenais doucement contre moi et m’arrêtais à quelques millimètres de ses lèvres avec un sourire malicieux. Je repris ensuite la parole.

« Vu que je suis de bonne humeur, ça ne me dérange pas de partager. Mais j’ai une unique condition au préalable. Dis moi, quel est ton nom, mon beau ? Que je sache qui partagera avec moi une partie de cette nuit ? »


Et peut-être partagerons-nous plus que ce repas ? C’est même presque assuré. La lueur d’intérêt dans tes yeux est la même que celle qui m’anime. Ce soir, cela ne me dérangeait pas d’avoir de la compagnie masculine, et tu avais l’air de pouvoir être parfait dans ce rôle.
Je frôle ses lèvres des miennes pour le tenter. Donne-moi une réponse où je passerais à autre chose. Le désir me tord peut être le bas-ventre, mais je sais passer au-dessus. A toi de décider du reste de cette soirée, tu as toute les cartes en main maintenant.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:09

Rencontre entre deux démons de la sensualitéAmaëlle & John
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Ce soir, la pénombre est mon alliée. Je me fond dans l'ombre, la suivant de loin. Je ne me montre guerre très discret, mais là n'est pas mon but premier. L'idée qu'elle finisse par s'apercevoir de ma présence ne me gêne pas le moins du monde, au contraire. Nous sommes à présent seul, le silence raigne autour de nous, seulement brisé par les hoquetements de la larve humaine qui ne daigne même plus tenir sur ces pieds. Elle me jette un regard désespéré alors que je sors enfin de l'ombre, pensant sans doute que je viens la délivrer de l'emprise de cette Strigoï. Pauvre petite, tu ne mérites pas la moindre attention de ma part. Avec un peu de chance, ta mort sera enviable. Cesses de te plaindre, et peut être mourras-tu dans le plaisir. Mais mon attention n'est déjà plus tourné vers elle. C'est bien sûr cette Strigoï que mon regard est fixé. Son corps qui se mouve dans la noirceur de cette ruelle ferait des jalouses. J'imagine sans grand mal mes mains courir sur sa jambe dénudé, et mes lèvres se perdre dans le decolté de sa robe. Le regard qu'elle pose sur moi me laisse facilement entrevoir que je ne la laisse pas si indifférente que cela. Elle laisse courir ces yeux le long de mon corps, et je me prends à désirer que ces mains suivent le même chemin. Je suis bien heureux d'avoir enfilé ces vêtements qui je le sais, mette mon corps en avant, laissant entrevoir mes muscles qui ondule à chacun de mes mouvements. J'approche, et elle ne bouge pas alors que je lui avoue avoir un certain goût pour les spectacles distrayants. Et celui qui s'offre à mes yeux et sans doute l'un des plus distrayant que j'ai pu observer jusqu'ici. La voir se nourrir ainsi juste sous mes yeux fait naître des émotions en moi que je n'aurais jamais imaginé ressentir un jour. Je m'approche, et je constate avec un certain plaisir, qu'elle ne recule pas d'un poil. Je m'accroupis à ces côtés, mon corps frôlant le sien, ma jambe contre la sienne. Je ne manque pas son geste, me privant d'avoir un accès plus délibéré à son corps. Mes doigts effleurent ces lèvres, essayant le sang presque sec qui y règne toujours. Elle a beau tenté de jouer les indifférentes, je vois parfaitement qu'elle ne l'est pas autant qu'elle aimerait que je le pense.

Je ne bouge pas pour autant, alors que je lui fais cette proposition. A elle de saisir l'occasion de me retenir à ces côtés ou je ne manquerais pas de poursuivre mon chemin pour trouver mieux ailleurs. Ou dans le pire des cas, si elle me provoquait trop ouvertement, je pouvais tous aussi bien ouvrir un duel pour cette humaine qui de mon propre point de vue ne le valait pas. Mais c'était une autre histoire, et je n'eus pas à y réfléchir puisqu'elle m'offrit la chance de partager ce repas avec elle. Et même si j'aimais rester dans le suspens ce qui rendait souvent les choses bien plus intéressant, je voulais bien lui donner mon nom volontiers si cela était sa seule demande pour partager cette soirée à ces côtés. Elle s'approche de moi, ces lèvres frôlent les miennes, mais elle ne m'embrasse pas pour autant. Cela m'arrache un sourire. Je sais exactement ce qu'elle est en train de faire, elle attise un peu plus mon désir pour elle, et il faut bien que j'avoue qu'elle tape dans le mile. Quel était sa question déjà ?

《 John. Et comment s'appelle cette sublime créature ? 》

Charmeur ? Je l'admes facilement. Mais c'est aussi ce qui attire les filles dans mon lit, vous ne croyez pas ? Mes lèvres franchissent le peu de distance qu'il reste encore pour s'emparer des siennes, lui offrant ce baiser si tentant. Elle me le rendra ou non, à elle de voir. Je m'écarte bien vite, la laissant sur sa faim. Je n'ai pas l'intention de me jeter sur elle tous de suite. Ma propre faim, du nature tout autre que celle qui m'anime lorsque je la regarde est toujours bien présente, et réclame que je l'assouvisse au plus vite. Je m'écarte de la Strigoï qui vient de me révéler son nom, laissant l'humaine prendre place entre nous un peu plus brusquement que je l'aurais du. Je crois qu'elle a enfin compris qu'elle ne survivrait pas à cette soirée, c'est sans doute la raison pour laquelle elle fait sa prière, comme si cela pouvait l'aider

《 Si dieu existait, nous ne serions pas là. J'ai bien peur que tes supplications ne soient d'aucune utilité ce soir 》

J'adresse un dernier regard à la Strigoï qui me fait face, et plonge vers le cou de la jeune humaine pour la mordre. Je ne me fais pas doux, elle n'a pas saisi la chance que je lui tendais, et elle ne mérite pas de mourir dans le plaisir. Un cri s'échappe de ces lèvres, et finalement, une nouvelle me vient à l'esprit. Peut être qu'en fin de compte, je pourrais me montrer un peu plus clément avec elle si cela peut m'apporter quelques choses. Ma morsure se fait plus douce, et bientôt les cris de douleurs se transforment en cris de plaisir. Je ne lève pas le regard, je préfère d'avantage me concentrer sur le corps entre mes mains. Une main passait autour de sa taille pour la maintenir, je laisse la seconde vagabonder sur son corps, ne manquant pas une seule partie de son anatomie, des gémissement s'échappant cette fois ci de ces lèvres. Enfin, je relève les yeux vers la Strigoï, croisant son regard, provocateur.

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:09


Rencontre entre deux démons de la sensualité
♘ Amaëlle & John ♞

Son regard coule sur mon corps, tout autant que le mien le parcourt. Même si nous venons juste de nous rencontrer, je sais déjà comment cette nuit va se terminer et il le sait également. Son sourire s’agrandit pendant qu’il se rapproche de moi et de ma rouquine, que je néglige légèrement du coup. Il se rapproche donc, et je le laisse faire. Sur le coup, je joue avec le feu, je n’ai pas besoin de faire attention à mon instinct pour savoir qu’il est largement plus vieux que moi. Sans compter qu’accroupie comme je l’étais, j’étais dans une position de faiblesse. Mais ces informations me passaient légèrement au-dessus de la tête en cet instant. La lueur de désir et de jeu dans ses yeux me rassurait sur le fait que ce n’était aucunement pour se battre qu’il s’approchait. Il ne restait de toute façon plus grand-chose à tirer de la rouquine dans mes bras.

Il s’accroupit derrière moi et je pus presque sentir son corps contre le mien, mais il était encore trop loin, par contre sa jambe frôla la mienne. Je rétractais celle-ci dans une faible tentative de garder l’esprit clair. Il me compliqua la tâche en passant son doigt sur ma lèvre. Sa proposition me permit de reprendre le contrôle. Partager ? Ce n’était guère mon habitude. Ce n’était pas non plus mon habitude de sauter sur un homme, mais bon, disons que ce soir était le soir de tous les interdits.

Je me décidais à le tenter légèrement en lui répondant. A dessin cette fois, je m’approchais de son corps, frôlant celui-ci. Mes doigts attrapèrent doucement son menton, amenant ses lèvres à proximité des miennes. Je retiens mon envie de les embrasser pour parler doucement. Je sentis un sourire étirait ses lèvres face à moi avant qu’il me réponde.

« John. Et comment s’appelle cette sublime créature ? »


Il ne me laisse pas le temps de lui répondre que nos lèvres se touchent, ce dont je ne me plains aucunement. Mes lèvres s’emboîtent doucement avec les siennes, les effleurant. Tu veux me tenter par ce baiser ? Je vais, moi, te tenter par le peu de contact que je permettrais.
Quand je sens qu’il va s’écarter, j’effleure de la pointe de ma langue sa lèvre inférieure et me retire de moi-même du baiser. Un sourire, que je sais malicieux, étire maintenant mes lèvres. Tu m’as demandé mon nom, il est temps de te le donner maintenant.

« Amaëlle, monsieur le charmeur. »


Je retiens un rire, il était définitivement un beau parleur, mais au vu de la situation, cela ne me dérangeait pas vraiment. A moins qu’il ne soit du genre à épiloguer trop longtemps pendant les coucheries, dans ce cas, les choses se termineront moins bien que le début de la soirée ne le laissait présager.
Son corps s’écarte du mien et sur le coup, je ne comprends pas cette réaction brusque, jusqu’à ce que je baisse les yeux. Ah, c’est vrai, ma rouquine. Qui a eu le temps de redescendre sur terre et de comprendre que son heure est venue. Bien ma puce, supplie autant que tu veux, ce n’est pas avec deux prédateurs que tu survivras. John a l’air d’être d’accord avec moi, au vu de sa phrase, un rire m’échappe, amusée.

« Voyons ne lui brise pas tous les espoirs de notre chère rouquine. Elle nous ait utile ce soir. »


Ses yeux sont plongés dans les miens, me permettant de voir son amusement, avant de le voir se pencher sur le cou de la rouquine. Hum… A ce rythme et au vu de la force qu’il mettait dans son coup, elle risquait de finir décapité avant la fin du repas. Ce qui serait dommage tout de même, cela mettrait vraiment du sang partout sur le coup.
Un cri échappe à notre proie et je passe doucement ma main sur la nuque de John pour l’inciter à se détendre. Ce qu’il fait peut être un peu trop ensuite. La douleur et la peur se transforment en luxure et plaisir pour notre proie. Ces émotions sont si proches les unes des autres…
Un sourire malicieux étire mes lèvres. Tentes-tu de me rendre jalouse de ne pas recevoir ton attention de cette façon ? Je sais très bien que cette fille ne survivra pas, peut être aurais-tu dû essayer cette méthode sur une proie qui survivrait ? Mon amusement se serait peut être transformé en colère dans ce cas.
Je ne l’arrête pas, je suis bien trop curieuse de voir jusqu’où il pourrait aller. Apparemment loin.

Son regard quitte notre proie pour se poser sur moi, je ne l’ai pas lâché des yeux depuis le début. Un sourire que je sais légèrement sombre et sensuel étire mes lèvres. Je peux t’avoir à ton propre jeu si tu le souhaites. Je parle doucement, seuls les halètements de notre rouquine sont plus forts que ma voix dans ce lieu.

« Charmeur et charmant décidément. Fais attention à ce que ton jeu ne se retourne pas contre toi. A me tenter, tu pourrais me trouver. »


Je me penche et laisse mes lèvres effleurer doucement sa peau en une caresse taquine, un instant, mes lèvres passèrent sur la frontière entre ses lèvres et la peau de notre proie mais je me retire finalement pour me pencher sur l’autre côté du cou de notre proie avant qu’il ne lui vienne l’idée de me rendre un baiser. Je lui avais promis un repas commun, il était l’heure de tenir ma promesse.

« A la tienne John. »


Un sourire sur les lèvres, je perce l’autre côté du cou de cette rouquine et cette fois, je ne m’arrête pas avant de sentir son cœur s’arrêter et que la pression de son sang ne soit plus suffisante pour me nourrir. Uniquement à cet instant, je lâche la rouquine maintenant exigüe de son liquide vitale et penche la tête en arrière pour profiter des dernières gorgées de ce délicieux sang.
Mon regard finit par se tourner vers John et je peux ainsi observer ses yeux sur moi, un sourire malicieux étire mes lèvres. Tu as voulu me tenter, tu as réussi. Voyons qui de nous deux cédera le premier à notre désir commun.

« Délicieux repas n’est-ce pas ? »


Mon sourire s’étire un peu plus et je finis par pousser légèrement le cadavre sur le côté, libérant ainsi l’espace entre nous. Je le franchis aisément et chevauche doucement ses cuisses après l’avoir poussé à s’assoir véritablement. Tant pis pour son joli pantalon, il n’allait pas le garder longtemps de toute façon. Une fois bien installée, je dépose un petit baiser sur ses lèvres et lui dit avec malice.

« Et si nous passions aux choses sérieuses maintenant ? »

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:10

Rencontre entre deux démons de la sensualitéAmaëlle & John
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.


Ces lèvres s'approchent doucement des miennes, mais elle s'interrompt avant de m'offrir le même contact, m'interrogeant sur mon prénom. Très sérieusement, est ce que cela à la moindre importance ? Elle pouvait bien porter le nom qu'elle voulait, cela ne changeait rien au désir que je pourrais éprouver pour son corps en cet instant. Et ces questionnements ne nous font perdre que d'avantage de temps, un temps précieux que nous pourrions occuper bien différemment, sans aucun doute. Mais puisque est la son seul souhait pour partager son repas avec moi, je lui offre tout de même mon prénom, et la curiosité me pousse finalement à lui retourner la question. Mais je ne m'attarde pas sur sa réponse. Sa proximité m'attire bien davantage, et je dépose mes lèvres contre les siennes, et je remarque qu'elle me rend finalement ce baiser. Baiser qui s'interrompe rapidement. Je cherche à y mettre fin, je ne veux pas lui offrir tout ce que j'ai en réserve tout de suite, mais c'est elle qui me surprend à interrompre ce baiser après m'avoir ouvertement taquiner. Mais cela étire un sourire sur mes lèvres. Pas de problème, je me vengerais bien assez tôt.

Mon corps s'écarte du sien, bien que je n'en ai aucune envie. Mais bien que cette Strigoï accapare une grande partie de mon attention, je n'en ai pas oublié la raison de ma présence principale. Si j'étais sortie ce soir, si je l'avais suivis jusqu'à cette ruelle sombre, si je m'étais montré si discret, si mystérieux, c'était d'abord dans l'intention de récolter mon première repas de la soirée, car je n'avais pas dans l'idée de me contenter de si peu. Mais au vu de la situation, mon second repas allait être bien différent du premier, mais d'autant plus enrichissant. Je me place derrière cette jeune humaine, me souffle s'écrasant sur sa peau alors que je me moque ouvertement d'elle. Amaëlle peut bien en dire ce qu'elle veut, j'adore que mes proies soient terroriser, et sans plus aucun espoir lorsque je décide enfin de les vider de leur sang. Et même si cette femme n'est normalement pas ma propre proie, elle ne fera pas exception. Ou du moins, c'est ce que je pensais lorsque je commence à la mordre. Mais c'est finalement une tout autre idée qui me vient en tête alors que mon regard rencontre celui d'Amaelle. Tu as voulu me tenter avec ce baiser, tu as cru pouvoir te jouer de moi. Je compte bien en faire tout autant.

Ma morsure se fait plus délicate, plus désirable, et les doux gémissement qui s'échappent maintenant de la bouche de notre proie ne me satisfont que d'avantage. Ne te retiens pas, montre nous ton plaisir. Je ne sais pas si mon but atteint sa cible. Quoi qu'il en soit, elle s'approche de moi et de la rouquine, les yeux brillant de désir. Mais elle n'a pas l'air le moins du monde touché pas mon petit jeu, ces paroles me le confirme d'ailleurs assez rapidement, mais ginalement c'est une bonne chose, je n'ai rien contre l'idée qu'elle rentre dans mon jeu, bien au contraire, cela ne rendra la soirée que plus intéressante encore. Elle finit de franchir les quelques mètres qui la sépare encore du corps de l'humaine, mais également de moi. Je m'attends à ce qu'elle partage son sang avec moi, comme elle l'avait accepté, mais elle n'en fait pour l'instant rien. Elle me surprend une nouvelle fois en effleurant pas peau du bout de ces lèvres, venant une nouvelle fois taquiner les miennes. Tu perdras ce jeu, je t'en fais la promesse ma belle. Elle s'éloigne rapidement, et je me retiens de jeter la jeune femme à terre pour me jeter directement sur le corps d'Amaelle.

Je me concentre de nouveau sur le corps de ma proie, tachant de ne plus me laisser distraire avant que cette femme ne soit décidément morte. Enfin, les lèvres d'Amaelle se pose sur le cou de cette humaine, et nous partageons ce repas, ou du moins ce qu'il en reste. Plus grand chose, et le corps retombe rapidement entre nous. Mon regard est venu une nouvelle fois se poser sur la Strigoï, et cette fois, il ne lâche plus son corps, chacun de ces mouvements me fascinent. J'en reste planté sur place, mes yeux glissant le long de son corps, alors qu'elle finit par s'approcher de moi, dégageant le corps maintenant inutile entre nous, et qui nous gêne pour poursuivre cette soirée.

《 Le meilleur depuis bien longtemps 》

Son corps frôle le mien, et elle se retrouve assise sur moi sans que je n'ai remarqué avoir changer de position. Mes mains se posent automatiquement sur ces hanches, alors que ces lèvres se posent sur les mienne, m'offrant un bref baiser, bien trop bref à mon goût. Tu veux passer aux choses sérieuses ? Allons y

《 Qu'est ce que tu attends ? 》

Je lâche un doux rire contre son cou, alors que j'y dépose une multitudes de baiser. Mais mains parcourent son corps, mais je ne la déshabille pas, pas encore. Elle m'a tenté, et je compte bien prendre ma revanche en prenant tout mon temps avec elle, en la rendant folle de moi. Tu craqueras la première, je m'en fais la promesse. Mes canines griffent à présent la peau de son cou, lui offrant quelques entailles au passage, mais qui cicatrisent rapidement. Je ne connais pas son avis sur la question, mais pour ma part, je n'ai rien contre l'idée d'un peu de douleur si le plaisir en est que meilleur par la suite. Je goutte même à son sang à travers les baisers que je dépose le long de son cou avant de continuer ma poursuite sur son corps. J'offre la même attention à ces bras, mais je ne la touche toujours pas au endroit qu'elle désire. J'en crève d'envie, mais je ne le ferais pas, pas avant qu'elle craque la première, ou me le demande. Mes doigts glissent sous sa robe, caressent son dos dans lentement. Demandes moi, et je t'offrirais enfin ce que tu désires de moi. Gardes le silence, et je pour suivrais cette lente torture. Mes lèvres remonte le long de son corps, venant effleurer le lobe de son oreille

《 Que veux tu de moi, Amaëlle ? 》

Dis le moi, je veux l'entendre de ta bouche et pouvoir t'offrir tout ce que tu désires pour rendre cette soirée inoubliable, et que tu en redemandes de nouveau. Je veux te faire totalement mienne ce soir, des heures durant, et je me moque bien de qui pourrait venir nous surprendre pendant nos ebats. Je n'attends que tes mots. Mes lèvres viennent se poser une nouvelle fois sur les siennes, plus pressante cette fois ci. Ma langue se mêle à la sienne, et je la renverse sur le sol. Je suis en train de me laisser gagner par mon désir pour elle, mais j'ai tout de même bon espoir qu'elle craque avant moi

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:11


Rencontre entre deux démons de la sensualité
Amaëlle & John


Ce repas partagé m’a mise l’eau à la bouche de bien des façons. Je ne partageais que peu souvent mes repas, juste avec Emrys en réalité, ce que je partageais le plus était mes jeux. Chaque jeu où je participais pouvait accueillir autant de joueurs et de proies que possible. J’étais véritablement partageuse sur ce point. Je l’étais moins de mon corps et de mes proies. Mais je pouvais faire des efforts de temps en temps, surtout quand le jeu en valait la chandelle, et avec John, cela me donnait l’être d’être le cas. Me décevras-tu mon beau ? Ou me donneras-tu l’envie de te revoir dans d’autres circonstances, pour d’autres jeux, sensuelles ou sanguinaires ? J’aurais bien assez tôt la réponse.

Ma rouquine à la délicieuse odeur de cannelle finit par s’éteindre entre nous pendant que nous aspirions doucement son sang. Un instant encore son goût resta sur mes lèvres, mais je comptais bien le remplacer par celui du Strigoï face à moi. Je le questionne, taquine, sur le goût de ce repas. Que vas-tu me répondre ?

« Le meilleur depuis bien longtemps. »

Mon sourire s’agrandit un peu plus pendant que je me rapproche de lui. Je pousse le cadavre et m’assoit sur ses genoux d’un mouvement souple. Je sens ses mains se poser sur mes hanches, profite en bien mon beau, le sexe est le seul moment où je laisse des gens s’approchaient autant lieux aussi dangereux s’ils se retrouvent à être brisés. Au vu de ton âge et de la force de ton geste, tu pourrais surement me briser le bassin d’une pression un peu trop forte. Je compte sur toi pour te modérer sur ce point, mais certainement pas pour modérer ton ardeur.

D’un doigt léger, je trace le contour de ses lèvres en murmurant doucement.

« Qui sait, si cette soirée est assez prometteuse, nous pourrons en avoir d’autres où nous trouverons de bien meilleurs repas, et pas un reste de repas cette fois. »

Mais c’est encore à voir. A voir comment toi tu agiras.
Je plante mes prunelles dans les siennes et je peux voir qu’il a parfaitement compris le défi que je lui lance. Montre moi donc tes talents pour le sexe mon cher, je te montrerais les miens pour la mort et nous pourrons partager. Tenté par cette idée ?

Je m’approche de ses lèvres et dépose un bref baiser dessus, à peine un frôlement qui dure juste assez longtemps pour l’attiser, pour m’attiser également.
Passons aux choses sérieuses John. Nous avons bien assez traîné et nous savons tous les deux pourquoi nous sommes là, moi assise à califourchon dans tes cuisses et ton souffle contre mon cou.

Qu’est-ce que j’attends ? J’attends que tu laisses tomber ton masque de civilité, j’attends que tu laisses ta bestialité t’envahir pour cette nuit, pour notre première nuit, peut être notre dernière également. J’attends que tu te décides. Au moins es-tu prêt à te laisser tenter, à commencer à ouvrir le bal.

Tes crocs éraflent ma peau et pendant un instant, je ne sais pas comment réagir. Les deux seuls hommes à m’avoir ainsi touché sont Ethaniel et Emrys. Deux souvenirs totalement distincts l’un de l’autre. Deux façons d’agir, mais tu as également la tienne. Alors je te laisse faire et j’arrête simplement de réfléchir, je peux être forte à ce jeu quand je le souhaite.

Les sensations m’envahissent, comme un volcan qui gronde, un délicieux mélange de douleur et de plaisir tord mon ventre, ma frustration augmente mais il n’est pas dit que je serais la seule à la vivre. Ma main est sur la nuque de John, que je griffe doucement au rythme de mes montées de plaisir, seul mon sang et celui de notre proie saturent l’air, que dirais-tu de changer cet état de fait mon beau ?
Ses lèvres contre ma peau, à mon tour d’agir. Alors qu’il s’approche de mon oreille pour me murmurer ses prochaines paroles, je lui rends l’appareil, laissant mes lèvres effleurer doucement son cou, sa nuque, ma langue suit le chemin laissé par mes crocs sur sa peau. Un sillage rouge apparaît, mais le sang ne coule pas, pas encore. J’entends sa voix et je m’écarte de son cou pour le regarder et lui répondre. Avant que ça n’arrive, ses lèvres sont contre les miennes pour un autre ballet sensuel. Laisse toi guider vers le plaisir John, laisse nous dériver vers l’extase. Arrête de te réfréner, je ne perds jamais, et tu t’es présenté comme un alléchant enjeu.

Le baiser se rompt et je suis allongée, son corps au-dessus du mien. Je suis ravie de voir que je ne suis pas la seule à respirer lourdement. Tu veux jouer mon beau ? Nous pouvons être deux à jouer. Qui tiendra le plus longtemps ?
Je lui rends son regard avant de parler d’une voix que je sais être alanguie.

« Ce que je veux ? Je pense que tu peux le deviner mon beau. Je veux que tu nous entraînes vers le plaisir, mais tu sais quoi ? »

Un lent sourire monte sur mes lèvres, mi-paresseux, mi-sexuel. J’entoure de mes jambes ses hanches, et d’un coup de mes propres hanches, inverse notre situation, à ton tour d’être allongé mon beau, à ma merci pour quelques temps. Mes lèvres planent au dessus des siennes pendant que je continue, lui répondant avec désir.

« J’aime jouer, mais je déteste perdre. Tu veux voir qui de nous deux craquera le premier ? Eh bien, sache que tu viens de nous faire entamer une longue séance de préliminaire, car je ne serais pas celle qui craquera la première. »

Je dépose un baiser sur ses lèvres, lent mais profond. Vois quelle sorte d’amante tu veux ce soir. Je pourrais tout aussi bien être bestiale qu’être dans la langueur. Que choisis-tu ? Les deux me vont même si j’ai une préférence pour le sexe bestial avec des beaux inconnus. Choisis mon beau pendant que je m’occupe de toi.
Je me détache de ses lèvres et part à l’exploration de son corps. Mes lèvres, mes crocs, ma langue touchent la peau dénudé du haut de son torse, là où j’ai enlevé quelques uns des boutons de sa chemise, le côté de son cou, la veine la plus visible de ses bras. Frôlement, sussions, baiser, mordillements. Allons-nous passer aux choses sérieuses. Je relève les yeux vers lui en me mordillant les lèvres pour empêcher mon sourire de s’agrandir. Que comptes-tu faire maintenant ?

Mes doigts déboutonnent doucement sa chemise pendant que je m’assure de placer stratégiquement mon corps pour que mon genou frôle le bon endroit. Je lui demande doucement une dernière fois.
« Alors qui cédera selon toi ? Tu as le plein pouvoir pour changer notre situation. »
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:12

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Partager un repas avec une divine créature du sexe opposé est monnaie courante chez moi. Pourtant, je l’admets volontiers, l’expérience du jour est totalement inédite. Je ne crois pas avoir déjà ressenti une chose pareille du long de mon existence. Cette femme est ce qu’il y a de plus exceptionnelle en ce bas monde, et j’espère avoir la chance de partager plus qu’un repas à ces côtés. La galanterie voudrait sans doute que je l’invite à dîner dans un splendide restaurant cinq étoiles, mais voilà bien longtemps que ce genre de chose m’est passé, et en cet instant, nous sommes sans doute bien trop impatient pour tenir toute la durée d’un repas sans nous sauter dessus. Faire durer le plaisir sans céder à la douceur de sa peau s’avéra déjà bien assez compliqué.

Pourquoi me parles-tu de ce repas ? A-t-il une quelconque importance à côté du bonheur que je compte te faire éprouver dans les prochaines heures ? Mon sourire à moitié satisfait ne répond-t-il pas à ta question ? Ce repas était bien meilleur que la grande majorité des repas qu’il m’est été donné de partager avec une belle inconnu, mais il me manque encore une grosse partie de la soirée à combler avec toi, et je compte bien m’attaquer à ton corps d’une manière des plus sensuelle. Une seconde chance de vivre une nuit à tes côtés ? Je ne laisserais passer une telle occasion pour rien au monde. Je te comblerais comme tu ne l’a jamais été, et crois moi ma belle, tu en redemanderas. Je connais la valeur de mon charme, j’en ai fais cédé d’autres avant toi, des plus douces, et des plus coriaces, et tu n’a pas l’air de vouloir me refuser quoi que ce soit. Ton doigts contournent mes lèvres, et je ne peux m’empêcher de le capturer entre mes dents lorsque tu t’arrêtes enfin pour prononcer ces mots. Je pousse même la chose jusqu’à le suçoter, faisant augmenter à proportion égale mon désir, tout comme le sien. Je le sens à travers son regard, à travers les traits de son visage, et avant tout, à travers son odeur si envoûtante. Ces lèvres frôlent les miennes dans un énième appel à la tentation. Un appel auquel je ne peux résister alors qu’elle se tient si proche de moi, sa peau ne réclamant que de délicate caresses. Mes mains glissent sur sa taille, alors que mes lèvres viennent embrasser la pâleur de sa peau, la peau tendre de son cou. Une danse torride s’installe entre nos corps, mes lèvres, les pointes aiguisé de mes crocs, le doux arôme de ton sang ce mélangeant dans l’air. Rien n’est fait pour contenir mes ardeurs. J’en veux bien plus. Je veux sa peau contre la mienne, son corps contre le mien, son odeur se mélangeant à la perfection à la mienne. Je vois qu’elle en veut tout autant, pourtant, je ne suis pas enclin à lui offrir. Je veux qu’elle me le demande, cela ne rend l’enjeu que plus précieux encore, je veux entendre ces mots qui me feront basculer dans la sauvagerie extrême et prendre son pied, mais tout comme moi, elle ne semble pas d’avis à céder si facilement.

« Cela ne serait guère très élégant de ma part, d’offrir à ma dame une nuit d’amour, sans la combler de préliminaires auparavant »

Une manière comme une autre de lui annoncer que j’accepte volontiers son défi. Je ne serais pas celui qui craquera le premier ma belle, au vu de mon âge, et de mon expérience, tu ne me résisteras guère bien longtemps. Et lorsque tu auras décidé de te laisser allez à mes bons soins, je te ferais prendre ton pied, comme tu ne l’as jamais pris jusqu’à aujourd’hui. Cela n’a certes rien de très élégant à voir le lieu où nous nous trouvions, mais à défaut de mieux, nous devions nous contenter de ce que nous avions, et c’était amplement suffisant pour lui faire passer la nuit du siècle. N’es-tu pas d’accord ma douce ? Visiblement tu n’as toujours par l’air enclin à m’écouter, décidant par toi-même ce qu’il te semble bon de faire, et je dois l’admettre, tu sais t’y prendre pour rendre dingue un homme. Ces lèvres ne sont que pure douceur sur mon cœur, une terrible tentation à laquelle je suis bien tenter de céder, mais les choses ne seraient-elles pas trop simple ainsi ? Tu as profiter de mon intention pour reprendre le dessus, je profiterais de la tienne, pour m’accaparer toute ton attention. Veux-tu bien me laisser les reines ? Tu n’en seras pas dessus. Je m’empare de ces lèvres, au moment même où mes mains déchire violemment son premier vêtement, me laissant accès à sa magnifique poitrine. Cette femme est plus époustouflante à mesure que je la découvre.

« Tu n’es que pure tentation.. »

Je prends conscience que mon désire pour cette femme serait plus puissant encore si j’avais partagé cette chasse avec elle, et je ne serais à l’heure actuelle, plus en mesure de réfréner mes envies. J’ignore pourquoi je pense à une chose pareil, sachant que les choses sont telles qu’elles, et ne changeront pas ce soir, mais je commence doucement à imaginer une nouvelle rencontre entre nous. En admiration devant son corps, je détache mes yeux de ce spectacle, pour laisser mes lèvres suivre la courbe de sa poitrine, enfouir mon visage entre ces seins.

« Penses-tu sortir gagnante de ce défi ? »

J’étais prêt à parier que j’étais celui qui en sortirais victorieux. Ayant murmurer ces mots à son oreille, je laisse une nouvelle fois mes lèvres se perdre dans son cou, mes crocs griffer sa peau, et alors que la divine odeur de son sang vient une nouvelle fois se mêler à l’air ambiant, c’est une nouvelle sensation qui s’empare de moi. Je n’avais jamais été désireux de goûter au sang de mes partenaires lorsqu’elle était de même espèce que moi, pourtant, ce soir, avec elle, je suis bien désireux de ressentir à nouveau cette douceur excises sur mes langues. Peut-être devrais-je lui demander son avis, mais je n’ai jamais été du genre à reculer, d’avoir besoin d’un avis pour agir, alors c’est naturellement que mes crocs s’enfoncent dans la pâleur de son cou, faisant jaillir le sang au fond de ma bouche, m’emportant vers de nouvelles sensations. Ressens-tu la même chose que moi ? Je ne sais pas ce qu’il en il pour elle, si cela est aussi intense, mais pour ma part, je n’étais pas certain d’être capable de me détacher de son cou.

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux démons de la sensualité | Ama & John   Jeu 16 Juin - 12:12


Rencontre entre deux démons de la sensualité
♘ Amaëlle & John ♞

Laisses-toi guider, John, arrête de te refreiner. Combien de temps penses-tu que nous nous tournerons autour avant d’arriver à l’inéluctable ? On sait tous les deux ce que l’autre désire, ce que nous désirons et pourtant, nous continuons à nous tourner autour, inutilement. Mais puisque c’est ce que tu souhaites, je poursuivrais en ton sens, j’attiserais ton désir tout comme tu attises le mien. Je m’assurerais que mes doigts apaisent les griffures de mes ongles, que la caresse sensible de mes crocs sur ta peau soit suivie d’un frôlement de lèvres. Je mélangerais douceur et bestialité jusqu’à te rendre fou, jusqu’à ce que tu bascules vers le précipice qui nous conduira toujours plus loin. On joue oui, mais pour combien de temps encore ? On se défie, on veut que l’autre cède le premier mais finalement quelle importance ? Ce n’est qu’un jeu que nous avons commencé, qui va nous frustrer, mais c’est un jeu dont on souhaite sortir vainqueur. Et je sais que tu joueras tout autant que moi. Pour une fois que je trouve un autre partenaire intéressant, je compte bien en profiter, même si le désir pourrait me rendre folle.

Tu parles d’élégance. Quelle élégance y-a-t-il dans cette envie qui nous consume ? J’aurais parlé de brasier ou de désir, mais comme tu le souhaites. Utilises les mots que tu veux, rien ne change finalement la situation actuelle. Tu veux des préliminaires pour me faire céder ? Je t’en offrirais également, jusqu’à ce que l’un de nous ne fasse la caresse de trop. Prêt à tenter le diable, John ?

« M’as-tu entendu demander de l’élégance ? Au contraire même, rien ne serait plus plaisant que de te voir lâcher la bride. »

Lâcher la bride à ta sensualité, et peut être, plus tard, à ta bestialité. Ou les deux ensembles sont également possible. Si tu comptes faire plier mon corps à tes désirs, ne rêves pas, je ferais plier ton corps au mien. Je retiendrais captif ton souffle jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que le seul mot qui te vienne soit : « Plus ».
Un léger sourire étire mes lèvres face à son obstination, présente dans ses prunelles et j’inverse les rôles, me retrouvant au-dessus de son corps. J’en profite pour le parcourir de mes mains et de mes lèvres, laissant mes crocs tracer des sillons de feu sur son corps, sans pour autant que je ne le morde franchement. Je goûte sa peau, attise son désir et le mien, nous amenant un peu plus loin. Pour combien de temps ? Encore et toujours cette question. Mes yeux se relèvent sur lui pendant que je prends la parole une dernière fois, lui demandant ce qu’il souhaite faire, toutes les cartes sont entre ses mains. Sa réponse est physique, ce qui me convient parfaitement, bien qu’il ne cède pas. Mais cela aurait été dommage d’interrompre ce jeu du sexe après tout…

Nos lèvres se découvrent, se dévorent et je sens l’air frais caresser des zones auparavant découverte, ressentant en même temps la morsure du tissu quittant ma peau. Hum, et comment suis-je sensée me promener dans la rue sans ma robe, mon beau ? J’espère au moins que tu te retiendras de déchirer mes sous-vêtements, j’aimerais éviter l’émeute en rentrant.
Ses mots sont flatteurs, ne désirant pas de réponses, c’est uniquement un sourire que je lui offre pendant que mes mains continuent leur chemin sur sa chemise, l’enlevant doucement, continuant à frôler sa peau en même temps. Tentation, peut-être, surtout pour l’autre ce soir. Voyons combien de temps cela durera. Ses lèvres sur mon corps, sur ma poitrine, coupent un instant mon souffle. Mais ses mots me font de nouveau sourire et reprendre la parole, pendant que je m’assure de faire glisser sa chemise le long de son dos, découvrant son torse au fur et à mesure de ses mots.

« Je ne perds jamais. Et crois-moi, je n’ai pas encore joué toutes mes cartes. »

Laisses-moi donc le contrôle un instant et tu le comprendras. Mais c’est quelque chose que tu apprécies un peu trop avoir, le contrôle, je me trompe ? En tout cas, attends toi au retour de flamme, mon beau…
Je sens ses lèvres parcourir de nouveau ma peau, pendant que mes doigts suivent le contour de la sienne, griffant légèrement le creux de ses reins. Mais quand ce sont ses crocs qui se plantent dans ma peau, mes ongles griffent son corps jusqu’au sang, répandant une odeur un peu trop tentante pour ce qu’il me restait de contrôle. Encore plus quand j’entends, de façon lointaine, son léger gémissement de plaisir se mêler au mien. Prêt à tout utiliser contre moi, je me trompe ?
Je laisse mon cou se découvrir un instant, penchant la tête pour lui permettre une plus grande liberté, mais j’en profite pour laisser mes lèvres frôler son épaule, serrant son corps contre le mien en passant une de mes jambes autour de son corps. Laisser le plaisir m’envahir à ce point est dangereux, encore plus avec notre petit défi alors je finis par m’arracher à cette prise, ressentant un léger pic de douleurs quand ses crocs se retirent sans délicatesse de ma peau. Peut-être aurais-je dû lui demander de lâcher prise plutôt que me dégager seule ? Mais de toute façon la douleur ne m’a jamais fait peur, la seule chose qui en ressortira, c’est que je prendrais plus de temps à guérir, c’est tout.

« Du genre à demander pardon plutôt que la permission ? Je risque de suivre ton exemple alors, mauvais garçon. »

Mon souffle est plus court que je ne le souhaiterais mais je ne m’attarde pas sur ce genre de détails. Mes lèvres se plaquent contre les siennes pendant que nos corps basculent, le mien au-dessus du sien de nouveau. Tu as failli me faire céder, à mon tour de te retourner l’ascenseur. Ma poitrine, encore recouverte, se colle contre son torse quand j’aligne nos corps, gardant ma main dans le creux de sa nuque, la griffant légèrement. Mon autre main descend contre son torse, le caressant légèrement avant que je ne m’écarte, faisant glisser mes lèvres contre son corps. Sa mâchoire, son cou, son épaule, son torse, m’attardant un instant sur ses tétons, descendant ensuite sur le bas de son torse pendant que mes mains font descendre l’avant dernier de ses vêtements. Soyons deux à jouer, mon beau…
Mes lèvres frôlent un instant son sexe, encore recouvert d’un dernier tissu, avant que je ne remonte, laissant mes lèvres recouvrir les siennes, laissant mes crocs égratigner sa peau avant que je ne morde doucement dans sa lèvre, amenant le goût délicieux de son sang dans ce baiser. Mon corps se plaque un peu plus contre le sien pendant que je sens, contre mon intimité, son corps éveillé. Je ne suis décidément pas la seule à souffrir de ce désir et cela amène un sourire sur mes lèvres, un sourire contre ses lèvres. Je te le promets, John, cette soirée ne fait que commencer et je ne serais pas celle qui cédera.
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