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 Depuis dix ou cinquante ans ? ⎜ Jason

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Enfant Prodige
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MessageSujet: Depuis dix ou cinquante ans ? ⎜ Jason   Lun 27 Fév - 21:23


Depuis dix ou cinquante ans ?


Q
uand la nuit tombe, les êtres comme moi sortent. La nuit est mon terrain de jeu, de chasse, et de travail, même lorsque j’étais vivante. Et ce soir, j’ai trouvé un petit jeu amusant. J’ai repérer l’odeur du sang, et cet arôme ne pouvait appartenir qu’à un dhampir. Alors je me suis mis en route. Traversant toutes les rues de la ville à sa recherche. Comme si celui ci était déjà traqué. Deux strigoïs pour le prix d’un, c’était son soir de chance. Peut-être même regarderais-je mon confrère l’achever si j’étais assez courtoise, tout dépendrai de son visage.

Au bout d’une heure environ, l’odeur se fit plus forte, me prouvant que j’approchais grand pas, jusqu’à découvrir la trappe d’un égout, quelques goutes de sang indiquait qu’il était descendu par là. Mais pas d’odeur de strigoï en vu, peut-être était-il passé par un autre chemin. Je me laissais tomber dans la noirceur des égouts, suivant toujours l’odeur sans une once de précipitation, après tout, j’avais toute la nuit devant moi et lui devait profiter de la dernière qui s’offrait à lui. Laisser durer le suspense comme si il allait s’en sortir. C’est quand il commence à espérer qu’il faut les saisir et les tuer.

Mes pieds foulaient le sol, rencontrant bientôt de l’eau et des rats. Je regardais mes chaussures en daim ne survivrai pas à cette escapade. Tant pis, mon jean lui réussirai à demeurer en vie.  Soudain, un bruit de pas attira mon attention, je le sentais tout proche, entendant son coeur battre la chamade dans sa poitrine. Puis d’autres pas se mêlèrent aux siens, son coeur marqua un arrêt. Visiblement l’autre joueur était arrivé. J’attendis une seconde, puis deux, réalisant que si ce strigoi était plus vieux que moi, il m’aurait sans doute déjà repérer. M’avançant dans la faible lumière qu’offrait ce lieu exiguë je découvris un homme, un homme que je ne connaissais que trop bien.

- Qui auras cru que nous nous retrouverions dans un tel endroit.

Je souris à ce vieil ami sorti d’un passé lointain. Approchant pour découvrir le visage de sa proie. Un doux et délicat dhampir, fraichement diplômé à en croire la finesse de ses traits. La marque de la promesse brulait encore sa peau.

- Tu partages, ou garderas-tu tout pour toi ?

Un sourire sur lèvres je franchis la dernière limite entre lui et moi. Posant une main sur le doux visage de sa victime. Celui-ci nous regardais, pris de panique, il venait de réaliser qu’il ne s’en sortirai pas vivant. Dommage pour lui, tant mieux pour nous. Je ne mordrai pas dans sa chair tant que Jason ne m’en aurait pas donné la permission. C’était sa proie, j’étais arrivée dans le jeu en dernier, il faut parfois savoir s’effacer.

- Cela t’intéresserait-il de m’accompagner ensuite ? J’ai des plats tout à fait délectable à la maison qui n’attende que d’être servit.

Et finalement, je décidais que je n’attendrai pas sa permission pour planter mes crocs dans le cou de ce jeune dhampir. Tant pis s’il m’en voulait après d’avoir ainsi volé son gibier. Je relavais doucement la tête, passant la langue sur mes lèvres pour retirer le surplus de sang :

-Il n’est pas empoisonné, tu peux goûter.  
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MessageSujet: Re: Depuis dix ou cinquante ans ? ⎜ Jason   Lun 27 Fév - 23:02

Depuis dix ou cinquante ans
Lyudmila & Jason

Cette ville m'indispose. Cela n'avait pas été le cas, lors de mes précédentes visites, peut-être parce que je m'étais jamais attardé aussi longtemps, par le passé.. Au fond, je ne serais pas m'être des mots, sur ce qui me dérange, ici, si ce n'est ces personnes, qui semble s'approcher de moi, et que je ne parviens pas à garder à distance. Des menaces, d'une certaines manières, oui, pas pour ma propre vie, mais pour ma santé mental, c'est certain. Qu'est-ce qui me perturbait, vraiment ? Cette femme, que j'avais rencontré, quelques jours plus tôt, et qui ressemblait, à s'y méprendre, à Eleanor. Je m'étais moi-même, laisser prendre au piège, c'était pour vous dire. A vrai dire, aujourd'hui encore, je n'étais pas certain, de ce que j'avais vu. Ce n'était pas possible, que deux âmes, deux corps, se ressemblent à ce point, pas vrai ? Est-ce que ces idioties, selon lesquels, une âme, pouvait renaître, dans un nouveau corps, était vrai ? Était-ce le cas, avec Eleanor ? Même si cela était le cas, qu'elle différence, cela ferait-il ? Elle ne se rappelle pas, elle n'a aucun souvenir de moi, ces pensées ne sont pas dirigé vers moi, aujourd'hui, et je ne peux pas lui prendre, une seconde fois, sa vie. J'ai causé bien des malheurs, dans mon existence. Ma femme, est morte, à cause de moi. Alors pour peu, qu'il s'agisse vraiment d'elle, je ne peux pas interférer à nouveau, dans sa vie. Je dois me tenir loin d'elle, et c'est pourquoi, cette ville m'indispose. Je ne pourrais pas, rester ici, et rester à distance d'elle. Je ne pouvais pas m'éloigner, en la sachant toute proche. Je devais mettre un maximum de distance, entre nous, ou redevenir un monstre, faire fuir le moindre sentiments. Et cela commençait par du sang, beaucoup de sang. En grande quantité. Alors j'étais parti à la chance. Sans aucune idée précise, et c'était sur la piste de gardien, que je m'étais retrouvé. Voilà bien longtemps, que je n'avais pas chasser ces petites créatures, qui pullule la terre.

Vous n'imaginez pas, a quel point cela peut être agréable, de traquer une proie, d'autant plus, lorsque celle-ci, cherche à vous fuir, à disparaître, de votre piste. Lorsque vous ressentez sa peur. Et vous savez, ce qui n'est que meilleur ? Sentir cette odeur, de strigoïs, qui, comme vous, et sur la piste de ce gardien. Désolé ma jolie, mais je ne partagerais pas, ce soir. Je m'arrête quelques instants, sur cette plaque d'égouts, retirer. Tu es passé par là, ma petite proie, mais je me montrerais plus malin que toi. Je suis le chemin, passe une, puis deux, et à la troisième bouche d'égouts, je me faufile à l'intérieur, avec ta propre lenteur, et ma vitesse supérieur, je devrais être passer devant toi, maintenant, alors cela ne devrait être plus qu'une question de minute, pour que je t'attrape. C'est lorsqu'il apparaît dans mon champ de vision, que je me rapproche de lui, pour le saisir par la gorge, que je ressens la présence, de ce strigoï, qui approche. Visiblement, ma jolie, tu n'as pas été aussi maline que moi. J'ai pris des précautions, en ne descendant qu'à la troisième bouche, tu aurais fais de même, en descendant à la seconde, tu lui aurais mis la main dessus, et avant moi. Dommage, tu viens de perdre un excellent repas. Peut-être que non, en fin de compte. Qui aurait cru, en effet. Voilà quelques années, que mon chemin n'a pas croiser le tien, ma jolie, et je vois que tu n'as pas changé, toujours aussi belle, aussi sexy, et aussi sûre de toi. Crois-tu que je pourrais partager avec toi ? Tu as déjà plus de chance, que lorsque je croyais que tu étais une inconnu, est-ce que cela est assez, pour partager. Est-ce que tes plats, me tente. Bien entendu, mais pas que. Tu sais, que j'aime lorsque l'on corse un peu la chose, mais nous verrons cela plus tard, parce que tu es en train de me voler mon repas, et en plus, tu me provoques. Ce n'est pas jolie, jolie, tu sais que je ne laisse pas passer ce genre de chose, de manière générale. Je lui adresse un mauvais sourire, qui peut avoir bien des significations, avant de plonger sur la gorge de ma proie. Je ne dis rien, pour l'instant. D'abord je goûte, après, je te donne une leçon. Je ne relâche le corps, qu'une fois qu'il est vide, bien trop vite, à mon goût, pour l'avoir partagé. Et cette fois, j'accorde toute mon attention, à la nouvelle venue. Et la seconde suivante, c'est elle, que j'attrape par la gorge, pour la plaquer contre l'un des murs.

« Voilà de sales manières, de me montrer à quel point, je t'ai manqué, ma douce »

Ma douce, j'espère que tu te rappelles de ce surnom, que j'ai toujours apprécier te donner, même lorsque tous les autres, te prenait pour un véritable danger.. Je ne t'ai jamais vu ainsi, moi. Tu n'as jamais été une menace, pour moi. De toute façon, je t'aurais terrassé, en quelques secondes, et j'ai toujours apprécié, te le rappeler avec ce doux surnom. Je viens mordre son menton, avec force, laissant une trace de mon passage. Ma manière à moi, de lui dire que je suis ravi, de la revoir, et à la fois, de la punir, pour son comportement enfantin. Ne t'ai-je pas appris à te contrôler ? Est-ce là une manière de me montrer, que mes leçons ont fonctionné ? Je te connais, ma douce, je connais aussi tes préférences, tes petits péché, et tu sais, que je n'ai jamais été ce genre d'homme, que tu pouvais manipuler, que tu pouvais rabaisser. Alors n'essaie pas, à nouveau aujourd'hui, tu ne parviendras qu'au même résultat, encore et encore. Je relâche sa gorge, mais je ne me recule pas pour autant. Je la défi du regard. Je serais toi, je n'essaierais pas une entourloupe, ma douce. Enfin de compte, je viens caresser sa joue, du bout des doigts.

« Ne t'ai-je donc rien appris, pour que tu ne résistes pas à la tentation, de me voler un repas ? »

Mon corps, toujours aussi prêt du sien, mon doigt glisse le long de sa gorge, sur sa veine, celle qui attire l’œil de tous les membres de notre espèce. Tu es faible, face à cette pulsation. Tu l'as toujours été, et je doute que cela change un jour, peu importe les conseils que je pourrais te donner. Mon regard vient à nouveau croiser le sien, et mes mots, répondent à sa précédente questions, alors que mes lèvres sont proches des siennes.

« Ce n'est pas mon truc, les repas, servis sur un plateau, ma douce, j'espère que tu ne tiens pas à ta décoration, parce que je compte en faire ma scène de crime »

De quoi en faire un jeu de société, par la suite. Et tu sais, que je ne mens pas. Je ne dis jamais rien, par hasard. Je m'éloigne enfin d'elle, pour lui laisser prendre les devants, de cette marche, et me conduire chez elle.

_________________


De folles amours, ont été la pluie qui a pénétré jusqu'au fond de mon âme, liquéfié mon coeur. Les biens, la bonne foi, la renommée, la vertu, l'honneur m'ont abandonné. J'ai fini par ne plus rien valoir. zéro.
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