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 Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen

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MessageSujet: Re: Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen   Jeu 16 Juin - 17:30

Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan, c'est la multitude de rencontre qui crée cette océan, qui change notre vie et influe notre destin...
Elliana & Owen

N’as-tu aucun instinct de survie, petite fille ? Tout ton être devrait être en train de te crier danger depuis le premier moment où tu m’as vu et pourtant, tu continues à te tenir devant moi avec ce petit sourire aux lèvres. Tu n’as peur de rien et tu continues à sourire alors que tu ne le devrais pas. D’un instant à l’autre, je pourrais te livrer à mon unité, celle que tu as entraperçu quelques instants et ta vie sera fini. C’est ce que je devrais faire en cet instant d’ailleurs mais je me laisse guider par mes instinct, par mes envies ce soir. Je reviens à l’état de bête – ou est-ce à celui d’homme ? – et je n’écoute que mon corps qui désire trouver l’assouvissement en un autre. Peut-être trouverais-tu cela dégradant de savoir que tu représentes plus un assouvissement d’un désir qu’un être humain mais tu dois t’en douter, nous nous dirigeons après tout vers le coup d’un soir et non pas le grand amour. Heureusement pour toi d’ailleurs.

Nous entrons dans l’appartement puis je te mène à cette chambre, ce lit, qui est le mien depuis quelques semaines. Ce lit sur lequel tu tentes de prendre une trop grande part à l’action. Je ne suis pas du genre passif, je ne suis pas du genre à accepter les contacts. Les seuls que j’apprécie, ce sont nos corps unis ou alors la douleur quand les choses vont mal. Tu tombes sur un instant où je recherche bien plus le désir que la souffrance, tu devrais t’en contenter et ne pas tenter le diable. De toute façon, cela n’aurait pas été ta douleur que j’aurais cherché… Mais disons que tu aurais pu être choquée du déroulement des prochaines minutes et cela aurait été dommage.
Tu tentes de passer outre les règles alors j’agis, attachant tes poignets au lit après avoir dénudé ta poitrine. Je tente de t’arracher la promesse de te tenir tranquille mais on dirait que tu ne le souhaites pas. Arrêteras-tu un instant d’être aussi provocante ? Je pourrais t’abandonner ainsi, appeler une équipe qui te récupérerait… Mais on dirait que je n’ai pas recouvré toute ma raison.

Je laisse un semblant de sourire étirer mes lèvres avant que je ne reporte mon attention sur ton cou, que j’embrasse langoureusement, descendant ensuite vers ta poitrine. Mes mains glissent sur tes hanches, mes doigts frôlant ta peau quand tu t’arques, reprenant également la parole pour me tenter à aller plus vite. Tiens-tu donc tant que cela à arriver au moment de choisir ? Car c’est ce qui se passera après cette baise, il viendra l’instant de savoir quoi faire de toi, surtout maintenant que tu connais mon appartement…

« Et si tu apprenais à ne pas parler pour juste ressentir quelques instants ? Devrais-je également te bâillonner ? »

Cette fois, c’est un vrai sourire, amusé et sardonique qui vient étirer un coin de mes lèvres. Profites donc de ses instants avant que je ne me décide. Profites de ces temps qui pourraient être les derniers. Je ne m’offre que peu souvent le luxe de faire durer les choses alors profites-en… Je me redresse, descendant en même temps son pantalon d’un même mouvement, la laissant habiller de sa culotte pendant que je gardais tous mes vêtements. Que dis-tu du contact de mes tissus sur ta peau hypersensible ? Ca doit être intéressant à ressentir, en tout cas, ça l’est à observer… Mes lèvres se posent sur son intimité au-dessus du tissu, mordant doucement son bouton de chair, pendant que mes mains agrippés ses hanches.

« Es-tu toujours certaine de vouloir passer à la vitesse supérieur dès maintenant ? »

Au final… Tu n’auras pas le choix. Même si tu parvenais à te libérer de cette fausse prison, je ne te laisserais pas choisir le déroulement de cette soirée. Mais profites-en, je te laisse l’occasion de parler. Laisses-moi entendre tes désirs, et laisses-moi te prouver que les miens te seront bien plus appréciables… En tout cas pour ce soir où seul le désir à sa place. Pour le moment. Tant que tu ne te frottes pas trop au fauve…

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MessageSujet: Re: Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen   Jeu 16 Juin - 20:54


Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan
Owen & Elliana

Qu'est-ce que je fais là ? J'ai conscience que je cours un gros danger, qu''après ce que j'ai vu, il pourrait décidé de me livrer à son unité, ou pire, de m'éliminer, mais je n'ai jamais fuis, du moins, pas depuis des mois, pas depuis que j'ai rencontré Hector, et je ne compte plus fuir, je dirais même que depuis plusieurs semaines, le danger est devenu monnaie courante pour moi, et s'en est que plus excitant. De toute façon, pour l'instant, il est plutôt question de passer un bon moment, plutôt que de me tuer, alors j'aviserais plus tard, lorsque cet instant entre nos deux corps sera fini. Je ne peux m'empêcher de me faire entreprenante, les hommes aiment cela généralement, surtout que je ne me prive pas d'oser de nouvelle chose, mais on dirait que pour toi, le contact est une limite à ne pas franchir, que je ferais mieux de m'en passer, qu'il pourrait m'arriver malheur. Il menace d'ailleurs de m'attacher, c'est peut-être le moment où j'aurais dû réagir, me casser d'ici, m'enfuir en courant, quitte à être à moitié dévêtu, mais au lieu de cela, je ne peux m'empêcher de le provoquer un peu plus encore. J'ai bien conscience que ma vie est en jeu, mais que voulez-vous ? Je suis du style à foncer tête baisser.

Et je finis bien attacher, et je ne peux même pas dire que cela me dérange, au contraire, je trouve même que cela à un certain charme. J'ignore si j'accepterais cela à chacun de mes ébats, mais avec lui, le laisser gérer les choses quelques instants, ce n'est pas désagréable. Je pourrais y prendre goût, à condition qu'il cesse de me malmener à me faire languir face à ces caresses, ces doigts qui effleurent ma peau pour me dévêtir. Merde ! Pourquoi est-ce que je l'ai poussé à m'attacher, sans essayer de le déshabiller avant toute chose ? J'aurais dû prévoir mon coup. Je me retrouve comme une conne, à devoir supporter ces vêtements, alors qu'il peut contempler, et caresser mon corps comme bon lui semble. Double merde ! Pourquoi est-ce que je me laisse toujours guider par mes désirs, plutôt que réfléchir ? La réponse est simple, je suis une femme d'action, plus que de réflexion, j'imagine que cela me fera une bonne leçon. Mais ce n'est pas parce que mes mains sont prises, que je suis démuni pour autant.

« Tu es un spécimen bien étrange, les hommes apprécient généralement entendre le son de ma voix lors d'un acte comme celui-ci, c'est flatteur pour leur égaux.. Tu n'y gagnerais pas à me ballonner »

Oui, je sais, ce n'est pas en faisant ma pipelette que je parviendrais à le convaincre de ne pas me ballonner, mais je fais valoir mais arguments, et je trouve qu'ils sont plutôt bon pour les prendre en compte. Je pose mes pointes de pieds contre ces fesses, et le pousse davantage contre moi, contre mon corps,  à craquer. Je n'ai pas perdu mon impatience pour autant, je suis toujours aussi presser de pouvoir goûter à son corps. Et ces vêtements, qui frôtent contre ma peau nu, sont aussi excitant, que cela me rend plus impatiente encore. Bordel ! A ce rythme, je n'allais pas tenir très longtemps avant d'en arriver à le supplier. Mais d'une certaine manière, je suis presque certaine que c'est ce qui cherche, mais je ne lui ferrais pas ce plaisir, pas encore en tout cas. C'est pire encore lorsqu'il pose ces lèvres contre mon intimité, pour me titiller. Mon sous-vêtement est encore là pour faire barage, mais cela n'enlève pas cette douce sensation qui me parcourt, qui me donne à la fois envie de continuer ainsi, à prendre mon temps, à savourer ces sentations, mais qui me rend plus impatiente encore.

« Déshabille-toi »

Je ne suis pas certaine qu'il apprécie cet ordre, mais je m'en fiche, aucune raison qu'il puisse profiter de mon corps, et que je ne puisse pas voir le sien. Je sais que ça ne répond pas non plus à sa question, à lui de prendre cette réponse comme il l'entend, soit pour un oui, soit pour un non, à vrai dire, je ne sais moi-même pas ce que cette réponse signifie, je sais juste que je veux son corps, et que je trouverais un moyen de l'obtenir. Je ne peux m'empêcher de resserer mes mains autour de barreaux face à son corps qui continue de frôler contre le mien. J'allais vraiment finir dingue, s'il continuait longtemps comme ça.



Dernière édition par Elliana Marshal le Ven 2 Sep - 22:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen   Mer 17 Aoû - 2:27

Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan, c'est la multitude de rencontre qui crée cette océan, qui change notre vie et influe notre destin...
Elliana & Owen

Qu’est-ce qui peut bien pousser un être humain à remettre sa soumission dans les mains d’un autre ? Qu’est-ce qui peut pousser un être à accepter la soumission, à accepter de se laisser aller, à accepter de laisser à un autre le contrôle qu’il nous manque ? Je ne comprends pas toujours, je ne peux pas comprendre. Je n’accepterais jamais de laisser le contrôle à un autre, je n’accepterais pas de me laisser dominer, je n’accepterais plus de me laisser mettre sous clef. Certains trouvent la soumission libératrice, moi, je trouve qu’elle fait ressortir le pire chez notre partenaire. C’est pour ça que je garde toujours le contrôle, que jamais je ne laisse un autre me dominer. Que jamais je ne laisserais quelqu’un entrer dans ma tête, dans ma vie, dans mon monde. Alors oui, je ne comprends pas ce qui pousse cette petite blonde à être soumise et dominante, libérée et sans contrainte, alors que je peux à tout instant décidé de la livrer à un destin pire que la mort, pire que la vie elle-même… Non, je ne comprends pas. Mais pour l’instant, ça ne sert à rien de comprendre. De comprendre pourquoi je la laisse en vie alors que je devrais juste la livrer au gouvernement. Si je commence à me poser des questions, elle sera condamnée. Alors oui, elle fait mieux de me distraire.

Je nous amène dans cette chambre où elle tente de redoubler ses taquineries, ses sensualités. Sauf que je suis bien plus en contrôle qu’elle ne l’est apparemment et je ne céderais jamais ce contrôle contrairement à elle. Alors quand elle titille les limites et me donne son accord indirect, je ne réfléchis pas avant de l’attacher grâce à son dessous. Elle continue pourtant, malgré tout, usant de sa voix vu qu’elle ne peut plus user de son corps. Je suis insensible au chant des sirènes, tu l’apprendras vite, petite moroï. Je ne me laisse pas abuser, je ne perds jamais totalement le contrôle, pas même dans la jouissance. Se faire attaquer en traître, je ne connais que ça. Je cherche le double sens, toujours. Alors tu ferais mieux de ne pas parler, pour ne pas m’obliger à chercher le problème dans tes mots et donc, finir par me poser des questions. Des questions qui te mèneraient là où tu ne le souhaites surement pas. Flatter mon égo ? Quel égo ? Je n’en possède pas, du moins c’est ainsi que je le ressens. Je ne me glorifie pas face à mes muscles, je ne me compare aux autres, je ne tente pas d’être le meilleur pour les autres, seulement pour moi-même, pour survivre. Non, définitivement, ce n’est ni flatteur pour toi, ni flatteur pour mon égo.

« Je ne pense pas comme toi. Maintenant chut, ressens. »

Je me retrouve rapproché un peu plus de son corps. Je ne perds pas le contrôle, pas le fil, gardes mes idées claires cette fois car je n’oublie pas qui a le contrôle. Ça ne m’empêche pas de faire un petit bruit désapprobateur mais je ne dis rien. Je m’éloigne juste un peu, de quoi descendre le long de son corps pour déposer mes lèvres contre son secret intime, au-dessus du tissu. Je la sens se crisper, de plaisir ? De désir ? Elle m’a donné le contrôle, il va falloir qu’elle assume. Combien de temps tiendrait-elle, dans une domination complète ? Pas longtemps j’en suis sûr, cela briserait ses défenses. Mais cela tombe bien, je ne veux rien briser. Je ne veux jamais que me briser. Mais pour ce soir, ça va, je suis encore sous contrôle. Sous pression mais sous contrôle et elle va m’aider à me retrouver. Alors, on ralentit ou on accélère, petite ? Visiblement on accélère vu l’ordre que tu me donnes. Chut. Tu recommences à marcher dans la mauvaise direction… Je murmure contre sa peau, des mots qui ne l’atteignent peut-être pas.

« Je devrais vraiment te bâillonner. »

Malgré tout, j’enlève tous mes vêtements du haut. Pas ceux d’en bas, pas encore. Je compte bien la punir à ma façon, la torturer un peu. Faire sangloter l’autre de désir est un art que je peux apprécier, l’une des seules choses « normales » qui me font ressentir du désir. Si je puis dire. Pour le coup, je ne suis pas contre le fait qu’elle soit attachée. Trop de cicatrices, je ne serais pas à l’aise à sentir ses mains sur ma peau. Je réfléchirais. Encore. Trop.
Mes doigts glissent, enlevant son dernier vêtement. Sa dernière protection pendant que mes lèvres frôlent ses hanches, le creux de son ventre, sa poitrine. Une lente remontée, une toute aussi lente descente. Toujours plus bas. Jusqu’à ce que je redécouvre son intimité de mes lèvres. Jusqu’à ce que je rencontre ses lèvres intimes de ma langue. Je la fais monter jusqu’au plus haut de son désir et quand je sens qu’elle est sur le point de l’atteindre, je m’arrête. Et je recommence. Je ne suis pas prêt de m’arrêter. Tu voulais parler ? Eh bien fais-le, supplies donc, petite…

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MessageSujet: Re: Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen   Ven 2 Sep - 22:18


Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan
Owen & Elliana

D'après ce que j'ai cru comprendre, soumettre une femme, c'est ton dada, c'est ta manière de vivre, je comprends bien, c'est à travers cette soumission, que tu retrouves l'homme que tu es, pour une raison, ou pour une autre, j'arrive à comprendre tes gestes, peut-être parce que j'ai l'habitude, de côtoyer des hommes, parce que je ressens cette retenue au fond de toi, et parce que, je comprends aussi, que tu n'accepterais pas n'importe quel geste, ou parole de moi. Et c'est aussi, parce que je comprends que cette attitude, vienne d'un passé douloureux, que, bien qu'il ne s'agisse pas de mon caractère, j'accepte de le laisser prendre les reines, j'accepte, de lui laisser le plein pouvoir sur mon corps. Je ne serais sans doute pas la meilleure que tu auras eu jusqu'ici, parce que, répondre aux ordres, je ne sais pas faire, mais je ferais mon maximum, pour que cette expérience nous plaise, à chacun. Et peut-être, que dans une certaine quantité, je trouverais mon compte, je crois, que, tant que tu ne sortiras pas un fouet, pour me punir, je devrais pouvoir me faire à cette idée. Au-delà, je ne te promets pas une obéissance totale, et tu pourrais avoir à faire à un rébellion, mais je crois que tu t'en doutes, que tu as bien compris, que ce n'était pas une habitude, de me soumettre. Je crois que mon plus gros regrets, sera de ne pouvoir parcourir ton corps de mes mains, découvrir chacune des courbes de ton corps, ce n'est pas toujours intéressant, mais, au vu de ta carrure, je suis certaine que j'aurais trouvé cela agréable, de sentir tes muscles, onduler sous mes doigts.

M'attacher n'est pas assez, selon toi ? Me voir, ainsi, à ta merci – bien que je pourrais sans doute me défaire avec un geste brusque – ne te satisfait pas ? En plus, tu voudrais aussi me ballonner? Quelque chose cloche, chez toi, mais je ne parviens pas à comprendre quoi.. As-tu conscience, de tous ce que tu perdrais, en me ballonnant ? Mes compliments, mes gémissements, mon plaisir.. Tu ne l'entendrais plus, est-ce que tu veux ? Je suis un peu bavarde, mais préfères-tu pas mes quelques mots, au silence total ? J'ignore de quelle façon tu procèdes, en temps normal, mais même s'il ne s'agit pas de flatter ton égaux, toute personne censée, apprécie de voir, et d'entendre, le bien être qu'elle fait naître chez l'autre. J'apprécie cela, moi, même si, je crois que pour cette soirée, je n'aurais pas l'occasion de lui faire un grand bien être, j'ai comme l'impression que je trouverais bien plus mon compte, dans cette partie de jambe en l'air, en matière de satisfaction, que lui. Je vais pas m'en plaindre, c'est son problème, s'il ne veut pas profiter du bienfait que je pourrais lui offrir. Je suis plutôt douée, pour ce genre de chose en plus, bien plus que pour me taire, et me soumettre, mais après tout, c'est à toi de voir, je ne vois aucun inconvénient à ce que l'on ne s'occupe que de mon plaisir à moi. Me regardez pas comme ça, j'aime être une petite privilégiée, mon frère m'a appris à voir les choses de cette manière, en me surprotégeant, Hector, à pris la relève.

« Mon silence ne sera pas gratuit, master »

Cela n'existe pas, avec moi, de toute façon. Je ne prends les choses, que lorsque cela est à mon avantage, si je me tais, ou au moins, accepte de parler moins, cela veut dire que tu me le revaudras un jour, peut-être pas aujourd'hui, mais un jour, et tu peux être certain, que je te retrouverais, d'une manière, ou d'une autre. De toute façon, je connais ton adresse, cela ne devrait pas être très dure, de remonter jusqu'à toi. Enfin, tu veux du silence, je t'offre ton silence, profite en bien, parce que cela ne durera pas, je ne suis pas du genre à retenir mes cris, lorsque le plaisir me gagne, et quelque chose me dit que pour faire monter le plaisir, tu es plutôt doué, tu ne mettrais pas autant d'attention, dans tous ce bazar de soumission, sinon. Jusque là, je crois que je peux rejoindre tes ordres, me taire, et ressentir. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que tu sais faire monter la tension. Tu fais déjà des miracles, rien qu'avec tes lèvres, je ne suis pas certaine de vouloir savoir ce que cela donne, lorsque tu t'actives avec ton corps entier.. En faite, si, j'ai envie de savoir, j'ai envie de prendre mon pied total avec toi, à tel point que cette soirée me hantera dans les semaines à venir, et que je ne voudrais qu'une chose, en avoir encore. Encore, et encore. Je tente une demande, qui, une fois sortie de ma bouche, ressemble plus à un ordre, mais je m'en fiche pas mal, parce que je le vois s’exécuter, enfin, à moitié, au moins, je le vois retirer son haut, c'est déjà une petite victoire, je suppose.

Mon regard se pose sur son corps, que je peux enfin, observer à loisir, remarquant sa musculature, comme je l'imaginais déjà, avec ces vêtements, mais aussi toutes ces cicatrices, que son tissu cachait.. Au moins, c'est claire, qu'il n'a pas eu un passé facile, je ne pense pas qu'il serait recouvert d'autant de cicatrices, dans le cas contraire. Je n'essaie même pas de cacher mon regard qui courent sur lui. Pourquoi le cacherais-je ? Je n'ai aucune pitié pour lui, au contraire, j'ignore son passé, mais quelque chose me laisse penser qu'aujourd'hui, il a pris une certaine vengeance là-dessus. Non, au lieu de cela, je laisse courir mon regard sur lui, par curiosité, mais aussi parce qu'au fond, ces cicatrices ne le rendent qu'un peu plus sexy. Chercher pas à comprendre les blessures de guerre, ça m'attire, voilà tout. C'est son corps, mais c'est aussi son histoire, en même temps. Je vais même jusqu'à initier un geste, pour le toucher, mais me retrouve coincé par mes « menottes » alors je n'essaie pas d'aller plus loin, je crois que cela ne lui plairait pas. Je me rends compte, que pendant mes quelques minutes de rêvasserie, mon dernier tissu m'a été retiré, et il s'attaque déjà aux choses sérieuses. Je sens ces mains, parcourir mon corps, qui me laisse encore plus envieuse de connaître son propre corps, je découvre ces lèvres chaude, contre ma peau, qui me tiraille, jusqu'à atteindre leur but, et encore une fois, ce dernier ne manque pas de me faire grimper rapidement en pression. Je sens la chute arrivée sous peu, mais lorsque le moment est venu, cet enfoiré s'arrête, et me prive de mon plaisir, et cela, deux fois de suite. Merde, t'as pas le droit, de faire ça ! J'ai accepté la soumission, mais je n'ai pas signée pour ça. De quoi te venges-tu, au juste ? Pourquoi essaies-tu de me punir de la sorte ? Pour mes bavarderies, mes provocations ? J'aimerais au moins savoir.

« Arrête ça ! Merde ! Je t'en pris, arrête de me torturer de la sorte »

Aimerais-tu que je te laisse te perdre, si près du but, à plusieurs reprises, tu ne me laisserais pas faire, mais je crois que personne, ne pourrait vivre pareil supplice, sans devenir dingue. La troisième fois, et celle de trop, le désir dont il me prive est si fort, que je ne peux m'empêcher de tirer sur mes liens, qui se défont bien vite, et me laisse de nouveau libre de mes mouvements. Je crois son regard, sans être capable de le décoder. Que comptes-tu faire, maintenant ?

« La prochaine fois, utilise de vrai menotte, tu auras plus de chance »

Une nouvelle provocation, mais après ce que tu viens de me faire subir, je crois que c'est bien venu, non ? Tu la méritais, tu méritais, que je ne sois plus sage, tu ne peux pas continuer à me torturer ainsi, non. Je devrais profiter de ma liberté, pour me venger, au lieu de ça, mon regard est de nouveau attiré par son corps, si beau, et si abîmé à la fois. Qu'as-tu connu, dans ton passé ? Accepterais-tu de te confier ? Je ne crois pas, alors je préfère ne pas poser de question, je préfère poser ma main contre son torse, avant qu'il n'est le temps de réagir. Mais je ne cherche même pas à reprendre le dessus, à me faire sauvage, ou une quelconque réaction que l'on aurait attendu de ma part, non, du bout des doigts, je suis l'une de ces cicatrices. Tu désapprouveras sans doute, peut-être te vengeras-tu, aussi, mais j'aurais eu le mérite de pouvoir toucher ta peau, au moins cinq seconde, et c'est déjà énorme.

« Ta peau est douce, plus que la grande majorité des humains »

C'est pas une provocation, cette fois-ci, juste une constatation, juste la vérité. Une chose qui te paraîtra bien bête, sans doute, que tu ne comprendras pas, après ce que tu viens de me faire subir, mais que veux-tu, je n'ai jamais été doué, pour penser comme les autres.

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MessageSujet: Re: Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan | Elliana & Owen   Dim 25 Sep - 22:12

Une rencontre est comme une goutte d'eau dans l'océan, c'est la multitude de rencontre qui crée cette océan, qui change notre vie et influe notre destin...
Elliana & Owen

Je ne sais pas si tu as réellement conscience de ce dans quoi tu t’embarques, petite moroï. Tu avais une porte de sortie, qui t’aurais permis de, peut-être, t’en sortir en vie, et tu as préférée tenter le diable en fricotant avec moi. Sauf que maintenant, tu tentes de me séduire sans même savoir quel genre de personnalité je suis. Je sais très bien, ce qui peut se dire sur mon compte, que je suis fou, sadique, extrême. Peut-être penseras-tu ainsi et regretteras-tu cette aventure… Mais c’est un peu trop tard pour toi. Pour le moment, on tâtonne, on cherche les limites de l’autre. Tu titilles les miennes, te rendant compte peut-être trop tard que je ne m’attarde pas trop avant d’agir. Dommage pour toi. Tant mieux pour moi.

Je découvre ton corps, je te permets d’en prendre de nouveau conscience pendant que je garde le contrôle. Penses-tu que je te le céderais à un moment de la soirée ? Est-ce pour cela que tu commences à mettre un peu moins de conviction dans tes tentatives de reprendre le dessus ? Peut-être. Peut-être pas. Ce soir, je me concentre sur le plaisir. Je resterais du côté de la ligne qui nous garantira à tous les deux du plaisir et uniquement du plaisir. Alors profites-en plutôt que tenter de te renfrogner. Te plaindre n’est pas très attirant.
Je finis par marmonner, contre ton intimité, que je devrais peut-être te bâillonner. Sauf que tu tentes encore une fois de sortir une pique. Maître ? Vraiment ? Je ne suis pas dans ce genre de délire. Je suis pour le contrôle, certes, mais le contrôle physique, pas mental. Je ne tente pas de faire de toi une esclave, juste une soumise. Si tu n’arrives pas à faire la différence, tant pis. Parles donc. C’est juste toi que cela pourra déranger. Car si je reprends mes esprits, cela se retournera contre toi.

Je finis par me découvrir, tout du moins en partie. Je sens son regard sur moi. Mes cicatrices ou mes tatouages ? Les deux sont indissociables après tout. Ces cicatrices m’ont été infligées, ces tatouages ont été voulus. Mais ils sont au même lieu, sur la même partie de mon corps, cachant ma honte ou ma douleur. Tout dépend de quel marque tu vois. Je pourrais te raconter l’histoire de chacune de ses plaies mais nous sommes là pour le plaisir, pas pour la douleur ou la pitié. Alors je ne tente pas de l’arrêter, de parler ou de la faire détourner le regard. Je préfère plutôt me concentrer de nouveau sur son plaisir… Et aussi ses supplices. Je ne cherche pas de douleur, ni la tienne, ni la mienne. Mais la frustration n’a jamais fait parti des interdits. Et cela rend le plaisir bien meilleur encore. Alors, pourquoi m’interdirais-je ce petit divertissement ? Surtout quand je t’entends tenter de te plier à mes demandes, mais laisser tout de même échapper quelques sons. Intenable. N’est-ce pas ?

Elle commence à supplier, me faisant légèrement froncer les sourcils. Torture ? Voyons, si tu penses que ceci est de la torture… Et je ne pensais pas que tu me supplierais si vite. Je te pensais plus résistante. Triste fin pour ta fierté, ne trouves-tu pas ? Soudainement, j’entends le bruit d’un claquement puis sa voix qui m’annonce une nouvelle que je ne pense pas apprécier. Utiliser de vrais menottes ? Je n’ai jamais voulu te restreindre complètement et t’empêcher de partir, je voulais juste t’empêcher de me toucher. Mais on dirait que tu n’es pas le genre de femmes à comprendre les sous-entends.

« Il n’y aura pas de prochaine fois. »

Clair et net, n’est-ce pas ? Soit je te livrerais à l’unité, soit tu partiras et dans ce cas, pour ton propre bien, tu oublieras mon identité, sinon… Tu finiras quand même à l’unité. Donc l’oubli ou la science. A toi de choisir. Et je ne pense pas que tu sois idiote, donc le choix sera rapide à faire.
Malgré mes réticences, je la laisse agir. Une fois que la tentation est consommée, elle n’est plus reprise. Alors vas-y, initie le contact et ça sera cela de fait et de ne plus à faire. Je me tends, surtout quand je sens son doigt suivre une de mes cicatrices. Douze ans. Juste après avoir perdu un combat contre l’un des sous-fifres de mon père. Je crois qu’il s’appelait Elios. Je l’ai tué quelques années plus tard… Mais ce jour là, je me suis fait déchiré par le fouet tellement profondément que j’ai cru que mon cœur était également touché. Mauvais souvenir. Mais sa voix me ramène à la réalité. Avec un compliment peut être. Allez savoir. Je ne sais pas vraiment les reconnaître. Mais je sais que dans la réalité, il n’y a pas temps à la tendresse ou à la parole, juste à l’action. Alors agissons, toi qui voulais que je me bouge et que j’arrête de soi-disant te torturer.

J’affronte son regard quelques secondes avant de finir par me décider à ne pas répondre. De toute façon, quoi dire ? Je prends ses lèvres entre les miennes, quelques secondes, en profitant pour attraper ses mains que j’écarte de mon corps, mais je plaque tout de même mon torse contre le sien. Peut-être le comprendras-tu, ce n’est pas le contact qui me dérange, c’est le fait de ne pas être en contrôle. Et toi, tu es définitivement un élément imprévisible. Un élément un peu fou également. Mais peut-être faut-il de cela pour survivre dans ce monde.
Finalement, je suis curieux, même si sur mes gardes. Alors je lâche ses mains. Prouves-moi que tu sais maintenant ce qu’il faut faire et ne t’attardes pas à me toucher. Peut-être que je ne t’attacherais plus, si tu agis correctement. Ou peut être que je le ferais. Pour le plaisir de voir cette moue renfrognée sur ton visage, que tu ne sauras garder face au plaisir. Voyons, petite moroï, tes prochaines actions…

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