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 On ne peut pas tout contrôler

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MessageSujet: On ne peut pas tout contrôler   Sam 25 Fév - 17:08


On ne peut pas tout contrôler
Joely & Logan

Il faut à certain strigoïs un certain nombre d’années pour pouvoir bien se contrôler, un certain nombre de siècles. Peu de personnes comprennent comment en à peine trois ans je peux si bien me contrôler, comment j’ai su avoir ce contrôle depuis le tout début. Sauf qu’ils ne voient que la surface de cette facette, mais peu d’entre eux connaissent la vérité. Cette délicieuse humaine la découvrira, mais ce sera déjà trop tard pour elle. C’est vers un hôtel que nous nous dirigeons tous les deux en nous embrassant, déjà prêt à arracher nos vêtements. L’ascenseur nous mène jusqu’à sa chambre. Je crois que cette fille était en voyage, dommage, elle n’aura pas eu le temps de découvrir grand-chose à cause de moi, mais au moins elle aura droit à la meilleure nuit de sa vie.

La porte de sa chambre claque derrière nous, nos vêtements ont déjà rejoint le sol et je pousse son corps à rejoindre le lit. Elle gémit sous chacune de mes caresses, sous chacun de mes baisers, et elle crie lorsque mon corps se joint au sien, des cris de plaisir. Plus les coups de reins s’accélèrent, plus le plaisir devient intense et plus ma faim grandit. Ma prise s’accentue contre son corps, devient plus possessive, plus sauvage. Je me perds dans son odeur, dans ce nouveau désir. Jusqu’à ce que je ne tienne plus et que mes canines viennent percer la peau de son cou, lui arrachant des cris bien différents, de douleur au départ, puis à nouveau la sensation de bien-être la traverse alors que je la vide de son sang sans pouvoir m’arrêter.

Je finis par relever mon visage de son cou, du sang coulant encore de mon menton sur son corps nu et mort entre mes bras. Là voilà, l’autre facette de Logan Iraskov, celle que peu de personne perçoive. Je délaisse son cadavre sur le lit et retourne m’habiller, essuyant le sang qu’il reste sur mon corps avant de quitter la chambre d’hôtel en l’abandonnant là. Est-ce que je regrette ce manque de contrôle ? Est-ce que je regrette chacun de ces morts ? Absolument pas, cette façon de faire est même en quelque sorte devenue ma signature. Il n’y a que l’amusement et la mort qui comptent, rien de plus.

Je salue le portier en quittant l’hôtel, il doit sûrement se dire que ça a été du rapide, mais je n’ai pas besoin de m’attarder toute la nuit ici après tout. Vais-je me trouver une autre cible pour ce soir ? Peut-être bien, mais reste encore à trouver le lot idéal. J’erre dans les rues de Missoula, j’hésite sur le reste du programme, peut-être aller dans un bar, ou alors dans le parc, on y fait aussi de bonnes rencontres. De toute façon je n’ai pas le temps de me décider que le son d’un cri attire mon attention. Tiens tiens, on s’amuse sans moi ? Ce n’est pas très aimable de ne pas m’inviter à la partie.

Je suis les bruits, cette odeur de sang toute récente, un sang qui m’a l’air bien délicieux. J’arrive dans cette ruelle et je trouve cette fille par terre, légèrement blessée et entourée de cinq humains autour d’elle. Non, au temps pour moi, il s’agit d’alchimistes, et celle au milieu en est aussi une. Un règlement de compte ? J’ai toujours entendu dire que les alchimistes pouvaient être cruels entre eux, ce qui est bien dommage étant donné leur nombre déjà restreint. Quelle bande d’idiots. L’un d’entre eux évoque une trahison et un centre de rééducation. Un sourire se dessine sur mon visage et je finis par sortir de l’ombre pour me rapprocher d’eux.

- Allons messieurs dames, je crois que c’est vous qui devriez revoir votre éducation, après tout c’est plutôt lâche de se mettre à cinq contre un.

Mais vous pouvez toujours vous mettre à cinq contre moi, je vous exterminerai sans le moindre problème. C’est d’ailleurs ce que je m’apprête à faire. La seconde suivante je me trouve devant le type qui menaçait la demoiselle et lui craque la nuque. Son corps tombe lourdement à mes pieds et l’une de ces dames se met à hurler. J’ai horreur de ces voix aiguës. Je la plaque contre le mur, ma main traversant sa cage thoracique pour venir lui arracher son cœur. Un autre veut jouer ? Je vois les trois autres s’enfuir et je ne peux m’empêcher d’éclater de rire face à leur lâcheté. Je pourrais facilement les rattraper et les tuer, mais mon attention est bien vite attirée par cette jeune femme qui me fixe. Je m’approche d’elle, toujours ce sourire aux lèvres et me mets à caresser sa joue, portant quelques secondes mon regard sur son sang qui coule avant de replonger mes yeux dans les siens.

- Qu’est-ce qu’un joli minois comme toi a bien pu faire pour s’attirer de tels ennuis ?


acidbrain
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MessageSujet: Re: On ne peut pas tout contrôler   Lun 27 Fév - 22:33

On ne peut pas tout contrôler
Quand je panique la mécanique de mon cœur déraille au point que je me prends pour une locomotive à vapeur dont les roues décollent dans les virages. Je voyage sur les rails de ma propre peur. De quoi ai-je peur ? De toi, enfin de moi sans toi.



Revenir ici, je n’y aurai jamais cru. J’avais espérer que peut être mon père accepterait de m’aider, qu’il me reprendrait à la maison. C’était croire au père Noêl. Devant sa porte, une nuit de pluie, je lui avait annoncé la mort de Noah. Il avait déclaré que tout était de ma faute, me claquant la porte au nez. Mon père m’avait rejeté et la seule de mes soeurs qui eut accepté de me parler pendant une minute m’annonça qu’une place m’étais réservé au centre de rééducation. Missoula ne voulait pas de moi, mais c’était le seul endroit où je pouvais aller.

Je m’étais installée dans la petite chambre au dessus du Black Pearl, le bar nous appartenait toujours, bien que sous la gérance d’un humain peu scrupuleux - enfin aujourd’hui j’étais l’unique propriétaire du lieu. Je finirai sans doute par vendre.

La nuit était à peine tombé quand je sortie dans la rue, pourtant bien au courant des danger que la nuit apportait, la perspective de mourrir ne me dérangeais plus aujourd’hui. Vagabonder de rue en rue, sans me retourner sur personne, la tête baissé, les points serré dans la poche de ma veste, le droit fermé sur un pieu en argent que je serai bien incapable de manier. Je le savais traqué, je me sentais traqué. Que ce soit par les miens, les Alchimistes excité à l’idée de me voir enfermé, ou par Luke qui finirait bien par réapparaître un jour pour finir le travail. Après tout j’imaginais bien qu’il était à l’origine du meurtre de Noah. Il avait fini par réussir à me détruire.

Aujourd’hui, chaque nuit se levait en réalisant que je m’étais un peu plus perdu moi-même. Chaque jour une part de moi mourrait avec le levé su soleil. Jamais je n’avais eu à vivre sans lui, depuis le début de mon existence il avait été là. Aujourd’hui, je n’étais plus rien sans lui, je me demandais à quoi bon vivre. Pourquoi continuer, persister ne servait à rien.

- Mais regardé qui voilà !

Je me stoppais net, ne connaissant que bien cette voix. Je ne voulais pas me retourner sur lui, pas lui… J’avais perçu la menace dans le ton de sa voix. Même lui… Une larme coula sur ma joue, une larme que je fis disparaitre bien vite, me retournant sur ce groupe d’Alchimiste, ma famille, mes amis. Trois de mes cousins, et quatre de nos amis les plus proches. Ils me regardaient avec haine, je savais comment tout cela allait terminer. Ce soir, je dormirais dans une cellule du centre.

- Nathan.  
- Joe ! Tu t’es bien mise dans la merde hein ? Pervertir ainsi ton frère, n’as-tu pas honte ?
- C’est à moi que tu dis ça ? Toi qui dès que tu as su à quoi te servait ton entre jambe c’est précipiter pour m’avoir. En réalité, admet le, tu es jaloux que j’ai accepter Noah et pas toi.  

Les autres le regardaient, se demandant si je disais vrai ou non. Mais comme Nathan éclata de rire, ils prirent sa pour une négation.

- Tu inventerais n’importe quoi pour sauver ta peau hein ?
-  Inventer ? Ais-je inventé tes mots ? C’était quand la dernière fois ? Trois moi avant que lui et moi ne partions. « Oh Joely, pourquoi ne veux-tu pas me regarder comme tu le regardes lui ? Choisi moi à sa place, je te promet que personne ne saura jamais rien » j’imitais sa voix nasillarde à la perfection.
- Sale trainé !

Et le premier coups parti. Tous se ruèrent sur moi, me rouant de coups. Laissant mes cris de douleur percer dans la nuit, et je crachais du sang sur le bitume, oubliant peu à peu tout le reste hormis la douleur.

Soudain, tout s’arrêta, Nathan et les autres arrêtèrent de me frapper. Et je vis le corps sans vie de Nathan tombé à côté de moi. Et il fut devant mes yeux plus rapidement que mes yeux ne purent le percevoir. Je sentis sa main sur ma joue tuméfié, mais elle était fraiche, je l’appréciais, malgré que j’avais déjà saisit ce qu’il était. Mais au moins, ce n’était pas mon chasseur.

- À voler trop prêt des tiens, je me suis brûler les ailes.

made by pandora.



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MessageSujet: Re: On ne peut pas tout contrôler   Dim 5 Mar - 18:44


On ne peut pas tout contrôler
Joely & Logan

Les règlements de compte représentent l’histoire de notre monde. Certains se font juste au détour d’une ruelle, d’autres prennent une plus grande ampleur et se transforment en guerre. Toujours les mêmes raisons, des trahisons, l’envie de pouvoir, de conquérir, l’amour, la soif de grandeur, la soif de sang. Et vous, quelle est votre raison ? Un règlement de compte au beau milieu d’une rue, vous n’êtes pas très innovant. En revanche vous mettre à cinq contre un, ou plutôt contre une, ce n’est pas très galant jeunes gens. Qu’a pu donc bien faire cette fille pour qu’ils se comportent de la sorte avec elle ? Je m’interroge c’est vrai, même si au fond je ne suis pas sûr que la réponse m’intéresse réellement, mais que voulez-vous, comme tout le monde je peux être curieux.

C’est peut-être cette curiosité qui me pousse à tuer ce type et lui venir en aide, ou juste un désir de l’achever moi-même plus tard, allez savoir. J’attire l’attention sur moi. Oui vous avez bien vu jeunes gens, je suis un strigoï et vous n’êtes décidément pas assez puissant pour me nuire. Il me faut moins de cinq secondes pour que le premier cadavre s’écroule au sol. Juste un petit mouvement, une nuque brisée et le voilà mort. Vous les mortels êtes si simple à tuer. Ils fuient. Je les vois tous tourner les talons et partir en courant, priant pour leur vie, se moquant bien de celui qu’ils viennent de perdre. L’égoïsme des humains est parfois écœurant.

Maintenant que la rue est déserte, je peux prêter toute mon attention à l’alchimiste qu’ils ont battu. Je m’approche d’elle, sourire aux lèvres et caresse sa joue. Qui es-tu au juste ? Qu’as-tu fait de si exceptionnel pour attirer toute cette haine sur toi ? Elle ne tarde pas à me répondre. Ainsi donc tu aurais des relations avec des membres de mon espèce ? Voilà qui te rend intéressante. Je place mes bras sur ses épaules pour l’aider à se relever, alors que mon sourire s’agrandit un peu plus sur mon visage.

- Et que dirais-tu de retrouver ces ailes ? Elles ne seront plus aussi blanches que par le passé, mais c’est bien connu que les démons parviennent mieux à leur fin que les anges.

Alors délicieuse petite alchimiste, que choisiras-tu ? Vas-tu te diriger vers la pénitence pour essayer de redevenir cette fille que les autres respectaient, ou vas-tu tout simplement leur imposer le respect ? Une décision à prendre. Ton choix, mais je ne perds rien à essayer de l’orienter.

- Que t’apporteront ces humains de toute façon ? Vois comme ils sont faibles. Si c’est ainsi que tu veux finir demande-le moi, je te briserais la nuque aussi facilement que j’ai brisé la sienne.

Est-ce cette fin que tu veux ? N’as-tu pas envie de plus ? N’as-tu pas envie de mieux ? Toi et moi on pourrait accomplir de grandes choses ensemble. Je pourrais t’aider en tant que strigoï et tu pourrais m’aider en tant qu’alchimiste. On formerait un beau duo, ne crois-tu pas ?

- Ou alors tu peux accepter mon aide, je t’emmènerai au sommet, mais avant il faudra déjà que tu fasses tes preuves.

Car après tout tu n’es qu’une inconnue pour l’instant et je n’ai pas envie de promettre le trône à n’importe qui. Alors, que choisis-tu ? Ange ou démon ? Humains ou strigoïs ? Prends ta décision, c’est ce soir que ton avenir se joue beauté.


acidbrain
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