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 Le noir total [Adalrik]

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MessageSujet: Le noir total [Adalrik]   Ven 24 Fév - 12:10

Le noir total
Adalrik & Cléo

« Je m'enfonce, dans cette noirceur, qui m'entraîne, jour après jour, plus bas, encore plus bas, sans arrêt, sans pause, sans suspens. Juste la chute »


J'ai ce couteau, à la main, du sang plein mes doigts. Je panique. Puis je vois ce corps, au sol. Je n'ai pas besoin de m'approcher, pour savoir que ce corps, est celui de ma mère. Cette scène se déroule, jour après jour. Différente de la réalité. Différente de mes souvenirs, mais peut-être véritable. C'est de pire en pire. C'est comme ça, que je me l'imagine, aujourd'hui. Tel le monstre que je suis, une meurtrière, une folle. Je vois ces doigts bouger. Je devrais lâcher mon couteau, m'approcher d'elle, appeler les secours, pour l'aider, mais je n'en fais rien. Je m'approche, à pas lents, je m'accroupis à ces côtés, je croise son regard, elle me supplie, prie, mais je n'agis pas comme elle espère. Je plante mon couteau, encore, et encore, dans sa poitrine, je bois ces cris, comme une véritable cure de jouvence. Et je frappe, encore, et encore, même lorsque plus aucune vie, n'est en elle. Je continue de frapper, jusqu'à ce que le sang, se répand partout.. Sur le sol, sur mes vêtements. Je vois rouge. La porte claque, et c'est mon père, qui entre. Je m'approche, me bloque dans l'entrée de la cuisine, à quelques pas du salon, à quelques pas de mon père. Il me pose ces quelques questions habituels, sans me regarder. Est-ce que ça va ? Est-ce que ma journée c'est bien passé ? Je ne réponds pas. Je me mue dans le silence, et il relève la tête vers moi. Je vois, son regard se décomposer. Je sais, que d'abord, il s'inquiète pour moi. Jusqu'à ce qu'il se rende compte que malgré toute cette quantité de sang, sur moi, je ne porte pas une seule blessure. Il s'approche, me bouscule, pour entrer dans la cuisine, pour se jeter, après de ma mère, auprès de son corps, sans vie. Et moi, je ris. Je ris, comme je n'ai encore jamais ris, face à cette vision. Est-ce que tu t'inquiètes pour elle, papa ? Toi qui l'a trompé, toi qui en a désiré une autre ? Elle t'a pardonné, pas moi, papa. Adieu, papa.

« Je vais bien, mieux que jamais »

Je réponds, à sa question, posée un peu plus tôt. Quand à ma journée. Elle n'aurait pu être mieux. Je me suis débarrassé des deux poids de ma vie. Je lâche le couteau, que je tiens toujours à la main. Je le laisse s'écraser au sol, dans un bruit assourdissant, au milieu de ce silence. Et j'attrape ce flingue, qui repose sur le buffet, comme posé là, pour moi. Comme si c'est ce qui devait arriver. Je braque le flingue sur sa tête. Je vise, et je tire. Et à nouveau, je ris. Je ris, lorsque je vois, cette balle traverser sa tête. Je ris, lorsque je le vois s'écrouler, au côté de ma mère. Réuni, jusqu'au dernier moment. C'est ce qui aurait dû se passer, si tu n'avais pas eu la stupidité de la tromper. Si elle n'avait pas eu la stupidité, de te pardonner. Je finis par retourner le flingue, contre moi. Je colle le canon, contre mon menton, je regarde une dernière fois, mes parents, tout ce sang, cette vie, disparu en quelques secondes. Et je tire. Pan.


Je sursaute, et me redresse dans mon lit, avec un cri déchirant. Un cri, qui résonne encore, et encore. Un cri terrible. Tel la douleur que je ressens, au fond de moi. Tel la douleur, qui me plie en deux, au niveau du ventre. Pourquoi est-ce que j'ai si mal ? Pourquoi cela ne passe pas, malgré mon réveil ? J'ai mal, très mal. Pourquoi ? Je sais pourquoi. Parce que cette douleur physique, je la dois à ma culpabilité. C'est ma faute, tout est ma faute.

« C'est moi. C'est moi. C'est moi »

Je répète, encore, et encore. En boucle. C'est moi. Encore, et encore. C'est moi, qui est tué ma mère. C'est moi, qui est tué mon père. C'est moi, qui est détruit ma famille. C'est moi, qui me détruirait. C'est ma faute. Toujours ma faute. Je suis la seule responsable. La seule. La seule coupable. L'amante de mon père n'est pour rien, dans toute cette histoire. C'est moi. Moi.

« Je suis une meurtrière. Je suis une meurtrière. C'est moi. Je les ai tué. J'ai détruits ma famille. Je détruits tous, toujours. C'est moi »

Je parle, encore, et encore, sans prendre conscience de cette ombre, apparu dans le noir. Ma vision ne me permet pas, d'en prendre conscience, de toute façon. Je ne peux pas voir, de nuit, et je m'en fiche, je suis trop prise, dans mes délires. J'ai conscience, d'être dans l'une de ces terreurs nocturnes, que mon père m'avait accusé d'avoir. J'en ai conscience, jusqu'à demain. Jusqu'à ce que je me réveillerais, et que tout ça, disparaîtra de mon esprit. Je cris à nouveau, lorsque la douleur, au niveau de mon ventre, devient pire encore.

« Je sais ! Je sais que c'est moi ! Arrêtez ! Arrêtez ça, je vous en supplie, arrêtez ! »

Je n'en peux plus, je ne supporte plus cette douleur. Elle apparaît toujours, parfois quand je dors, elle me réveille. Parfois, en plein milieu de la journée, et elle est pire, à chaque fois. Je prends ma tête, entre mes mains, et j'hurle, avec l'espoir que cela s'arrête.


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MessageSujet: Re: Le noir total [Adalrik]   Lun 27 Fév - 23:49


Le noir total


J’entends ce pieu siffler dans l’air, se rapprocher de mon coeur un peu plus à chaque mouvement. Le deuxième fonde sur moi, labourant la peau de ma jambe avec son propre pieu. Neuf autre gardiens gisent déjà par terre, mais à plus j’en tue, à plus il se multiplie. Deux son sur moi, pendant que trois autres fonce sur nous. Quatorze gardiens rien que pour moi. Mon costume ne ressemble plus vraiment à grand chose. Le premier gardien plonge son pieu en direction de mon coeur à grande vitesse, je plaque mon bras devant et la pointe s’enfonce doucement jusqu’à rencontrer l’os. Je pousse une plainte rauque, il relève les yeux vers moi, son coeur vient de s’accélérer, visiblement, il craint de m’avoir mit en colère. Du même bras blessé je l’envoie valsé à plusieurs mètres puis le second, alors que les trois autres arrivent sur moi, je brise les tibias du premier. J’arrache une oreille au deuxième et pour finir j’enfonce mes pouces dans les yeux de l’autre.

- D’autres volontaires ?

Le premier à avoir valider revient à la charge, je plante mes crocs dans son cou, lui arrachant la peau d’un geste brusque avant d’arracher sa tête et de l’envoyer comme un boulet de canon sur l’autre arrivage. Visiblement il ne fait pas bon s’approcher trop prêt de l’académie ses temps si, ils ont renforcer leur effectifs. Cette fois c’est à cinq qu’ils frondent. Me tournant autour comme si j’étais un pauvre gibier, ils attaquent tous ensemble et je saute dans les airs. J’en attrape un au vol qui va s’écraser contre le mur de l’académie avec une telle force que tout son corps se brise, j’en prend un deuxième par le pied droit qui vole comme un javelot, pendant se lancer, un troisième plante son pieu dans ma cuisse pour me ralentir, avec une seule main de libre ce sont les parties génital que je lui arrache. Et enfin le quatrième et le cinquième fonce à nouveau, j’arrache le pieu encore dans mon bras et celui dans ma cuisse pour les planter dans leurs propres coeurs. Les seuls encore en vie se vident de leur sang et ne tarderons pas à rejoindre les autres. Je remets ma veste en place, bien qu’elle ne paye plus de mine.

- Foutre en l’air un Devore, aucune tenu ses primates.

Je récupère mon chapeau que j’avais lancer sur une branche pour le préservé, le remet sur ma tête et fait un grand sourire à la moroï que j’avais suivis pour le diner. Elle commence à hurler, ameutant déjà d’autres gardiens qui c’était préparer à rejoindre leur frères d’armes maintenant disparut. Je l’attrape et plante rapidement mes crocs dans son cou, la vidant de son sang avec une certaine délicatesse jusqu’à ce que j’entende les autres gardiens rappliquer. Mon costumes ne supporterai pas un nouvel assaut, j’abandonne même ma veste à côté de la moroï et tourne les talons marchant tranquillement en direction de la foret. Les gardiens ont compris que ça ne servirait à rien de me suivre, eux aussi on une certaines jugeote parfois. Ils commencent à ramasser les corps hurlant qu’ils se vengeraient. J’attends leur visite avec une certaine impatience.

La nuit est sur le point de se finir lorsque j’entre dans le hall de l’immeuble, le concierge se précipite pour appeler l’ascenseur, se gardant bien de faire un commentaire sur ma tenu et le sang qui me recouvre, seul mon chapeau est intacte. Je suis au troisième étages quand je commence à entendre les cris de Cléo, voix que je reconnaitrais entre mille. Je trouve l’ascenseur finalement trop lent alors qu’elle s’époumone. Je l’arrête, ouvrant la trape du dessus pour sauter dans la cage et escalader le mur plus vite que ne l’aurai fait l’ascenseur. Ses hurlement me frappent bien plus qu’il ne devrait.
J’entre dans sa chambre à la volé, volant presque jusqu’à son lit pour la prendre dans mes bras, déjà elle est sur mes genoux, la berçant je déclare :

- Tous va bien Cléo, je suis là, il n’y a personne ici, juste toi et moi. Calme toi tu veux.

Je la sers doucement contre moi, avant de nous lever tout les deux pour la regarder doucement, je caresse sa joue avec une tendresse étrange, cherchant à déterminer si la crise était en train de passer. Je l’entrainais hors de sa chambre, la poussant à rejoindre le salon et le canapé, je disparait moi d’une seconde pour revenir avec un verre d’eau.

-  Tiens bois, ça te fera du bien.

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MessageSujet: Re: Le noir total [Adalrik]   Ven 3 Mar - 15:12

Le noir total
Adalrik & Cléo

« Je m'enfonce, dans cette noirceur, qui m'entraîne, jour après jour, plus bas, encore plus bas, sans arrêt, sans pause, sans suspens. Juste la chute »


J'hurle, je ne peux pas m'arrêter, c'est impossible, cette douleur, que je ressens, et en train de me bouffer de l'intérieur. Je ne supporte plus, cette douleur, toutes les nuits. Je ne supporte plus ces cauchemars, cette incertitude. « Tu es une criminelle, Cléo, une meurtrière, tu mérites de mourir » Encore cette satané voix, qui m'accuse, qui ne m'aide pas, qui m'enfonce, toujours. Et je sais qu'elle a raison. Je ne mérite pas de vivre. Je ne mérite pas d'être heureuse, d'être libre. Je suis une meurtrière, je dois être puni, comme n'importe qui.

« Je vais mourir, je dois mourir »

Je sais, je l'accepte aujourd'hui. A chaque fois, c'est la même chose. C'est elle, qui a raison, depuis le premier jour. Je ne devrais pas être ici. Je ne devrais pas être en vie. Je dois mourir, je dois payer, c'est moi, qui est tué mes parents, c'est moi. Je suis dangereuse, je pourrais m'en prendre à quelqu'un d'autre. Je pourrais m'en prendre à n'importe qui. Je me rends soudain compte, de cette présence, à mes côtés bien que je ne percute pas de suite. Je ne m'en rends pas compte. Je suis toujours dans cette boucle infernale. Je vois le corps de ma mère, puis le corps de mon père, s'effondrer, et c'est moi, qui tient les armes. C'est moi leur meurtrière. Je ne peux pas effacer ces images de mon esprit. Je ne peux pas supprime cette douleur, qui me déchire le ventre. Ce n'est que lorsque j'entends cette voix, que je me retrouve sur ces genoux, blotti contre lui, que je prends conscience que je ne suis plus seule. J'ai besoin d'une longue minute, pour comprendre que c'est Adalrik, pour reconnaître sa voix, pour m'accrocher désespérément à sa chemise. Je ferme les yeux, je baisse la tête, cache mes larmes, sans comprendre pourquoi elles sont là. C'est la première fois, que je pleure, comme ça, après un cauchemars. La première fois, que je pleure, depuis la perte de mon père. Me calmer ? Comment je pourrais me calmer, au juste ? Comment ? Ce n'est pas possible que je me calme, Adalrik. Tu ne comprends pas. Personne comprends.

« Personne ne comprends, même pas toi.. Personne ne comprendra jamais »

Je hurle ces mots, alors que je me mets à me débattre, dans ces bras. Mais à peine me suis-je mis à me battre contre lui, qu'il me relâche déjà. J'ai besoin d'un instant, pour comprendre qu'on est plus dans ma chambre, mais dans le salon. Et moi ? Je suis juste vêtu d'un t-shirt, et d'une culotte, mais ça n'a aucune importance, sur le moment. Je vois, ce verre d'eau qu'il me tend. Non, tu ne comprends pas. Tu ne m'offrirais pas ce verre, si tu comprenais. Je pensais que toi, mieux que personne, comprendrait. C'est toujours mieux, avec toi, toujours plus calme. Mais pas ce soir. Ce soir, c'est le bordel. Même si, je ne l'entends plus elle, c'est quand même le bordel. Du revers de la main, j'envoie ce verre se fracasser contre le sol, dans un bruit assourdissant, au milieu du silence, et d'un coup, la douleur me terrasse à nouveau, m'obligeant à lâcher un nouveau cri, à me replier sur moi-même, me rouler en boule.

« Pitié, je n'en peux plus.. »

Mais j'ai beau supplier, ça ne sert à rien, ça ne change rien. La douleur ne disparaît pas. J'essaie de me redresser, de m'enfuir, mais la seule chose que j'arrive à faire, c'est tomber, au milieu de ces bouts de verre. M’écorcher dessus. Mais je m'en fiche, je ne ressens pas cette douleur. Plus tard, peut-être, mais pour l'instant, c'est minimal, à côté de celle de mon ventre. L'air me manque, sous la panique. Je ne supporte plus cela. Je me replie une nouvelle fois sur moi-même, avant de vomir sur le sol. La douleur s'apaise, enfin, quelque peu, mais je sais, que ça ne durera pas longtemps. Je sais que c'est histoire de quelques minutes, de quelques secondes même. Je me redresse, sur mes jambes tremblante, pour m'approcher de la baie vitrée. Je m'appuie, laissant la trace d'une main en sang, sur le carreau, et l'ouvre, pour sortir à la fraîcheur de la nuit, et je commence déjà à enjamber la balustrade.

« Tu es une criminelle, Cléo, une meurtrière, tu mérites de mourir »

Je répète ces mots. Elle n'est plus là, je ne l'entends plus, mais elle a raison, je ne peux pas continuer comme ça. Je ne peux pas continuer à souffrir, à culpabiliser. Je ne peux pas pas continuer à être un danger, pour les autres, pour ceux que je croise, ce qui travaille ici, pour Adalrik peut-être même. De toute façon, je ne fais qu'accélérer ma fin, parce qu'elle finira par venir. Si ce n'est pas de moi, ce sera de ces flics, qui me recherchent. Je mourrais bientôt, alors autant que je choisisse ma fin, que je finisse dignement. Je sens sa présence, dans mon dos, mais je ne me retourne pas, je lui adresse juste ces mots.

« Ne t'approche pas, laisse-moi juste partir, je t'en pris. Ne me retiens pas, une nouvelle fois »

Ce serait mieux pour tout le monde. Ce sera mieux pour toi. Tu as été fantastique avec moi, alors laisse-moi te sauver la vie, en échange, laisse-moi faire en sorte, que tu ne te retrouves pas en danger, par ma faute. Laisse-moi partir. Ça sert à rien de se battre. Ça finira comme ça, une jour, ou l'autre. Tu dois le savoir. Je suis instable.


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MessageSujet: Re: Le noir total [Adalrik]   Dim 5 Mar - 18:41


Le noir total


Les terreurs nocturnes de Cléo, j’avais cru qu’elles commençaient à s’atténuer. Je m’étais visiblement trompé. Je l’entrainais dans le salon, lui apportant un verre d’eau. Mais elle le rejeta, il alla se briser sur le sol sans que je n’y prête vraiment attention. Il n’y avait qu’elle et ses émotions qui comptait pour l’instant. Puis elle fut assaillit par une nouvelle bourrasque d’émotion. Je voulu la prendre dans mes bras, mais je réalisais que ce n’était pas le moment. À mesure que j’apprenais à connaitre Cléo à plus ses terreurs nocturnes devenaient douloureuse pour moi sans que je comprenne vraiment pourquoi.

Toutes ses accusations infondés qu’elle se portait. Je ne voyais pas comment une fille aussi douce et délicate qu’elle puisse faire de telle chose. Chaque fois je ne savais pas quoi penser, ni même quoi dire pour l’aider. Je la regarde se lever et aller sur le balcon, déjà elle enjambes la balustrade. Avant même qu’elle n’ai terminé je suis à ses côtés, jugeant si elle est sérieuse ou pas. Après tout nous nous sommes rencontré de cette façon. Très Titanic comme version. Elle me demande de ne pas la retenir, de la laisser mourir.

-  Cléo…

Je la regarde, longuement, tendant une main pour saisir son bras. Je la fais repasser du bon côté de la balustrade. Malgré ses protestations je ne la relâche pas. Plongeant mon regard dans les sien.

- Non !

C’est d’une voix ferme que je prononce cette négation, je n’ai pas l’intention de la laisser mourir. Je ne l’ai pas sauvé la première fois pour la laisser mourrir de cette façon. Elle ne se suicidera pas, pas chez moi, pas en ma présence, je ne le tolérerai pas. Qu’elle le veuille ou non, elle vivrait encore une nuit de plus.

- Je n’ai pas l’intention de te laisser mourir. Ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais c’est clair ? Je ne t’ai pas empêcher de la faire la première fois pour t’autoriser à sauter une fois que je me suis attaché à toi. Est-ce claire Cléo ? Pour que tu meurs, il faudra que je sois déjà mort. Je te retiendrais aussi longtemps que je vivrais. Débat toi autant que tu voudras ça ne changera rien.

Et je l’entrainais à l’intérieur, fermant la baie vitré d’un pied pour l’emmener directement dans ma chambre et la forcer à s’allonger dans le lit. Peu importe ce qu’elle pourra dire ce soir, je la garderai avec moi. Je ne la laisserai pas seule une minutes de plus. J’enlève la veste troué de mon costume, mes chaussures et m’allonge à coté d’elle. La serrant contre moi, son dos contre mon torse. Elle se débat toujours mais elle ne peut rien contre ma force. S’il le faut je finirai pas l’hypnotiser pour qu’elle puisse dormir.

-  Calme toi Cléo. Il n’y a rien, tout va bien. Tu n’as rien fais.

À plus le temps passait à plus j’hésitais à lui faire totalement oublier ses terreurs nocturnes et ce qui la pousse à avoir peur. Je ne finira bien par la faire parler pour en saisir l’ampleur, peu importe comment. J’utiliserai la force s’il le faut, mais Cléo ne mourrait pas sous ma garde. Je ne le tolérerai pas.
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