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 Faisons la paix [Jessy]

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MessageSujet: Faisons la paix [Jessy]   Jeu 23 Fév - 23:32

Faisons la paix
Jessy & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »


Est-ce que tu as prévu quelque chose ce soir, Jessy ? Parce que j'ai bien l'intention de te réserver ma soirée. Alors ce serait dommage, que tu ne me réserves pas la tienne, tu ne crois pas ? J'ai prévu quelques surprises, pour toi, une qui devrait bien te plaire, je crois. A condition, que cette soirée, ne vire pas à la catastrophe. Disons que je préférerais éviter, mais que je prends quand même le risque. Les soirées, chacun de son côté, c'est bien drôle, mais je ne t'ai pas épousé, qu'il s'agisse de ta bonne personnalité, ou de la mauvaise, pour devoir me priver de ton corps. Je n'en oublie pas notre dernière soirée. Je n'en oublie pas ce qu'il s'est passé, la dernière fois que je t'ai offerts mon corps. La dernière fois, que je me suis montrée vulnérable face à toi. Je joue peut-être avec le feu. Je ferais sans doute mieux d'attendre ce que je me suis toujours dis. D'attendre,que tu récupères un peu de contrôle. Que cette sauvagerie, caractéristique, des jeunes strigoïs, te quitte. Que celui que j'ai épousé, reprenne une partie, même infime, du contrôle qu'il possède sur toi. A vrai dire, je ne souhaite pas te chasser, j'ai appris que je pouvais avoir certains avantage, avec toi, et tu avais raison sur certains aspects, la dernière fois. Je t'ai rejeté, depuis la première fois. Je t'ai rejeté, sans te connaître. J'ai toujours voulu voir, celui qui prenait plaisir, à me courtiser, à se battre pour moi. Je lui ai forcé la main, pour qu'il arrive à se contrôler. J'imagine que cette décision, de partir, quelques semaines, il ne l'aurait jamais pris, si cela n'avait pas été pour mon bien à moi. Tu avais raison sur tous ces points, mais est-ce que je peux te laisser une chance ? Le peu de fois, où nous nous sommes rencontré, j'ai bien failli mourir. Faut dire que cela rebute pas mal, tu ne crois pas. Mais cette soirée, sera la soirée de la dernière chance. Moi, pour te montrer, qu'au fond, je ne souhaite pas ta disparition totale, toi, pour te rendre compte, que je ne suis plus, cette femme, qui souhaitait te faire disparaître de nos vies. Et pour essayer, de ne pas me tuer, aussi.

J'ai envoyé un message à Jessy, plusieurs heures, après être partie. Pour la simple raison, que j'avais pris la fuite lorsque je l'avais entendu se réveiller, et que je n'avais aucune envie, qu'il foute en l'air, la surprise. Cela mérite, que tu découvres tout, au dernier moment. Bon, je fais peut-être des cachotteries pour rien. Ce n'est pas l'une des plus grosses surprises, mais j'espère quand même être la première femme, à faire une telle chose. Je crois que je pourrais m'en sentir vexer, d'une autre manière. Le lieu de rendez-vous, ne se trouvait pas être bien compliqué, le campus du coin. Une fête était organisée, pour les vacances, si je ne me trompais pas. A vrai dire, je me fichais bien, de ce que l'on pouvait fêter, ce qui m'intéressait, c'était juste d'avoir une fête. C'est quand même plus réjouissant, que de faire la fête à deux, non ? Et puis, si jamais cela ne te plaît pas, rien ne nous empêchera de nous exiler. J'avais prévu qu'il rapplique assez vite, mais comme il tarde à venir, je me retrouve sur la piste de danse à danser, et je n'ai pas besoin d'attendre très longtemps, pour qu'un homme, vienne se joindre à moi, malgré le nombre de femme, présente autour de nous. Pourquoi moi, je n'en sais rien, et je m'en fiche. Peut-être n'est-ce qu'un hasard, ou peut-être a-t-il compris la surprise que je réserve à Jessy, et la veut-il pour lui, manque de bol, aucune chance pour lui. En revanche, cela ne m'empêche pas de danser avec lui. J'aurais peut-être dû avoir des regrets, mais après tout, ce n'est qu'une danse, et il ne se passera rien, avec lui. Je n'ai pas besoin de voir, pour savoir que Jessy est là. Je ressens son odeur, semblable à celle du moroï, que j'avais toujours senti, à mes côtés, mais quelque peu modifié, par la mort. Je me retourne, et rencontre son regard. Es-tu jaloux, Jessy ? Je sais que lui, le serait, mais toi ? Je l'ignore, j'admets ne pas savoir où me positionner avec toi. De toute façon, tu n'as rien à craindre de cet humain, il ne t'arrive pas à la cheville une seule minute. Du doigt, je lui fais signe de me rejoindre, ce qu'il ne tarde pas à faire, et je me rapproche de lui, pour l'entraîner dans cette danse avec moi. Oui, au final, c'est bien mieux, une danse collé-serré avec toi. Bien plus agréable. Avec mes talons, je n'ai pas besoin de me mettre sur la pointe des pieds, pour atteindre son oreille, et murmurer ces quelques mots, qui ne sont destiner qu'à lui.

« Je te propose une trêve, pour ce soir.. Laisse-moi te montrer, que je peux très bien t'accepter, toi aussi, et si tu es sage, tu pourrais avoir une récompense »

Je laisse traîner mes lèvres contre sa gorge, lorsque je m'éloigne, pour en fin de compte, me redresser, et croiser son regard. Tu veux connaître ta surprise, Jessy ? Elle est assez simple, à vrai dire. J'attrape sa main, alors que je l'attire un peu plus près de moi. Finalement, je pousse sa main à plonger dans le décolleté de mon long manteau que je porte ce soir, pour lui permettre de découvrir de lui même, que je ne porte aucun sous-vêtements. Je ne te connais pas très bien, mais si je sais une chose, c'est que toi, comme lui, n'avait jamais su résister à mon corps, alors pour commencer, ça me semble être un assez beau cadeau, que je t'offre ce soir. Je frôle ces lèvres, des miennes, avant de reprendre la parole.

« Bien entendu, tu te doutes que j'ai fais l'impasse, sur la petite culotte, aussi.. Tout ça, juste pour toi »


_________________


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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Dim 26 Fév - 14:44

Faisons la paix
Irina & Jessy

La violence, c’est tout ce qu’il me faut, c’est tout ce que je recherche dans cette nouvelle vie. J’ai besoin de frapper, de voir du sang, de faire mal et d’avoir mal. Finalement moroï ou strigoï c’est ce que j’ai toujours voulu, mais l’autre Jessy m’empêchait de pouvoir en profiter comme je le désirais, sauf qu’aujourd’hui c’est moi qui décide. Tuer des victimes à tout bout de champ au beau milieu de la rue est rapidement devenu ennuyant, j’avais besoin de plus, j’avais besoin d’affrontement. Je me suis rendu compte qu’en dehors du sang, les humains ne m’apportaient aucune satisfaction, il n’y avait que les strigoïs capable de me faire me sentir vivant. Alors j’ai fini par fonder ce club de combat connu uniquement par les membres de mon espèce. Je me suis rendu compte très vite que je n’étais pas le seul à avoir besoin de violence, il suffisait de voir le monde présent à chaque rendez-vous.

Le but est simple, deux strigoïs combattent, tous les coups sont permis, l’objectif est de faire mal le plus possible. Pas de combats à mort, ceux-là je les réserve pour des occasions spéciales. A travers ces affrontements on se libérait, on pouvait être nous-même, on pouvait enfin se trouver quelqu’un à la hauteur. Beaucoup se lassent de leurs victimes à cause de leur faiblesse. Ici ? Le faible n’est pas le bienvenue. Forcément il y a des perdants à chaque combat, mais toutes les personnes présentes ici sont capables de tenir plusieurs minutes sur le ring, hommes comme femmes.

Sauf qu’aujourd’hui est une soirée spéciale. Le premier tournoi de combat à mort est ouvert, tout le monde peut prendre le risque de participer, mais ce sera à leurs risques et périls. Beaucoup se sont déplacés, certains seulement pour regarder, d’autres pour s’affronter. C’est moi qui ouvre le tournoi avec un premier combat. Mon adversaire me rejoint rapidement, grand, baraqué, et certainement plus vieux que moi. Est-ce que je suis impressionné ? Pas le moins du monde. La cloche sonne et le combat débute. Coups et esquives sont les maîtres mots de cette soirée. Mon sang coule beaucoup plus que le sien, mais ce n’est qu’une motivation de plus pour me donner à fond dans cet affrontement. Il s’en sort bien, beaucoup mieux que moi, mais ça ne le rassure pas de m’entendre rire, même lorsqu’il me brise la colonne vertébrale.

Tu aurais dû en profiter pour me tuer tant que tu en avais l’occasion, plutôt que de faire ton show et attendre quelques applaudissements avant de me porter le coup final. Ma colonne vertébrale se remet en place dans un craquement écœurant et je me relève tout de suite après pour me jeter dans son dos, m’accrochant à lui avant de le mordre à la gorge suffisamment fort pour lui arracher la peau, puis je craque sa nuque et il s’écroule au sol. Est-ce que c’est fini ? Non, il n’est pas encore mort. Je me tourne vers la foule, ils réclament le coup final et ce ne serait pas professionnel de ne pas faire plaisir à son public. Alors je me penche sur mon adversaire, attrape sa tête et la retourne lentement, jusqu’à ce que ses os craquent, jusqu’à ce que sa peau lâche et que finalement sa tête se retrouve entre mes mains, séparées de son corps. Il y a quelques secondes de silence qui suivent, puis finalement tout le monde applaudit et me félicite.

Je quitte le ring, laissant les prochains combattants s’affronter. C’est seulement maintenant que je vois ce message d’Irina qui me propose une surprise. Pourquoi pas, la nuit ne fait que commencer après tout. Je rentre d’abord me changer et nettoyer tout ce sang, mes blessures se sont déjà soignées durant le temps du trajet. C’est si simple d’être strigoï. Je m’habille simplement, un jean, une chemise noire à moitié fermée et me voilà en route vers l’adresse indiquée. Ce n’est pas bien compliqué de repérer Irina parmi la foule, c’est la plus attirante, même si c’est aussi la seule à avoir gardé son manteau. Je ne manque pas non plus de repérer ce type qui danse à ses côtés, m’imaginant déjà quel type de tortures je pourrais lui faire endurer ce soir. Irina me repère à son tour et je ne tarde pas à la rejoindre, ce qui a pour effet de faire fuir l’autre type. Ne t’éloigne pas trop mon gars, je ne voudrais pas te perdre. Son corps collé au mien, je finis tout de même par chasser ce type de mes pensées pour me concentrer sur Irina, ses actions et ses paroles.

- Trêve accordée.

Est-ce pour la récompense que je l’accepte ? C’est vrai qu’elle me rend curieux, mais non, ce n’est pas pour ça. Ce soir tu es mise à l’épreuve Irina, nous verrons si tu es vraiment prête à accepter celui que je suis dans ta vie, ou si ce soir n’est qu’une technique d’approche pour m’amadouer et mieux me trahir. Je reste sur mes gardes, mais ça ne m’empêche pas de profiter de la situation. Faut dire que quand elle vient attraper ma main pour la glisser à l’intérieur de son manteau pour me faire parfaitement sentir la douceur de sa délicieuse poitrine entre mes doigts, je ne peux que sourire et vouloir en obtenir plus. Si tu voulais m’offrir ton corps Irina, tu aurais mieux fait de nous trouver un endroit avec moins de monde, bien que pour ma part ça ne me dérange pas de faire l’amour publiquement.

- Si tu es en manque de sexe, il suffisait de le dire.

Est-ce juste pour cette raison que tu proposes cette trêve ou parce que tu tiens vraiment à arranger les choses entre nous ? Si c’est du sexe que tu veux alors tu en auras, crois-moi ce n’est pas moi qui dirais non à ton corps. L’une de mes mains glisse sur sa jambe, remontant le long de sa cuisse sous son menton alors que mes lèvres viennent se glisser sur son cou pour déposer quelques baisers. Est-ce ça que tu veux ? Mes lèvres toujours contre sa peau, je lui murmure ces quelques mots.

- J’espère que ça ne te mettra pas mal à l’aise de gémir devant toutes ces personnes.

Et sur ces mots je plaque mon autre main contre ses reins pour l’attirer un peu plus contre moi tandis que l’autre remonte sur le haut de sa cuisse pour finalement se glisser vers sa partie intime et jouer avec ses sensations. Crois-moi je sais parfaitement où se trouvent tes points sensibles ma chère femme.

 
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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Dim 26 Fév - 18:13

Faisons la paix
Jessy & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »


Est-ce que ma surprise va te plaire, Jessy ? J'espère bien, parce que je compte sur cela, pour le reste de cette soirée. Est-ce que je dis vrai ? Bien entendu. A toi de me croire, ou non, mais je n'ai jamais pu rester très longtemps, éloigné de toi, alors ce n'est pas qu'un prétexte, pour t'amadouer. Je compte bien faire la paix avec toi, ce soir, et te faire comprendre que je peux aussi t'accepter dans nos vies. Disons que ma manière de faire, n'est qu'une manière, de te faire flancher, pour que tu ne t'en prennes pas à moi. Je veux bien faire des efforts, pour toi. Mais je crois que je n'accepterais pas de devenir ton bourreau à la longue. Je n'ai rien contre un peu de sexe, sauvage, avec un peu de douleur, mais je préfère éviter que cela prenne des proportions comme la dernière fois. Disons que ta main, qui a traverser ma poitrine, c'était un peu beaucoup. Voilà, pourquoi je demandais cette trêve. Pour éviter de finir à nouveau, dans cette position. Parce que je ne suis pas stupide, Jessy, tu as beau être plus jeune que moi, j'étais toujours été faible, face à toi, alors même si nous devions nous battre, aujourd'hui encore, tu l'emporterais. Alors pourquoi est-ce que je persévérerais ? J'ai toutes les raisons du monde, à vouloir te mettre dans ma poche. Est-ce que tu te rends compte, du regard, que tu portes, sur cet homme, Jessy ? Tu vois, tu as beau prétendre ne pas m'aimer, ta jalousie, elle, ne te trompe pas. Tu pourras prétendre le contraire, aussi longtemps que tu le souhaiteras, mais à ce niveau là, tu es plus semblable à l'autre Jessy, que tu l'imagines. Tu accordes ma trêve, et je ne peux m'empêcher de venir murmurer quelques mots à son oreille.

« Ne le regarde pas comme ça. Ce charmant jeune homme était d'agréable compagnie, en ton absence »

Ne m'en veux pas, d'un peu te provoquer, à ce niveau là. Mais j'ai toujours apprécier de voir ta jalousie, à mon égard, qu'il s'agisse de toi, ou de lui, cela m'importe peu. C'est toujours plaisant, de voir deux hommes, se battre pour moi. A condition que tu l'emportes, bien entendu, mais je n'ai aucun doute là-dessus. Tu l'aurais emporté moroï, tu l'emporteras d'autant plus, aujourd'hui, j'en suis certaine. Mais pour l'instant, j'ai une petite surprise pour toi, et je compte bien en jouer contre toi. Je glisse sur main sous mon manteau, pour qu'elle entre direct, en contact avec ma poitrine. Alors, qu'en dis-tu, Jessy ? Est-ce que cela te donne envie ? J'en suis certaine. Tu possède aussi ce point commun, avec lui. Tu ne résistes pas à mon corps. Tu me le prouve assez vite, d'ailleurs. Est-ce que je suis en manque de sexe ? J'aimerais bien dire que non, pour ne pas faire gonfler un peu plus son ego, mais mon regard me trahi, de toute façon Tu devais t'attendre à cela, de toute façon, non ? Tu es toujours de sorti, j'ignore où, et moi, je suis laissé sur la touche. Tu as bien de la chance, que je te sois rester fidèle, bien des femmes, surtout de mon espèce, n'en aurait pas fais autant, surtout avec ton absence à répétition. Je ne cherche pas à répondre, mon regard en dit assez long, sur la question, tu sais à quoi t'en tenir. L'une de ces mains glissent le long de ma jambe, alors que ces lèvres, chatouillent mon cou, faisant naître certaine envie en moi. Tu es une mauvaise tentation, Jessy. Tu connais mes points sensible, tu sais que mon cou en est une, avec toi. Tu sais très bien, être le premier homme, à avoir eu l'occasion de me mordre. Et tu sais aussi à quel point cela peut me faire de l'effet, peu importe, que celui puisse être, lorsque tu étais moroï, ou aujourd'hui, que tu es strigoï.

« Pour ça, mon chéri, il faudrait déjà que tu sois à la hauteur de mes attentes »

Tu sais très bien, que je n'aurais aucune honte, à prendre mon pieds, ici-même, au milieu de toutes ces personnes. Bien au contraire. Si cela peut prouver à toutes ces personnes, que tu es le meilleur partenaire sexuel qu'il existe, et qu'en plus de cela, tu m'appartiens, je ne m'en priverais pas. Mais si tu me provoques, alors je ne pourrais pas te laisser faire, tu le sais. Alors, malgré le bien être, que me procure ta main, malgré mes lèvres entrouvertes, je ne lâcherais pas ce son, que tu attends de moi. Pas de suite. Je redresse la tête, pour croiser son regard, et à ce moment là, je sais que la soirée ne fait que commencer. Que ce n'est que le début.. Cela tombe bien, je n'ai rien d'autre de prévu. Je t'ai réservé toute cette soirée, mais elle ne se déroulera pas comme tu l'imagines. Pas de suite, en tout cas. Tu as raison, mon regard ne m'a pas trahi, c'est bien du sexe, que je veux. Mais avant, je souhaite bien autre chose. Tu te rappelles, c'est une surprise. Une récompense. Tu ne l'auras, que si tu te comportes de la bonne manière. J'attrape sa chemise, pour m'éviter de craquer, et le force à relever la tête, tirant sur ces cheveux, pour me retrouver à quelques millimètres de ces lèvres.

« Te voilà bien pressé de récolter ta récompense, mais tu as oublié qu'elle se méritait »

Mes lèvres rencontrent les siennes, et malgré mes mots je ne peux m'empêcher de profiter à fond, de ce baiser, de mêler nos langues dans un baiser endiablé. Que je finis par interrompre, au bout de quelques longues minutes. Je crois que j'apprécie bien, ta nouvelle nature, Jessy, cela nous permet de ne pas nous priver, là où moroï, tu aurais été obligé de reprendre ta respiration. Je m'éloigne de quelques pas. A vrai dire, je ne m'éloigne pas vraiment, je le contourne, pour lui tourner autour. Un doigt traînant sur son corps. Tu sais ce qu'il existe de meilleur, dans cette soirée, Jessy ? C'est qu'en dehors de cette tenue, je n'ai rien prévu de précis. Exprès pour pouvoir nous surprendre, l'un, et l'autre. Ce ne sera pas juste ma soirée, ce sera aussi la tienne. Notre soirée, pour nous donner une seconde chance, à l'un, comme à l'autre. Je m'arrête en fin de compte, face à lui, avec un sourire figé sur les lèvres. Est-ce que tu as une idée, pour la suite de cette soirée ? Moi j'en ai une. Et je pense qu'elle pourrait te plaire, mais en même temps, tu me surprends toujours, alors je ne peux pas en être sûre.

« Je te propose un jeu ! Pourquoi je l'ai toujours préféré lui, que toi ? »

Tu connais la réponse à cette question, Jessy ? J'en suis certaine, parce que c'était la raison, pour laquelle, il essayait toujours de te garder sous contrôle. C'était la raison, pour laquelle, il ne lâchait jamais l'affaire. Et ce soir, c'est bien sur cela, que je compte jouer. Pour te faire comprendre, que je suis capable de t'accepter, toujours à la même condition, que je ne sois pas la personne, contre qui tu t'attaques.

« Pour ta cruauté, parce que tu ne sais faire que le mal ! Laisse-moi te prouver qu'aujourd'hui, cela m'est égal. On ne manque pas d'invité, de cobaye, alors voilà ce que je te propose. Ce soir, ce n'est pas toi, qui va être cruel, mais moi, sous tes demandes. Profites-en, ce n'est pas tous les jours, que je répondrais à chaque de tes demandes »

Ne trouves-tu pas, que c'est une bonne idée ? Du moins, bonne idée, n'est peut-être pas le mot, mais si cela ne te prouve pas que je suis prête à t'accepter, alors je ne pourrais rien faire d'autre. C'est une preuve assez flagrante. Je t'ai toujours tenu à l'écart, à cause de ce genre de chose, que tu pourrais faire, et aujourd'hui, je te propose de les faire toi-même, de me montrer le pire.

« Si je passe ce cap, alors je pourrais profiter de ce corps d'apollon, si j'échoue.. Et bien, j'imagine que tu pourras finir, ce que tu as commencé la dernière fois »

Et par là, j'entends bien entendu, me faire mourir. N'est-ce pas ce que tu comptais faire, la dernière fois, avant qu'il ne t'en empêche ? C'est ce que je t'offre ce soir, si j'échoue. Je sais que je mise gros, mais je ne me défilerais pas ce soir.


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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Dim 26 Fév - 21:19

Faisons la paix
Irina & Jessy

Que me réserves-tu ce soir Irina ? Je suis curieux de cette invitation, curieux de découvrir ce que tu comptes faire. En aurais-tu marre de la situation ? De la distance ? De moi ? J’imagine que je ne tarderais pas à le découvrir. J’arrive à l’adresse indiquée et ça ne me plaît pas franchement de découvrir Irina danser aux côtés de ce type. Tu ne pouvais donc pas m’attendre ? Je suis un bien meilleur danseur que ce crétin et meilleur partenaire dans tous les domaines. Cet homme mourra, sois en sûre, par cette danse tu viens de le condamner. Est-ce que je suis possessif ? Peut-être bien, mais je n’ai jamais prétendu que l’autre Jessy et moi n’avons rien en commun. Après tout tu as toujours été ce qui nous liait le plus, Irina. Alors évite un peu de me provoquer, car je pourrais très bien revenir sur cette trêve que je t’ai accordée.

- Alors le diable sera heureux, que je lui envoie cette charmante compagnie.

Autrement dit il ne survivra pas à cette soirée. Etait-ce une façon de me reprocher mon absence à répétition ou juste une méthode pour éveiller ma jalousie ? Allons Irina, si tu es en manque de moi il suffisait de le dire, je peux facilement arranger ça. Je n’hésite pas à glisser ma main sous son manteau, sur sa peau. Je n’hésite pas à la caresser et éveiller ses plus profonds désirs. Est-ce que c’est mieux comme ça ? J’espère au moins que les ébats public ne te dérange pas, car pour ma part je ne suis pas le moins du monde gêné. Encore une fois tu me provoques, encore une fois tu me mets au défi. Allons Irina, on sait tous les deux que je suis doué, pour te faire gémir alors même si tu te forces à résister ce soir, je lis parfaitement ce plaisir qui te traverse sur chacun de tes traits. Tu ne peux pas me cacher ça. C’est sans doute pour ça, que tu m’arrêtes avant de perdre le contrôle.

Est-ce que je suis pressé ? Pas tant que ça après tout nous avons encore toute la nuit devant nous, mais c’est toi qui te plaignais de mon absence alors il faut bien que j’assouvisse les désirs de ma femme. Nos lèvres se rencontrent pour un long baiser durant lequel je ne peux m’empêcher de refermer un peu plus ma prise autour de son corps, la coller un peu plus contre moi. Il faut savoir Irina, est-ce que tu veux aller plus loin ou est-ce que tu as autre chose en tête ? Il semblerait que la deuxième solution soit de rigueur. Nos lèvres finissent par se séparer et elle se met à me tourner autour. Toi tu m’as l’air d’avoir quelque chose derrière la tête. Un jeu ? Pourquoi pas. En revanche la question je m’en serais bien passé.

Est-ce donc ça ton jeu ? Me rappeler tes préférences ? Me provoquer à nouveau ? Me repousser encore ? Non, c’est autre chose. Je reste silencieux, la laissant poursuivre et elle se met alors à me parler de cette cruauté. Il me semblait pourtant que tu appréciais cette cruauté chez moi Irina, alors pourquoi est-ce que ça joue en ma défaveur ? Surtout les strigoïs, vous aimez ça, la cruauté, le sang, le malheur des autres, alors ça ne devrait pas te repousser. Je continue de l’écouter, m’expliquant ce jeu qu’elle a en tête. Tu veux être ma marionnette ? Pourquoi pas, j’ai toujours préféré frapper de mes propres poings, mais après tout, c’est l’occasion de voir jusqu’où tu serais prête à aller.

- Attention à ta demande Irina, si c’est ma cruauté qui te repousse, ce sera encore pire pour toi de devoir l’accomplir.

Mais tu as l’air sûre de toi, autrement tu ne me proposerais pas de te tuer si tu échoues. A quoi rime cette soirée ? Je me le demande, mais après tout je ne suis pas du genre à refuser un jeu, alors allons-y et voyons voir si tu sauras être à la hauteur. Commençons la partie dans ce cas. Je cherche ma première cible du regard. Où est passé ce type qui dansait avec Irina ? Ah, le voilà. Je me place dans le dos d’Irina et dépose mes mains sur sa taille, rapprochant mon visage de son oreille pour venir lui murmurer ces mots.

- L’homme qui a dansé avec toi, je veux que tu le frappes à mort. Uniquement avec tes poings. Uniquement au visage.

Est-ce que c’est trop ou est-ce que ce sera facile pour toi ? Nous verrons cela. Montre-moi Irina. Montre-moi jusqu’où tu es prête à aller pour m’impressionner car crois-moi, j’ai bien des idées en tête pour te faire craquer.

 
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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Ven 3 Mar - 18:48

Faisons la paix
Jessy & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »


J'ai un jeu, pour toi, Jessy. Un jeu qui pourrait nous plaire, à condition que l'on se laisse une chance. Ou plutôt, que tu me laisses une chance, puisque moi, si je te propose ce jeu, c'est que j'ai accepté de te laisser la tienne. Ne fais pas cette tête, je me doute, que ce n'est pas très agréable, que je te rappelle que je t'ai un jour, rejeté, mais ce n'est que pour te mettre les bases en tête, pour te faire comprendre, pourquoi ce jeu. Ne t'énerve pas, à cause de simple mot, je te promets que mon but, n'est pas de te donner une bonne leçon, pour retrouver le Jessy, que je connaissais. Je t'assure, que j'ai vraiment l'intention de t'accepter, mais pour cela, il faut que tu m'écoutes, jusqu'à la fin. Est-ce que tu es rassuré ? Au fond, je sais même pas. J'ignore même, si cette idée te plaît, te rempli de joie, ou autre. Voilà, ce que je déteste, chez toi, c'est ton manque de compréhension. J'arrive à lire, les émotions, chez l'autre, mais chez toi, j'en suis incapable. Tu es toujours froids, toujours dans la réserve.  

« C'était ta cruauté, qui me poussait, à te repousser, aujourd'hui, je n'en ai plus peur »

Parce qu'au fond, c'était ça, mon problème, je ne savais pas, de quoi tu étais capable, lorsque tu prenais le contrôle. Je me fichais, de savoir ce que tu pouvais bien faire, à des inconnus. Ce que je craignais, c'était ce que tu pouvais faire, à tes proches, c'était ce que tu pouvais me faire. Ce que je craignais, c'était que tu détruises l'homme que j'aime. Aujourd'hui, ce que je souhaite, c'est pouvoir vivre avec vous, ensemble. Tu n'as pas besoin de le garder sous contrôle. Il n'a pas à devoir t’évincer, à chaque fois. Alors, à toi de voir, Jessy. Je t'offre un moyen d'arranger notre situation. De faire la paix, de te montrer, que je peux très bien vivre avec toi, t'accepter. A toi de l'accepter. Je ne me défilerais pas. Je suis prête à le faire. Je t'écoute, si tu as une meilleure idée, parce que moi, je n'en ai pas d'autre. Et on ne peut pas continuer dans cette situation. Est-ce que tu la supportes ? Parce que moi pas, j'en ai marre, je n'en peux plus, de te voir partir, tous les soirs. Je suis ta femme, n'est-ce pas à moi, que tu devrais consacré tes soirées ? Et pourtant, nos soirées partagées, depuis ta transformation, se comptent sur les doigts d'une main. Est-ce que je suis la seule, à vouloir faire en sorte que cela s'arrange ? N'as-tu plus d'espoir, pour nous, ou plus envie ? Je ne veux pas croire à cela. Alors entre dans mon jeu. Offre moi, cette cruauté, et tu te rendras compte par toi-même, qu'on peut évoluer ensemble.

J'hésite, pas face à cette cruauté. Croyez-moi, ou non, mais je me fiche bien, de tuer ce type. Je me fiche bien, que cela se passe, face à une assemblée entière de personne. Ce qui me dérange, c'est la manière. Ne crois pas que je vais me défiler maintenant. Je t'ai offerts ma mort, si j'échouais, et si cela doit arriver, je préfère qu'il s'agisse d'une raison bien plus valable. Mais je n'étais pas comme toi, lorsque j'étais moroï, j'étais faible, et fragile. Je n'ai jamais appris à me battre, et encore moins à user de mes poings. Le tuer, et facile. Avec mes poings, cela sera bien plus compliqué. Je croise son regard, et je sais que c'est mon premier défi. Je sais, que je dois le relever. Je sais aussi, quel sera ton propre défi, ce soir, Jessy, mais tu ne me feras pas craquer. Je ne me permettrais pas de craquer. Tu vois, peut-être que la jeune femme, que j'étais à notre rencontre, n'aurait jamais accepté tout ça, moi, je m'en contre fiche. Tu peux bien me faire tuer autant de personne que tu souhaites, ce soir, cela ne m'effraiera pas. Cela ne me poussera pas à changer d'avis. Je sais ce que je veux. Te retrouver, ainsi, ou comme avant, peu importe. Alors ce soir, je ferais ce qui est en mon pouvoir pour l'obtenir. Je délaisse Jessy derrière moi. A lui de voir s'il me suit, ou observe le spectacle, de loin. Je n'ai pas besoin de chercher longtemps, pour trouver cet homme. Je le trouve avec une autre femme. Le genre d'homme, qui se fiche bien, de quelle nana, il aura ce soir, du moment qu'il arrive à s'en dégoter une. Un peu minable, je dois dire. Tu as bien raison, Jessy, j'aurais mieux de t'attendre, ce gars ne vaut même pas un demi, de ce que je pourrais avoir avec toi.

Il a l'air heureux, de voir que j'ai fini par abandonner ta compagnie, pour venir le rejoindre. Ne sois pas si heureux, mon gars, parce que cela ne signifie pas que je vais passer le reste de ma soirée, à m'envoyer en l'air avec toi, cela signifie juste, que tu vas passer les pires minutes de ta vie, alors accroche-toi bien. Je referme mon poing, et lance mon premier coup. J'ignore si je dois faire preuve d'humanité, ou non, et par là, j'entends, user de ma force strigoï, ou non. Je ne sais pas, Jessy n'a rien précisé d'autre, que d'utiliser juste mes poings, et juste mon visage, alors peu importe ma force, non ? Je le cloue déjà au sol. Et me jette sur lui. Je doute que Jessy appréciera que je me retrouve à califourchon, sur lui, au vu de ma tenue, mais c'est lui, qui m'a fais cette proposition, de venir le cogner, alors à lui, dans assumer sa jalousie, si elle se renforce après ça. J'entends bien la jeune femme, à nos côtés, celle avec qui, il s'était dégotter une nouvelle compagnie hurler, face au coup, mais je m'en fiche pas mal. De toute façon, je crois qu'au vu de l'offre que j'ai fais à Jessy, à la fin de cette soirée, il ne restera plus grand monde en vie. Et pour l'instant, elle ne peut rien voir, de ma nature. Tout ce qu'elle se rend compte, c'est d'une femme, en train de tabasser un gars. Je cogne une nouvelle fois, un coup, dans le nez, qui fait craquer ces os, et qui laisse l'odeur de son sang, se répandre. Je lâche une grimace, qui laisse entrevoir mes canines, mais juste pour lui. Personne d'autre ne peut voir ma véritable nature. Je réprime ma soif, pour continuer mes coups, encore, et encore. Ça prend du temps, sans doute parce que je ne sais pas m'y prendre de la bonne manière, pour donner des coups, sans doute Jessy, aurait-il abouti au même résultat, en un temps record, mais l'essentiel, c'était d'arriver à ça mort, il n'y avait pas de temps imparti, non ? Je me redresse, réajuste mon manteau, et m'approche à nouveau de Jessy, qui à l'air de lui-même s'être approché pour observer la scène. Je sais, que les regards me suivent toujours, mais je m'en fiche pas mal. Je passe un bras, autour du cou de Jessy, et glisse ma main ensanglanté, contre ces lèvres. Puisque tu avais l'air de détester ce gars, goutte donc à ce sang, et ce que tu viens de louper. Ce n'est pas parce que je dois effectuer le mauvais rôle, à ta place, que je ne peux pas te pousser, à perdre le contrôle toi aussi. Du moment qu'il ne se retourne pas contre moi, j'ai toujours bien apprécié de te voir ainsi.

« Même si j'aurais préféré goûter à cet arôme délicat, je dois admettre que que c'était plutôt agréable, de me défouler sur lui. J'attends la suite, monsieur Barrymore »


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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Mar 7 Mar - 17:35

Faisons la paix
Irina & Jessy

Ma cruauté te repoussait à l’époque, qui l’aurait cru. Peut-être que j’aurais dû m’en douter, mais généralement les strigoïs ne sont pas vraiment atteint par ce genre de chose. Au fond ce n’était pas de me voir faire du mal qui te repoussait, mais tu avais peur que je retourne ces actions contre toi, après tout je l’ai déjà fait plus d’une fois. Tu avais peur que je te tue, tout comme j’ai tué mes parents, tout comme j’ai tué Anton, n’est-ce pas ? J’aurais pu. Je l’ai voulu, plus d’une fois, mais comme tu peux le voir tu es encore debout. Je ne garantis pas que je n’attenterai jamais plus à ta vie, après tout j’ai accepté de t’offrir une trêve, mais je n’ai jamais prétendu réclamer la paix. Si tu veux que la guerre s’arrête, il va falloir le mériter.

Ce jeu m’a l’air intéressant, mais tu ignores dans quoi tu t’embarques Irina. Je sais comment te faire craquer, je sais comment t’atteindre et plus la soirée avancera, pire ce sera pour toi. Crois-moi tu aurais mieux fait de ne jamais proposer une telle partie, mais c’est trop tard maintenant et tu le découvriras à tes dépends. Tu es prête à mettre ta vie en jeu Irina, mais tu ignores à quel point ce jeu pourrait bel et bien causer ta perte. L’autre Jessy t’aurait proposé des défis simples à relever, mais pas moi. Alors commençons si tu veux bien. Ce danseur qui profitait de la vue de ton corps tout à l’heure, trouve-le et tues-le de tes poings. Je veux voir son sang gicler, je veux entendre ses os craquer. Détruis-le et aime ça.

Tu as l’air d’hésiter Irina, est-ce que tu abandonnerais dès le premier défi ? Si tu hésites déjà pour ça, tu risques de ne pas te remettre de la suite. Elle finit quand même par se décider et quitte ma compagnie pour rejoindre le futur cadavre. Je le vois sourire et ça me plaît davantage, de voir naître en lui l’espoir d’une chance avec une telle femme alors qu’elle est venue l’achever. Le premier coup part, envoyant ce type au tapis et mon sourire s’agrandit. Tout le monde autour semble choqué, mais personne n’a l’audace d’intervenir. De toute façon j’arrêterais le premier qui s'approchera. Je regarde Irina s’asseoir à califourchon sur sa victime et si ça aurait pu me déplaire, la voir lui offrir ces coups de poing les uns derrière les autres suffit à me faire garder le sourire.

Je me rapproche un peu plus alors que la foule est de plus en plus choquée. C’est que je pourrais presque me demander si tu prends ton temps Irina, pauvre homme, il a l’air d’avoir mal, mais bientôt tu fais en sorte qu’il ne ressente plus rien. Un dernier coup et le voilà mort. Je la vois se redresser et revenir vers moi, passant ses bras autour de mon cou, glissant sa main contre mes lèvres pour me faire goûter à ce sang qui éveille un peu plus ma soif. Tu ne devrais pas jouer avec le feu avec moi Irina, strigoï ou pas tu sais comme j’apprécie cet élément.

- Son sang n’est pas si alléchant qu’il n’y paraît.

Je n’ai pas vraiment le temps d’en dire plus que deux types qui gèrent la sécurité débarquent et commencent à attraper Irina, la retirant de mes bras. Qui vous a donné l’autorisation de me l’enlever ? Messieurs je commence à peine à m’amuser, alors laissez ma femme en paix. Il ne me faut qu’une seconde pour briser la nuque du premier garde et une de plus pour venir enfoncer une fourchette dans le crâne du deuxième. C’est la panique générale à cette petite fête, mais comme tu peux le voir j’ai retenu la leçon Irina, toutes les portes sont verrouillées. Je me repositionne en face d’elle, mes mains à nouveau sur sa taille, un sourire aux lèvres, mon regard plongé dans le sien, je lui murmure ces prochains mots.

- J’ai trouvé ton prochain défi.

Et sur ces mots je la relâche, m’éloignant d’elle quelques instants pour m’avancer vers une femme enceinte et à un stade bien avancé. J’hypnotise son mari pour ne pas qu’il nous dérange et de manière tout à fait gentleman, je me saisis de sa main et l’entraîne avec moi devant Irina avec délicatesse, ce qui ne me ressemble pas, mais je peux bien faire preuve de douceur face à ce qui va suivre.

- Voici ton prochain défi Irina. Tu peux te contenter de tuer son enfant, ou tu peux les tuer tous les deux.

Le feras-tu ? Est-ce que j’ai envie que tu le fasses ? Je ne suis pas spécialement du genre à m’en prendre aux femmes et aux enfants mais après tout je suis là pour te tester, alors je veux voir jusqu’où tu es prête à aller pour me prouver que tu peux gagner. Evidemment je n’ai pas choisis ce nouveau test par pur hasard. Je m’écarte de ces deux belles femmes pour m’emparer d’une coupe de champagne avant de replanter mon regard dans celui d’Irina.

- Tant qu’on y est, tu pourras m’expliquer qui est cette Alex Kozolv. Tu ne sais pas bien cacher tes affaires Irina.

J’ai trouvé tes recherches. J’ai trouvé cet arbre généalogique que tu as retracé. Pour une femme engagée, ce n’est pas très bien de cacher de si gros secrets à ton mari. Enfin n’en oublie pas ton défi pour autant, cette femme enceinte attend ta décision.

 
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MessageSujet: Re: Faisons la paix [Jessy]   Ven 13 Avr - 14:20


Faisons la paix
Jessy & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »


Strigoï depuis des années, c'est aujourd'hui que je me rends compte que je me suis bien longtemps fourvoyé sur la véritable capacité d'un des nôtres à rester du bon côté. Je m'étais longtemps battu pour ça. Pourquoi ? Pas grand chose. Ma vie ne m'a jamais paru aussi réel qu'aujourd'hui. Nous avions tous essayer d'être du bon côté. Pour une raison, ou pour une autre. Isallys, Adalrik, Lucian.. Et nous avions tous échoué. Nous avions tous basculé. Et c'était sans parler de mes plus anciennes partenaires qui s'étaient enfui à la première occasion. Et lorsque j'avais pris conscience de cette réalité, j'avais cessé de me battre pour une cause à laquelle je ne croyais plus. Sans compter que je n'avais jamais été aussi moi-même. Je ne m'étais jamais senti aussi en adéquation avec celle que je suis. Et c'est bien pour ça qu'aujourd'hui, rien ne m'empêche plus de vivre avec la partie de toi qui me repoussait, me répugnait même parfois. Je m'étais toujours convaincu de ne pas dépasser la limite. Alors que l'unique limite sensée exister, et celle que l'on choisi. Et dès lors, j'ai choisi de ne plus m'en imposer. Alors si ton unique défi consiste à me faire battre jusqu'à plus pouvoir ce type, t'es encore loin du compte, Jessy. T'en oublie sans doute que je suis passée à deux doigts de te tuer - bien que cela n'était au fond, qu'un prêter pour un rendu, au vu du nombre de fois où tu as toi-même attenté à ma vie. Alors m'en prendre en lui n'est pas une grosse difficulté. Il s'est peut-être avéré être de bonne compagnie, dans l'attente de ton arrivée, mais ça ne va pas au delà. Ma frustration se distingue d'avantage de ne pas pouvoir planter mes crocs une bonne fois pour toute dans sa gorge. Mais je suppose que ça fait parti du jeu. Et lorsque la première partie s'achève, c'est dans ma grace habituelle que je me relève, malgré la cruauté que je viens de faire preuve. Et si c'est à moi que revient la tâche de relever des défis, je ne peux pas m'empêcher de le provoquer un tantinet avec le sang qui recouvre mes mains.

« Tu as raison, le tien était bien plus délectable à l'époque »

Et c'est bien ce qui a failli mener à ma perte, à plusieurs reprises. On ne tarde pas à finir accroc au sang moroï. Absorbée dans ma contemplation, je ne saisis que trop tard l'arrivée de garde du corps. Pas qu'il s'agisse d'un véritable danger. Garde du corps, ou non, il n'en reste pas moins humain. Incapable de faire face à une menace comme la nôtre. Mais tu prends déjà la relève. Au moins, il semblerait que j'ai encore assez d'intérêt à tes yeux, pour que tu prennes ma défense. Ou peut-être que c'est juste le reste de cette soirée que tu défends. Peu importe, le sourire sur mes lèvres est franc, et ça m'amuse de te voir faire. J'ai bien trop pris l'habitude de te voir rendre coup pour coup, pour te voir rester inactif. Et c'est qu'en fin de compte, j'y prends goût à ce nouveau jeu. Et c'est presque avec impatience, que j'attends d'en voir plus. Alors Jessy, que comptes-tu me proposer, pour la suite ? Il semblerait que t'ais trouvé. Mais t'en dis pas plus. Et c'est assez frustrant. Mais sans doute n'est-ce pas laissé au hasard. Et plus tu t'approches, moins je comprends. Que comptes-tu faire avec cette femme. S'il faut encore que je frappe, ça va devenir ennuyant, à force. Sauf que mon regard dérive, et je prends conscience d'un détail auquel je n'avais pas fais attention jusque là. Son ventre. Et l'incompréhension est plus totale encore. Puis les mots, le défi. Je te regarde, puis la femme, et à nouveau toi. Ta cruauté n'a décidément aucune limite. Je m'approche de la futur mère, avec cette question : est-ce que je serais capable d'une telle cruauté ? Je t'entends de loin, et ce nouveau défi prend un peu plus de sens. Alors c'est ça ? Tu n'as pas apprécié de faire la rencontre d'Alex ? Comment es-tu au courant, d'ailleurs ? Ca n'a pas une grande importance. Tu veux me faire payer C'est compréhensible. Je suppose. Mais la maternité, ça a toujours été une question dur. Cette chance, je l'ai eu. A une époque où le choix n'était pas possible. La maternité, je l'ai connu. Le bonheur d'être mère, c'est autre chose. Et depuis, c'est tabou. Ce n'est pas juste une question de mensonge. C'est ce qui me rapproche encore un peu à mon humanité, et tu le sais. A force, j'ai pris le pli, Jessy. J'ai compris de quelle manière tu fonctionnais - fonctionne encore. Encore un pas, alors que la jeune mère tremble sous mes yeux. Et d'une certaine façon, je sais que t'as raison. Je ne peux rien laisser au hasard. Je ne peux pas me permettre d'être faible. Plus aujourd'hui. Plus avec le nombre d'ennemi que l'on s'est fait.

« Personne »

C'est la seule réponse que tu obtiendras. C'est l'unique réponse qui s'échappe de mes lèvres, alors que je franchis ce dernier pas, jusqu'à la mère. C'est fini. Encore un pas, et elle trébuche, alors qu'elle essaie de mettre une nouvelle distance. La voilà à terre, comme je voulais. Le premier coup, puis une seconde. L'un comme l'autre, en direction du ventre. Elle se plie en deux, la douleur immense. Du frappe encore. Deux fois de plus. Et s'est fini. La force d'un vampire est telle, qu'il est impossible que le bébé est survécu. Je pourrais m'arrêter là. Oui. Mais ma cruauté n'est pas aussi sadique. Pas avec l'esprit maternel. Il n'existe rien de pire que vivre avec cela. Savoir son enfant mort. Ou quelque part loin de soi. Un nouveau coup, et la nuque de la jeune mère se brise, pour rejoindre son enfant décédé. Le cœur lourd, il me faut bien une minute pour parvenir à me retourner de nouveau vers toi, une nouvelle cruauté qui irradie dans le regard et surtout - surtout - une envie de vengeance envers toi. Que je ne prendrais pas de suite. Mais que je n'oublierais pas. A ta place, je ne jouerais pas à ça, Jessy. Ne t'approches pas d'elle. Ne t'approches pas d'Alex. Ne te mêles pas de ça. Mari, ou non. Bon Jessy, ou mauvais, il n'existera aucune différence, lorsque l'instinct maternel prendra le dessus. Tu n'aurais jamais dû te mêler de ça, Jessy. Si tu poursuis sur cette voix, la trêve s'avérera très courte. La soirée risque de devenir tendu. Je le sais, mais j'ai lancé les hostilités, en lui proposant de me défier ouvertement.

« Tu n'es pas mon mari. Reste en dehors de mes affaires »

Je suis prête à t'accepter, toi, cette mauvaise partie de lui. Cette partie qui me déteste, plus qu'elle ne m'aime. Mais n'abuse pas. Tu n'es pas en capacité d'avoir la place que lui, possède. Alors tu ne pourras pas avoir les réponses, et le secrets que lui, possède.

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Faisons la paix [Jessy]
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