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 Au plaisir de te revoir [Adalrik]

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MessageSujet: Au plaisir de te revoir [Adalrik]   Jeu 23 Fév - 16:37

Au plaisir de te revoir
Adalrik & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »


Tu n'es pas morts, voilà bien une nouvelle que je ne pensais pas apprendre un jour. A vrai dire, j'aurais préféré connaître la vérité, depuis le premier jour. En mémoire du bon vieux temps, tu aurais pu te douter, que je ne serais pas ravi d'apprendre que tu avais péri dans les flammes. Tu aurais dû savoir, que je ne resterais pas insensible, face à cela. Je ne suis peut-être plus avec toi. J'ai peut-être décidé de t'abandonner à la veille de notre mariage. Aujourd'hui, je suis même marié à ton rival, cela ne me fait pas pour autant oublié l'importance que tu as eu, pour moi. Ni toute l'aide que tu m'as apporté, de longue année, le contrôle que tu m'as appris à avoir, et qui a disparu, depuis quelques semaines. Je n'oublie pas que c'est grâce à toi, que je m'en suis sortie, à l'époque. Que je n'aurais sans doute pas réussi à sortir la tête de l'eau, si tu n'avais pas été là, après ma transformation. A vrai dire, ce que j'aurais surtout aimé, c'est que tu ne me fasses pas croire, à ta perte, alors que je les ai succédé. Mes sœurs, Isallys, Lucian, toi. A croire que vous appréciez, tous vous faire passer pour morts, sans tenir compte de ce que cela pourrait impliquer, dans le cœur des autres. As-tu si peu d'estime pour moi, depuis que nous nous sommes séparé, pour ne même pas penser une seconde, que ta perte pourrait m'anéantir ? Pour me laisser apprendre par les rumeurs, que tu es de retour. C'est très égoïste. Mais j'imagine que c'est une manière de me faire payer, d'avoir été moi-même égoïste, des mois en arrière. Nous n'avons jamais eu de véritable discussion, depuis cette dernière soirée. Celle où je t'ai quitté, celle où je suis partie. Peut-être que ce serait l'occasion, pour.

J'enfile quelques vêtements, avec soin. Une chemise, un short noir, par dessus un collant, une paire de botte, assortie. Je me lisse les cheveux, et ne prends pas la peine de compléter la tenue avec du maquillage. Inutile. Est-ce que tu seras choqué, par ces changements, Adalrik ? Il faut dire que cela fait un sacré moment, que tu n'as pas croisé mon chemin. Je suis loin de la douce jeune femme, qui vivait à tes côtés. Je n'étais déjà plus cette femme, dans les débuts de ma relation, avec Jessy, aujourd'hui, c'est plus différent encore. Tu te rappelles, de ce précieux contrôle, que je me vantais toujours d'avoir ? Je les laissais s'envoler. Parti. Jessy semble bien aimer. Le nouveau, du moins. Ou l'ancien, je ne sais pas. Sa mauvaise personnalité. Et j'aime lui faire plaisir. C'est étrange, entre nous. Très, et en même temps, c'est plus sauvage. Ce que nous souhaitons tous les deux. Mais j'imagine que ma relation avec Jessy, ne t'intéresse pas, et ce serait égoïste, de t'en parler de toute façon, même si je sais, que tu as tourné la page, depuis un certain moment, déjà. J'ai entendu parler de ta nouvelle création. Enfin, plus aussi nouvelle, aujourd'hui. De cette fougue, qui vous dévoré. Pourtant, tu n'as pas hésité à la laisser derrière toi. A moins qu'elle n'ai été au courant de tes petites magouilles ? Au fond, je ne crois pas, parce qu'elle serait parti avec toi, aussi non. J'ai peut-être réussi à passer à autre chose, mais parce que j'avais Jessy, dans ma vie, et que le choix venait de moi. Mais je sais que tu n'es pas le genre d'homme que l'on oublie en un claquement de doigts.

J'ai fini par sortir. Tu te doutes que je me suis renseigner, sur toi, Adalrik. C'est ce que tu as toujours apprécié, chez moi. J'ai toujours été maline. C'est une qualité, qui s'est renforcé encore aujourd'hui, parce que je n'hésite plus à faire preuve d'une certaine cruauté, pour avoir ce que je désire. J'ai réalisé que les rumeurs sur ton retour étaient vrai, lorsque je suis tombée sur ton fidèle compagnon. Ce n'est pas pour autant que je l'ai accosté. Je préférais que tu ne saches pas, que je te cherchais, même si l'effet de surprise, ne sera jamais total, je préfère autant que tu l'apprennes au dernier moment. Alors j'avais rassemblé plusieurs détails, plusieurs informations, jusqu'à ce que j'apprenne ton lieu de résidence. Et je dois admettre que quand je me suis retrouvé face à cet immense immeuble, j'ai été assez scotché. Je vois que tu ne fais toujours pas les choses à la légère, toujours calculer à l'avance. Et ton odeur était là, très peu perceptible, peut-être qu'une personne, anodine, même en étant strigoï, ne l'aurait pas senti, tu caches bien tes traces, mais après avoir passé plusieurs années, à vivre avec toi, j'aurais pu reconnaître ton odeur n'importe où. J'entre, et laisse mon nez me guider, jusqu'au dernier étage. Ce qui ne m'étonne pas. Tu dois avoir une parfaite vu, sur la ville entière, de là. Est-ce que je devrais frapper à la porte ? Sans doute, c'est la moindre des politesses, mais ça gâcherait le dernier élément de surprise. A condition qu'il n'est pas déjà senti ma présence. Je le trouve sur le canapé, tranquille, un verre à la main, et un second, posé sur la table. Bon, et bien, au moins, c'est claire, j'étais attendu. Et je n'avais pas été aussi discrète que je le pensais. En même temps, surprendre un vampire, aussi vieux que lui, c'était une mission assez périlleuse.

« Je vois que tu n'as rien perdu de ton charme, malgré les flammes, qui étaient censé t'avoir dévorée »

Est-ce que j'ai été stupide, de croire que tu aurais pu mourir, de cette façon ? A vrai dire, je n'ai pas voulu croire à cela, de suite, me disant que tu finirais par réapparaître. Ce n'était pas une fin, digne d'un homme comme toi. Puis, le temps est passé, tu n'es pas réapparu, et j'ai fini par me faire à cette idée. Je m'approche, dans le grand salon, pour venir saisir le verre, qui semble mettre destiné, et m'installer sur la canapé, face à lui.

« Alors, dis-moi, pourquoi réapparaître après plus d'un an, sans la moindre nouvelle ? Cette ville a perdu de son intérêt, avec le temps »

Est-ce une manière de te dire, que je n'ai pas apprécié. Peut-être un peu, mais si je veux vraiment te faire regretter tes cachotteries, je le ferais, plus tard. Non, d'abord, je souhaite savoir, ce qui t'as poussé à revenir, alors que tu sembles avoir voulu te couper du monde. Enfin, j'imagine que c'était ton but, sinon, tu n'aurais pas simulé ta mort. Je suis assez déçu, que tu es emporté toutes tes toiles, avec toi. Il y en avait quelques unes, que j'appréciais bien, dans le lot, mais j'imagine qu'elles sont irrécupérable, ce n'est pas bien grave. Disons que j'ai un ami, tout aussi doué que toi, qui a eu la gentillesse de m'en offrir une, pour mon mariage. Mariage que tu as loupé, mais cela aurait été déplacé, de t'inviter.

« J'ignore si je dois te faire la peau, pour avoir simuler ta propre perte, ou si je dois me réjouir, de ton retour »

Peut-être un mélange des deux, après tout, je peux très bien trinqué à ton retour, et te sauter dessus, pour te faire payer ta manière de faire. Après tout, il y avait des tas d'autre manière de t'enfuir, moins douloureuse.


_________________


Dans la noirceur de l'épreuve, ne laisse pas le désespoir t'arrêter. Continue avec courage, et de l'autre côté du sombre tunnel, tu retrouveras la lumière. Toute chose est en marche vers sa destruction, seul notre amour ignore le déclin..
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MessageSujet: Re: Au plaisir de te revoir [Adalrik]   Jeu 23 Fév - 22:09


Au plaisir de te revoir


Une dizaine de dossier de promoteurs devant moi, je réfléchis. Quel serait le meilleur investissement pour cet immeuble ? J’ai un temps pensé à rapatrier ici ma plus grosse entreprise en activité, mais j’y ai finalement renoncé, réalisant que je voulais porter un nouveau projet. Beaucoup d’investisseurs m’avaient envoyer leurs projets, ainsi que des inventeurs cherchant une bonne âme pour lancer leur affaire. Cet immeuble pourrait devenir un grand hôtel, des bureaux, un magazine. Un pôle de recherche pour les nouvelles technologies. Indécis étais-je quant à l’avenir de celui-ci. Il me faudrait encore un peu de temps pour trouver.

Mes pensées fur dévier quand sur un des moniteurs de vidéo surveillance un visage en particulier attira mon attention. Là voilà donc, je n’avais pas été à ses devant, alors elle était venu elle même. C’est avec un grand sourire amusé que je me levais de ma chaise de bureau pour quitter celui-ci. Dans mon grands salons deux magnifiques jeunes filles étaient affairé à faire un gigantesque puzzle. Me dirigeant directement vers le bar je les interpellais : "Mes mignonnes, ranger moi tout ça et veillez disparaitre, vous voulez bien ?"  La blonde grimaça, mais la brune s’exécuta rapidement, et lorsque je lançais un "plus vite"  un jeune strigoï employé à mon service apparut pour faire place net en moins de trente seconde, puis disparut. La brune s’approcha de moi, déposant un baiser sur ma joue en murmurant "appel moi", j’embrassais ses lèvres avec un sourire amusé puis elle disparut. Je servis deux verre de pur malt avant de m’installer confortablement dans le canapé, attendant que ma cher visiteuse n’apparaisse.

Je repensais alors à la dernière fois où nous nous étions parlé, la veille de notre mariage, le soir où elle m’avait annoncé me quitté. Dire que cela m’avait anéantis le temps d’une nuit, lorsque j’y repensais aujourd’hui j’avais presque envie de vomir. Me marier ? Rester fidèle pour l’éternité à une seule et unique femme ? J’avais sans aucun doute perdu l’esprit. Elle était certes magnifiques, intelligente, me connaissant presque mieux que personne, mais elle était loin d’être ce qu’il me fallait finalement. Promesse avait été plus proche d’une femme à ma hauteur avec sa passion, mais je m’en étais finalement très vite lassé. Ce feu qui prenait dans ma villa de Transylvanie là où était entreposé toutes mes plus belles oeuvres avait été une opportunité de prendre du recule, redevenir l’homme que j’étais, me retrouver. J’avais regarder mes plus beaux chef-d’oeuvres brûler avec l’ancien moi. Un sourire espiègle sur les lèvres je m’étais esclaffé en repensant à tout ce que j’avais pu être à Missoula. J’avais vagabonder dans le monde, le redécouvrant, réalisant qu’il avait changé et que je n’avais pas suivit. J’étais un homme nouveau se riant de l’ancien. J’étais d’ailleurs en train de rire quand elle entra.

- Ses flammes m’ont revigoré, redonné vie. C’est un plaisir de te voir Irina.

Je la regardais, de la tête aux pieds, sa tenu bien loin des robes délicates qu’elle affectionnait tant il y a quelques mois encore. Mais ce que je regardais n’étais pas pour me déplaire. Un large sourire s’épanouie sur mes lèvres lorsque je remarquais l’alliance à son doigt.

- Félicitation, Mme Barrymore…à moins que tu n’ai déjà changé ?

Je souris en coin à cette perspective, mais je la connaissais suffisamment bien pour savoir qu’elle ne m’avait pas quitté pour un simple amour de passage. Mais j’étais sincèrement enchanté pour elle, et soulagé aussi, il était certain qu’elle ne tenterai pas de me reconquérir, je n’aurai pas à la blessé. Cela me fit penser à Zilla, que j’avais fini par tuer. Le savait-elle ? Le prendrait-elle mal si elle savait que j’avais finalement tué nos deux compagnes de voyages parce qu’elles m’agaçaient beaucoup trop ?

- De nouvelles perspectives, et puis, j’ai cru comprendre que certain individus avait commencer à s’en prendre à c’eux qui me sont cher. Comme Promesse, la captivité n’est pas fait pour mes créations, je garde un oeil sur mes possessions.

Je me levais, prenant le verre que j’avais préparer pour elle sur la table base, m’approchant d’elle pour le lui donner. J’embrasse sa joue avec douceur, mais aucune trace de sentiment amoureux comme par le passé, juste un réel plaisir de revoir une vielle amie et aussi, avouons le, une femme plaisante à l’oeil :

- Même si tu essayais, tu ne réussirais qu’à te casser un ongle. Me tuer n’est pas à la porté de tous, tu le sais mieux que personnes pour m’avoir accompagné pendant si longtemps. As-tu vraiment cru à ma mort ? Toi ? J’ai du mal à le croire.
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MessageSujet: Re: Au plaisir de te revoir [Adalrik]   Ven 24 Fév - 0:45

Au plaisir de te revoir
Adalrik & Irina

« Entre haine et amour, souvenir, et avenir, nous trouverons, une possibilité, de nous pardonner, nos trahison, peu importe la douleur »

De quelle manière est-ce que tu as compris ma venue, Adalrik ? Ne t’en es-tu rendu compte, que lorsque tu m’as senti arriver ? Ou alors, as-tu compris, que je me renseignais sur toi, bien plus tôt ? A vrai dire, avec toi, cela ne m’étonnerait guère. Je connais tes méthodes, pour avoir vécu bien des années à tes côtés, et je sais que tu ne laisses rien au hasard. Je peux me montrer très persuasive, d’autant plus, ces dernières semaines, ou je n’ai plus aucun problème, à arracher des vies, à menacer, à faire du mal. Mais je me suis étonné moi-même, de pouvoir trouver ta trace, avec une telle facilité. Ou peut-être n’était-ce que parce que je te connais, que je sais, ta manière d’être, et que cela m’a indiqué le chemin à suivre ? Peut-être, je n’en sais rien, ce que je vois, c’est que lorsque je passe la porte, tu n’es pas surpris, par ma venue, tu m’attendais, même. Avec un verre. Au moins, j’imagine que cela signifie que tu ne comptes pas me mettre à la porte. Donc, que tu n’as plus de rancœur envers moi, même si je ne doutais pas de toi, pour tourner la page, pour m’oublier. C’est une bonne chose, parce que j’aurais été désolée, de devoir renoncer à toi. Peut-être n’es tu pas celui que j’ai choisi. Tu n’en restes pas moi une connaissance de longue date, qui m’a appris, l’intégralité de ce que je sais aujourd’hui. Mais soyons honnête, malgré tout le bonheur que tu as pu m’apporter, je n’aurais jamais trouvé ce que je souhaitais, à tes côtés. Je ne serais jamais devenu cette femme, que je suis aujourd’hui, et je n’aurais jamais connu cette libération.

Toi aussi, tu as l’air d’être bien plus libre, ainsi. Bien plus heureux ? Je crois. C’est assez difficile à voir, à vrai dire. Tu n’as pas l’air d’avoir de femme dans ta vie. Je reconnais tes goûts, dans cette décoration. Juste les tiens, pas celle d’une femme, alors j’imagine que tu n’as pas trouvé ce que tu désirais. C’est bien dommage, j’aurais aimé que tu trouves cette perle rare, qui malgré tes changements, auraient réussi à te rendre heureux, auraient réussi à te pousser à te battre, comme Jessy l’a fais, jour après jour, pour moi. Mais cela ne semble pas nuire à ta joie de vivre, c’est déjà ça. Est-ce vrai, ce que tu me dis ? Revenir plus en forme que jamais. C’est vrai, que tu as l’air en forme. A cause de ces flammes ? Je n’en sais rien. Tu aurais aussi bien pu disparaître, sans nous faire croire à ta perte, cela aurait causé moins de dégâts. Je le vois m’analyser. Est-ce que ces changements te plaisent, Adalrik ? Ou au contraire, est-ce qu’ils te rebutent ? Est-ce que tu m’aurais préférer ainsi, à l’époque ? Cela n’a pas vraiment d’importance, disons juste que ce serait plaisant à savoir, si c’était le cas. Ce n’est pas parce que je suis marié à un homme à l’ego sur dimensionner que je n’en ai pas un moi-même, qui aime être complimenter. J’entends ces félicitations, et cette petite pique, qu’il rajoute. Assez bas. Mais disons que parce qu’elle quitte ta bouche bouche, je ne m’en vexerais pas. Puis j’imagine que c’était bien mérité, après tout..

« Voilà une réplique peu délicate, Adalrik, je te pensais plus raffiné lorsque tu t’adresses à une femme »

A vrai dire, je ne me contente pas de le penser, je sais cela. Tu as toujours eu cette qualité, de traiter les femmes, en assez haute estime. Du moins, celle que tu respectes, et je pense entrer dans cette catégorie, à moins que tu es vraiment mal digérer notre dernière conversation. Mais soyons honnête, dans ce cas, nous ne serions pas en train de discuter, comme nous le sommes. Je lui pose quand même cette question. Pourquoi être revenu, après tout ce temps ? Alors que la vie, ici, était bien plus palpitante à l’époque. A croire que les gros bras de Missoula se sont éteints. Cela a perdu de sa valeur, d’habiter ici, mais peut-être changeras tu les choses, avec ton retour. Tu sembles savoir, que je me suis renseigné sur toi, étant donnée que tu me parles de cette Promesse, comme si je la connaissais. Est-ce si visible que cela ? Ou me connais-tu juste très bien ?

«  J’espère qu’elle a conscience de cette chance, de t’avoir dans sa vie »

J’espère que tu lui feras comprendre, aussi non, et n’hésite pas à venir me chercher, si elle ne comprend pas. Je n’ai pas pu avoir cette chance, de connaître cette proximité, avec mon créateur, je n’ai pas eu la chance, de connaître sa protection. Adalrik n’est pas mon créateur, mais à bien des points de vu, c’est comme s’il l’avait été, à la différence que ce n’est juste pas lui, qui a planté ces crocs en moi. Mais la suite, c’est à toi, que je la dois, et je suis bien heureuse d’avoir pu compter sur toi, même si aujourd’hui, nos chemins se sont séparés. Je le vois s’approcher, me rendre ce verre, que j’accepte avec plaisir. Comme ce baiser, sur ma joue. Je vois que malgré les changements, tu n’as pas perdu cette douceur, envers moi, et c’est plaisant. C’est plaisant, comparé à la brutalité de ma vie au quotidien. Est-ce que tu me prends pour une femme faible, Adalrik ? Je sais bien, que te tuer, serait bien mission impossible, mais je n’ai jamais évoqué une telle option. De toute façon, je ne suis pas venu ici pour te tuer. Je pose mon verre, sur le canapé ou j’ai pris place, retire le sien, de ces mains, voyant à son regard, qu’il ne comprend pas bien où je souhaite en venir. Et s’en perdre de temps, je me jette sur lui, pour l’attaquer, brisant la table basse, au passage, mais je ne me fais pas de soucis, il ne tardera pas à la remplacer. Je parviens même à attraper un bout de verre, et le poser sous sa gorge, avant qu’il ne reprenne le dessus.

« Je n’ai jamais évoqué l’idée de te tuer, mon cher ami, juste celui de te faire payer tes décisions »

Mais soyons franc, même cela, je ne le ferais pas. De toute façon, si tu voulais tu pourrais très bien reprendre l’avantage, même si j’ai appris à combattre avec toi, je ne me fais pas d’idée, je ne parviendrais jamais à gagner un combat contre toi. Et puis, aussi parce que de toute façon, je ne tiens pas à le blesser. Mais je ne me redresse pas de suite. Je crois que tu m’as posé une question, et il me semble que tu attends une réponse. Et au moins, ainsi, même si la position est moins d’être approprier, au vu de nos antécédents relationnels, je n’ai aucun problème à être à ton niveau, et pouvoir croiser ton regard.

« Non, je ne voulais pas croire en ces rumeurs. C’était une fin bien minable, pour l’homme que tu es. Je m’étais juste dis, que tu réapparaîtrais, mais ça n’a pas été le cas, alors j’ai douté »

J’ai douté, je ne savais plus ou me positionner, face à ce qui t’étais arriver, bien que je ne voulais pas croire à une telle chose. Au fond, je crois que c’est toutes ces pertes, qui se sont succéder, dans ma vie, qui m’ont poussé à douter. Je le regarde, et sur le coup, je me retrouve à lui confier ce que j’avais toujours évité de dire à Jessy, puisque lui-même, ce sentait déjà assez coupable des morts qui se succédaient dans sa vie.

« Kate est morte, Nastia, Isallys, aussi. Lucian a bien failli partir, alors j’ai fini par me dire, que peut-être que toi aussi »

C’est bête. Enfin, maintenant que je le dis, je me sens bête. Ça ne change rien à l’idée que cette fin, était bien en dessous de ce que sera ta véritable fin, le jour où elle arrivera. Dans tout ça, c’est triste à dire, mais ce qui m’aura le moins attristé, c’est la perte de mes sœurs. L’une, parce qu’elle aura été une véritable ordure, l’autre, parce que je ne la connaissais pas assez.

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MessageSujet: Re: Au plaisir de te revoir [Adalrik]   Mar 28 Fév - 9:24


Au plaisir de te revoir


Aujourd’hui je remercie le ciel qu’Irina ai eu la bonne idée de me quitter avant notre mariage. Je sais que si je m’étais réellement engagée à ses côtés je l’aurai fait pour l’éternité, et lorsque je me voie aujourd’hui, je réalise que je n’aurai pas pu m’accomplir à ses côtés, elle et moi n’étions finalement pas fait l’un pour l’autre. Il nous aura fallut prêt d’un siècle pour nous en rendre compte. Cherchant l’un et l’autre à comprendre si ce que nous ressentions était un véritable amour, puis nous avions enfin trouvé la réponse. J’avais fini par la trompé avant même qu’elle ne parte, acte qui avait fini par me prouver que je ne pouvais rester fidèle à une seule femme. Je n’aurai pu me contenter uniquement d’elle, je le sais aujourd’hui, avec le recul. Si nous nous étions marié, nous nous serions enfermé dans une boucle infernal, finissant par nous détruire au final. Aujourd’hui j’étais libre, redevenu l’homme que j’avais toujours été et elle c’était épanoui. Dans le mariage certes, mais avec un autre que moi, un homme qui lui correspondait mieux.

- La différence est en Irina, que te mettre dans mon lit n’est plus mon objectif. Je m’en voudrais de faire un tel affront à ton époux. Imagine que tu finisses par regretter ton choix ? Le pauvre garçon.  

Je souris en coin, amusé par mes propres bêtises. Je savais parfaitement où nous en étions tous les deux, et même si je reconnaissais qu’elle restait une des plus belles femmes que je n’ai jamais vu, je n’avais plus envie d’elle comme par le passé. Aujourd’hui, je prenais celle que je voulais, quand je le voulais, sans plus me soucier de rien. Mais ses femmes qui ont un jour dicté ma vie, resteront des part importante de moi, m’obligeant à garder un oeil sur elle. Irina n’était pas ma création, mais ça avait toujours été comme si elle l’était. Puis il y avait eu Promesse ma dernière enfant.

- Peut-être, peut-être pas. Pour le moment elle m’en veut.  

J’avais simulé ma mort, prenant un nouveau départ, devenant de plus en plus vivant après un certain évènement. Comme ci avoir réellement frôlé la mort m’avait redonné la vie, j’avais repris espoir en l’éternité lorsque tout ce que j’avais vécu avait défilé devant mes yeux, je n’avais pas encore assez vécu, j’avais encore tellement de choses à accomplir. Et pourtant ce jour là, j’avais écarté les bras prêt à recevoir le coup fatal, jusqu’à ce que je me réveil pour reprendre le dessus et tuer ses pauvres idiots qui avaient pensé pouvoir m’avoir. Depuis je devais avouer que j’avais multiplié les affrontements. J’avais vécu si longtemps que j’avais fini par oublié le plaisir que procure un combat à main nu.

Irina pose son verre, puis prend le mien pour le déposer à son tour et soudain elle se retrouve sur moi, brisant ma table basse au passage. Je ne peux m’empêcher de sourire, me rappellent quelques anciens souvenirs agréable en sa compagnie, et pourtant, je n’ai même pas envie de recommencer. Un respect mutuel et une amitié semblait être en train de s’installer entre nous après tout ce temps. Je sens le verre se poser sur ma peau, et je souris plus grand encore, la laissant parlé. La vengeance pourrait être une option à ses yeux, pas la mort. La mort elle ne pourrait pas me la donner. À peine aurait-elle levé le bras que sa vie se serait déjà terminé, et je n’ai aucune envie que notre relation se termine de celle façon.

- Et comment compte tu t’y prendre au juste Irina pour me faire payer ? Me couper encore et encore avec ton morceau de verre ?  

Je ris doucement, redressant la situation pour la rasseoir convenablement sur le canapé à côté de moi. Mon verre c’est brisé, je ne pourrais pas finir ce verre.

- La vie a pourtant bien faillit me quitter, un autre jour, à un autre endroit, et c’est là qu’elle finalement reprit possession de moi. Je suis si vieux Irina, que lorsque j’ai vu cette maison brûler et tout ses chef d’oeuvre, j’ai hésité à me jeter dedans pensant que je n’avais plus rien à voir. Mais je ne l’ai pas fais, et une autre fois, dans un combat, j’ai laissé mes assaillant m’avoir, jusqu’à réaliser que ma vie pouvait enfin commencer.  

Je n’en avais encore parlé à personne, pas même à Stanford. Mais Irina n’était pas comme les autres. J’avais l’habitude de lui parler, de lui confier mes songes, les choses n’avaient pas changé de ce point de vu là. Elle me parle alors de la mort de ses soeurs, j’étais déjà au courant, j’avais déduis la mort d’Isallys lorsque les rumeurs sur la possible mort Lucian m’était parvenu, puis cette vendetta. Beaucoup ont faillit la quitter, mais certain sont finalement revenu. J’étais navré pour ses soeurs, enfin pas vraiment concernant Kate, je l’étais un peu plus pour la compagne de mon ami. Si on le lui en avait laissé le temps, Isallys serait devenu une strigoï aussi célèbre que Lucian.

- J’ai appris tout ça Irina, je suis sincèrement désolé pour toi. Une part de moi aurait aimé t’accompagner dans ses deuils, mais je n’étais pas moi-même.
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