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 L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse

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MessageSujet: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 1:58

L'esprit se brise avant le corps
Bastian & Owen & Promesse

Etre rappelé en plein milieu d’une mission n’était pas chose habituelle. Et pourtant, cela faisait deux jours que je me retrouvais à l’Unité 101… A observer, à guetter. On m’avait assigné une cible, Promesse selon les rumeurs, sujet 164 selon le papier. Et d’après la rumeur, 167 était en train d’arriver. Je sortais en tout cas d’un débriefing sur son cas. Je ne comprenais pas pourquoi on m’assignait au renseignement, encore moins envers des Strigoïs mais visiblement, on souhaitait de moi que j’obtienne des informations sur ces personnes… Assez idiot, selon moi, rien n’aurait été plus facile qu’obtenir des informations tant qu’ils nous prenaient pour des alliées mais on demandait, je m’exécutais. Ils voulaient leurs renseignements, je les aurais. Hier, j’avais tenté une approche avec Promesse et on peut dire qu’elle avait la langue bien pendue, mais aucunement sur ce qui m’intéressait. Pour l’heure, je ne l’avais pas vraiment amoché, me contentant de resserrer les liens d’argent autour d’elle et de lui injecter des doses régulières mais cette fois, il me faudrait agir. Un duo qui s’allierait peut-être pour me résister ou qui flancherait devant l’autre, je ne le savais pas encore.

J’adresse un signe de tête à l’homme derrière l’ordinateur qui déverrouille la porte me permettant d’entrer dans une salle où se trouvent mes deux Strigoïs. Sur une chaise clouée au sol, se trouvait Promesse. Simplement l’assise était en argent tout comme l’étaient les chaînes qui la maintenait sur cette chaise. La position devait la brûler atrocement, surtout au vu de ses habits courts mais c’était assez stratégique… Selon le gouvernement, plus on souffrait, plus vite les informations sortaient. C’était vrai mais ce n’était pas forcément des informations exactes, pour arrêter de souffrir, on pouvait se dénoncer sur tout et n’importe quoi, on était prêt à tout, on avait plus rien à perdre… Voyons si elle aura quelque chose à perdre.

A quelques mètres d’elles, au milieu d’une cage en argent se trouvait le deuxième sujet. 167. Bastian. Un séducteur d’après ma sœur mais surtout une proie facile, espérons qu’il aura également la parole facile. Lui était attaché au sol de sa cellule par des fers en argent entourant ses poignets et ses chevilles. Autant dire qu’il souffrait… Ou souffrirait, je ne sais pas. De toute façon, la douleur ne s’arrêtera pas avant que le gouvernement ne soit satisfait et la mort prendra bien vite la relève.

Je me dirige vers le chariot au fond de la salle sur laquelle se trouve alignée quelques poches de sang. Rien de très nutrissant, il est vrai mais je suppose que ce sera une torture supplémentaire. Personnellement, je préférerais qu’on sache me répondre alors je compte bien user une de ses poches… L’interrogatoire était entre mes mains donc les choses se dérouleraient à ma manière. J’attrape une poche de sang, une chaise et je me positionne devant le sujet 164 (Promesse). J’ouvre la poche et l’odeur de sang, ou ma proximité, réveille rapidement cette femme. Il faut dire que je me trouve assez proche d’elle, séparé d’à peine une cinquantaine de centimètres. Elle sera ma cible principale ce soir, peut être une bonne ou une mauvaise idée, mais vu qu’on ne m’a guère donné le temps d’observer le sujet 167, je vais devoir agir dans la précipitation…

Le sujet 164 (Promesse) émerge doucement. Du moins c’est que ces signes indiquent mais soit elle n’a pas la force d’ouvrir, soit elle se décide à faire semblant. C’est inutile, à un moment ou à un autre, il faudra revenir à la réalité. Autant que ce soit le plus tôt possible pour que nous puissions passer à autre chose, ne crois-tu pas ?
Je tends le verre sous son nez et cette fois, elle trouve la force d’ouvrir les yeux et de croiser mon regard. Ce qui s’y trouve, ce n’est pas important. Elle me haïra à la fin, qu’elle commence à le faire maintenant ou plus tard ne change rien. Ça ne fera que précipiter le moment de parler… Peut-être. La haine ne fait que renforcer l’envie de garder sa souffrance pour soi, pour ne pas la montrer aux autres…

« Bois. Tu auras besoin de forces et cette offre ne se réitérera pas. »

Comment réagiras-tu ? Je n’en sais rien et je m’en fous assez. Je ne veux juste pas que tu partes trop vite dans un autre monde, je vais avoir besoin de ta coopération pour que cela aille plus vite… Peut-être ne lis tu pas sur mon visage impassible mais je ne souhaite pas plus que toi être là. Alors sois gentille et coopère, cela ira bien plus vite.

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Mignonne petite poupée blonde
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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 13:26

Le cœur humain est comme le caoutchouc : un faible effort l'allonge, un grand ne le rompt pas. Si un peu plus que rien peut le troubler, il ne faut guère moins que tout pour le briser.
L'esprit se brise avant le corps


Je les déteste, je déteste ce type, je déteste Nathaniel pour m'avoir amener ici. Je ne sais pas quand, je ne sais pas comment, mais je te promets que je sortirais d'ici, et je te ferais payer tes actes. Je ne brise jamais mes promesses, et tu comprendras à quel point je peux devenir cruelle lorsque la situation l'exige. Mais j'imagine que pour l'instant, Nathaniel devrait être le cadet de mes soucis. Je devrais davantage me concentrer sur ce type, qui à l'air d'être devenu mon bourreau depuis que je suis ici. Que comptes-tu me faire aujourd'hui ? Comptes-tu encore m'interroger sur divers sujet ? N'as-tu toujours pas compris que je ne te révèlerais pas la moindre information. N'as-tu toujours pas pris conscience que je ne trahirais pas les miens ? Me garder vivante aura été votre pire erreur. Quand je sortirais d'ici, car je n'avais aucun doute que ce jour arriverait, vous regretterais de ne pas m'avoir achevée lorsque vous en aviez l'occasion. Je vous prouverais à tous que ce n'est pas parce que je suis jeune, que je ne suis pas résistante pour autant. Vous regretterez d'avoir attisé toute cette haine en moi, car le jour où toute cette haine explosera, je ne la retiendrais pas, et ce sera sur de minable humain comme vous, qu'elle retombera.

J'ignore quand j'ai perdu connaissance une seconde fois. J'ai conscience que je ne suis plus dans le même lieu, j'ai conscience que l'on m'a déménager, mais j'ignore où je me trouve. Je n'ai pas la force d'ouvrir les yeux pour prendre conscience de mon environnement. Je n'ai plus la force de rien depuis que je suis ici. Je suis vidé de toute mon énergie. M'ont-ils laissés un seul moment de répit ? Depuis quand ma peau n'a pas eu le temps de cicatriser ? Je crois qu'aujourd'hui, plus que n'importe quand, ma souffrance est plus terrible encore. Je n'ai pas besoin d'ouvrir les yeux pour savoir que je suis maintenant à une chaise en argent, je le sens contre ma peau, mes bras, et mes jambes sont à vifs, brulés jusqu'à la chair. Je ne supporte plus ce contact. J'ai envie de hurler toute ma douleur, mais je ne leurs ferais pas ce plaisir. Je ne suis pas certaine d'en avoir la force de toute manière. Je tire sur mes liens, mais en dehors de me bouffer un peu plus d'énergie, cela n'a pas le moindre effet. Bordel ! Je ne pouvais pas simplement rester là, à attendre qu'il me fasse un peu plus de mal. Je ne pouvais pas attendre que leurs patiences arrivent à bout, et qu'ils décident de me tuer. Je devais sortir de là. Mais dans l'état où j'étais, qu'est-ce que j'étais censé faire au juste ?

L'odeur du sang parvient jusqu'à moi. Jamais je n'avais connu une faim comme celle-là, même à mes premiers jours, je ne me rappelais pas que cela est pu être aussi terrible. Ne pouvez-vous pas me laisser un peu d'air ? Me laisser dormir quelques heures sans interruption ? Dans un état comme le mien, je ne vous serais guère utile, et nous savons tous les deux que je ne vous donnerais aucune information. Alors pourquoi insister ? Vous ne ferez que perdre un peu plus votre temps. N'avez-vous pas mieux à faire ? J'ouvre les yeux pour croiser le regard de mon bourreau. Owen, je crois avoir entendu quelqu'un l'interpeler ainsi, mais je n'étais pas certaine. De toute façon, le terme de bourreau lui convenait parfaitement, alors je me contenterais de l'appeler ainsi. Mon regard se pose sur cette poche de sang, ce verre dans lequel il vide une petite quantité de sang. Est-ce pour moi ? Ce verre me fait terriblement envie, mais je ne prendrais pas le risque de l'avaler. J'avais eu suffisamment de surprise ces derniers jours, je ne comptais pas prendre le risque d'avaler je ne sais quel poison qu'ils pourraient avoir glisser dedans. Je regarde un instant mon bourreau, avant de lui cracher à la figure. Fais-moi donc souffrir, mais tu ne tireras pas le moindre signe de faiblesse de ma part.

« Remballes tes conneries, je ne toucherais jamais à ta putain de boisson »

Je prends conscience de ne pas être seul qu'en cet instant. Je lâche mon bourreau des yeux, pour observer la pièce, ce que je n'avais jusque là, pas encore fais, et repère cette immense cage, sans doute d'argent également, et qui ne semble pas être vide. Je me concentre d'avantage sur cette personne, pour découvrir Bastian. Bordel, mais qu'est-ce que tu fais là ? Depuis quand es-tu ici ? Depuis quand t'a-t-on amené dans cette pièce, dans cet enfer ? Comment avait-on fait pour t'attraper ? Je te pensais plus costaud que moi. Ils ne peuvent pas t'avoir mis la main dessus de la même manière que moi, ce n'est pas possible. Je reporte mon regard sur mon bourreau, un regard remplis de haine. T'en prendre à moi était déjà une bonne idée, si tu comptes t'en prendre à lui, tu ne survivras pas dix jours après ma sortie.

« Que fait-il là ? »

© Grey WIND.
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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 19:15


L'esprit se brise avant le corps
Owen & Promesse & Bastian

Que s’est-il passé au juste ? J’étais en train d’embrasser cette déesse, de parcourir son corps de diverses caresses. J’étais sur le point de la déshabiller et lui faire l’amour violemment contre ce mur, en pleine rue. C’était bien, agréable, excitant. Ça y est je me souviens. Cette aiguille plantée dans mon cou, mon regard plongé dans le sien. J’étais prêt à la tuer jusqu’à ce que je sente ce poison entrer dans mes veines, de l’argent. Merde, je me suis fait avoir en beauté. Je tombe par terre, incapable de bouger, restant conscient suffisamment longtemps pour entendre ses dernières paroles avant de sombrer. Je suis tombé dans un piège. Je me suis fait avoir comme un bleu. Ça m’apprendra à ne pas résister aux femmes, il fallait bien que ça arrive un jour. Le pire c’est que je ne connais même pas son nom... Où as-tu l’intention de m’emmener déesse ? Si tu as pris la peine de m’attirer dans un piège, c’est que tu ne comptes pas me tuer.

Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, disons le temps que mon corps aura mis à évacuer l’argent de mon sang. Je me réveille en gémissant, sentant la désagréable sensation de brûlure autour de mes poignets et chevilles, en bref le genre de réveil que je déteste. J’ouvre péniblement les yeux, ma vue étant d’abord quelque peu trouble avant de revenir à la normale. C’est alors que je constate où je me trouve, ou plutôt dans quoi je me trouve, parce qu’en dehors de ça je n’ai aucune idée de l’endroit où nous pouvons bien être. Une cage, sérieusement ? J’ai l’air d’un animal ? J’imagine que vous direz oui alors dans ce cas je choisis d'être dans la peau du lion. Enchaîné ou pas je vous déconseille de vous approcher de ces barreaux.

J’entends ensuite une voix, une que je ne connais bien. Par tous les diables mais que fiche-t-elle ici ? Je tourne mon visage vers la source, l’apercevant discuter avec un autre homme, apparemment c’est lui notre bourreau et elle et moi sommes les prisonniers. Je grimace un peu pour elle en la trouvant assise sur une chaise en argent, à côté de ça je suis plutôt bien accueilli en fait. Bande d’enfoirés, je ne sais pas ce que vous nous voulez, mais je vous déconseille vivement de vous en prendre à elle. Peut-être que je ferais bien d’attirer l’attention sur moi et pour ça rien de mieux qu’un peu de provocation. Je me redresse, me mettant en position assise et plantant mon regard dans celui de l’humain qui a fini par détourner son attention sur moi. C’est ça, regarde bien mes yeux mon pote, ce sont les derniers que tu verras avant de mourir.

- Quitte à devoir être torturé, j’aurais préféré que ce soit la fille à l'origine de ma capture qui le fasse, au moins elle avait du charme. Enfin rien ne m’empêchera de la retrouver et de lui prendre de force ce qu’elle m’a promis une fois sorti d’ici.

Je ne sais pas si tu la connais personnellement, mais j’imagine que menacer vos collègues de viole ne doit enchanter personne. Est-ce que j’ai suffisamment attiré ton attention ? Je reporte mon intérêt sur ma beauté blonde qui me regarde aussi. Ne t’en fais pas ma douce, on finira bien par sortir d’ici, il est hors de question que toi et moi mourrions avant même que nous ayons eu l’occasion de goûter au corps de l’autre. Oui, même dans des moments pareils je ne pense qu’à ça, on ne change pas un homme comme moi. Je lui adresse un clin d’œil, voulant la rassurer dans un premier temps et provoquer notre bourreau en lui montrant bien que je le considère comme un être pathétique de ce monde.

- Heureux de te revoir beauté blonde, quand on sortira d’ici je t’offrirai un dîner au chandelle avec de l’humain grillé pour plat principal, j’espère que ça te tente.

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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 20:23

L'esprit se brise avant le corps
Bastian & Owen & Promesse

Pourquoi haïr sujet 164 (Promesse) ? Ca ne te servira à rien, si ce n’est à souffrir un peu plus longtemps. La haine n’est pas une émotion assez forte pour te maintenir en un seul morceau. L’amour non plus, contrairement aux croyances populaires. La seule chose qui peut te sortir de là en un morceau, c’est le détachement. Tu dois oublier. Oublier ce que tu ressens, oublier ce qui t’anime, t’oublier pour survivre… Tu dois pouvoir penser à un plan, même en souffrant, tu dois réussir à sourire, même sous la douleur. Tu dois te détacher de tout et de tous. Mais tu n’y arriveras pas. On m’a fait un compte-rendu sur toi, tu te laisses porter par tes passions. Pour les penseurs, tu es la femme idéale, pour les personnes détruites comme je l’ai été, tu n’es qu’un pantin à qui on coupera très vite les fils. Alors hais-moi si tu le souhaites, mais ça ne t’aidera pas à sortir d’ici.

Elle me crache au visage, surement pense-t-elle provoquer en moi de la colère ? Juste pour la contredire, je laisse un sourire surmonter les traits de mon visage. Je ne souris pas, ou si peu, mais surement pas face à un ennemi. Mais je le fais, parce que comme je l’ai pensé précédemment, il faut sourire quand on doit souffrir, il faut savoir montrer l’inverse de nos émotions… Tu veux me mettre en colère, je n’en doute pas, je n’en montrerais rien, juste pour toi. Tu refuses cette poche, c’est dommage, mais c’est de ton unique faute. Je repose la poche sur la table à nos côtés, sans chercher à en dire plus, je préfère l’observer. Te rends-tu compte de ce que tu me montres quand tu l’observes ? Cette lueur de vulnérabilité… Il te touche, il t’affecte, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas quels sont vos rapports l’un avec l’autre… Mais je sais que vous mettre dans une cellule est finalement la meilleure, ou la pire idée, que cette organisation ait pu avoir…
Le sujet 164 me demande ce que cet homme fait là mais attend-t-elle réellement une réponse ? Dans ce cas, elle va pouvoir attendre très longtemps car je ne compte pas lui répondre, je préfère observer… Observer le regard de cet homme qui se pose sur toi. Quoi qui vous unisse, les sentiments sont partagés. Faire souffrir l’un fera souffrir l’autre. Je ne m’attendais pas à la prise de parole du sujet 167… Et j’aurais sûrement sauté sur lui si je n’avais pas laissé mes sentiments en dehors de cette salle. Oh certes, la colère est sous la surface, proche de franchir le coin où je l’ai enfermé… Mais je peux toujours réfléchir. Tu ne toucheras pas à Elisa, c’est une promesse le monstre… Et je suis un être qui hante les cauchemars de ton espèce bien plus que tu ne pourras hanter mes cauchemars… Je le laisse parler au sujet 164, en profitant pour observer leur échange… Tu es si vantard mon petit Strigoï, tu ne sais pas à quoi t’attendre, tu ne sais pas ce que tu vivras… Tu perdras vite cette face de ta personnalité, je te le promets…

« Dans ce cas, je suppose qu’il va falloir que je prenne des précautions. Nous avons des tenailles rouillées dans le coin, elles seront parfaites pour te retirer tes couilles, et sans elles, pas d’érection, tu me comprends ? »

D’ailleurs, autant que je les prépare pour appuyer ma menace… Et aussi parce qu’elles me serviront très certainement. Je m’approche de la cheminée, qui est à deux mètres du sujet 167 (Bastian) pour l’allumer, en profitant pour prendre les pinces que je dépose dans l’âtre. Bien assez tôt, la chaleur sera suffisante pour lui assurer une double dose de souffrance…

« Maintenant que les bases de nos relations sont posés, que diriez-vous d’avancer dans notre petite quête ? »

Je me dirige vers la table, en sortant un filin d’argent… Si petit mais si mortel. Je me dirige vers le sujet 164 (Promesse), me mettant dans son dos et je laisse un fin sourire m’échapper face à sa haine… Sois heureuse, je t’offre la possibilité de mourir, contrairement à ton allié.

« Cela risque d’être légèrement dérangeant, Promesse. »

Je fais en sorte de faire passer mes mains loin de ses crocs, visiblement à raison, pendant que j’entoure son cou du filin. Ensuite, il me faut un petit objet qui est là… Je le mets au bout, reliant les deux filins, et j’ai maintenant un cercle d’argent entourant le cou du sujet 164… Parfait. Autant être créatif en même temps… Je sors un stylo, que j’entoure autour de la corde, au niveau de la nuque de Promesse… Et voilà, à chaque tour que je ferais faire au stylo, l’emprise se resserrera autour de son cou, jusqu’à la décapitation… Je détestais perdre mon temps.

« Fixons les règles, à chaque fois que vous refuserez de répondre, je resserrerais d’un tour le filin autour du cou de Promesse… Je parie qu’elle n’aura le droit qu’à une dizaine de tour avant de finir décapiter. Bien sur, j’aurais quelques problèmes avec la hiérarchie mais Promesse a bien moins de valeur que vous Bastian… Et je pense que vous n’apprécierez pas ses tortures ou même ce que nos scientifiques feraient de son corps… Donc, Promesse connait la chanson, on va commencer par une première question, je compte sur vous deux pour me répondre avec enthousiasme. Quels sont les noms des êtres autour de qui vous gravitez ? »

Ai-je déjà précisé à quel point je pouvais détester parler ? Non, eh bien je le dis… Je déteste parler, je n’apprécie pas forcément torturer… Et on m’oblige à faire les deux ce soir. Journée de merde.

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Mignonne petite poupée blonde
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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 20:27

Le cœur humain est comme le caoutchouc : un faible effort l'allonge, un grand ne le rompt pas. Si un peu plus que rien peut le troubler, il ne faut guère moins que tout pour le briser.
L'esprit se brise avant le corps


Pourquoi sommes-nous ici ? Qu'avons-nous fais pour nous retrouver dans un tel lieu ? Subir de telles souffrances ? Nous ne connaissions même pas l'existence de cette unité, ou tout du moins, je ne la connaissais pas. Etais-tu au courant, Bastian ? A ton avis, qu'avons-nous fais pour mériter cela ? Avions-nous fais l'erreur de nous en prendre à un être cher ? Y avait-il eu dans ce bar quelqu'un pour les mettre au courant ? Avons-nous laissé passer un détail ? Quelque chose que nous n'aurions pas vu ? L'agent qui brule ma peau m'empêche d'avoir des pensées cohérentes. Ne pouvait-on pas arrêter cette torture ? Je regrette que l'on ne veuille pas simplement m'offrir la mort. Je ne suis pas du genre à baisser les bras, mais aujourd'hui, face à la torture, face à l'argent qui me brule la peau, j'aimerais pouvoir choisir l'option de faciliter. Mais je sais que l'on ne me laissera pas partir, pas tout de suite, que je dois me battre, que je ne dois pas baisser les bras, alors je tâche de garder la tête haute. Et cela commence par refuser ce verre de sang qu'il me tend. Tu n'imagines pas à quel point j'en ai envie, quoi que si tu le mets sous mon nez, c'est que tu dois quelque peu l'imaginer, et vouloir me torturer plus encore, mais cela ne prendra pas, je ne prendrais pas le risque d'être empoisonner par je ne sais quel produit que tu aurais pu glisser dedans.

Je porte mon regard sur Bastian. Je n'aime pas l'idée que tu te trouves ici toi aussi. Qu'as-tu fais pour te retrouver là ? Je suis prête à parier qu'ils n'ont pas pu t'avoir avec de simple piège, c'est tout bonnement impossible, tu es plus vieux, plus expérimenté que moi, tu ne te serais pas laisser avoir de la sorte. Mais tes paroles m'indiquent la voix à suivre pour comprendre. Tu ne peux donc pas t'empêcher de vouloir une jolie fille dans ton lit, n'est-ce pas ? Vois où cela t'a mené ! Moi je sais pourquoi je suis là, je sais qu'il ne s'agit que d'une vengeance pour Nathaniel, mais je ne comprends pas pourquoi je suis avec toi, pourquoi ils cherchent à nous faire endurer toutes ces choses à deux. Pourquoi, Bastian ? As-tu des réponses à mes questions ? Comprends-tu quelque chose à toute cette mascarade ? En revanche, je n'aime pas vraiment la menace que tu portes sur cette femme, mais j'imagine que pour l'instant, c'est le dernier de mes soucis. Nous pourrons toujours régler cela lorsque nous serons sortie de là !

« Cela semble un programme tout à fait intéressant »

Je ne sais pas si ignorer cet homme est une bonne idée, mais puisque c'est l'idée que tu as en tête, j'accepte volontiers de rentrer dans ton jeu. Qui sait, peut-être cela pourra le mettre suffisamment hors de lui pour qu'il décide de faire demi tour, au lieu de continuer ces tortures. Penses-tu que cela puisse être possible ? J'en doute, mais nous ne perdons rien à essayer. Au vu de sa réponse, il n'a pas particulièrement apprécié que tu menaces de viole l'une de ces collègues. Je l'observe se déplacer, prendre quelques objets, et venir se placer derrière moi semble-t-il. Ces paroles ne me plaisent pas. Que comptes-tu encore me faire ? Ne penses-tu pas que je souffre suffisamment comme ça ? Cette chaise à déjà brûler toutes les parcelles de peau que je pouvais posséder sur mes bras, que comptes-tu faire de plus de moi ? Je sens l'argent brulé la peau de mon cou, et mon premier réflexe est d'essayer d'attraper l'objet autour de mon cou, pour l'éloigner de ma peau, mais mes mains sont toujours bloquer aux accoudoirs de cette chaise. Bordel, ce que ça brule !

« Espèce d'enfoiré ! »

Je ferme les yeux, m'empêchant de laisser échapper les cris qui me monte à la gorge. Tu veux ma souffrance, je ne te laisserais pas m'atteindre. Je ne suis qu'une jeune Strigoï, je suis faible, tu ne tarderas pas à atteindre mes limites, mais tu n'as pas encore atteins ce point de non retour, et si j'étais toi, je n'essaierais pas de l'atteindre. Tu n'aimerais pas devoir subir ma vengeance lorsque je sortirais de là. J'entends vaguement la question qu'il pose. J'ai beau savoir que j'en subirais les conséquences, je ne peux m'empêcher d'intervenir.

« Ne lui dis rien »

Ne te préoccupes pas de moi, de la souffrance que je pourrais rien ressentir, du risque qu'il pourrait bien y avoir, tu ne dois pas lui donner ces noms. Tu ne souhaites pas qu'il se retrouve ici à ta place, n'est-ce pas ? J'espère que tu ne lui diras rien. Tu ne tireras rien de moi, il est hors de question que je te fournisse le nom, de Hector, de Emma, ou de Jake. Je n'accepterais pas de les mettre en danger, alors ne comptes pas sur moi pour te dire quoi que ce soit.

« Je ne te dirais rien.. Peut-être devrais-tu poser la question à Nathaniel, je crois savoir qu'il fréquente l'une d'entre nous.. Je crois même qu'ils sont plutôt proche »

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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 20:30


L'esprit se brise avant le corps
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Quel est cet endroit ? Cette prison ? Pourquoi suis-je enchainé et enfermé dans une cage tel un animal ? J’ai un peu de mal à reprendre mes esprits au début, mais je réalise vite. Ma déesse, sa seringue, le piège, cet endroit. Je suis le roi des crétins. Tout bien réfléchit je crois que je vais changer son surnom finalement, déesse ne lui correspond plus désormais, en revanche mante religieuse est parfaitement adapté pour elle. Lorsque je réalise que je ne suis pas le seul prisonnier et que la fille qui souffre n’est autre que Promesse, je sens monter une certaine colère en moi, mais je ne dois rien laisser paraître. Je sais comment fonctionne ce genre de choses, plus tu laisses percevoir tes faiblesses, plus ils les utilisent contre toi et font de toi ce qu’ils veulent. Ne les laissons pas avoir ce qu’ils veulent Promesse, mettons-les plutôt en colère, ce sera bien plus distrayant.

Ou peut-être pas en fait, car lorsque je l’entends menacer mes parties intimes à la suite de ma provocation, je ne peux m’empêcher de ressentir un coup de chaud. Tu serais mignon de laisser mes bijoux là où ils sont mon pote, sinon toi et moi n’allons vraiment pas nous entendre. C’est précieux ces trucs-là, alors pas touche tu veux ? Je le vois préparer quelques accessoires, m’enfin je préfère ne pas regarder de quoi il s’agit, sinon je n’arriverai plus à penser correctement. Au lieu de ça il faudrait que je trouve un nouveau moyen de répondre à une telle menace. Ben quoi ? Je sais que mon bâton divin est mis en jeu, mais je peux pas non plus rester comme ça, sans continuer de le provoquer alors que je suis justement là pour ça, enfin j’imagine, je vous avoue que je ne comprends pas tellement la raison de ma présence ici.

- Allons l’ami, même sans ça je pourrais faire bien des choses, il suffit d’avoir un peu d’imagination. Je te montrerai si t'es sage.

Suis-je assez provocant ? Je pense que oui. Malheureusement ce n’est pas à moi qu’il compte s’en prendre mais à Promesse. Bas les pattes tu veux ? J’ai réservé un droit sur ce corps et je n’autorise personne à y toucher. Il revient vers elle, plaçant son fil d’argent autour de son cou et je comprends très bien ce qu’il a l’intention de faire. Promesse prononce à voix haute l’insulte que je me disais dans ma tête. Tiens le coup ma beauté blonde, tu n’as qu’à imaginer tout ce qu’on pourra faire à cet humain lorsqu’on sortira d’ici, car je te promets qu’on sortira tous les deux et qu’on sera bien vivant. Il se met à parler de règles et d’autres idioties d’humain qui finissent toujours par des menaces désagréables. Viens-en donc directement aux faits veux-tu bien ? Ah, nous y voilà ! Tu veux connaître les noms des personnes autour desquelles on gravite ? J'ai presque envie de rire en fait. Mon vieux, on a dû se tromper dans vos renseignements car je suis vraiment pas le bon type pour répondre à une question pareille.

Promesse me demande de ne rien lui dire et ne tarde pas à reprendre la parole. Je ne sais pas qui est ce Nathaniel mais au fond je m’en fous pas mal, ce qui compte pour l’instant c’est ce fil autour de son cou et de ce stylo qui vient de faire un tour, resserrant un peu plus la prise. Je sens leurs deux regards peser sur moi, comme si c’était à mon tour de m’exprimer, de trahir les miens ou de l’abandonner. Sauf que vous voulez que je vous dise un truc intéressant ? Je n’ai personne à trahir, je suis un loup solitaire, c’est bien pour ça que je dis que vous n’avez pas choisis la bonne cible.

- Tu veux des noms ? Les personnes avec qui j’étais associé ont déjà toutes perdues la vie entre mes mains, mais je peux toujours vous indiquer l'adresse où vous trouverez les corps. On a du mal vous renseigner à mon sujet, je n’appartiens pas à une meute ou appelez ça comme vous voulez. Je viens de débarquer en ville alors niveau connaissance je ne suis pas très bien placé. J’ai répondu à ta question, alors maintenant tu desserres ce fil de la gorge de cette beauté blonde, ce serait dommage de l’abîmer et de la mettre en colère pour rien.

Quitte à ce que tu la tortures, au moins fais-le pour une véritable réponse que je pourrais te fournir. J’ai rencontré quelques personnes c’est vrai, mais en général je me contente d’avoir juste leur prénom ou de leur donner un surnom, je ne pense pas que tu avancerais beaucoup dans tes recherches avec si peu. Alors mon pote, que dirais-tu de la laisser tranquille et de poser une vraie question maintenant ? On verra si je peux y répondre, mais si tout ce que tu veux c’est en avoir d’autres, alors comme je l’ai dit tu peux tout de suite nous achever tous les deux, car je risque pas de pouvoir aider.

- En fait t’es en train de torturer la seule personne qui aurait peut-être pu avoir envie de me sortir de là, j’imagine que ça t’éclaire un peu plus. Alors comme l’a dit Promesse, peut-être que tu devrais commencer par interroger les tiens, apparemment tu en aurais bien plus à tirer de ta propre équipe.

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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Jeu 16 Juin - 22:38

L'esprit se brise avant le corps
Bastian & Owen & Promesse

Quelle brochette avons-nous là ? Deux êtres, plus vieux (quoi que pour le cas de Promesse…), plus forts et en même temps, plus faibles que jamais… On dirait pourtant que cette faiblesse ne va pas vous empêcher de vous montrer insolant. Vous ne devriez pas, je suis certes, votre futur bourreau, mais je suis également la personne qu’il faudrait convaincre pour que vous puissiez être libre. S’il y a une personne qui sera assez proche de vous pour être manipulé, c’est moi. Mais vous préférez vous présenter comme des ennemis. Ça me va également, ça sera juste un peu plus long et un peu plus douloureux pour vous car je ne pourrais pas vous manipuler…

Je tourne mon attention sur le sujet 167 quand il prend la parole en attirant mon attention sur lui. Violer ma sœur ? Tu viens de te promettre un moment long en torture, long en douleur… Je m’assurerais que cette idée ne puisse se réaliser et tu en souffriras, je te le promets. Est-ce qu’une menace te ferait ravaler et tes propos et te permettrait de réfléchir ? Visiblement non vu que tu continues à faire des remarques… Sourire quand la colère nous vient, la première des émotions quand on se retrouve à torturer ou à être torturé… Alors je m’applique à sourire, un sourire sombre mais qui devient presque joyeux au fil du temps. Tu veux être provocateur ? Je vais te montrer que je peux l’être également…

« Bizarrement, j’ai quelques idées pour toi, Bastian. Je suis sûre qu’après t’avoir arraché ta virilité, tu apprécierais grandement te retrouver avec une ceinture de chasteté en argent sur le corps… Je m’assurerais qu’on ajoute un petit godemichet au bout. En argent bien sur, je ne veux pas que tu te plaignes que la qualité laisse à désirer. »

Assez parlé, ne trouvez-vous pas ? Les bases sont posées, il est temps de passer à l’essentiel. Je ne comprends pas pourquoi je suis celui qui doit agir, pourquoi vous êtes toujours en vie… Mais je sais que je dois vous poser les questions habituelles, sans savoir ce que je pourrais tirer de vous. Je déteste agir dans la précipitation… Je n’ai pas tous les renseignements et ça se voit, j’agis à tâtons…
Enfin, il faut bien que je trouve un moyen de me faire écouter et ce filin d’argent me paraît être une bonne idée. Bon, j’ai le droit à une légère insulte de la part du sujet 164 mais ce n’est guère important. Elle va avoir bien d’autres occasions de m’insulter et je ne pense pas qu’elle en laissera passer une seule. J’explicite les règles et j’attends leurs premières réponses.

Promesse ouvre le bal et elle se montre toujours aussi insolente, insinuant que Nathaniel fréquente d’autres êtres de son espèce… Apprends-moi quelque chose Promesse et tu t’en sortiras en vie, pour l’heure, tu n’as rien fait si ce n’est provoquer ta prochaine fin… Nous le savons très bien que Nathaniel fréquente des Strigoïs, nous ne savons juste pas encore s’il a totalement basculé ou si Peter et Julian seront suffisants pour le remettre dans le droit chemin… Dans le pire des cas, nous avons deux autres Strigoïs qui peuvent être envoyés à Missoula, deux compagnons d’armes de Nathaniel…
En attendant, je resserre d’un tour le filin, l’enfonçant cruellement dans sa peau et je me dirige ensuite vers une feuille et un stylo. Comme à chaque fois, à côté de la case pour le sujet 164, je mets une croix à la première question, signifiant l’intention de Promesse de ne pas répondre, au tour de Bastian, que je regarde avec froideur. Que vas-tu me répondre insignifiant petit être ? Visiblement, il a toujours un sens élevé de l’humour… Dommage pour lui, ce n’est pas ce que je recherche. J’attends qu’il est fini de parler, m’indiquant que Promesse est plus indiqué que lui pour répondre à nos questions… Tu as à la fois si peu et totalement raison. Je trace un trait à côté du sujet 167 puis retourne vers Promesse, défaisant un tour.

« Contrairement à ce que tu as l'air de penser, ce ne sont pas tes pathétiques menaces qui m’ont fait agir mais simplement ta bonne volonté. Tu mens et tu dis la vérité en même temps, nous sommes sur le chemin vers une bonne relation. J’aurais besoin de toi pour identifier les femmes avec qui on t’a pris en photo. Voyons, ne sois pas surpris. Pensais-tu réellement être une cible au hasard ? On ne t’aurait pas gardé en vie si c’était le cas mais vois-tu, tes relations nous intéressent énormément… »

Et c’est ainsi que nous avons découvert ton lien avec le sujet 164. Et c’est ainsi que Julian a identifié le fait que tu te sois approché d’une femme qui ne nous ai pas inconnu, grâce à l’odeur sur toi. Je saurais rapidement la réalité. Ne t’inquiète pas. Tout comme je connaîtrais bien vite la véritable allégeance de Nathaniel…
Je me tourne de nouveau vers Promesse, m’abaissant pour la regarder droit dans les yeux. Regardes-moi, concentres-toi sur moi, il est l’heure de parler. Jouons cartes sur table ma petite blonde, la prochaine question est pour toi.

« Petite question spécialement pour toi sujet 164 et si tu refuses de me répondre, tu auras le droit à un tour de collier que tu garderas définitivement. Ton créateur n’est pas à tes côtés mais il y a quelqu’un qui cherche à couvrir tes crimes. Je veux son identité. Tu n’as qu’une personne à trahir alors donne-moi ce nom et tu auras bien plus de chance de t’en sortir en vie. »

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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Ven 17 Juin - 9:17

Le cœur humain est comme le caoutchouc : un faible effort l'allonge, un grand ne le rompt pas. Si un peu plus que rien peut le troubler, il ne faut guère moins que tout pour le briser.
L'esprit se brise avant le corps


N'en avez-vous pas marre de vous disputer au sujet de cette femme ? Comment as-tu pu tomber dans un piège aussi stupide, Bastian ? Ne peux-tu pas t'empêcher de draguer une femme deux minutes ? Te rends-tu compte que cela pourrait te couter la vie ? Pour une femme que tu n'as même pas eu le temps de baiser ? J'espère au moins qu'elle en valait coup. Je sais que la jalousie est une mauvaise chose, d'autant plus que je n'ai sans doute aucune raison de l'être, mais c'est plus fort que moi. Alors si l'on pouvait passer aux choses sérieuses, savoir pourquoi nous sommes là, cela m'arrangerait. En revanche, je n'apprécie pas du tout ta façon de faire les choses. Souffrir est une chose, de la main d'un humain, en est une autre. J'aurais pu passer sur la capture, j'aurais pu passer sur tes questions indiscrète, mais cela, cette souffrance que tu me fais subir avec cet argent, compte sur moi pour te le faire payer. Je sortirais d'ici, je te l'assure, et à partir de cet instant, tu auras intérêt de faire attention à tes arrières, parce que lorsqu'il est question de vengeance, je ne fais pas dans la démesure. Je ne peux d'ailleurs pas retenir cette insulte qui m'échappe, mais de toute façon, il l'a amplement mérité, alors je ne m'en excuserais pas.

Je sais que plus je m'entêterais dans mon silence, et plus je souffrirais, mais je n'en ai rien à faire. Je ne suis peut-être pas là plus forte d'entre eux, et je ne suis pas bête. Je sais qu'à l'instant où je lui révèlerais des noms, il enverra des hommes à leurs recherches, et je ne veux certainement pas avoir cela sur la confiance. Alors si tu veux me faire souffrir, fais-moi souffrir, si tu veux me tuer, tue-moi, mais je ne te révélerais rien au sujet des personnes que je fréquente, et j'espère bien que Bastian en fera de même. Je préfère évoquer Nathaniel, peut-être que si j'arrive à lui mettre le doute, il nous foutra la paix pour s'intéresser davantage à lui. Ce qui n'a pas l'air de fonctionner, au vu du filin qui ce resserre autour de mon cou. Enfoiré ! Je serre les dents, hors de question que je lui offre ce qu'il souhaite. Tu parviendras peut-être à lire la souffrance sur mes traits, mais tu ne m'entendras pas prononcer le moindre cri. Mon regard ne quitte pas celui de Bastian, surtout ne cède pas à ces provocations c'est la seule chose qui souhaite. Me faire souffrir pour que tu lui offres les renseignements dont il a besoin. Sois plus malin que lui.

J'ignore si ce qu'il dit est vrai, en tout cas, notre bourreau à l'air d'en être convaincu, puisqu'il finit par défaire d'un tour le fil qui enserre ma gorge. Même si la brulure est toujours là, même si la position est loin d'être confortable, je me sens tout de même mieux, bien que je me doute que cela ne durera pas. Je me doutais que Bastian était loin d'être un ange en ce qui concerne ces conquêtes, mais cela n'empêche pas de faire surgir un nouveau élan de jalousie à l'encontre de toutes ces femmes. Comme si cela ne suffisait pas, il faut qu'en plus, cet idiot t'interroge à leurs sujets. Très franchement, je me serais contenté de la douleur physique. Si ça ne vous dérange pas, j'aimerais autant que vous ayez cette discussion lorsque je ne suis pas là. Je n'ai absolument pas envie de savoir combien de conquêtes il a pu avoir depuis que je l'ai rencontré. On dirait que j'ai un peu de chance, enfin, c'est une façon de voir les choses, puisqu'il finit par s'intéresser de nouveau à moi. En fin de compte, je ne sais pas quelle discussion était la meilleure, les conquêtes de Bastian, ou Adalrik. Même si je me suis habituée à son absence à ces côtés, l'évoquer est toujours aussi douloureux. Je crois que ça l'est plus encore venant de lui. Mais je ne le laisserais pas m'avoir, je refuse de lui laisser entrevoir ma peine face à ces paroles, je refuse qu'il me voit comme une femme faible. Je ne lui ferais pas ce plaisir. Je ferme un instant les yeux, empêchant les larmes de me monter aux yeux comme à chaque fois que je pense à lui. Lorsque j'ouvre à nouveau les yeux, mon regard est plus empli de haine que jamais

« Va te faire foutre »

Je suis impolie ? J'en ai rien à foutre. Je ne lui dirais rien, je ne lui révélerais aucune information, qu'il s'agisse d'Adalrik, de Hector, ou de n'importe qui d'autre. Peut-être que je suis jeune, mais je suis plus intelligente que la moitié de notre espèce, tu le découvriras bien assez vite. Tu as d'ailleurs de la chance que je sois attachée, car en d'autres circonstances, tu n'aurais déjà plus la tête sur tes épaules. Tu peux courir pour obtenir quoi que ce soit de moi. J'ignore si Bastian se révèlera être plus bavard que moi, mais pour ma part, c'est peine perdu.

« Tues-moi si c'est ce que tu souhaites, mais tu n'obtiendras rien de moi, ma vie ne vaut pas que je les trahisse »

© Grey WIND.
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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Ven 17 Juin - 12:59


L'esprit se brise avant le corps
Owen & Promesse & Bastian

A ton avis Promesse, on aura à supporter cette tête de con combien de temps ? Pas que sa présence m’ennuie, quoi qu’un peu tout de même, mais je préfère de loin me retrouver en tête à tête avec ma beauté blonde, discuter de tout ce qu’elle aurait à gagner en me cédant enfin. Oui, même dans ce genre de situation je ne pense qu’à ça, ce ne sont pas les menaces et la douleur qui risquent de me changer. Tant que l’on garde notre humour, cela prouve à notre ennemi qu’il ne nous a pas déstabilisé et encore moins détruit, puis ça le met en colère au passage, alors autant jouer à ce jeu-là, je connais bien. On dirait que j’ai énervé monsieur le baraqué et ses menaces me prouvent que je devrais faire un peu plus attention à ce que je dis, mais ce serait trop m’en demander. Je visualise très bien l’image qu’il tente de me faire comprendre et c’est vrai que je m’en passerai volontiers, surtout pour la partie où il m’arrache ma virilité, quoi que la ceinture de chasteté et le godemichet me déplaisent presque tout autant, mais pas la peine de le lui dire.

- Ça m’a l’air d’être un beau programme tout ça, je suis un petit chanceux !

Tu ne croyais quand même pas que j’allais te supplier de ne rien me faire, si ? Ce serait mal me connaître. Pourtant il finit par s’éloigner de moi. Où vas-tu comme ça ? J’en ai pas encore fini avec toi alors laisse donc Promesse tranquille. Ce petit jeu de provocations ne te plaisait pas ? Pourtant je trouvais ça amusant, je croyais que c’était censé faire partie du petit interrogatoire, on dirait que non. Apparemment le méchant humain a décidé de passer aux choses sérieuses et de relever un peu plus le niveau. Tu veux des noms ? J’aurais plutôt des surnoms à te fournir à vrai dire, alors tu n’as pas vraiment capturé la bonne personne pour ça. Tu as l’air de comprendre, alors ce serait bien de la relâcher maintenant, mais apparemment tu ne fais que commencer. Au moins il a desserré d’un tour le fil autour de son cou, j’imagine que c’est déjà ça de gagné.

Il dit que ce ne sont pas mes menaces qui l’ont fait réagir mais ma bonne volonté. Mes menaces ? Quelles menaces ? Crois-moi lorsque je te menacerai vraiment, tu feras vite la différence. Il dit ensuite qu’il aura besoin de moi pour identifier les femmes avec qui l’on m’aurait apparemment pris en photo. Oh vraiment ? J’espère que vous avez de bons clichés. Est-ce que je pourrais les garder ? J’imagine qu’il doit y avoir pas mal de photos nues, avec de beaux mannequins pour poser gratuitement, bande de veinards, vous devriez me remercier. En revanche pour les noms, là encore ça risque d’être compliqué, j’ai bien plus tendance à appeler les femmes que je fréquente par des surnoms mais rassurez-vous, je ne compte pas trahir ceux que je connais.

- Vous êtes de sacrés coquins on dirait, je serais curieux de voir vos clichés. Je te donnerai peut-être un nom si tu me donnes d’abord celui de la femme qui m’a conduit ici, c’est ce qui s’appelle un échange équitable.

Oui je suis incapable de rester sérieux deux minutes, même dans ce genre de situation, en même temps je préfère être le comique qui ne dira rien plutôt que le faiblard qui parlera. Rassure-toi Promesse, je ne compte donner aucun nom moi non plus et puis ça m’étonnerait que ce type balance celui de sa collègue pour en avoir un autre en retour, alors disons que je lui ai simplement proposé une impasse. C’est finalement à Promesse qu’il pose sa prochaine question, lui demandant le nom de son créateur. Voilà bien un sujet sensible pour pratiquement tous les strigoïs et je suis sûr que Promesse en fait partie. On dirait que oui puisqu’elle est prête à se sacrifier pour lui, mais l’entendre parler de sa mort ne m’enchante guère. Pas besoin d’en arriver à de telles extrémités beauté blonde, alors s’il te plaît ne lui donne pas de mauvaises idées pareilles. Je finis par me racler la gorge, attirant leur attention à tous les deux.

- Allons beauté blonde, s’il te tue il n’obtiendra rien de toi non plus et s’il te torture il n’obtiendra rien de moi. On dirait qu’on se retrouve encore dans une impasse. Alors monsieur le bourreau, ce serait bien de changer de stratégies pour obtenir des informations. Je pourrais peut-être vous apprendre comment faire, après tout en plus de deux cent ans de vie j’ai fait parler des tas et des tas d’humains avant de les tuer, peut-être même des connaissances à vous.

Toi qui veux nous faire parler, regarde-moi bien dans les yeux et devine si c’est un mensonge ou non, je suis sûr que tu verras bien vite que je dis vrai. Je tue des humains tous les jours, certains pour le plaisir, d’autres par vengeance, d’autres encore pour des missions, du moins c’était le cas avant. Et si tu laissais un peu Promesse tranquille pour qu’on s’amuse tous les deux ? J’admets que j’en ai un peu marre de te provoquer pour que tu lui foutes enfin la paix, alors ce serait bien qu’on fasse la fête tous les deux et que tu la laisses se reposer un peu. Après tout lorsqu’une méthode ne fonctionne pas, il faut savoir changer et là je te facilite un peu les choses en continuant de te provoquer, alors fais toi plaisir, je sens qu’on va bien se marrer.

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MessageSujet: Re: L'esprit se brise avant le corps | Bastian & Owen & Promesse   Ven 17 Juin - 13:09

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Bastian & Owen & Promesse

Echanges futiles de menaces inutiles. C’est moi qui ait le pouvoir pour le moment. Je ne doute pas que vous tenterez de renverser la tendance à un moment ou à un autre mais vos chances sont si minces. Et même si vous réussissez à vous en sortir, je ne fréquente que des personnes sachant se défendre, vous n’aurez pas de moyens de pressions. La douleur ne me fait pas peur, la mort encore moins. Finalement, je crois que je comprends pourquoi j’ai été choisi pour cet interrogatoire. Je n’ai rien à perdre, aucun moyen de pression. Je suis une éponge à information qui ne risque pas de saturer… Vous ne m’aurez pas. Mais vous ne m’échapperez pas également.

Tentes autant que tu le souhaites l’ironie, sujet 167, tu es déjà condamné. Non pas à la ceinture de chasteté mais à la reprogrammation. Nous avons bien des années devant toi pour te mettre de notre côté. Et si tu refuses, une solution d’argent et ton cœur sera poussière. Aucune difficulté, uniquement des solutions. Alors fais part de ta bravoure tant que tu le peux, cela ne durera pas.
Il est bien plus coopératif qu’elle ne l’est mais cela finit par changer quand je lui parle de m’identifier les personnes vu avec lui. Serait-ce une mauvaise idée d’appuyer dès maintenant sur le bouton électrique de ses chaînes ? Une petite décharge lui remettra peut-être les idées en place, non ? Au moins arrêtera-t-il de parler de ma sœur et comprendra-t-il que pour sa survie, il y a des limites à ne pas franchir. On m’a demandé d’éviter leurs morts mais tout le monde sait que dans le feu de l’action… Des erreurs sont commises. Ce ne seront pas mes premières après tout. Je laisse échapper un petit sourire avant de me diriger vers les cisailles, jouant avec elle. Souviens de ma promesse. Ta virilité ne te servira à rien une fois reprogrammé. Evites donc de me tenter, petit… Je dépose les cisailles à quelques mètres du sujet 167, assez loin pour qu’il n’ait aucune chance de l’attraper, assez proche pour lui rappeler la menace.

Je finis par faire une offre au sujet 164. Une chance de survie si elle m’offre un seul nom. Sauf qu’elle ne désire par intercéder en ce sens. Petite idiote. Mes yeux se plissent pendant que je me redresse lentement. Elle m’assure préférer sa mort à ces révélations… Ma grande, tu ne me fréquentes pas depuis assez longtemps pour comprendre. J’ai une expérience assez longue avec la torture. Assez pour savoir ce qui brise l’esprit avant de briser le corps. Je pourrais te briser jusqu’à ce que le seul souhait qu’il te reste soit de me donner satisfaction. N’en doutes jamais. Cela prendra du temps… Mais nous n’en manquons pas, n’est-ce pas ?
Vois-tu mes pensées dans le reflet de mes prunelles ? Je ne sais pas, mais ton ami détourne légèrement mon attention en prenant la parole, tentant de faire le pitre tout en ayant de frêles assurances. Vous êtes idiots. Terriblement idiots. Mais j’ai d’abord une promesse à tenir.

Je tends la main, faisant faire un tour de plus au filin autour du cou du sujet 164. La peau commence à bien sentir le grillé. Intéressant. la douleur est à quelle niveau pour l’heure, petite blonde ? J’en suis assez curieux…

« Vous êtes tellement arrogants, persuadé d’avoir raison. Pour l’instant, je n’ai pas eu d’information car je me suis limité dans la torture… Mais en affirmant que vous garderez vos secrets, vous venez de m’ouvrir une nouvelle porte… »

Je m’éloigne légèrement d’eux, leur tournant le dos pour regarder la caméra et l’écran dans un coin de la pièce, attirant leurs attentions sur celles-ci. Mon sourire s’agrandit, tout du moins autant que je sache sourire. Un sourire sombre, faux, inquiétant. Je ne sais sourire, je n’en fais que des simulacres mais je ne tente même pas et cela doit bien plus ressembler à une grimace.

« Demande autorisation de repousser leurs limites jusqu’à la mort si nécessaire, ai-je l’autorisation ? »

J’attends peut-être cinq secondes avant que l’écran ne s’allume avec les mots suivants : Autorisation accordée, accréditation dans le dossier.
Bien, ils m’offraient même plus que je ne le souhaitais en faisant figurer ses actions dans leurs dossiers…
Je me tourne vers les deux sujets, les analysant longuement du regard. La femme et sa verve, terriblement blessée déjà. L’homme et son arrogance, à genoux mais toujours vaillant… Voyons si vous survivrez au seul qui est côtoyé de telles souffrances que vous en aurez surement frémis si vous aviez un cœur…

« On passe maintenant à la vitesse supérieure. Et je vous prouverez que vous parlerez… Malgré la torture. On finit toujours par parler. D’abord du sarcasme, puis des vérités… Et enfin, on craque. J’attends de voir combien vous tiendrez, ne me décevez pas. Vous connaissez votre rôle. J’attends des noms ou des localisations… Pour chaque nom énoncé, je vous laisserais du temps de repos et même de quoi vous nourrir… Et à chaque refus, on augmentera le temps qu’on passera ensemble. Soyez flatter, on va passer de longues heures ensemble… Toujours persuadés de ne pas vouloir parler ? »

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