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 Tu n'es pas le bienvenue

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MessageSujet: Tu n'es pas le bienvenue   Dim 12 Fév - 20:55


Tu n'es pas le bienvenue
John & Kyara

Je suis seule aujourd’hui, enfin j’étais censée être seule du moins. Je crois qu’Adrian est à l’académie, ou alors avec sa dhampir. Quant à Alec il me semble qu’il a prévu de passer la soirée avec Callie. J’avais promis de rester sage, du moins autant que je le peux. Je pensais que fumer des joints en regardant la télé me suffirait, sauf que non, je ne supporte pas être toute seule. Vous vous souvenez de ces voix que j’entends ? Elles sont revenues. Sauf que là il ne s’agit pas de fantômes, la maison est toujours aussi bien protégée qu’avant par la magie. Non ce n’est pas ça, c’est juste moi en train de devenir folle, c’est juste mon esprit en train de se faire flinguer par toutes merdes que je n’arrive pas à arrêter. Je n’ai pas voulu en parler à Adrian, parce qu’au fond j’ai peur qu’il finisse par m’abandonner, qu’il ne supporte plus toutes ces merdes. Je n’ai pas non plus voulu en parler à Alec pour ne pas l’inquiéter.

Sauf que si je me complais à rester mes nuits et mes jours enfermée dans cette villa, je ne complais pas dans le silence et la solitude. Alors à nouveau j’invite du monde, soirées portes ouvertes à tous, la seule règle est de ne pas venir les mains vides. Ce serait tout de même bien que j’enfile quelque chose en revanche, parce que rester en sous-vêtements devant les invités risquerait de ne pas plaire à un certains Ivashkov s’il en entend parler. A la place j’enfile un haut court à bustier noir qui laisse tout mon ventre nu, accompagné simplement d’un jean serré tout aussi noir. Pas besoin de me couvrir plus, il fera suffisamment chaud dans cette maison pour ne pas avoir à enfiler de veste. Je jette un rapide coup d’œil dans le miroir. Mon maquillage noir de la veille a un peu coulé mais tant pis, je n’ai pas envie d’en refaire un autre. Quant à mes cheveux en pagaille, en fait je ne m’en occupe pas non plus.

Moins d’une heure après la villa est remplie par des inconnus, la sono tourne à fond et moi je danse au beau milieu du salon, profitant de tout ce bruit pour en oublier mes folies. L’alcool et la drogue circulent déjà dans mes veines, dans mon cerveau. Au fond, suis-je au moins restée plus d’une heure sans avoir ingurgité l’une de ces choses ? Je ne pense pas, excepté quand je dors du moins, pour le peu que je dorme. Il faudrait aussi que je pense à manger quelque chose d'ailleurs... Plus tard. Pour l’instant je me défoule en dansant au rythme de la musique, les yeux fermés, jusqu’à ce que je ressente l’envie de m’isoler un peu. Sauf que toutes les pièces sont remplies de monde, le jardin, le salon, la cuisine, les chambres. Ils sont partout.

Je finis par tambouriner à la porte des toilettes comme une folle jusqu’à ce que la personne sorte. Les personnes apparemment. Je leur jette un regard noir avant de les virer de la pièce et refermer la porte à clef derrière moi. Je baisse le couvercle des toilettes et m’assois dessus, sortant une petite boite de ma poche où se trouve ce qu’il me faut pour rouler un joint. Quelques minutes plus tard je l’allume et prends une grande bouffée et tout à coup je me sens plus calme, beaucoup moins nerveuse, moins paniquée. Une chance parce que j’étais à deux doigts d’appeler Adrian pour lui demander de rappliquer et je crois que ça se serait mal passé. Je m’affale un peu plus sur les toilettes et ferme les yeux alors que je prends une nouvelle bouffée.

Est-ce que je me suis assoupie ? Il semblerait. En tous cas je reprends connaissance avec les hurlements des invités. Que se passe-t-il bon sang ? Je finis par sortir des toilettes et si je tangue un peu au début, je ne tarde pas à retrouver un minimum d’équilibre pour me rapprocher des cris. Je vois une foule regroupée dans le salon, observant derrière la porte d’entrée grande ouverte. Je me rapproche et là, c’est un John O’Neill plus qu’en forme que j’aperçois, ainsi qu’une dizaine de cadavres à ses pieds, juste dans l’entrée. Je comprends mieux pourquoi ils se mettaient tous à crier.

- Fermez-la... Fermez-la !

Vous me donnez mal à la tête, d’ailleurs je crois que ça se remarque avec ma main qui se pose contre mon crâne. Tiens j’avais oublié que je tenais toujours mon joint. Je me rapproche de la porte d’entrée sans pour autant sortir de la maison, je sais qu’à l’intérieur je suis en sécurité alors tu ne me feras pas sortir John.

- Tire-toi de là. Tu ne peux pas entrer ici mais moi je pourrais facilement te tuer avec une arme à feu.

Enfin si du moins je sais toujours me servir de ces trucs et que je ne vois pas trop trouble, mais je pourrais toujours essayer en tous cas, alors que toi tu ne peux rien faire, alors fous-le camp. La partie ne commencera pas ce soir.

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MessageSujet: Re: Tu n'es pas le bienvenue   Lun 13 Fév - 17:06


Tu n'es pas le bienvenu


John & Kyara

Est-ce que tu as repris des forces, Kyara ? Est-ce que tu t'es remises de notre dernière rencontre ? Est-ce que tu as repenser à ce qu'il s'est passé entre nous ? Est-ce que tu as mis ton frère au jus ? J'espère que non, je me ferais un plaisir de lui balancer cette vérité, moi-même. Et ton copain, qui semble faire son maximum, pour ta protection, au détriment de la sienne, est-ce tu as été honnête, envers lui ? Je pari que non, tu as peur. Tu refuses d'être juger, tu refuses montrer tes faiblesses, tu refuses que l'on t'abandonne. Et c'est ce qui te pousse à te détruire, encore, et encore. Et c'est ce qui m'aide, à abattre mes cartes. Parce que tu gardes tous tes secrets, enfui, et que moins, je connais chacun de tes plus sombres secrets, et ce n'est donc pas difficile de les divulguer. Qui est-ce que ça détruira à ton avis, ton frère, ou ton copain ? Je crois que cette idée pourrait abasourdir l'un, comme l'autre, mais j'hésite encore, sur l’identité. Cela dépendra de cette soirée, j'imagine. Peut-être que si tu te conduis d'une bonne manière, je pourrais être sympa, ne pas m'en prendre au tiens, garder cela pour moi, et juste te détruire toi. Mais si tu m'agaces, si tu joues contre moi, je n'hésiterais pas à faire tomber tous tes proches, avec toi. A force, tu devrais savoir que rien ne m'arrête. Je n'aurais pas de regret, je peux t'en assurer. Bien au contraire, je serais au première loge, pour vous voir chuter, ensemble. Ce serait un beau tableau, tu ne trouves pas. Ta plus grande terreur, entraîner tes proches dans ta chute. Parce que ce soir, je suis venu pour te détruire, pour te faire souffrir. Peut-être aussi, pour réitérer notre partie de jambe en l'air, mais cela ne sera pas l'essentiel, je compte bien t'anéantir, avant cela. Ça à toujours été mon but, je t'ai laissé un peu de repos, je t'ai même aidé à t'en sortir, une fois, mais aujourd'hui, c'est fini, je n'aurais plus aucune pitié pour toi.  

Tu as trouvé une bonne défense, du moins, de ce que j'ai compris, c'est ton copain, qui s'amuse à t'éloigner de moi, ce n'est pas grave, je n'hésiterais pas à me venger de lui, au moment voulu, mais pour l'instant, pour ce soir, c'est toi, qui reste ma cible. Est-ce que tu crois que te cacher derrière cette barrière, m'empêchera de t'atteindre ? Est-ce que tu en auras oublié que je suis un des plus vieux vampires de cette ville. Je connais les ruses, et je sais aussi, de quelle manière passer au dessus. Peut-être que cette barrière m'empêchera d'agir, sur le moment, mais ne t'en fais pas, que je serais en faire abstraction, pour t'atteindre, je ne viendrais pas me pointer à ta petite fête, si ce n'était pas le cas. J'ai un plan, en tête, et peu importe la protection que tu as pu faire monter, je la ferais sauter. Vous souhaitez me tenir tête, avec ton moroï, mais vous êtes loin d'être à mon niveau. Il faudra vous faire à l'idée, que je trouverais toujours une manière, de te détruire, jolie Kyara. Je me retrouve face à cette maison, une musique résonne, à fond , ce qui me promet d'avoir l'occasion d'un merveilleux dîner ce soir. Je n'en demandais pas tant, je suis déjà là pour t'anéantir, tu n'étais pas en plus, obliger de me commander le menu du jour, j'aurais pu me contenter de toi. Sache que cela me rendra d'autant plus redoutable. On dirait que le passé se répète, Kyara, je vais encore tuer tous tes amis, pour peu que tu connaisses ces gens, et qu'il ne s'agisse pas juste, de personne inviter à la hâte, pour avoir l'impression d'être aimer, et ne pas être la seule, à se défoncer la gueule. Je suis désolée de te l'apprendre, mais ce soir, malgré toutes ces personnes alcooliser, tu es bien la plus pathétique Kyara. Je comme à tuer, toutes ces personnes, qui ont décidé de prendre un bain d'air frai. Je n'en garde qu'une, en mauvaise état, mais vivante. J'aurais besoin d'elle, pour la suite. La porte s'ouvre et je vois apparaître une nouvelle jeune femme, qui, dès que son regard se pose sur les corps, se met à hurler. Puis une deuxième la rejoint, puis trois, et quatre, et bientôt tous sont figés devant cette porte, sans oser sortir. Kyara, à sa tête. Tu as décidément une salle tête. Peut-être que pour la partie de jambe en l'air, on va remettre à plus tard. C'est bien mieux de coucher avec un femme, plutôt qu'une épave.

« Tu es bien naïve, Kyara, cette barrière n'est qu'une maigre protection, face à moi »

Oui, pour l'instant, je ne peux pas te rejoindre, et oui, tu pourrais me tirer dessus, mais au lieu de parler, tu aurais mieux fais d'agir, quand tu pouvais encore. Je me tourne vers ma jeune femme, encore debout, bien que pantelante, croise son regard, et n'hésite pas à jouer de l'hypnose sur elle.

« Tu vas bien m'écouter, être une bonne fille, et retirer ce pieu »

Je lui indique l'emplacement du pieu, au pied de l'escalier, et qui maintien la barrière en place. Tu vois, j'avais dis, que ce n'était qu'une maigre protection, une protection très facile à faire sauter. C'est intelligent, une barrière comme celle-là, il faudrait juste que vos petits moroïs, réussissent à la programmer, d'une autre manière, parce que vos pieux, lorsque l'on connaît la technique, sont assez facile à retirer, et donc, ainsi faire sauter la barrière. Et une fois que ce pieu se trouve entre les mains de la jeune humaine, Kyara n'a plus aucune protection, et je n'hésite pas à monter les quelques marches, pour arriver jusqu'à la porte d'entrée, à sa hauteur. C'est la seule à ne pas bouger, alors que tous les autres recules de plusieurs pas.

« Je suis vexé que tu n'es pas pensé à m'inviter, ma douce. Depuis la dernière fois, je pensais que nous étions devenu plus intime »

Et ce n'est pas qu'une manière de parler. Nous l'avions déjà été, c'est une certitude, mais contrairement à la première fois, cette fois ci, tu étais consentante, et c'est même toi, qui t'es jeté dans mes bras.
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas le bienvenue   Lun 13 Fév - 21:45


Tu n'es pas le bienvenue
John & Kyara

Vous savez quoi ? A force de rester enfermée dans cette villa, j’en avais presque oublié que John pouvait être une menace. Je n’avais plus à avoir peur du monde extérieur, des strigoïs, des fantômes, de la mort, je pouvais tout oublier. Et oublier, c’est bien ce que je faisais jour après jour en prenant ces drogues, en prenant ces alcools, parce que même protégée finalement j’étais incapable de changer. Sauf qu’un coup j’ai besoin de monde autour de moi et l’instant suivant j’ai besoin d’être seule. Peut-être que je deviens bipolaire tout compte fait. En tous ce nouveau joint m’aide à me calmer, à arrêter mes folies, mes tremblements et à me relaxer.

Jusqu’à ce que les cris me réveillent. Quoi encore ? Qu’est-ce qui peut bien créer ce mouvement de panique ? Est-ce qu’il y a une bagarre ? Quelqu’un qui est tombé dans les pommes ? Quelqu’un qui fait un coma éthylique ? Tout ça encore je pourrais le gérer mais John... John je n’ai jamais su le contrôler. J’ai besoin de calme, j’ai besoin de silence pour me concentrer et leurs cris stupides ne font qu’accentuer mon mal de crâne. Bon sang taisez-vous un peu et laissez-moi réfléchir ! Tu crois pouvoir passer ? Tu crois que je ne suis pas armée ? Détrompe-toi. Je quitte l’entrée et fouille dans les tiroirs. Merde où est passé mon flingue ? Je fouille le premier, puis le deuxième et c’est finalement dans le troisième que je le trouve. Je reviens devant l’entrée, cette fois armée, sauf que John n’est désormais plus une menace imminente. Cette fille qui se rapproche du pieu l’est bien plus.

- N’approche pas où je tire !

Sauf qu’elle est sous ses ordres alors elle ne m'écoutera pas. Est-ce que j’aurais un quelconque regret à lui tirer dessus ? Non. Malheureusement lorsque le coup part la balle n’atteint personne, elle ne fait qu’inquiéter un peu plus les invités derrière moi. Merde. J’essaie de me concentrer davantage mais avec ma vision trouble j’ai des difficultés. Je tire quand même un autre coup, cette fois en visant John puisque la fille a déjà atteint le pieu, mais une fois de plus la balle ne touche personne. Il faut que je fasse évacuer les lieux...

- Dégagez d’ici ! Passez par le jardin, passez par où vous voulez mais foutez le camp si vous ne voulez pas mourir !

Parce que je ne suis déjà pas sûre de pouvoir me protéger moi-même, alors les protéger eux aussi ? J’en serais bien incapable. Je reste devant la porte d’entrée, faisant barrage à John, même si je sais que ce ne sera pas très utile. Je ne lâche pas mon arme encore chargée, il me reste encore cinq balles pour le tuer.

- Si j’avais voulu t’inviter, je l’aurais fait à ma fête d’anniversaire, ta mort aurait été un bon cadeau pour Alec et moi.

D’ailleurs tu es venu les mains vides, alors pour quelqu’un qui se dit intime, tu aurais quand même pu faire l’effort de me trouver quelque chose, à moins que ta mort soit justement le quelque chose en question. Je n’ai rien contre un cadeau avec du retard après tout.

- Enfin il n’est jamais trop tard pour rectifier le tir.

Et sur ces derniers mots je pointe mon arme vers le torse de John, au moins vu la proximité je ne risque pas de le manquer avec ce prochain tire. L’idéal serait que je ne manque pas le cœur.

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MessageSujet: Re: Tu n'es pas le bienvenue   Mar 14 Fév - 0:33


Tu n'es pas le bienvenu


John & Kyara

Tu as perdu cette fougue, qui te caractérise, Kyara. A l’époque, j’avais un adversaire à la hauteur, aujourd’hui, je me retrouve face à une épave, face à un jouet casser. Je ne m’attendais pas à ce que tu lâches aussi vite, que tu abandonnes. Je pensais mettre attaquer à quelqu’un avec une résistance à toute épreuve. Tu as beau mourir, tu es toujours là, à croire que ce n’est pas pour toi, mais aujourd’hui, ma belle, tu perds de ton intérêt. J’ai accédé à ton corps, une première fois, c’était extra, et tu sais pourquoi ? Parce que tu avais cette fougue, de te débattre, qui te rendait extraordinaire, unique. Je n’ai jamais désirer posséder quelqu’un, enfin, pas sur le long terme. Ce n’est arrivé qu’une fois, avec Délia, et puis, toi, une possession sexuelle, comme physique. Tu as une la chance, de ne pas connaître encore l’enfermement que j’ai fais connaître à Délia, mais peut-être que je devrais essayer, peut-être que c’est ce qui te permettrait de redescendre d’un cran, de ne plus toucher à ces merdes, de retrouver ton caractère d’antan. C’est une solution, à laquelle je compte réfléchir avec sérieux. D’autant plus que cela me permettrait de t’avoir a disposition, lorsque l’envie de te détruire me prendrait. Ne trouves-tu pas cette idée fantastique ? Moi, je trouve quelle a son charme. A ton avis ? Qui se jetterait dans la gueule du loup pour te venir en aide ? Ton frère, ou ton copain ? Peut-être les deux, ce sera encore mieux pour moi. Bon, en attendant, il fait déjà que je m’occupe de tous ces petits problèmes qui se mettent en travers de ma route.

Mon premier problème, faire disparaître cette protection, qui me bloque la route, et ensuite, je m’occuperai de ce public, histoire que l’on se retrouve en tête à tête. C’est ben plus intime, bien plus à mon goût. Faire sauter ces barrières, ne m’aura pas pris plus de cinq minutes, et coûter qu’une hypnose. Tu vois ? J’imagine que ton copain ne t’a pas précisé ce détail. Cela aurait enlever de l’intérêt a cette maison. Mais puisque c’est a mon avantage, et que je peux bien plus me permettre de t’approcher aujourd’hui, que lorsque tu vivais encore avec ton frère. Que fais-tu avec ce flingue, Kyara ? Repose ça, je ne voudrais pas que tu te blesses, et au vu de la l’alcool que tu sembles avoir dans les veines, mélanger à bien d’autres produits tu serais capable de te tirer dans le pieds. D’ailleurs, lorsque tu tires, tu loupes ta cible. Comme tu me loupes moi-même, lorsque tu tentes de me viser. Tu n’arriveras a rien. Et c’est pathétique, d’une personne comme toi. Moi qui croyais avoir à faire à une véritable guerrière. Je suis sur qu’un de ces humains, n’importe lequel, m’offrirait une meilleure résistance. Mais c’est pas grave, les barrières ont sautés, je peux m’approcher, et je n’hésite pas à le faire, pour me retrouver nez à nez, avec Kyara, et ce flingue, braqué sur moi. Cela ne me fait pas peur, même là, tu pourrais rater ton coup. Est-ce que tu es vraiment en train de me demander un cadeau. Pour toi, c’est peut-être un peu tard, mais en fonction de cette fin de soirée, j’en aurais peut-être un pour ton frère.

« Regarde toi, Kyara. Qu’es-tu devenu, au juste ? Tu n’es même plus bonne à te défendre »

Et ton but n’était-il pas de défendre tous ces innocents, de te battre contre le monde entier ? Tu en es bien loin. Tu as toujours voulu gagner, mais on dirait que c’est moi, qui triomphe. Je suis toujours debout, alors que toi, tu t’écroules à vu d’œil. Je pose ma main, sur l’arme mais ne cherche pas à la retirer. De toute façon, tu es encore loin du cœur, alors tu peux toujours essayer, tu n’obtiendra pas un grand résultat. Ma seconde main, se dépose contre sa joue, dans un geste, qui je sais, la rebutera et c’est bien le but. N’oublies pas, Kyara, je t’ai laisser une pause, avec l’espoir que tu te refasses une santé, mais cela ne signifie pas que j’ai changé d’avis. Je souhaite te détruire, depuis le premier jour, depuis que tu m’as échapper, et je par viendrais à mon but, aussi long le chemin sera-t-il. Je croise son regard, et je ne peux pas m’empêcher de lui adresser un sourire, face au dégoût que je fais naître chez elle.

« N’as-tu pas l’impression, de tous les faire fuir ? Ce n’est qu’une question de temps, pour qu’Adrian te délaisse, et ensuite, ton frère suivra »

Adrian se bat peut-être pour toi, aujourd’hui, mais ce ne sera pas toujours le cas, sans même compter qu’une fille comme toi, ne sera jamais accepter par sa famille. Et ton frère ? Quand on a ses propres problèmes de cœur, la famille passe vite à la trappe, tu peux me croire. J’ai bien failli mourir de la main de mon cousin, à cause d’une femme. Alors, qu’attend-tu, Kyara ? Même la provocation, ne te fait plus réagir ? Tu perds vraiment en intérêt. J’attrape sa gorge, d’une main, et la plaque contre le mur, sans me préoccuper des personnes encore là. Est-ce que menacer ta vie, sera assez, pour retrouver la femme qui est capable de se battre, et de me mettre es battons dans les roues, parce que si je me bats tout seul, se sera bien triste.
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MessageSujet: Re: Tu n'es pas le bienvenue   Dim 19 Fév - 0:53


Tu n'es pas le bienvenue
John & Kyara

Quand en auras-tu marre de moi John ? Quand est-ce que tu te décideras enfin à me foutre la paix et te trouver un nouveau jouet pour t’amuser ? Je plains la prochaine personne que tu voudras détruire, mais je suis assez égoïste pour espérer le jour où ce ne soit plus moi. Tu as eu tout ce que tu voulais John, mon corps, ma destruction alors qu’attends-tu de plus au juste ? Me tuer ? Tu l’as déjà fait aussi, certes je suis revenue, mais ça m’arrangerait si tu pouvais juste prétendre avoir gagné et me foutre la paix. Oui, tu vois je suis prête à accepter ma défaite, parce que j’ai fini par réaliser que je ne gagnerais pas de toute façon. Au départ j’étais beaucoup plus forte et motivée pour te tuer et je ne l’emportais déjà pas alors aujourd’hui au vue de mon état je ne pense même plus que ce soit envisageable.

Tu veux que je me batte contre toi, c’est ça ? Pourquoi ? Dans quel but au juste ? Tu as envie que quelqu’un te foute une raclée ? Crois-moi j’aimerais bien être cette personne, mais tu m’en empêches à chaque fois que j’essaie alors qu’attends-tu au juste ? Que veux-tu exactement ? C’est vrai que pour toi tout ceci n’est qu’un jeu, mais tu as déjà gagné la partie il y a bien longtemps, alors trouves-toi un autre adversaire plus à la hauteur. Je le vois s’approcher, se moquer de moi. C’est vrai, je ne suis même plus bonne à me défendre, mais c’est à cause de toi que je suis devenue comme ça, alors au final ça devrait te plaire non ?

Je braque mon arme contre son torse mais ça ne semble pas l’intimider pour autant. Tu devrais, car même si la balle ne te tue pas, elle est en argent, alors crois-moi tu la sentiras passer. Et là vous devez sûrement vous demander ce que je peux bien attendre pour tirer. Et bien je ne sais pas en fait, mes mains sont bloquées, je n’arrive pas à appuyer sur la détente, j’en viens à me dire que si je le blesse, je le mettrais seulement en colère et il me fera pire derrière, sauf que je ne suis pas prête à supporter pire. Alors je ne tire pas, j’attends de savoir ce qu’il vient vraiment faire là.

L’une de ses mains se pose sur mon arme, l’autre contre ma joue. A quoi est-ce que tu joues ? Tu crois que je vais te retomber dans les bras comme cette nuit-là ? C’était une erreur, une grave erreur que j’ai regretté dès l’instant où je l’ai fait et que je ne commettrai pas deux fois, surtout pas maintenant que je vis avec Adrian. Je parie que ça aussi, tu vas chercher à le détruire. C’est fou comme j’ai envie de lui arracher le sourire qui s’affiche sur son visage. C’est fou comme j’ai envie de l’étrangler face aux paroles qu’il peut bien prononcer. Ne t’avise pas de parler d’Alec et Adrian, jamais ! Ils ne m’abandonneront pas. Ils ne peuvent pas me faire ça...

Pourtant le doute s’inscrit en moi et John en profite pour m’attraper par la gorge et me plaquer contre le mur, ce qui n’arrangera certainement pas mon mal de crane, mais au moins ça a le mérite de me faire enfin réagir. Je balance mon genou dans ses parties intimes et la douleur me permet de reprendre suffisamment le contrôle pour le braquer à nouveau et cette fois tirer pour de bon. Sauf que ce n’est pas son cœur que j’ai visé, non, la balle a traversé sa bouche, faisant un immense trou dans sa mâchoire, de quoi l’amocher suffisamment pour le faire redescendre sur terre, même si ça guérira.

- Je ne te laisserais pas les détruire ! Je ne te laisserais pas me détruire encore plus !

Et sur ces mots je le braque à nouveau, profitant de sa douleur pour tirer un autre coup à l'épaule, puis un deuxième dans son flanc, et un troisième pour transpercer son poumon. Il me reste encore une balle pour toi, cette fois attends-toi à ce qu’elle touche le cœur, car même si je suis dans un sale état, parler de mes proches est une bonne motivation pour ne pas manquer mon prochain coup.

- J’espère que tu pourriras en enfer !

Faut croire que j’ai retrouvé espoir de le tuer, car c’est bien dans cette intention que je le vise à nouveau et braque mon arme tout droit vers son cœur, prête à tirer. Tu m’as mise au défi, ce soir je suis prête à le relever.

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