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 Etrange soirée [Daniel]

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MessageSujet: Etrange soirée [Daniel]   Dim 5 Fév - 16:25



Etrange soirée

Cette petite boite sur la table basse, je suis assise en tailleur sur mon canapé, à attendre la venue de Daniel. J'ignore pour quelle raison, c'est toujours lui, qui me rejoint, et non l'inverse. Peut-être a-t-il quelque chose à caché, à vrai dire, c'est une question que je ne lui ai jamais posé, et j'éviterais sans doute de lui poser, au risque que cette fameuse raison, le pousse à s'énerver. Voyez-vous, lorsque je l'ai rencontré, j'étais persuadé que son désir était de me tuer, bien des mois après ça, je suis toujours vivante, et même, sous sa protection, alors je vais éviter de faire quelque chose qui change ça.. Je crois que pour ma sécurité, je peux bien rester dans l'ignorance.. Je l'ai contacté une heure plus tôt. J'avais ce qu'il voulait, il était temps qu'il vienne récupéré son du. Quand je repense à ma rencontre avec ce strigoï, je me dis que j'aurais pu mourir une bonne centaine de fois, en une soirée, voir plus. Daniel ne m'avait pas envoyé volé n'importe quel strigoï, c'était loin d'être un jeune vampire, ou un inexpérimenté. Je serais même prête à parier, que même jeune, ce dernier était plus apte à ce battre, que beaucoup de membre de son espèce, tous âge confondu. Une question me trottait dans la tête. Pour quelle raison Daniel, avait choisi ce strigoï, n'était-ce qu'un pur hasard ? Était-ce parce ce type était méfiant, presque paranoïaque à ce sujet ? Ou parce que Daniel, lui en voulait, pour une raison, ou pour une autre ? C'était peut-être une question dangereuse, là aussi, mais quitte à devoir prendre des risques, j'aimerais bien en connaître la raison.

J'aimerais bien comprendre, aussi, pourquoi, alors que j'avais cette irrésistible envie de voler cet homme, lorsque je me suis retrouvé en sa présence, cette envie c'est envolé ? Je dois l'admettre, j'ai vécu une soirée assez étrange, la nuit derrière, avec mes envies, qui se débattait. Ou plutôt, besoin, parce que lorsque j'étais rentré dans cette maison, cette envie de voler, était clairement devenu un besoin. Un besoin qui m'aura fais risquer ma vie, puisque je n'aurais pas pu repartir sans.. Et pourtant, ce besoin avait disparu d'une minute à l'autre, face à sa présence, et j'avais réussir à partir sans. Je devais cette petite boite, qui reposait sur la table, que parce que j'avais eu l'intelligence de balancer l'objet par la fenêtre, avant qu'il me découvre. Dans d'autres circonstances, je me retrouverais les mains vides, à attendre Daniel, et devoir me trouver une explication. Même si, pour ma propre sécurité, avoir réussi à voler ce Strigoï, n'était peut-être pas une bonne chose. J'allais être dans une sacré merde, lorsqu'il se rendrait compte, que j'avais réussi à partir avec cette boite, et il comprendrait immédiatement que c'est moi, qui en suis en possession. Et je risque être encore plus dans la merde, si Daniel repartait avec, et que je n'étais pas dans la mesure de le rendre, lorsqu'il me tomberait dessus. Et je n'étais pas folle. Daniel avait beau assuré ma protection, d'un, je n'étais pas certaine, qu'il soit capable de faire le poids, contre Lucian, deux, il ne serait pas toujours à mes côtés, pour s'assurer que j'aille bien.

J'ai bien essayé de m'occuper, d'une manière différente, dans l'attente de l'arriver de Daniel, histoire de me changer les idées, de ne pas penser à la mort, qui m'attend, ces prochaines semaines, à ce qui pourrait m'arriver. J'ai essayé, pour vous dire, j'ai même préparer un gâteau, pour essayer de m'occuper, mais rien a faire, mon regard finissait toujours attirer par cette boite, qui trône au milieu de ma table basse. Alors bien vite, je me suis retrouvé de nouveau, assise devant cette petite boite, à l'examiner, à essayer de comprendre ce qui peut bien se cacher à l'intérieur. Pour qu'elle se retrouve verrouiller, c'est qu'il s'agit sans doute de quelque chose d'important, mais qu'est-ce qui peut l'être, assez, pour un strigoï ? Surtout un strigoï, qui ne m'a pas l'air du genre très sentimental. J'essaie de l'ouvrir, avec un couteau, en la frappant contre la table, mais rien à faire, je n'arrive pas à faire sauter le cadenas. Alors je la repose sur la petite table, et je reste là, à l'observer. Daniel devrait plus être très long, de toute façon, et lui, devrait réussir à l'ouvrir. Enfin, je l'espère. Et, au bout du compte, Daniel n'a même pas le temps d'arriver, j'ignore ce qu'il se passe, exactement. Mais alors que je suis en train de fixer cette boite, le cadenas explose, faisant sauter le couvercle, et me faisant tomber à la renverse, avec le canapé, sous la surprise. C'est quoi ce bordel ? Je me redresse, au moment où la porte s'ouvre, et Daniel entre, sans doute a-t-il entendu le vacarne, comme tous l'immeuble, d'ailleurs. Il allait peut-être falloir que je trouve un endroit plus calme, et moins habité..

« Dis-moi, c'est quel genre de paranoïaque, ce O'Brien ? »

Parce que cette explosion, vient forcément d'un dispositif, de la boite, non ?  
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MessageSujet: Re: Etrange soirée [Daniel]   Dim 12 Fév - 20:51



Etrange soirée

Daniel & Naomi
Colère, humiliation, rage, déni. Déni de toi et de ça. Je ne pensais pas que tu irais jusque là, Malia. Je te faisais confiance – est-ce que je sais faire confiance ? – enfin, je te faisais autant confiance que je le puisse. Tu étais, avec Lucas, les deux seuls êtres avec qui je me permettais de montrer des faiblesses. Faiblesse, un mot que je hais, encore plus avec toi. Je m’attendris, c’est ce que je te montre, mais ce n’est pas ce que je ressens. Mon cœur est de glace, mon âme est de pierre. Ce soir, je ne veux pas te voir, je ne veux plus te voir. Et cela tombe bien, ma petite libellule, si fragile mais si belle, a rempli son contrat. Tu n’as jamais été au courant pour elle, tout du moins c’est ce que je pense. A moins que ce soit pour elle, plutôt que pour Ruby, que tu te sois énervé ? Allez savoir, avec ta psychologie inversée, ma chère. Mais en tout cas, ce soir, c’est Naomi qui aura toute mon attention.

Naomi. Cette femme n’est qu’une expérience, qu’un doux moment de folie. Mais elle a en même temps un potentiel pour être tellement plus. Elle me rappelle cette fille, que j’avais pris sous mon aile, avant l’arrivée de Lucas dans cette asile. Cette fille, faible et sale, avec cette volonté dans le regard. Ma libellule porte la même énergie. Positive ou négative, je ne l’ai pas encore décidé. Combien, penses-tu, que je puisse tordre ta volonté avant que tu ne te rebelles, ma douce ? Combien de temps encore, te laisseras-tu aller dans le venin de volonté de diverses ? Tu es comme une douce enfant dans une cage de serpents et j’attends le moment où tu en prendras conscience. A partir de là, le jeu sera vraiment lancée et tu deviendras à la fois un pion et une adversaire à la hauteur. J’ai hâte que ce moment arrive, tout comme je peux avoir hâte de le retarder. Et ce soir, qu’est-ce que je veux ? Retarder, retarder. Retarder encore…

Je suis en bas de son immeuble quand j’entends le bruit d’explosif. J’agis rapidement, rentrant dans l’appartement de Naomi après avoir monté les marches à toute vitesse. Je ne prends pas le temps d’ouvrir la porte, heureusement pour elle, elle l’avait laissé ouverte en prévision. Je croise son regard interloqué. Tic toc, chérie, tu viens de reprendre contact avec la réalité. La cour des grands est semée d’embûches ! Bienvenue dans mon délicat univers, ma belle expérience.

« Le genre qui préfère détruire ses possessions plutôt que les perdre. Le pire. Ou le meilleur selon le point de vue, ma libellule. »

Personnellement, c’est pour cette spécificité que je me suis intéressé à lui. On dit que c’est un paranoïaque de la pire espèce. Un qui complote contre tout et qui est craint de tout le monde. Mais on dit également qu’il a perdu l’un des buts premiers de sa vie et que cela l’a mis dans une transe entre la rage et l’apathie. J’ai envie de titiller le fauve, de le réveiller pour voir ce paresseux mais puissant animal rentrer de nouveau dans son monde sauvage. Et toi, ma libellule, tu m’y aideras. Tu seras la pièce maîtresse de son réveil et de ce jeu…

Je m’approche d’elle, ne jetant pas un regard à la boîte, je sais déjà qu’il n’y a plus rien à récupérer, mais quelque part, cette explosion m’a indiqué tout ce que j’avais besoin de savoir. Elle a bien été là où je l’ai désiré. Une fois devant elle, je dépose mes mains sur ses joues pour lever gentiment son visage vers moi. Une pointe de douceur qu’elle a l’habitude, pour le moment, de recevoir. Je scanne son visage de regard, avant de descendre mon regard le long de son corps. On dirait qu’il n’y a rien de cassé. Tant mieux, j’aurais détesté devoir saigner pour si peu. Hors de question qu’on casse mon plus joli jouet, je suis soigneux avec mes jouets, tout de même !

« Tu as l’air d’aller bien, tant mieux. »

Je baisse la tête, la forçant pencher la sienne presque douloureusement pour compenser notre différence de taille, puis je dépose mes lèvres contre les siennes dans un baiser terriblement sensuel. Un baiser fait d’effleurement, de mordillement, d’exploration. Une baiser qui dure, encore et encore, que je domine, envahissant et conquérant sa bouche provocatrice. Un petit goût arrogant sur le bout de ses lèvres, que je trace de ma langue quand je me sépare d’elle après une longue minute. Je glisse mes mains le long de sa nuque, puis contre son dos, jusqu’à ce qu’elles se déposent contre son dos. Corps doux et ferme, définitivement, j’aime la façon dont ton corps s’est développé depuis que tu t’es remplumée et que tu es sortie de cette rue, ma douce. Et je suis certain de ne pas être le seul à penser ainsi, ma jolie expérience a donné bien plus de résultat que je ne l’aurais imaginé le premier jour.

« Comment t’en es-tu sortie ? Il n’a pas été trop… Contraignant, ce cher Lucian ? »

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MessageSujet: Re: Etrange soirée [Daniel]   Dim 12 Fév - 23:37



Etrange soirée

Cette fichue boîte m’obsède, ce n’est qu’une boîte, mais qui renferme quelque chose. Quelque chose qui semble d’une importance capitale, à ce Strigoï, pour qu’il l’enferme derrière un cadenas. Un cadenas, qui bien sûr, me résiste. Parfois, je déteste notre vulnérabilité, notre faiblesse plus que présente. Nous sommes des proies évidente, pour une grande majorité des Strigoïs, alors ne devrions nous pas être plus forts ? Je ne me fais pas d’illusion, après ma fugue, si je n’avais pas croisé le chemin de Daniel, je ne serais sans doute pas de ce monde aujourd’hui. Je sais ce que je lui dois, et c’est la raison pour laquelle, peu importe ce qu’il me demande, je n’hésite pas à lui offrir. Du moins, je crois. Certains diraient que c’est une fraude, que nous n’avons pas à rester au contact de ces montres, pour moi, c’est l’inverse. Je suis en conflit avec ma propre famille, et Daniel, et ce jour, l’unique soutien que je possède. C’est aussi ce qui fait ma force, d’une certaine manière, puisque lui, n’a jamais été contre mes pensées. Un modèle, pour faire simple, faut dire que je me base de nombreuse fois, sur lui, sur sa manière de gérer les situations de forces. Est-ce que s’en ai une, aujourd’hui ? J’en sais rien, j’aurais eu tendance à dire non. Ce n’est qu’une boîte, un cadenas, qu’il n’aurait lui, eu aucun mal à faire sauter, mais lorsque je vois cette explosion, je me dis que ce gars, auquel je me suis attaquée, et quand même un gros calibre, et j’ai fais bien plus, que risquer ma vie. La prochaine fois que tu me demandes un truc du genre, je ne serais pas contre quelques indications.

J’entends la porte derrière moi, et me tourne, pour découvrir Daniel. Je suis contente que tu sois là, et en même temps, j’aurais préféré que tu ne me vois pas comme ça. J’ai déjà, de manière assez régulière, besoin de ton aide, alors je préférerais éviter les situations aussi humiliante qu’une semble boîte en train d’exploser qui me fou à terre. Est-ce que tu te rends compte à quel point cela peut être humiliant pour moi ? Non, je pense pas, parce que cela ne t’arrivera jamais. Je me redresse, alors qu’il répond à ma question. Le pire. J’espère que tu n’as pas l’intention de faire en sorte que je retourne voir ce type, alors. Je n’arrive d’ailleurs pas à comprendre pour qu’elles raisons tu me fais prendre un risque pareil. Je vais commencer à croire que ma vie ne t’intéresse pas plus que cela, et que je ne suis là, que pour le mauvais travail. Sauf que je me retrouve dans ces bras, et ça suffit à faire flancher ma résistance. Est-ce qu’il aurait ce genre d’attention, s’il n’avait pas une once de remords pour pas vie ? Je n’arrive pas à imaginer que même un Strigoï puisse être aussi égoïste. Ou horrible, selon les points de vue. Je sens son regards m’inspecter. Je vais bien, pas besoin de me relooker sous tous les angles, je te l’aurais déjà fais savoir si quelque chose n’allait pas. Il finit par s’en rendre compte. Oui, je vais bien. Juste un peu déboussolé par le choc. Et ta manière d’agir risque de ne pas arranger les choses. Un baiser, fougueux, passionné. Je crois même pouvoir dire que personne ne m’a jamais embrasser comme ça, mais de toute façon, je ne suis pas comme les autres femmes de mon âge, à chercher une relation stable, pour l’avenir. A vrai dire, je me fiche un peu de trouver un homme, l’amour, ce genre de chose. N’allait pas croire pour autant, que Daniel est le seul homme, que j’ai jamais embrassé, ou que je n’ai jamais eu  de relation sexuelle, se serait faux. J’ai appris à jouer des faiblesses des hommes, pour avoir ce que je veux. Mais des baisers, comme ça ? T’es bien le seul à m’en offrir. Peut-être parce que tu essaies de transmettre autre chose qu’un simple besoin de baise, comme beaucoup de tes semblables. Mais c’est pas pour cela, que je me laisse démonter. Je lui rends ce baiser de la même manière, je n’hésite même pas sur mes gestes, sur mes mains, qui se referment sur son corps, l’une, à la racine de ces cheveux, l’autre, qui attrape son t-shirt, alors que je me lève sur la pointe des pieds, pour permettre d’approfondir ce baiser. Lorsqu’il relâche mes lèvres, je suis à bout de souffle, et quelques peu pantelante. Et d’une certaine manière, je ne désire rien de plus, que recommencer, d’autant plus que ces mains, se trouvent toujours sur moi, et mon corps, près du sien. Mais il me fait revenir au mode présent, avec sa question.

Comment est-ce que je m’en suis tiré ? C’est une bonne question. A laquelle je suis obligé de réfléchir, pour trouver une réponse. Je me rappelle mettre fais surprendre, alors que j’étais en train de chercher une manière de sortie avec sa toile. Je me rappelle avoir balancer cette boîte par la fenêtre, en dernier recours. Le reste est assez flou. Je crois me souvenir mettre dépatouiller comme je pouvais, pour lui faire croire que j’étais pas là pour le voler, mais pour l’attendre. Je crois même avoir jouer sur sa passion pour la peinture.

« Un peu lourd sur les bords, un peu prétentieux aussi, je dirais, mais c’est assez facile de détourner son attention, lorsque l’on possède les compétences pour. Je voulais te ramener l’une de ces toiles, mais c’est pas très pratique à caché. Il n’est pas au courant, pour la boîte »

Et en parlant de cette boîte, je me détache des bras de Daniel, pour m’en approcher, redressant mon canapé, d’un même coup. Je m’approche de la table, assez prudente quand même, juste au cas où, qui sait ce qui pourrait m’attendre encore avec cette boîte. Image, elle m’aurait exploser entre les doigts ? Je m’approche, et j’aperçois cet objet, à l’intérieur, ce pieu, et pas mal de chose devienne logique. J’ai l’impression d’entendre ces vois, dans ma tête, qui me pousse à attraper l’objet, à le tenir fermement, et qui m’incite à attaquer, à me retourner contre Daniel. J’ai bien cette petite voix, au fond, faible, qui me retient, qui me supplie de ne pas faire ça, mais l’autre la domine, l’écrase. Je m’assure d’avoir le pieu bien en main, et malgré la dernière hésitation qui me parcours lorsque je croise son regard, je me jette sur Daniel, avec une unique pensée en tête, faire couler son sang. J’avais mon pieu, et malgré sa main, qui me retient, je force. Je sais que je n’ai pas d’autre choix. Faire couler son sang, c’est la seule option.

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MessageSujet: Re: Etrange soirée [Daniel]   Lun 13 Fév - 14:41



Etrange soirée

Daniel & Naomi
Rien n’est jamais plus stimulant ou apaisant que d’aller s’amuser. Et dans ce domaine, il y a quelques as, cette fille en représente un. A moins qu’elle ne soit un joker ? A dissimuler dans sa manche et à utiliser au moment opportun. En tout cas, elle semble jouir, pour le moment, d’une stimulante vie. Mais ce n’est pas encore assez, tu joueras avec moi, dans cette ville. Et avec ce nouveau strigoï. Tu ne comprends pas, j’en suis certaine mais ce n’est pas grave. Tu comprendras un jour, peut-être serais-je celui qui t’expliqueras, peut-être sauras-tu t’en rendre compte. J’attends toujours le moment où tu repéreras les micros. Je sais que tu as des ressources, tu seras tout de même capable d’écouter les enregistrements et de comprendre, n’est-ce pas ? Ce n’est qu’une question de temps, du moins je l’espère, pour arriver à la prochaine phase et m’amuser encore plus. Et je te promets, tu trouveras du plaisir à ce nouvel état des choses.

Je me glisse dans son appartement quand j’entends l’explosion et je me retrouve devant Naomi dans une situation compromettante qui me tirerait presque un sourire. Comment fais-tu, ma chère libellule, pour te retrouver dans ce genre de situation sans même que je n’en sois responsable ? Pour le coup, je parierais sur ce cher Lucian. De ce qu’on m’a dit de lui, j’ai hâte de pouvoir l’affronter. On ne ressort grandi qu’en tentant d’affronter les ennemis plus forts, n’est-ce pas ? Eh bien, je vais l’affronter et toi, tout comme moi, tu ressortiras différente de ce duel. N’est-ce pas excitant comme perspective d’avenir ?

Je lui réponds, oui cet homme est paranoïaque mais c’est ce qui ajoute du piquant dans cette relation à distance, Naomi. Sans cela, la partie serait bien trop simple à gagner. Je m’approche d’elle, remarquant qu’elle s’est débrouillée pour se relever toute seule. Et je n’analyse du regard, ce qui me provoque un sourire de plus en plus grand. Il n’a pas abîmé mon joli jouet, tant mieux, un bon point pour ce strigoï. J’aurais détesté devoir mettre fin à la partie aussi rapidement. Qu’en dis-tu, ma libellule ? Je croise son regard une nouvelle fois et je me laisse aller à une pulsion. Je l’embrasse, langoureusement, passionnément. Un mélange aphrodisiaque de langues, de lèvres et de dents, qui trouvent une réponse en elle, ce qui agrandit d’autant plus mon sourire quand je me sépare d’elle, surtout quand je vois son état et que je sens sa main qui hésite dans mes cheveux. Un autre baiser pour plus tard, si tu es une gentille fille. Je n’ai rien contre ta bouche boudeuse. Absolument rien.

Je finis par laisser mes mains sagement sur son corps en lui posant ma question. Je lui laisse également le temps de revenir sur terre, l’analysant de nouveau. De ta réponse, je pourrais connaître un peu plus le personnage. Sa réponse provoque un léger froncement de sourcil sur mon visage. Sois je t’ai contaminé et tu es devenue quelque peu prétentieuse… Soit quelqu’un d’autre l’a fait et t’as rendue trop sûre. Ma douce, nous parlons d’un très vieux strigoï, il ne serait pas en vie s’il se laissait attraper si rapidement. Regardes-moi, après toutes ses années, je survis en exerçant encore et encore mon esprit. Non, décidément, il manque un petit quelque chose. Une donnée. Et je sais qui la possède, n’est-ce pas ma délicate libellule ?

Je la vois se jeter sur moi mais lente, trop lente, ma chérie. Je retiens son poignet, glissant un regard vers ses yeux fous et je laisse un sourire se dessiner sur mon visage. Oh oui, la partie vient de commencer. Mais mon sourire n’est pas un doux sourire. Il a voulu jouer de la mauvaise façon. Tenter de me tuer dès maintenant, sans même laisser une chance ? C’est très arrogant de sa part…

« Un peu prétentieux, n’est-ce pas ? Je pense que tu peux ajouter hâtif à son tableau psychologique… »

Je parie que les psychiatres de mon asile se seraient donné à cœur joie sur cet homme. Mais moi, il m’agace ! Cela m’agace terriblement d’ailleurs, de penser à eux. Je déteste ces humains. Vraiment beaucoup beaucoup. Qu’est-ce que j’aimerais avoir été avec Lucas ce jour-là, pour tous les tuer… Ah quelle déception.

Je sens une pression supplémentaire et je reporte mon regard sur Naomi, baissant les yeux vers elle. Ah oui c’est vrai, elle veut me tuer. Enfin, un peu. J’espère pour toi que tu ne le désires pas vraiment, je détesterais devoir perdre du temps à te reformater. Vraiment, que de temps gâché alors que les réjouissances s’annonçaient si intéressantes… Je tords un peu son poignet, douloureusement pour elle mais presque doucement pour quelqu’un de mon espèce. Son réflexe nerveux la conduit à relâcher sa prise et j’attrape de mon autre main le pieu, que j’observe quelques temps malgré la douleur et la brûlure qui commence à consumer mes doigts. Je parie que ce pieu a une importance, pour qu’il pose une bombe sur le couvercle, empêchant ainsi un homme de le saisir… Non définitivement, il y a quelque chose. Mais nous verrons plus tard. Je laisse tomber le pieu, puis je plante mon regard dans celui de Naomi, l’hypnotisant mais lui laissant la conscience de cette hypnose-ci. Ma voix est veloutée, douce mais sans inflexion quand je parle.

« Efface de ton cerveau les ordres cachés de Lucian, ma libellule. Tu n’es plus sous son emprise et tu ne chercheras plus à me tuer ce soir. »

Laissons lui un peu de marge de manœuvre. J’ai hâte de voir ce qu’il fera prochainement. Je lâche enfin son poignet, ne laissant plus aucun contact entre nous deux et la laissant revenir à la réalité sous mon regard scrutateur. Voyons comment tu comptes à réagir à ce qui risque de devenir ton quotidien, ma douce.

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MessageSujet: Re: Etrange soirée [Daniel]   Lun 13 Fév - 18:12



Etrange soirée

Dis-moi, ce que ce strigoï semble avoir d'aussi particulier, pour que tu m’aie envoyé là-bas ? Est-ce que tu savais, ces risques, que je prenais. Est-ce que tu connaissais, sa pathologie ? Peut-être que je me suis trompée, sur toi, au final. Peut-être que tu n'es pas là, pour m'aider, peut-être qu'au contraire, c'est juste moi, qui suis là pour faire ton salle travail, prendre les risques, et qu'au final, tu récoltes le butin. Ce serait assez égoïste, mais avec le temps, à force de jour, passé à tes côtés, j'ai appris à voir que tu étais plus stratégique, que sentimental. Peut-être que cela aurait dû me servir de leçon, me pousser à m'enfuir, ou du moins, à ne pas m'attacher, à ne pas me laisser avoir, par ces gestes tendres, qui ne sont là, que pour me piéger. Est-ce que je fais bien, de te faire confiance, Daniel ? Je n'en sais rien, mais de toute façon, je me suis toujours reposer sur toi, je ne connais rien d'autre, alors sans toi, je me retrouve livrée à moi-même. Alors, dans un cas, comme dans l'autre, je cours un gros risque. Peut-être que je suis tout de même mieux protéger. D'autant que t'abandonner maintenant, ne m'aidera sans doute pas à me débarrasser de Lucian. Par contre, j'aimerais bien que la prochaine fois, cela n'implique pas des bombes, ou des explosions. Enfin, j'ignore si tu as vu ce doute, dans mes yeux, mais m'offrir un tel baiser, c'est une assez bonne façon, de me convaincre que je ferais mieux de rester à tes côtés. A vrai dire, j'ignore ce que ces baisers, que l'on s'échange, signifie pour toi, peut-être que tu échanges ça, avec toutes les filles, que tu croises, mais de mon côté, tu es bien le seul, à m'offrir des baisers aussi torride, et sensuel.

Est-ce que tu t'inquiètes, pour moi, ou est-ce que tu essaies juste de savoir ce qui s'est passé là-bas ? Je n'arrive pas à savoir. Tu ne me laisses pas l'accès à tes pensées, jamais, alors je dois me contenter de tes paroles, pour essayer de comprendre. Je te dois une réponse, je te l'offre. C'était assez facile, à vrai dire. Bon, c'est vrai, j'ai du faire face à quelques imprévus, quelques menaces, mais Lucian ne m'a pas opposé plus de résistance que cela, de ce que je m'en souviens. Cela m'étonne moi-même, mais peut-être que ma méthode lui a bien plus, je n'ai pas essayer de m'en prendre à lui, de l'attaquer, ou de fuir, alors peut-être que mon honnêteté, d'une certaine, manière, à payer, je n'en sais rien. Est-ce que cela a une quelconque importance. Je suis là, vivante, et je t'ai ramener ce que tu désires, alors n'est-ce pas ce qui a de l'importance, au bout du compte ? Si, tu veux mon propre avis, rien d'autre n'a d'importance, que le résultat final. Alors je me détache de lui, pour m'approcher de cette boîte. Après tout, c'est pour ce truc, que j'ai risqué ma vie, alors je mérite bien de savoir de quoi il s'agit. Je m'approche, avec prudence, et mon regard ce pose sur ce pieu en argent, brillant, et d'un coup, c'est comme une évidence, je peux juste m'en emparé, et me jeter sur Daniel. J'ai toujours souhaiter le faire, mais d'une toute autre manière, à dire vrai. J'essaie, de m'empêcher de continuer. J'essaie d'empêcher cette pression, vers son cœur, mais malgré cette petite voix, qui me supplie, de ne pas s'en prendre à lui, cette voix qui m'interdit même, de me retourner contre lui, je ne peux rien faire comme cette évidence, de l'attaquer, de faire couler son sang. Je dois réussir, je dois au moins réussir à le blesser. « Si tu échoues, meurs » Cette nouvelle évidence m'apparaît, comme logique, lorsque je me rends compte que je ne parviendrais jamais à atteindre son cœur. Plus fort, plus entraîner que moi, je n'ai aucune chance, de parvenir à blesser un homme comme lui. Je ne peux pas empêcher une grimace, lorsque mon poignet se tord, sous sa pression, et m'oblige à lâcher ma prise. Crois-moi, ça n'a rien d'agréable. Bien au contraire. Mais tu ne dois pas connaître cette sensation. Mon regard se fixe sur ce pieu, qu'il tient en main, et je sais que je ne parviendrais plus à le récupérer, et à m'en prendre à lui. « Meurs » Ce mot me revient en tête, alors que mon regard part à la recherche de quelque chose, pour mettre fin à mes jours, il croise celui de Daniel, hypnotique, envoûtant. Ces mots m'empêchent de décrocher de son regard, et font disparaître cette voix, dans ma tête, qui me pousser à agir. Doucement. Malgré la lutte, malgré qu'elle essaie de garder le dessus, elle fini par disparaître. Et doucement, je reprends conscience de la situation. De Daniel, prêt de moi, de mon attaque, de ce pieu. Et si, en temps normal, j'aurais eu tendance à me rapprocher de Daniel, pour chercher à me faire pardonner, la seule chose à laquelle je pense, c'est m'éloigner de ce pieu, qui a été le déclencheur de ça.

« Pardon.. Pardon, je ne sais pas ce qui m'a pris.. Je ne voulais pas, je ne voulais pas m'en prendre à toi, mais c'était au dessus de mes forces, je n'arrivais pas à résister.. Pardon »

Que ce serait-il passé, au juste, si tu n'avais pas été plus fort que moi ? Que ce serait-il passé, si j'avais réussi à te prendre par surprise, et te planter ce pieu ? Que ce serait-il passé, si tu n'avais pas compris ? Si tu n'avais pas réussi à capter mon regard ? J'aurais pu tenter de mettre fin à mes jours. C'est ce que cet enfoiré voulait, que je meurs. Ne m'obliges pas, à revenir le voir, Daniel. Je ne veux rien avoir à faire, avec un type comme lui. De toute façon, je n'ai réussi aucune des deux missions qu'il m'avait donné, alors je crois que si je venais de nouveau à croiser sa route, il se contenterait de me tuer, de lui-même. Sans doute oui. Est-ce que tu as conscience de ce détail, toi aussi. Est-ce que tu préféreras me préserver, ou juste arriver à ton but, juste te venger ? Je croise son regard, à nouveau, alors que je replis mes genoux, contre ma poitrine, comme une protection. J'ignore même, comment tu pourrais prendre cette attaque, et je ne suis pas stupide, je sais que je serais bien incapable de t'empêcher de me tuer, si tu désirais d'abord te venger de moi.

« Quel genre de psychopathe est ce type, au juste, Daniel ? J'aurais pu mourir ce soir, c'était toi, ou moi ! Dis-moi que tu en as fini, avec lui ? »

Dis-moi que tu ne comptes plus m'envoyer à ces trousses, et que tu ne comptes pas non plus, te rendre toi-même, là-bas. Je ne t'ai jamais sous estimer, mais il m'a suffit de croiser son regard une fois, pour prendre conscience de se vieillesse. Bien plus que toi. Je sais que tu as toujours une dizaine de plan, mais ce Lucian, ce n'est pas le genre à se laisser avoir, tu te ferais détruire. Et ce n'est pas ce que je souhaite. C'est jamais ce que je souhaiterais. C'est à moi, d'être égoïste, mais je n'ai aucune envie de me retrouver démuni, dans cette ville, dans ce monde. Ta protection me convient bien. Alors ne change pas ça. Tu as déjà une place reconnu, des tiens, alors tu n'es pas obligé de montrer de quoi tu es capable, en provoquant ce type, pas vrai ? Je finis par m'agenouiller, pour m'approcher de lui, le rejoindre, poser une main contre sa joue.

« Tu pourrais avoir des dizaines d’adversaire, à anéantir, à détruire, pourquoi lui ? »

Tu m'as entraîner dans cette guerre, alors peut-être que je mérites des réponses, à mes questions, tu ne crois pas ? Moi je trouve que ce serait la moindre des choses, surtout si tu continues à m’impliquer là-dedans, et puisque l'on est loin de s'être débarrasser de lui, ce sera encore pour un petit moment.

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Etrange soirée [Daniel]
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