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 Tu es prêt

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MessageSujet: Tu es prêt   Ven 23 Déc - 1:42


Tu es prêt
Christian & Nayla


Une soirée au bar, est-ce que c’est une bonne idée ? Je n’en suis pas certaine. Sauf que Christian a l’air bien fier d’avoir réussi à me battre alors je suppose que c’est une bonne raison de fêter ça, en tous cas c’est ce qu’il semble penser. Honnêtement ? Je ne suis pas d’humeur à faire la fête et je serais même prête à dire que Christian a gagné uniquement parce que je ne suis pas vraiment au sommet de ma forme ces derniers jours, mais je ne tiens pas à lui retirer cette joie malgré tout. C’est que je commence à m’y attacher, à ce moroï. Malheureusement je ne peux m’empêcher de songer à eux, à me demander si ce que j’ai vu était bel et bien réel...

Je me suis absentée une semaine de Missoula, partant avec quelques dhampirs pour retrouver mon peuple, les convaincre de venir avec moi là-bas, où ils seront bien plus en sécurité. Sauf qu’à mon arrivée, il n’y avait plus personne à convaincre. Tous morts ou introuvables. Mon peuple tout entier décimé, alors que je reprenais des forces dans cette académie... Je m’en veux, terriblement, et mon cœur s’est d’autant plus déchiré lorsque j’ai aperçu le cadavre de mon frère, suspendu avec un mot gravé à même sa peau à mon encontre. Mon cœur a pleuré ce jour-là et pourtant je n’ai pas versé la moindre larme, je ne pouvais pas, je ne voulais pas les laisser me détruire. Je suis partie à la recherche de mes ennemis, de ces monstres qui ont fait un carnage. Je les ai pourchassé nuit et jour, sauf que le problème, c’est qu’il n’y avait plus personne à traquer, plus personne dans les alentours. Tout était terminé et je n’étais pas là pour l’en empêcher.

Les dhampirs qui m’accompagnaient ont dû m’administrer un calmant pour pouvoir me ramener jusqu’à Missoula, autrement je les mettais tous k.o. Je me suis sentie d’autant plus mal lorsque je me suis réveillée saine et sauve entre ces murs et finalement je ne pensais plus qu’à mon nouvel objectif, le protéger lui. Christian est devenu mon seul peuple aujourd’hui, alors je fais tout pour qu’il sache se défendre, pour qu’il soit prêt à se battre le jour où je ne serais pas là pour le protéger. Aujourd’hui je le sais prêt. Evidemment il faudra qu’il continue à s’entraîner régulièrement, mais je ne suis plus réellement sûre de mon utilité à l’académie maintenant et me voilà à remettre en question tout mon futur.

- A ta victoire.

On trinque et même si je n’ai jamais bu ce genre de boisson, j’accepte de découvrir l'alcool en sa compagnie. Passons une bonne soirée pour une fois, sans coups bas ni entraînement, ça te changera je suppose. Je le vois boire son premier verre cul sec alors je me dis que c’est peut-être une quelconque tradition chez eux et en fait de même. Autant dire que ça arrache, j’ai l’impression qu’on est en train de me brûler la gorge, mais finalement ce n’est pas une sensation si désagréable que ça. Le deuxième verre est servi, puis bu, ainsi que le troisième, et le suivant. Combien avons-nous bu ce soir ? Je l’ignore, mais ce n’est pas raisonnable. Je n’aurais jamais cru que l’alcool me ferait de tels effets et je le regrette maintenant, j’ai la tête qui tourne et honnêtement, je ne serais bonne à rien dans un combat ce soir. Lui non plus je crois.

- Je crois que j’ai besoin de prendre l’air...

Ou alors je vais finir par te vomir dessus et je crois que tu préférerais éviter une telle situation, et moi je préférerais éviter cette humiliation. Je sors à l’arrière du bar, en profitant pour respirer un grand coup. Allez Nayla, recouvre un peu tes esprits ! C’est étrange comme l’alcool peut faire passer d’une émotion à une autre du tout au tout. Après les premiers verres j’étais souriante et prête à m’amuser avec Christian et maintenant... Je ressens juste cette tristesse grandir en moi. J’entends quelqu’un ouvrir la porte et me rejoindre. Lorsque je tourne mon regard vers la personne en question, c’est d’abord le visage de mon frère que j’aperçois quelques secondes avant de me rendre compte qu’il s’agit en fait de Christian.

- Je crois que j’ai manqué le moment où je devais t’annoncer que tu es désormais libéré de ce calvaire. Félicitations Christian, tu es un vrai guerrier maintenant, tu n’as plus besoin de dhampirs pour te protéger.

AVENGEDINCHAINS
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MessageSujet: Re: Tu es prêt   Lun 26 Déc - 0:13




Tu es prêt
Christian & Nayla

Est-ce ce monde qui s’endurcit ou moi qui ouvre les yeux ? Sortir de l’académie, c’était un mal pour un bien. L’université, c’était l’un de nos projets d’avenirs avec Lissa. Honnêtement ? Je n’en avais rien à faire. Non pas parce que mon futur ne m’intéresse pas, mais tout simplement car je sais pouvoir faire tout aussi bien en faisant des cours par correspondance. Me mêler aux autres, ce n’était pas mon objectif premier. Je ne suis pas comme Adrian, qui recherche la compagnie des autres sans se l’avouer, je suis bien mieux seul. Sauf que voilà, je suis à l’université et sans Lissa. A partir de quel moment la rupture se fait ? Je suis incapable de le dire. Mais il suffit d’un moment pour basculer, d’une lettre pour confirmer. Je n’ai aucune idée de sa localisation, mais elle connaît la mienne et cela lui a suffit. Je crois que cet épisode m’a endurci, je me suis jeté encore plus dans la bataille, dans celle que mène Nayla avec mon corps. Est-ce que je m’en suis sorti ? Je pense que oui. Ou alors, c’est vraiment que je suis aveugle. Mais réussir à la mettre à terre, sans utiliser le feu, pour moi, c’est la marque de la victoire. Alors ne crois pas, ma gardienne, que je n’ai pas remarqué ton éloignement. Tu n’es plus totalement là, plus totalement en paix. Je n’en connais pas encore la raison mais si tu ne l’as pas encore comprise, je peux être têtu. Et j’ai le temps, tout le temps du monde devant moi. Après tout, il n’y a plus rien pour me distraire de mes pensées et objectifs… Or, je suis assez entêté. Une qualité des Ozéra, que tu as dû comprendre, en rencontrant quelque fois ma tante…

On se retrouve dans ce bar. Est-ce que cela fait plaisir à Nayla ? Je ne pense pas. En tout cas, ce n’est pas ce qu’il me semble. Elle voudrait surement être seule. Sauf qu’il y a une victoire à fêter et un petit cœur à ouvrir. Je me fous de tous et de tout, généralement, mais tu rentres parmi mes quelques privilégiés. Donc oui, je continue à être con, à être vache, mais je compte bien rentrer dans ta tête et te faire cracher tous tes petits secrets. Après tout, depuis le temps, je pense pouvoir dire qu’on s’est rapproché ! Je croise tout de même son regard pendant qu’elle trinque une première fois. A ma victoire et à la tienne également. Après tout, c’est ce que tu désirais n’est-ce pas ? Alors oui, buvons. Et espérons qu’il n’arrivera rien, car l’alcool ne fait pas bon ménage avec le feu. Ce soir, je redeviens un simple homme et non pas un moroï ou un étudiant. Et c’est un vent de liberté que je compte bien apprécié.

On ne s’est pas contenté de petits alcools, ni de douceur. Pas même d’eau ou de friandise en plein milieu. Est-ce que je me sens mal pour autant ? Non, pas vraiment. Mais je sais que demain, je le regretterais. Simplement, pour ce soir, je ne fais que profiter de ce sentiment de chaleur qui se répand dans mon corps. On dirait mes flammes, mais en bien plus maîtrisé, bien moins dévastateur. De quoi être appréciable. Surtout avec la présence d’une amie… Ou tout du moins, de celle qui fût mon ombre ces derniers mois.

Elle prend la parole, elle veut apparemment prendre l’air. Quand une femme dit cela, ça peut avoir des dizaines de sens différents. Tu me suis pas. Tu me suis. T’attends quoi. Surtout, tu te ramènes pas. Bien trop compliqué. Sauf qu’hey, j’ai appris que Nayla, c’était avant tout une guerrière dans son crâne épais. Donc pas besoin de réfléchir. Ça veut dire ce qu’elle a dit, mais aussi que j’ai intérêt à me ramener, parce qu’elle rentrera pas de nouveau dans la boîte. Donc, je me ramène, pas très stable, payant notre dernière consommation avant de me diriger vers le chemin qu’elle a emprunté. La retrouver n’est pas compliqué une fois sorti, elle est juste devant moi, je m’appuis contre le mur derrière moi, profitant de sa fraîcheur pour recouvrer un peu mes esprits. C’est que mine de rien, c’est assez fort ces conneries.

Nayla attire mon attention en prenant la parole, me disant que je n’ai plus besoin de protecteur et que je suis libre. Sauf que je ne sais pas si c’est réellement mon désir. Mine de rien, je me suis habitué à la présence de mon ombre, à ses airs à côtés, à son manque de répondant face à mes piques, ce qui s’est amélioré d’ailleurs dernièrement. Elle est devenue mon ombre, et je ne tiens pas à la remplacer. Peut-être ne seras-tu plus ma gardienne mais ça ne signifie pas que je désire être libre de mon amie. Putain, ces verres m’ont rendu sentimentaux. Ca me donne envie de vomir…

« Et toi, qu’est-ce que tu veux ? Être libre ? »

Libre de retourner dans ces lieux que tu semblais évoquer la toute première fois ? Dans ses sous-entendus dont tu semblais nourrir nos discussions ? Hum hum… Peut-être que c’est-ce que tu veux, mais tu sais quoi ? Je suis tellement égoïste que j’attendrais le moment où tu prononceras ses mots avant d’accepter de te laisser partir. Après tout, autant que ma mauvaise réputation me serve à quelque chose avec ces crétins royaux. Si je désire garder ma gardienne, ça m’étonnerait qu’ils me le refusent. Je m’approche, jusqu’à déposer ma main contre sa nuque pour accrocher son regard. Un geste qu’on a déjà eu des dizaines de fois lors de nos entraînements journaliers. Devenu notre geste un peu…

« Ou est-ce que ça t’intéresse un coéquipier, à défaut d’un protégé ? »
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MessageSujet: Re: Tu es prêt   Ven 30 Déc - 22:22


Tu es prêt
Christian & Nayla


Faire la fête, ce n’est pas dans mes habitudes, il faut dire que là où je vis on n’avait pas vraiment le temps pour prendre des pauses, surtout pas moi alors que j’étais aux commandes. Ici j’ai beaucoup plus de mal à trouver ma place. En soit je ne me plaindrais pas que ce soit plus reposant, mais je ne sais pas, j’ai l’impression d’être de trop. Ce monde n’est pas le mien, sauf que le mien a été décimé depuis mon absence. Des années à le maintenir en place, à le faire survivre, et maintenant le voilà complètement détruit. Est-ce que j’aurais pu les sauver si j’étais revenue plus tôt ? Cette question me tourmentera à jamais. Mon peuple a disparu, ma famille a été décimée et j’ai toujours cette rancœur envers Judith au fond de moi. De toute façon elle s’en est allée elle aussi, par ma faute, encore une fois, mais je n’aurais pas été capable d’être cette grande sœur qu’elle attendait de moi.

En revanche je suis plutôt fière d’avoir été un bon professeur pour Christian, car soyons honnête ce moroï saurait mettre au tapis la plupart des gardiens de cette académie grâce à mon entraînement, d’autant qu’il a un avantage considérable sur eux : le feu. Est-ce pour autant que nous devons aller dans ce bar pour boire quelques verres ? Il semblerait que ce soit une bonne raison, alors je veux bien faire cet effort pour lui. Pourtant lorsque je sens les effets de l’alcool monter et me faire tourner la tête je me dis que je n’aurais peut-être pas dû. J’ai l’impression d’avoir été empoisonnée, tout tourne, tout me semble si proche et si lointain à la fois... Une sensation bien étrange. Puis après le rire arrive la nostalgie et alors je décide de prendre l’air.

C’est stupide d’avoir bu autant, qui te protégera si nous nous faisons attaquer ce soir ? Car ni toi ni moi ne sommes en état après tous ces verres. Ce serait dommage qu’il nous arrive malheur maintenant que tu es formé et que tu n’as plus vraiment besoin de moi. Et oui Christian, bonne nouvelle, te voilà libre maintenant. Je compte sur toi pour survivre sans moi, car je pense que je ne supporterais pas de perdre une fois de plus mon peuple. Qu’est-ce que moi je veux ? Est-ce que ça a réellement de l’importance ? Mes vœux ne pourraient s’accomplir Christian, ils ne sont que désillusion. Sa main se pose contre ma nuque, me poussant à le regarder alors qu’il me pose cette nouvelle question. C’est idiot mais je ne peux m’empêcher d’esquisser un léger sourire face à ce geste.

- Je serais toujours honorée d’avoir un coéquipier comme toi à mes côtés Christian.

Tu vaux bien plus que tous ces moroïs, bien plus que tous ces dhampirs, alors oui, si je devais choisir un coéquipier, je n’aurais même pas à réfléchir. Au fond Christian, tu ne t’en doutes pas mais sans toi je pense que je me serais écroulée. Je sais que parfois je ne te ménageais pas, j’ai été difficile avec toi parce que je voulais que tu sois prêt à tout, que tu ne meurs pas bêtement, que tu ne te fasses pas prendre. Je ne l’ai pas fait pour te punir mais au contraire parce que je tenais à toi. Je pense que tu le sais aujourd’hui, d’une certaine façon, tu l’as compris.

- Mais je ne peux pas te faire participer à une vengeance qui ne te concerne pas.

Est-ce réellement mon choix ? Retourner là-bas, traquer ces strigoïs et les achever ? Je pense que c’est ce que j’ai de mieux à faire, je pense qu’il s’agirait de ma meilleure fin. Je n’arrive pas à continuer avec cet énorme poids sur mon cœur, avec toute cette culpabilité. Je n’ai pas le droit d’être faible et de pleurer leur mort, mais je n’ai pas le droit non plus de les abandonner à leur sort, peu importe que cette mission soit du suicide. Je tends une main vers son visage, caressant doucement sa joue alors que mon regard est plongé dans le sien. Ce n’est pas le genre de comportement qui me ressemble, la douceur, mais après tout, peut-être que je ne le reverrais plus...

- Fais-moi plaisir et ne laisse personne avoir le dessus sur toi, jamais.

AVENGEDINCHAINS
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MessageSujet: Re: Tu es prêt   Mar 7 Fév - 15:35




Tu es prêt
Christian & Nayla

Je crois que les occasions se prêtent plutôt à boire, même si Nayla n’a pas l’air totalement d’accord avec mon analyse. Personnellement, je trouve qu’on a bien d’autres choses à penser. Entre ce qui la met de si mauvaise humeur et ce que j’ai découvert quand j’ai rejoins Lissa… Finalement, cette victoire n’était qu’un prétexte pour rendre cette sortie plus joyeuse. Tout du moins pour rendre le contexte plus joyeux. Sauf que cette joie n’est apparemment pas faite pour durer. Nayla qui a besoin de s’en aller, ce n’est pas habituel, mais alors m’obliger à réfléchir aux tenants et aboutissants, c’est franchement salaud. Mon cerveau est sur le point de se décomposer à cause de l’exercice demandé !

Je finis par la rejoindre et par entendre ce que j’avais si intensément voulu au début de notre partenariat, mais ce que je n’étais plus certain de désirer aujourd’hui. La liberté. Je ne sais pas si cela en ait vraiment une. Tu n’étais pas une entrave, juste mon ombre. Et mine de rien, celle-ci est devenue importante dans mon existence. Mais je sais que toi, tu désires être libre, tout comme je le désirais au départ. Alors qui sait, maintenant, ce que tu veux. Sauf que je préférerais ne pas avoir à perdre à notre lien. Alors certes, je ne veux plus être ton moroï, tout comme je ne pense pas que tu le désires, parce que ce mot, ce gardiennage, ça me fait penser que je suis un poids pour toi. Et il n’en est pas question, il n’est plus question. A partir de maintenant, je veux être ton égal, et pourquoi, ton partenaire si tu n’s rien contre. Je dépose ma main contre sa nuque en prenant la parole, captant son attention et faisant enfin apparaître un sourire sur son visage. Il était temps, je commençais à penser qu’il avait congelé avec la fraîcheur de la nuit !

Ses mots me font sourire, un vrai sourire, sincère. Ce sont des mots anodins pour certains, mais de la part de Nayla, c’est l’une des plus beaux compliments, qu’elle puisse m’accepter comme coéquipier. Comme égal. Mais aussi qu’elle ne reste pas solitaire… Je pense qu’on a autant changé, l’un que l’autre. Même si mener ce genre de réflexion est peut-être un peu trop haut pour ma petite tête alcoolisée. Mais ce soir, je suis heureux de l’entendre. Un peu moins par la suite par contre. Tu crois que c’est une vengeance qui me ferait reculer ? Voyons, tu me connais. Je ne vais pas dire non à une cause juste. Et rappelles-toi, je suis de ceux qui ne veulent plus rester sur le côté, à attendre le sacrifice de tout une race. Si ma présence t’empêche de mourir dans ta vengeance, j’aurais accompli l’un de mes plus grands souhaits. Et il y a aussi le fait, moins avouable, qu’il est hors de question que je te perde dans ta quête. Tout simplement hors de question.

« Justement. Tu parles de vengeance, pour moi, ça sera une mission. Ce n’est pas plus mal qu’il y en ait un qui garde la tête froide n’est-ce pas ? Je veux pouvoir veiller sur tes arrières tout en étant à tes côtés. »

Ce ne sera pas une raison suffisante pour me laisser en arrière. Sois en sure. A partir de maintenant, il y a peu de personne à qui je tiens. Adrian, Jill, toi. De façon un peu moins prononcé, Chloé également. Mais c’est tout. Les autres, je n’en ai que faire. Alors tu penses bien que les seuls à qui je tiens, je fais attention à eux, même s’ils ne seraient pas tous d’accord avec cette définition. On ira botter des derrières ensemble, Nayla. De toute façon, même si tu ne le veux pas, je te suivrais donc tu n’auras tout simplement pas le choix. Voilà qui règle la chose n’est-ce pas ?

Ce qui me surprend, ce sont ses prochains gestes. Ou plutôt la douceur de ceux-ci. Oh je ne doute pas que Nayla en soit capable, simplement ce n’est pas le genre de chose qu’elle fait habituellement, encore plus quand il y a des témoins. C’est surprenant. Ces paroles me surprennent également. Mais surtout, je commence à me sentir méfiant. Oui je veux bien que Nayla est l’alcool théâtral mais tout de même, on dirait presque un adieu. Encore une fois, rêves pour que je te laisse partir aussi facilement. Tu ne me feras pas d’adieu ce soir, je ne le permettrais pas !

« Ne t’inquiète pas, Dominatrix, il n’y a qu’une personne qui a le droit d’avoir le dessus sur moi, que ce soit dans un combat ou dans un débat, et même elle, je ne la laisserais pas gagner. »

Je laisse un sourire arrogant se dessiner sur mon visage. Je pense que je peux me le permettre. Mais mon pouce qui caresse sa carotide est bien plus doux que mon sourire. Si jamais quelqu’un devait me battre, ça serait toi, Nayla. Aucun autre ennemi et aucun allié également. Et même toi, ne t’attends pas à ce que ta victoire soit facilement acquise. Tu m’as appris à me défendre, mais je savais déjà mordre depuis longtemps. Je pense que je peux me permettre d’être arrogant, grâce à toi mais je te promets de faire preuve de prudence. Maintenant, terminé le moment solennel. Par contre, il y a encore une dernière chose avant de clore le moment sérieux.

« Est-ce que tu comptes repartir, Nayla ? Quitter Missoula pour reprendre le cours d’une autre vie ? »
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