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 Terrible jeunesse

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Come on, baby. Faith wants to play !
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MessageSujet: Terrible jeunesse   Lun 12 Déc - 18:55


Terrible jeunesse

Faut pas croire mais être chef c’est un boulot à plein temps. Faire des plans par ci, torturer des gars par là, faire exploser des immeubles par ci, envoyer des colis sanglants par là. Non vraiment, je pense que je devrais prendre des vacances, mais bon après les quatre ans passé en prison j’ai déjà perdu bien assez de temps comme ça. Au moins ce soir on joue les gangster dans une boite de luxe, c’est pas si mal, ça permet de pouvoir s’amuser tout en ayant de la musique en fond et des boissons à volonté. Je pointe le bout de Faith pleine de sang contre le visage de l’un de ces types. Grégoire, je crois. Non, Grégoire c’est le blond à côté. J’ai vraiment des difficultés avec les prénoms. Ah oui ! Jules ! Je comprends mieux pourquoi j’ai du mal à retenir celui-là.

- Ton petit copain mort m’a coupé dans mon élan. Qu’est-ce que je disais déjà ? Ah oui ! On a délimité une zone pour vous, à partir de maintenant vous ne pourrez vendre que dans le quartier nord.

- Le quartier nord est le moins rentable, notre boss n’acceptera jamais.

- Si vous avez des clients fidèles ils accepteront de se déplacer, sinon trouvez-vous en d’autres.

- On veut aussi une partie du quartier sud.


Je tourne mon regard vers Grégoire alors que ma batte est toujours pointée sur le visage de Jules. Est-ce que tu cherches à négocier Greg ? Est-ce que tu trouves que j’ai une tête à vouloir négocier ? Je ramène Faith près de moi alors que je marche vers Grégoire pour m’arrêter en face de lui.

- Greg, Greg, Greg, il faut que tu comprennes quelque chose...

Sauf que je n’ai pas le temps de continuer que quelqu’un nous interrompt. Je tourne mon regard et constate étonnamment qu’il s’agit d’une demoiselle. Serais-tu perdue ? Plutôt en détresse. Je la vois refermer la porte derrière elle et nous jeter à peine un regard avant de se reconcentrer sur cette porte. Qu’a-t-elle donc de si fascinante pour que tu la fixes ainsi ? Dix secondes après j’ai ma réponse. Quelqu’un d’autre entre dans la pièce, un type entièrement vêtu de noir, un peu vieux jeu. Est-ce que vous vous êtes cru dans un moulin ? Dites-moi si je dérange. L’homme semble avoir compris qu’il n’est pas à sa place ici, contrairement à la demoiselle, mais je n’aime pas trop sa façon de la tirer par le bras pour l’entraîner dehors, ni de lui parler d’ailleurs. Mon pote, à partir du moment où tu as posé les pieds dans cette salle, tu as accepté que je sois le boss ici.

- Lâche la demoiselle veux-tu ?

- Excusez-nous, on ne voulait pas vous interrompre. Ma sœur sait toujours se fourrer dans la merde, mais je la ramène à la maison.


Est-il sourd ou bien stupide ? Je me détourne de Grégoire et m’approche de l’inconnu, Faith toujours bien en main. Plus je m’approche, et plus il m’est facile de constater à quel point cet homme est un menteur.

- De la même famille ? Je devrais te couper la langue pour l’insulter de la sorte. Regarde-la, une vraie beauté alors que toi... Encore plus laid qu’un cochon. J’ai horreur des menteurs, pigman.

Je ne lui laisse pas le temps de se justifier, j’ai horreur de ça, des hommes qui se cherchent des bonne excuses et continuent de mentir en pensant que cette fois je vais les croire. J’abats Faith d’un coup violent contre son bras, puisqu’il n’a pas voulu la lâcher, maintenant c’est fait. Je frappe ensuite contre sa nuque, deux coups suffisent à le décapiter, la tête à même volé jusque dans les bras de Jules qui s’est mis à crier comme une fille. Je dois bien admettre que ça c’était plutôt hilarant. J’arrive néanmoins à reprendre mon sérieux, balayant la salle du regard avant de m’arrêter sur la jeune blonde.

- Et bien jeune fille, puisque je t’ai aidé, j’aimerais que tu en fasses de même pour moi.

Je passe un bras amical par-dessus ses épaules et l’entraîne à mes côtés devant les types avec qui j’essaie de faire affaire depuis tout à l’heure.

- Vois-tu, je fais des efforts avec ces messieurs pour essayer de trouver un bon compromis. Je leur propose des terres sur lesquelles faire leur business, mais je crois que ces hommes me prennent pour un idiot, puisqu’ils m’en réclament davantage. A ton avis, est-ce que je ferais mieux de les tuer, ou est-ce que je me contente de les bannir du territoire ?

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MessageSujet: Re: Terrible jeunesse   Dim 18 Déc - 23:00


Terrible jeunesse

J’en ai marre, marre de cette putain de secte, qui me pourri la vie, qui me suit, peu importe où je me trouve.. Sans doute devrais-je changer de pays, même de continent.. Mais je n’arrive pas à me résoudre à partir d’ici, alors que je ne suis pas parvenu à venger ma mère, que je n’ai pas réussi à avoir le nom de cet enfoiré.. J’ai aussi ma propre vengeance, à obtenir, mais cela s’avère être compliqué lorsque nous devons fuir, parce que nous sommes s’en cesse surveiller.. Je pourrais sans doute mener ma vengeance à bien, au sein de la secte, mais je ne peux pas retourner là-bas, je ne supporte plus cette façon d’agir. Je n’ai pas envie non plus, de me retrouver sur une table de torture, de devoir supporter davantage de cicatrice. Mon corps en possède bien assez, parce que je me suis laissée attraper la première fois, je ne commettais plus jamais cette erreur, je vis cette étape de ma vie, de manière assez régulière, à cause de mes rêves. Et comme si ce n’était pas assez, j’ai ces idiots, qui me courent après.. J’ai réussi à en semer une grosse partie, à force, d’avoir à suivre le même procéder tous les soirs, je commence à avoir une bonne technique pour fuir ces gars. Est-ce que cela marchera toujours ? Non, sans doute pas, je commence à avoir du mal, avec celui-ci, je commence à me lasser, d’avoir a jouer à ce petit jeu, soir après soir, c’était le summum au début, mais à force, cela n’a plus rien de kiffant, vous pouvez me croire. Des fois, j’en serais presque à désirer vouloir être morte sous les canines de ce Strigoï, dans cette ruelle, quelques mois plus tôt. J’admets que j’ai du mal à comprendre les adolescents qui rêvent d’une vie comme la mienne, un peu plus agitée. Vous êtes fous, vous feriez mieux de profiter de votre vie paisible, sans danger, sans montre. J’en suis arrivée à un point où j’ignore qui sont mes ennemis, qui sont mes alliées, je fuis les humains, je traque les Strigoïs, à quoi est-ce que je suis censé m’en tenir ?

J’ouvre une porte, à tous hasard, avec l’espoir que celui qui me poursuit puisse être assez loin, pour ne pas voir où je viens de rentrer. Au moins, au contraire de mes premiers mois de liberté, je n’ai pas à avoir l’inquiétude qu’ils suivent tous mes faits et gestes avec leurs technologies, puisque cette puce n’est plus dans mon corps, mais puisqu’ils parviennent encore à me mettre la main dessus, j’ignore de quelle manière, je dois m’attendre à n’importe quoi, je suppose. Je ne prête pas attention à la discussion que je viens d’interrompre, je m’en fiche, ce ne sera jamais pire que me faire attraper par ce type, alors je pourrais toujours m’en préoccuper plus tard. Pour l’instant, j’ai bien assez à faire, à m’assurer que cette porte reste fermer.. Sauf que je ne fais pas le poids face à ce gros caïd, ces coups finissent par me faire reculer de plusieurs mètres, et lui permettre de rentrer. Le pire est que je ne parviens même pas à faire le poids, lorsqu’il me traîne derrière lui, en grosse brute. Bordel ! Je ne peux pas retourner là-bas, c’est hors de question, je dois trouver une solution, et vite. Sauf que quelqu’un d’autre la trouve à ma place.. A vrai dire, je suis assez étonnée que l’on prenne ma défense, encore plus que l’on risque quelque chose pour cela, faut dire que j’ai toujours eu l’habitude de me débrouiller seule. Une petite sœur ? Sérieux ? Mais t’as pas trouvé mieux ? Même dans mes pires cauchemar, je ne pourrais avoir un tel lien avec toi, bâtard. Et je suis bien contente que cet inconnu ne le croit pas, bien que je ne comprends toujours pas la raison de son intervention. Et en plus, j’ai l’occasion d’entendre quelques compliments au passage. Voilà le genre de chose auxquels je ne suis vraiment pas habitué. J’ai l’habitude de ma solitude. Tu peux prendre ma défense, mais ne pousses pas trop ! J’ignore ce que tu connais des femmes, peut-être sont-elles du genre à te tomber dans les bras, à ce genre de compliments, moi, je suis plutôt du genre à réagir par la violence, alors fais attention à tes paroles, garçon.

« Je plains cette pauvre fille, d’avoir un bâtard de frère comme toi, pour peu qu’elle existe »

Parce qu’au vu de la déception que tu dois être, je pense pas que t’es parents se soient risquer à une seconde expérience dans le genre. Cela m’étonnerait fort que tu es véritablement une sœur. Est-ce que mes paroles t’énervent ? Tu ne dois pas apprécier qu’elles viennent d’une femme comme moi, qui a réussi à vous échapper ? Je m’en fou, tu n’auras pas eu l’occasion des les détester longtemps de toute façon. Est-ce que je suis censé être dégoûter d’une telle action ? S’il vous plaie, ne m’insulter pas, j’ai déjà vu bien pire que cela. Est-ce que vous avez oublier que j’ai été torturé ? Que j’ai fais parti d’une secte ? Après ça, ce genre de chose vous fait ni chaud, ni froid. Même ce sang, qui gicle sur mon corps, je m’en fiche pas mal. Je me réjouis même qu’il soit mort, et qu’il ne puisse pas m’embarquer avec lui. A ce que je vois, tous n’ont pas mon expérience. Mais bon, on s’en fou, je n’ai plus rien à foutre la, alors autant que je me tire. Sauf que je vois le regard de ce gars se fixer sur moi, une fois de plus. Merde, qu’est-ce qui me veut ? Essayerais-tu de faire ami ami ? Très peu pour moi, tu as été d’une grande aide, c’est très gentil, mais il ne faut pas s’attendre à bien plus de ma part.. mais enfin, puisque tu m’es venu en aide, je suppose que je peux attendre, histoire de ne pas te ridiculiser devant ce idiots. En revanche, ton « accolade » tu aurais du éviter, parce que je n’accepte pas n’importe quoi, parce que tu es simplement venu me secourir, je ne suis pas une demoiselle en détresse. Je m’éloigne de son bras, pour reprendre mes propres actions.

« Je m’amuserais volontiers avec toi, mais sois gentil, garde tes distances »

Et j’espère que tu le comprendras, parce que pour une fois que ça commence bien avec quelqu’un, évite que je sois dans l’obligation de tous foutre en l’air. Je regarde ce type, qui nous fait face, et sur qui je suis censé choisir son futur. Le gars, qui s’est mis à hurler un peu plus tôt, et qui, donc, n’a pas grand-chose dans le bide.

« Tue-le »

T’attendais-tu à ce que je réponde autre chose ? Que je me dérobe ? Ce ne sera pas le premier humain que je vois mourir, j’en ai même tué moi-même, alors un de plus, ou un de moins, quelle différence ? Alors ne comptes pas sur moi pour te supplier de le sauver, je ne le ferais pas, surtout qu’à mes yeux, il ne le mérite pas.  

« Je ne comprends même pas que tu hésites, ce type n’a rien dans les couilles, il te la fera à l’envers, à la première occasion, puisqu’il ne gagnerait jamais à la loyale contre toi »

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MessageSujet: Re: Terrible jeunesse   Sam 14 Jan - 0:00


Terrible jeunesse

Ce que j’apprécie dans cette ville, c’est que souvent il y a des surprises, en fait on ne s’ennuie jamais et si c’est le cas et bien il suffit de se balader un peu pour trouver de l’amusement. Je dois dire que je ne m’attendais pas à être interrompu au beau milieu d’une affaire, encore moins par une fille, puis c’est un pauvre type qui débarque à sa suite. Jeunes gens, je n’aime pas être interrompu au beau milieu d’une affaire, je veux bien pardonner la miss puisqu’elle avait une bonne raison de se cacher, mais toi le caïd, tu vas prendre cher. Au moins cette petite intervention me permet de découvrir plusieurs choses au sujet de la blonde, déjà qu’elle a des problèmes, ensuite qu’elle a un sacré répondant, enfin qu’elle n’est pas facilement effrayée. Sérieux, même Jules est en train de gueuler comme une gonzesse alors que toi qui en es une tu restes impassible. Je t’aime bien petite, et pour ça je vais prendre en compte ton avis sur le destin de ces deux crétins.

Je passe un bras par-dessus ses épaules, l’entraînant avec moi près de Greg et Jules, lui expliquant la situation. Dans un cas je les tue et continue d’imposer ma supériorité par rapport aux autres gangs de la ville. Dans l’autre cas, je prouve que je sais faire preuve de clémence, à condition qu’on finisse par respecter mes règles et donc m’obéir. Les deux impacts peuvent être intéressants, voilà pourquoi j’hésite. Au fond j’aurais tout aussi bien pu choisir leur destin en misant sur pile ou face, mais c’est plus intéressant de connaître l’avis de cette fillette, surtout ses arguments. Elle semble bien vouloir se prêter au jeu, à condition d’éviter les contacts apparemment. Aurais-tu été traumatisée dans ton enfance ? Peut-être, mais je dois t’avouer que tu ressembles plus à une adolescente en pleine phase de rébellion. Enfin, je ne suis pas ton père de toute façon alors je m’en fous.

- Allons demoiselle, tu te méprends sur mes intentions, mais soit, pas de contact.

Je n’en perds pas mon sourire lorsque je prononce cette phrase, c’est presqu’à s’en demander si je suis sérieux ou pas lorsque je parle, pourtant je le suis. Après tout ce n’est pas parce que je suis un homme dangereux que je ne suis pas un homme qui sait aussi respecter les femmes. Je garde mes distances, pour l’instant en tous cas, seulement si tu choisis. Elle finit par se tourner vers Greg et Jules dont le regard bascule entre la blondinette et moi-même. Je pense qu’ils sont atterrés de savoir que je remets réellement leur destin entre les mains de cette fille et leur consternation est pire encore lorsque la sentence s’abat sur eux. La mort. Mon sourire s’agrandit un peu plus face à ce choix.

- Sérieusement Kylian, tu vas pas laisser cette gamine choisir pour toi.

Oh que si Greg, c’est bien ce que je fais, et encore une fois je n’aime pas que tu remettes en cause mes décisions. De toute façon ce n’est pas lui que j’écoute mais les arguments de blondinette. Je me mets à rire, un rire qui n'annonce rien de bon pour nos deux camarades. Finalement je suis bien content que blondinette ait atterri parmi nous, elle me fait passer un bon moment !

- Je trouve que ses arguments se valent, je dirais même que blondinette a plus de couilles que vous deux réunis. Je propose de tester ça.

J’imagine que vous ne devez pas encore comprendre, ce n’est pas grave, vous allez très vite saisir. Je reviens vers blondinette et cette fois je me contente uniquement d’attraper son poignet pour lui remettre Faith entre les mains avant de la relâcher. Prends-en soin, c’est mon petit bébé et je ne la confie pas à tout le monde. Je regarde blondinette droit dans les yeux, mon sourire n’a toujours pas quitté mon visage alors que je reprends la parole.

- Puisque tu es sûre de ton choix alors tues-en un avec Faith, elle a encore soif de toute façon. Une vie pour une vie. Ensuite tu seras libre de partir, ou de te défouler sur le deuxième, à toi de choisir.

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MessageSujet: Re: Terrible jeunesse   Lun 20 Fév - 0:34


Terrible jeunesse

J’en ai marre. Marre de ces hommes. Marre de ces fuites. Marre de cette vie. Est-ce difficile à comprendre, que je veuille être tranquille. Que je souhaite juste que l’on me foute la paix ? J’ai besoin de pouvoir mener ma vengeance, pour passer à autre chose, et dans ces circonstances, a devoir fuir, jour après jour, ce n’est pas possible. Je n’arriverais jamais a me poser, assez longtemps, pour réunir les informations que j’ai besoin. Deux Strigoïs, deux vies à ôter, pour enfin être libre. Deux gros calibres, aussi. Quitte ou double. Mourir ou survivre. Mais déjà, il faut que j’arrive à survivre à cette soirée, du moins, à ne pas finir enfermer, une nouvelle fois, dans leur secte. Parce que je sais, que si je me fais attraper, je n’arriverais pas à m’en sortir, une nouvelle fois. Ils feront en sorte que je ne puisse plus m’échapper. Et entre ça, et mourir, je préfère encore mourir. J’entendre, dans un bâtiment, avec l’espoir qu’il ne m’apercevra pas, et que je pourrais m’en sortir. Concentrer sur ma fuite, je ne prends même pas conscience que je ne suis pas seule, que j’ai débarquer en pleins milieu d’un règlement de compte, entre bande. J’en prends conscience qu’en le type qui me poursuit, ouvre la porte, et que je recule de plusieurs pas, pour ne pas me laisser faire par sa prise. C’est hors de question, que je te suive. Et honnêtement, ta sœur ? Tu te fous de moi ? Je ne suis pas du genre à me venter, mais je t’en pris, regarde toi, et regarde moi. Rien à voir. Et je pense que ce type, à qui tu t’adresses, n’est pas stupide.

Je le vois mourir sous mes yeux, et cela ne me fait ni chaud, ni froid, bien au contraire, ça me débarrasse d’un problème. Je pose mon regard sur les deux prisonniers. A quel genre de bande êtes vous a la tête, au juste ? Une bande de gars qui joue au Barbie ? Au moins, votre bourreau semble bien plus intéressant. Ce n’est pas mon truc, d’être redevable, mais pour m’avoir débarrasser de ce gros problème, je t’en dois une. Et si c’est ma compagnie pour t’amuser un peu, que tu souhaites, ça ne me dérange pas. Par contre, joue pas les imbéciles, comme si nous étions ami depuis toujours. Ce n’est pas vrai. J’accepte juste cette soirée, parce que tu m’as rendu un service, rien de plus. Choisir, entre les laisser repartir, et les tuer ? Je vois même pas pourquoi tu hésites. J’ignore si tu as déjà eu à faire à ce genre de situation, mais à vrai dire, elle est un peu semblable à la mienne. Sauf que dans la mienne, je suis à la place de ces gars. J’ai trahi la secte une fois, et s’ils me mettent la main dessus, je ne n’hésiterais pas à les trahir une seconde fois. Alors ces gars ? C’est pareil, tu auras une nouvelle trahison. Alors le choix est vite fais, si tu ne veux courir aucun risque, tue-les. C’est mon avis en tout cas. Et au vu du sourire qui se pointe sur son visage, le sien aussi. Mon gars, tu n’imagines pas ce que la gamine est capable de te faire. Tu pourrais être étonné, parce que ça pourrait être très douloureux. Tu as de la chance, que ton bourreau réagisse avant moi. Parce que tu aurais passer un sale moment. Sauf qu’on dirait qu’en fin de compte, tu n’échapperas pas la douleur, mon grand. D’abord parce qu’il semble être de mon avis, et vouloir le tuer, mais aussi parce que c’est entre mes mains, qu’il remet sa vie. Est-ce que c’est une manière de me tester, pour voir mes limites. Voir si je suis capable de te rendre ton service ? Je regarde la batte, posait dans mes mains. Sérieux ? Est-ce que tu lui as vraiment donner un nom ? Faut croire que des fous, on en croise partout.

« Que tu saches, je ne suis pas du genre à me dégonfler. D’autant que ce ne sera pas mon premier meurtre »

Je devrais avoir honte, de dire que j’ai déjà tué, et que je peux aimer ça ? Je suis peut-être humaine, mais face à des bâtards, je n’ai aucune pitié, et si vous voulez vous plaindre, allez donc voir les connards de la secte. Je resserre ma prise sur Faith, et me rapproche du deuxième, qui n’a pas encore pris la parole. La logique voudrait que je me défoule sur celui qui m’a traité de gamine, mais j’ai d’autres plans en tête.

« Je te laisse observer ce que la gamine est capable de faire, et donc, ce qui t’attend d’en quelques minutes »

Je lève la batte, et cogne de toutes mes forces, conte la tête du second humain. Une fois, deux fois, trois. Au cinquième coup, sa mâchoire se déboite pour finir au pieds de l’autre, qui hurle. Mais ce ne m’arrête pas. Je passe toute ma rage, sur celui-là. Toute ma frustration, et ma haine envers ces humains, plus que stupide. Je frappe, jusqu’à ce qu’il ne tienne plus débout, et que le corps tombe au sol. Finalement, je me tourne vers celui qui m’aide, depuis que j’ai passé le pas de la porte, et lui tend sa batte.

« Très utile, mais je n’en aurais plus besoin »

Je me rapproche à nouveau du second, attrape une poignée de ces cheveux, que je tire pour lui faire redresser la tête, et lui permettre de me regarder. Et quand je croise son regard, je crois que je lis un mélange de haine, et de peur. Oui, tu vois, la haine c’est ce que je ressens jour après jour. Je lui crache à la figure, pour lui faire comprendre ce que je pense de lui, et le minute suivante, mon poing s’abat contre sa mâchoire, commençant déjà à laisser filer un mince filet de sang.

« Je te le laisse, il ne mérite même pas que je gâche mon énergie pour lui. De toute façon, c’est ton cobaye »

Ou proie, comme tu veux. Ça revient un peu au même. L’un meurt direct, l’autre subit des expériences et je te verrais plus du genre à expérimenter mais après tout, tu me prouvera peut-être le contraire.

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