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 Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]

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La plume plus forte que les baisers... La seringue... L'argent !
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MessageSujet: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Mar 6 Déc - 21:48




Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous
Julian & Elisa

Un nom, un nouveau, qui s'est ajouté à ma liste, alors que je pensais déjà vacance, ou au moins, repos.. J'ai toujours apprécié ce métier, mais n'est-il pas possible de me laisser respirer, quelques jours ? Je n'en reviendrais qu'en meilleure forme, et d'attaque à reprendre mes traques.. Non, semblerait-il que l'on refuse ma demande de vacances.. J'observe, ce nouveau nom, qui s'est ajouté à la liste, Emma Spencer, étrange, comme ce nom, bine qu'inconnu, réveille quelque chose en moi.. Je suis presque sur, d'avoir déjà vu ce nom, d'avoir déjà entendu parlé d'elle.. J'ai beau chercher, rien ne me m'arrive, alors, je finis par abandonner, et juste, me concentrer sur mes recherches, peut-être qu'avec un peu d'indice en plus, je retrouverais d'où me semble connaître un tel nom. Mais à mesure que mes recherches avances, je ne trouve pas plus d'indication, alors je me concentre juste sur la chasse, sur l'énorme prime qui m'attend, si je parviens à ramener sa tête, et peut-être, aux vacances que je pourrais récolter. Peu importe que ce nom m'interpelle, éveille quelque chose, au fond de moi, je dois ramener cette tête, au même titre que n'importe quelle autre tête, et c'est ce que je me contenterais de faire. Vous voulez rire ? Je suis tellement obsédé, par ces potentiels vacances, que je me suis lancée un défi, moi-même, de rapporter ce trophée, en un laps de temps réduit.. La prime n'en sera que plus conséquente, si je parviens à un tel miracle.

Plusieurs pistes, l'une, associée à Gabriel Connor, et sa clique, ce qui, au fond, n'aurait pas dû m'étonner, à croire que l'unité n'en à que pour eux.. Je comprends, qu'il s'agit de gros calibre, que lorsque l'on sera parvenu à leurs mettre la main dessus, nous n'aurions plus rien à craindre, de personne, mais la seule chose qu'ils parviennent à faire, jusqu'à aujourd'hui, c'est tous nous mettre en danger, et prendre des risques inutiles, alors qu'attendre un peu, pour prévoir un véritable plan, un plan, qui ne finira pas, par échouer.. Une autre, qui mène à un ancien château, plus habité depuis plusieurs mois, à en croire par ce bordel, qui règne.. Chacune de mes pistes, avaient échoué, moi qui m'était dis qu'en un rien de temps, tous ces problèmes seraient réglés, que je trouverais cette Emma, en quelque visite rendu, et que je reviendrais avec elle à l'unité, c'était raté.. A croire que tous, c'était ligué contre moi, pour que je n'ai jamais l'occasion de prendre mes jours de repos. Je n'étais quand même pas prête d'abandonner. Cette Emma, était un gros calibre, je pouvais la ramener morte, mais, en vie, j'aurais encore plus de poids dans la balance, puisqu'ils pourraient s'en servir contre ce Gabriel Connor. Je me devais de ramener cette femme à l'unité, vivante, ou en plusieurs morceaux, peu importe, je ne pouvais juste pas échouer. Je savais pourquoi c'était moi, que l'on avait mis sur cette mission, sur cette strigoï, c'était dangereux, périlleux, mais j'étais en mesure de réussir, alors je ne pouvais pas faire la moindre erreur.

Puis j'avais trouvé cette piste, une adresse, qui répond, depuis peu, à son nom.. Étrange, quand même qu'après s'être caché, avoir été introuvable, je parvienne à trouver une piste, de cette manière, sans même devoir creuser plus encore. Mais au point où j'en étais, je ne perdais pas grand chose, à suivre cette piste. Je verrais bien ce que je trouve sur place, avec un maigre espoir, qu'il ne s'agisse pas d'un piège. Encore, je pouvais faire face à un strigoï, mais une bande entière ? Je ne tiendrais jamais, je me considérais comme la meilleure, je n'avais aucune honte à m'en venter mais face à toutes ces personnes aux forces surnaturels, je n'avais que peu de chance, quand même. Alors j'espérais, qu'à défaut de trouver Emma seule, je préférais la trouver vide. Sauf que lorsque je m'en approche, bien que j'ignore combien de personne se trouve à l'intérieur, j'ai repéré quand même une personne, à l'extérieur, un strigoï, mais j'ai comme une impression qu'il est d'avantage dans mon cas, que dans celui de Emma.. Que fais-tu là ? Et pourquoi, un strigoï, se retournerait-il contre Emma ? J'ai déjà vu des strigoïs se chamailler, ça arrive à tous, même les humains, ne s'entendent pas entre eux, puis les strigoïs de manière général, sont des êtres solitaires, mais au point qu'ils se retournent l'un contre l'autre. Qu'est-ce qui peut motiver une telle idée ? Je serais curieuse de le savoir, surtout que tu pourrais mettre utile, du coup, pour des informations, mais aussi pour combattre, s'ils s'avèrent être en grand nombre dans cette baraque. Juste au cas où, tu voudrais t'en prendre à moi, j'attrape une lame, dans ma main, essaie donc de m'attaquer, maintenant que je suis armée, et tu ne feras pas longtemps feu.

« Avons-nous une ennemi en commun, Vampire ? »

Es-tu de ceux qui s'en prennent aux humains, peu importe la raison, ou de ceux, qui acceptent de parler avec eux ? Peut-être que l'on pourrait trouver un compromis ensemble, pour avoir tous les deux, ce que l'on veut. Est-ce que tu veux voir cette femme morte ? Ca tombe bien, moi aussi, d'une certaine façon, j'ai juste besoin de récupérer sa tête, dans ce cas là, comme preuve. Je l'aperçois, se tourner en ma direction, et je reste bloquer, quelques minutes sur son visage. Pas parce que ce type est bien comme un dieu grec, mais parce que son visage m'est familier.. Pourtant, je suis sur que si je l'avais déjà croisé, je m'en souviendrais. Je n'oublie jamais un visage strigoï, encore moins s'il a une belle gueule, mais malgré cela, cette idée ne me quitte plus, sans que je ne parvienne à mettre un nom sur son visage. Encore cette sensation étrange, de connaître quelque chose, mais de ne pouvoir retrouver sa source. Cela commence à être frustrant..

« Tu ne m'es pas inconnu, je me trompe ? »


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Sous peu, tes barrières, je briserais, sous peu, tes émotions, je ferais éclater, sous peu, tu cesseras de me résister, sous peu, nous serons heureux, je t’en fais la promesse..
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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Mer 7 Déc - 17:31



Quand des souvenirs perdus,
s'impose à nous

L’homme se perd dans ses  fantasmes, dans ses désirs jusqu’à en perdre l’esprit, jusqu’à s’amener au bord du gouffre et sauter. J’ai réussi à faire machine arrière, du moins je le crois mais qui sait pour combien de temps. Les sentiments, les instincts, la vie en elle-même, tout est fait pour s’amener vers le précipice. A nous de supprimer nos tentations, de se maintenir, de se contenir pour arriver à notre objectif. Le mien s’approche rapidement. Tout du moins l’un des miens. Avec le problème d’Emma en moins, je pourrais poursuivre mon plan sans encombre, tout du moins normalement… Je ne sais pas où elle avait disparu ses longs mois, mes contacts ne sont pas assez nombreux pour me permettre d’obtenir cette information, néanmoins, j’ai entendu parler de son retour. Une fausse information ou une vérité cachée ? Est-ce un piège ou une aide ? Je ne sais pas. Quand nous passons par des intermédiaires, il faut s’attendre à tout et surtout à la trahison et je n’en serais pas surpris. Malgré tout, il m’en revient d’aller vérifier cette information.

Je sors de la chambre d’hôtel que me paye encore ce gouvernement d’humains. Combien de temps avant qu’il ne tente de me tuer à leur tour ? Pas très longtemps. Je ne fais pas forcément d’effort pour leur être agréable. Qui serait lancé à ma poursuite ? Cela, par contre, est une inconnue. Je sais que ceux qui m’ont capturés une première fois ne pourront plus s’en occuper aujourd’hui alors qui viendrait s’occuper de moi ? De quelle façon ? Je ne sais pas. Mais je sais qu’il va falloir que je prévois quelques plans de secours, heureusement, je ne sors jamais sans avoir pensé à mon retour. La voiture que j’utilise, je l’ai emprunté hier, à un homme mort. Un homme que j’ai tué, mais je ne pense pas qu’il manquera à beaucoup de monde, tel est le fardeau des hommes sans honneurs…
Je vais jusqu’à l’adresse, vérifiant en chemin, même si je conduisais en  même temps, que mes lames sont correctement placées. Je conçois que certains préfèrent se promener avec des armes à feu mais personnellement, je préfère laisser une chance à mon adversaire et je n’utilise pas ce genre de subterfuge. Il faudra se contenter d’une arme blanche…

J’arrive en vue d’une maison, une maison dont je n’ai pas pu me procurer les plans, quelque chose qui m’agace, je dois l’avouer. Cela laisse la place à tellement de possibilités que ce n’est pas à mon avantage. Voilà pourquoi je ne me dévoile pas de suite. J’entends des respirations, des sifflements, des bruits dans cette demeure, mais là plupart sont situés bien plus bas que le niveau du sol. Intelligent, un peu vieillot également. Quelque chose dont nous faisions attention, avant l’invention des vitres anti-UV, avoir toujours un espace où la lumière ne pourrait entrer sans que toute la structure ne soit détruite… Ainsi, même en rasant la maison, il devrait rester encore des étages en dessous, surement habité. Par Emma ? Je ne le pense pas, malgré tous les défauts qu’on puisse lui trouver, elle est rusée… Mais elle aura probablement placé par ici quelques alliés, peut-être même quelques prisonniers sous hypnose. C’est tout du moins ce que je ferais, à sa place, et nous avons, à mon plus grand regret, un mode de pensées assez similaires.

Etre dans mes pensées est une bêtise, surtout face à une situation inconnue et possiblement dangereuse mais il se trouve que je me fais avoir. Et qu’une voix me sort de ma contemplation de cette demeure, ainsi que de mes pensées. Une voix que je reconnais, pour son timbre chaud et sensuelle, même si je souhaiterais l’oublier. Cette guerrière ne lâchera décidément jamais prise, même en m’ayant oublié. Est-ce normal de sentir l’ombre d’un sourire voulant se dessiner sur mon visage ? Peut-être. Peut-être pas. Mais je me reprends, redevenant impassible en me tournant vers elle, me focalisant sur ses yeux qui ne m’ont jamais trompé. Je vois ses pupilles se dilater et une lueur d’incompréhension dans son regard, mais point de colère ou de blessure. Elle ne se rappelle pas. Rien d’étonnant, je suis assez vieux pour savoir quel ordre donner pour rendre mes actions efficaces… Mais je ne sais pas si ces impulsions résisteront à cette rencontre. Il faut que je l’écourte, que je l’éloigne d’ici et que j’entre dans cette maison… Tout un programme, mais pour l’instant, je n’ai pas encore de plan clairement défini en tête… Même s’il y en a un qui commence à se dessiner dans ma tête.

« Peut-être. Mais ni t…vous, ni moi, ne sommes du genre à nous fier à un inconnu, même dans cette situation. »

Comprends donc qu’il est l’heure pour nous de nous séparer, avant que cette impulsion dans ton cerveau ne se dissolve. J’instaure cette distance, qui ne doit pas te surprendre, en te vouvoyant contre mon instinct premier, pour que tu ne gardes pas d’impression de familiarité. Plus vite tu passeras sur mon visage et cette situation, moins nous prendrons de risque. Je préfère encore que tu fasses un rapport à ton unité, qui me serait favorable quelque soit tes propos, plutôt que tu te rappelles de ce passé.
Je jette un coup d’œil sur son bras, légèrement en arrière, posture en arrière. Tu es armée, n’est-ce pas ? Est-ce la même arme que dans cette ruelle ? Peut-être… j’aurais dû récupérer, d’ailleurs, ses armes. Au moins puis-je me faire le compliment de ne pas être habillé comme notre dernière fois. Un pantalon en toile et un tee-shirt, le tout près du corps pour éviter qu’on ne puisse m’attraper par mes vêtements. Je prévois le pire, peut être, mais jusqu’ici, j’ai toujours eu raison de me montrer excessivement prudent. Elisa reprend la parole, je retiens ma grimace. Décidément, guerrière, encore et toujours, tu vas dans la mauvaise direction. Eh bien, peut-être serait-ce temps, cette fois, d’essayer de faire en sorte que tu me haïsses ?

« Si nous nous étions déjà croisés, je vous aurais détruite, petite fille. »

Et c’est ce qui s’est passée, j’ai détruit une part de ton esprit et de ta confiance mais la méfiance que tu développeras ne sera pas forcément un mauvais moteur dans ta vie. Par contre, je n’aime décidément pas passer par ses rapports de bassesses et de supériorité pour te faire abandonner la partie… Mais si je le dois. Je me tourne de nouveau vers la maison, sans forcément lui tourner le dos, mais ainsi, elle pourra moins voir mon visage et moi le sien. Bonne idée ? Mauvaise idée ? Je ne me suis pas encore fixé…

« Vous devriez rentrer chez vous avant de vous retrouver embarquée dans des ennuis. Et la prochaine fois que vous me croiserez, évitez moi ou je devrais vous faire enfermer dans un asile. »

Après tout, qui criait au vampire de nos jours, en dehors des fous ? Si cette menace peut te faire partir, ma chère Elisa, je ne me priverais pas… Surtout qu’il y a de l’agitation en face. C’est certain, il y a au moins un être vivant dans cette maison et celui-ci ne va pas tarder à nous remarquer. Si je veux avoir l’effet de surprise sur eux, il va falloir que j’agisse vite, et pour ça, il faut qu’Elisa parte. Maintenant…
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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Sam 10 Déc - 22:16




Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous
Julian & Elisa

Me lancer sur cette piste était-elle une bonne idée ? Je ne sais pas, je ne sais plus, j'avoue que je reste perturbée, face à ce nom, qui ne m'est pas inconnu, et cela est pire, lorsque je n'arrive pas à trouver une piste fiable, sur elle. Je n'en peux plus, de cette incertitude, je n'en peux plus de ces impressions.. Je n'oublie jamais un prénom, jamais un nom, jamais un visage, dans mon métier, rien n'est plus utile que c'est trois choses là, en dehors de savoir se battre.. Alors pourquoi est-ce que ce nom me semble aussi familier, sans que je n'arrive à faire remonter le moindre souvenir ? Cette mission m'énerve, et j'ai besoin de passer mes nerfs. Peut-être que ce soir, sera le bon soir, peut-être que je parviendrais à mettre la main sur cette maudite femme, à comprendre et à mettre un terme à cette mission. J'en ai l'espoir, lorsque je rejoins cette maison. J'ai l'espoir, qu'elle se trouve à l'intérieur, seule, et que je pourrais entrer, sans me faire voir, que je pourrais la tuer. Je suis censé ramener cette femme vivante, si je peux, mais j'ai perdu cette patience depuis longtemps. Peut-être que si elle s'était montré plus simple, à trouver, peut-être que j'aurais fais cet effort, mais aujourd'hui, je ne ferais pas l'effort, et l'unité devra se contenter de cette tête, à apporter au gouvernement.

Mais lorsque j'arrive sur place, je trouve cet homme. Un ennemi commun ? Peut-être est-ce l'occasion d'arriver à mes fins, s'en m'épuiser ? Je ne suis pas du côté des strigoï, à dire vrai, je suis censé en chasser un, à chaque fois que j'en vois un, mais je vous dire un secret, je n'ai jamais chassé que ceux qui étaient sur ma liste, avec quelques extras de côté, pour que l'on ne doute pas de ma motivation, mais rien de plus. Bien des nôtres les craignent, prenant tous ces vampires pour des monstres, sans cœur, sans vie.. Peut-être est-ce vrai, je m'en fiche pas mal, je sais juste que l'on passe d'agréable soirée, avec eux, et que l'on peut parfois discuter de chose assez inattendu. De toute façon, pour être honnête, je n'ai pas l'intention de discuter très longtemps avec toi, j'essaie juste de passer un alliance, pourquoi pas unir nos forces, pour être certaine que cette femme ne nous échappera pas ? Ce serait stupide, de ne pas tenter une chance pareille. Tu serais stupide, de tenter de m'éliminer, pour n'avoir ta proie, que pour toi.. Parce qu'autant te dire, que je n'ai pas l'intention de partir, parce que je n'ai d'autre choix, que de ramener cette tête.. Et si l'on doit s'affronter dans un combat, je pourrais te surprendre, parce que je suis loin d'être faible. Alors je serais toi, j'accepterais, cela nous évitera de perdre du temps, et de l'énergie. Que des bons arguments, tu vois ? Nous ne sommes pas du genre à nous fier à n'importe qui ? Tu peux l'affirmer pour toi, non pour moi. Que connais-tu de moi, pour assurer une chose pareille, sans me poser la question. Peut-être que je ne me fie pas à n'importe qui, mais la seule chose que je vois dans l'immédiat, c'est le temps que je peux gagner, en m'alliant à toi.

Sauf qu'une fois tourné vers moi, je reste perturbée devant son visage. Je suis sur d'avoir déjà vu un  visage comme celui-ci, je suis sur d'avoir déjà croisé cet homme, et à plus j'entends sa voix, plus j'ai l'impression qu'elle aussi, me semble familière.. Mais pourtant, rien en me revient.. Non, je n'accepterais pas de passer sur ce détail, tant que je n'en serais pas plus, cela semble trop de détail qui s'emboîte les uns dans les autres. Ce nom familier, ce visage, cette voix.. Ce n'est pas un hasard, que je croise cet homme, qu'il me semble familier, sur la traque d'une personne, qui me semble tout aussi familière. Nous nous connaissons, mais tu sembles vouloir le nier, pourquoi ? Que gagnes-tu, à dire que l'on ne se connaît pas ? Que sais-tu de moi, au juste ? Tu veux que je parte ? Tu n'espères pas réellement, que je vais partir comme cela, sans avoir de réponse à mes questions ? Tu n'as pas idée du genre de femme que je suis, pour me faire une telle proposition.. Au fond, tu ne dois pas savoir grand chose, parce que tu sais, que je resterais, tant que je n'aurais pas mes réponses.

« Qui es-tu ? »

Et je serais toi, je répondrais à ma question, parce que je suis sur, que la femme que nous attendons tous les deux, à l'intérieur, sera répondre à mes questions, et je ne crois pas que tu aurais un grand intérêt, à ce que je la questionne. Je suis une guerrière, mais parfois je suis prêt à faire passer cela au second plan, pour avoir l'avantage. Alors fais gaffe, parce que ta planque pourrait être foutu en l'air, si tu ne m'offres pas les réponses que je souhaite. Au lieu de reculer, et de partir, comme il me l'a demandé, je m'avance vers lui, je vais même jusqu'à le bousculer, pour qu'il réagisse, et ne fasse pas comme si je n'étais pas là, j'en ai assez d'être ignoré. Sauf que ce geste, simple en apparence, déclenche comme une vague de souvenir. Deux corps, qui se mêle, plaisir partagé. Merde, mais c'est quoi, ça ? Je crois son regard, et je sais que c'est le regard que j'ai croisé, dans ces vagues souvenirs, qui sortent de je ne sais où, comme je sais, que j'étais cette femme, dans ces bras. Je crois que je m'en souviendrais, quand même, si je m'étais envoyé en l'air, avec cet homme, non ? C'est pas le genre d'homme que l'on n'oublie au détour d'une rue, je pense. Je tends ma lame vers lui, et si je n'avais aucune attitude menaçante envers lui, avant, cela à changer maintenant. Cesse de me prendre pour une conne, et offre moi les réponses que je veux, parce que je t'assure que ce combat, on l'aura s'il le faut..

« Oublies les beaux discours, et passe à l'essentiel. Je te connais, tu me connais, cesse de prétendre le contraire »

Je ne vois pas pourquoi est-ce que j'aurais ces souvenirs de toi, d'une autre manière. Surtout des souvenirs aussi intime, il me semble logique que cela veut dire que l'on se connaît..

« Qu'est-ce que tu m'as fais ? »

Pourquoi est-ce que je ne me souviens pas de toi, et qui es-tu, au juste ? Tout cela me paraît bien étrange, d'un coup, moi qui était juste venu dans l'intention de faire d'Emma m'a prisonnière.. J'aperçois une silhouette à la fenêtre, et même si je ferais mieux de le laisser se faire chopper, je l'entraîne en arrière, pour nous retrouver au sol, caché derrière les buissons. Je m'éloigne aussi tôt, mais cette nouvelle proximité fait naître autre chose, en moi, pas un souvenir, mais un poids à la poitrine. Pourquoi ? Aucune idée, mais je le serais avant de repartir d'ici, et s'il faut que je loupe ma proie, pour cela, je la louperais.

« Bordel, mais qu'est-ce que tu m'as fais, pourquoi est-ce que je ne me souviens pas de toi, pourquoi est-ce que j'ai l'impression que tu es loin d'être un étranger ? »


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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Mar 13 Déc - 22:03



Quand des souvenirs perdus,
s'impose à nous

Que fais-tu ici, Elisa ? Suis-je condamné à échouer à tous mes plans ? Ou est-ce que t’avoir fréquenté m’a ramolli ? Dans ce cas, ce n’est qu’une raison supplémentaire pour te faire partir. Tu ne dois pas te rappeler de moi, tout comme tu ne dois pas, surtout pas, rester ici. On dirait que plus je tente de t’éloigner d’Emma et plus tu t’en approches. Mais c’est tout de même étrange, j’aurais pensé que tu m’attaquerais, en ayant perdue ta mémoire. A moins que je n’apparaisse si facilement maîtrisable ? Dans ce cas, je peux te dire que ce n’est pas le cas. Mais tu t’en rendras compte, je n’en doute pas, tu es une femme intelligente après tout.

Je tente de l’offusquer, de la vexer, de la pousser ainsi à m’attaquer ou à partir, plutôt que de chercher des réponses dans ses souvenirs ou dans mes propos… Mais on dirait que le côté têtu de cette femme est bien plus important que sa fierté. Bon à savoir. Un bon point pour elle également. La survie passe parfois par la recherche de réponse, mais jamais par une histoire de fierté et d’égo… Malheureusement, cela me dessert ce soir. Je me détourne d’elle mais je continue à l’écouter, à entendre le rythme de sa respiration, tout comme sa question. Qui je suis ? Ou qui suis-je pour toi ? Deux réponses différentes. Tu n’as pas posé la bonne question, ne m’en veux pas de contourner ainsi ma réponse…

« Un ennemi. »

Un ennemi de ton gouvernement. Un ennemi de tes souvenirs. Un ennemi même au sein de ma race, à cause de tous les alliés que possèdent Emma. Je suis le mouton noir, ou le loup solitaire, selon la façon dont tu observes les choses. Mais surtout, je ne rentre pas dans le rang. Je te vois t’approcher mais je ne recule pas. Je ne l’ai jamais fait, pas quand j’avais le choix, je ne commencerais pas avec toi. Je ressens ce contact aussi intensément que j’avais reçu les lames d’Emma, dans le temps. Je suis un peu trop sur les nerfs, peut-être. Ou peut-être est-ce toi ? Mais je préfère ne pas penser à cette hypothèse. Je vois tes yeux aller dans le vague, ce qui me met en alerte. Trop de temps a déjà passé, il faut réellement que tu partes. Maintenant. Le temps que tu croises de nouveau mon regard, j’ai su me recomposer un masque impassible et cacher mon inquiétude. A temps pour être confronté à ta colère. On dirait que finalement, je t’affronterais. Mais pas pour les raisons que j’avais pensé. Arrête de chercher des réponses, Elisa. C’est le mieux que je puisse te souhaiter. Penses-tu que je te répondrais ? Tu peux déjà deviner ce que je t’ai fais, je peux uniquement avouer, à partir de maintenant. Or, l’aveu n’a jamais fait parti de mes plus grandes qualités… Tout du moins, plus depuis ma transformation. Ou plus précisément, plus depuis que j’ai presque supplié la femme que j’aimais de me croire, quand je disais la vérité. Si on ne me croit pas quand je dis la vérité, alors pourquoi la dire ? Je préfère me taire que de parler dans le vent.

Je détourne le regard, le plongeant de nouveau sur la maison en face de moi et j’observe un mouvement. Mince. Je détourne pourtant mon attention de cette fenêtre quand de nouveau, je sens le corps d’Elisa s’approcher du mien. Mais cela n’en finira jamais ? Sauf que cette fois, on ne dirait pas qu’elle prévoit de m’attaquer. Ou pas. Elle peut être difficile à suivre, quand elle le désire. En tout cas, le résultat est là, on se retrouve au sol et son corps contre le mien. Sauf que c’est dans un cadre bien différent de la première fois. Il faut l’avouer, elle a réussi à me surprendre. Je m’attendais à me retrouver transpercer par une lame, et non pas… plaqué au sol par son corps. Ce qui, en soit, a déjà eu lieu dans un cadre bien plus agréable que celui-ci…
Elle s’éloigne et ce n’est pas plus mal, surtout au vu des questions qu’elle pose. Mais n’en finit-elle jamais de poser des questions ? D’habitude, c’est moi qui irrite les autres par mon attitude mais je dois avouer que dans cette situation, ce sont plutôt mes nerfs qui sont irrités.

« Je n’ai pas toutes les réponses, il y a d’autres personnes à interroger. Des tenants et des aboutissants que vous n’imaginez même pas. Mais parfois, il y a des blocages pour de bonnes raisons. »

Je croise un instant son regard et je ne peux pas m’empêcher de ressentir des émotions face à sa fureur. Peut-être un peu d’amusement, car je m’y attendais ? Ou un peu de fierté face à son caractère ? Tout comme un peu d’anxiété… Qui sait ce qu’elle fera maintenant. Va-t-elle enfin partir ? Oh non… Je crois qu’elle serait plutôt prête à faire un esclandre pour être sûre que je ne puisse pas atteindre mon but et qu’elle puisse avoir les réponses… Cette femme est décidément entre la femme parfaite et la femme la plus horripilante qui existe.

« Est-ce que je vais être obligé de vous assommer pour que vous me laissiez tranquille ? Car si c’est le cas, je n’hésiterais pas, peu importe votre lame, ma dame. »
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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Mar 27 Déc - 18:44




Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous
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Qui es-tu, au juste, pour que ton visage, ta voix, me semble familière.. Quel lien possèdes-tu avec Emma pour que je ressens cette même évidence avec elle ? Je suis loin d'être stupide, je sais que tu me caches quelque chose, alors arrête de me mentir, et réponds au moins de manière honnête. Ton prénom, que tu me dises qui tu es, c'est la seule chose que je te demande. Est-ce que même ça, c'est compliqué pour toi ? Pourquoi est-ce que tu cherches toujours à parler en énigme ? Es-tu rester dans ton siècle préhistorique ? Je te pose des questions, je veux des réponses simples. Tu as l'air de te plaindre de ma présence, si tu arrêtais tes illusions, et venez direct aux fais, tu serais débarrasser de moi, depuis longtemps. Enfin, débarrasser de moi, disons que j'aurais agis, comme on me le demande, en temps que chasseuse, j'aurais abattu ta personne, et j'aurais été récupéré la tête qui m'attend, à l'intérieur de cette baraque. Mais tu continues à faire des mystères, à me cacher des choses, et je suis ce genre de femme, assez têtu, qui n'abandonne pas, tant qu'elle n'a pas ces réponses. Tu perdras, peu importe ta tactique, parce que je ne te laisserais pas repartir, sans m'avoir offerts mes réponses. A toi de voir, ta manière d'agir. Si tu veux finir ta mission, ou si tu veux passer le reste de ta nuit, bloqué ici avec moi. Mine de rien, c'est toi qui est dans une mauvaise situation, parce que je ne crains pas le lever du jour, contrairement à toi.

Tu m'offres une réponse, simple en apparence, mais qui résonne dans ma tête. Un ennemi. Les mots que j'attendais, inconsciemment, pour déclencher cette ribambelle de souvenir. Un ennemi ordinaire. Ces paroles, que tu as prononcer, à notre dernière rencontre. Notre première rencontre, notre seconde rencontre. Pourquoi m'avoir fais oublié ? Que caches-tu, au juste ? Pourquoi toujours me repousser, aujourd'hui encore, alors que je ne savais plus rien. Pourquoi cette façon d'agir. Cette brutalité, que tu as fais preuve, lorsque nous nous sommes quitté la dernière fois. Est-ce que je ressemble au genre de femme, qui souhaite t'atteindre, pour te faire du mal ? J'essaie d'être sincère, avec toi. J'ai essayé, j'ai essayé de t'ouvrir les yeux, sans le moindre résultat. Tu fuis, toujours. Pourquoi, je l'ignore. Mais cette fois-ci, je t'assure que tu ne fuiras pas. Ni mes paroles, ni ma colère, ni ma présence. Tu es un putain d'enfoiré, Julian. Un putain d'enfoiré, qui, parce qu'il pense ne pas avoir droit au bonheur, se pense obligé de détruire les autres. Tu as choisi la mauvaise femme, Julian. Tu sais qui je suis, tu le sais depuis notre première rencontre, tu sais les entraînements que je subis, à l'unité, alors pourquoi avoir tenté une hypnose sur moi ? Tu devais te douter, que cela ne tiendrait pas éternellement, j'ai appris à résister à cette faiblesse. Alors pourquoi ? Tu as déjà eu de la chance, que cela est tenu aussi longtemps. Est-ce que tu comptes fuir, maintenant ? Est-ce que tu as perçu le changement, chez moi ? Fais attention à toi, parce que ce n'est pas une déferlante de mot doux, que tu auras aujourd'hui, bien au contraire. J'aurais préféré ne pas montrer à quel point sa façon d'agir peut me toucher, mais je ne peux m'empêcher d'avoir un instant de recul, pour ne plus être si proche de lui, de son corps, de son odeur.

« Tu m'as fais oublié ! Tu ne peux pas ! Tu ne peux pas décidé de ma vie, Julian, de mes souvenirs ! »

Un chaton blessé, c'est légèrement l'impression que je me donne, alors je n'ai même pas envie de savoir ce qu'il pense de moi, maintenant. Pourquoi est-ce que je me suis laissé atteindre ? Pourquoi est-ce que j'ai persisté ? J'imaginais quelque chose de différent, chez lui, je ne me suis pas trompé. Tu n'es pas mieux que les autres, tu es pire. J'ai appris à accepter les strigoïs, à ne pas tous vouloir les évincer, comme le voudrait mon job. Tu ne fais que me prouver que j'ai eu tord, que j'aurais dû te descendre depuis le premier jour. Tu n'es qu'un bel enfoiré, un sacré con. Je n'ose même pas croisé son regard, jusqu'à ce déclic. Je n'ai jamais laissé un homme m'humilier, me piétiner, depuis que je me suis échappé, avec mon frère, depuis les sales moments, que j'ai passé avec mon père. J'ai beau avoir quelque chose de spécial avec toi, tu ne seras pas celui que je laisserais m'atteindre, de la sorte. Tu ne le mérites pas. Je réagis sur un coup de tête, c'est sans doute la raison pour laquelle je parviens à le prendre par surprise, parce que moi-même, quelques secondes plus tôt, je ne m'attendais pas à agir de la sorte. Mais j'attrape quand même ma lame, pour me jeter sur lui, glissant l'argent contre sa gorge.

« N'essaies plus jamais, d'entrer dans ma tête. Je ne t'appartiens pas, tu n'as aucun droit de dicter ma vie. La prochaine fois, que tu touches à mes souvenirs, je n'hésiterais pas à t'abattre »

Et j'ai plus d'une surprise dans ma poche, alors même si tu es très fort, je trouverais une manière pour te contourner, et parvenir à mes fins. Tu aurais pu m'avoir de ton côté, tu as décidé de me trahir, à toi d'en assumer les conséquences. En vérité, je devrais te tuer maintenant, mais j'en suis incapable. Malgré ma main, qui appuie contre sa gorge, une main tremblante, je ne parviens pas à m'en prendre d'avantage à lui. Je finis par le laisser pour compte derrière moi. Je suis venu la, pour une raison, je compte bien repartir avec une tête. Alors je sors de notre cachette, me mettant à découvert, pour marcher en direction de la maison. Je devrais peut-être réfléchir à ma manière d'agir, je sais que j'ai de grande chance de me faire repérer, avant d'arriver jusqu'à la porte, peut-être même que le terrain, et piéger, mais ma tête est bien trop chamboulé pour que je pense à ce genre de chose.

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Sous peu, tes barrières, je briserais, sous peu, tes émotions, je ferais éclater, sous peu, tu cesseras de me résister, sous peu, nous serons heureux, je t’en fais la promesse..
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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Ven 3 Fév - 0:34



Quand des souvenirs perdus,
s'impose à nous

Qui étions-nous ? Je n’ai pas de réponse là-dessus, Elisa. Malgré tout, je possède une réponse quand à la question de ce jour. Qui sommes-nous ? Nous sommes des ennemis. Des êtres qui n’auraient pas dû se rencontrer ce soir. Mais il faut croire que tes obsessions ne changent pas. Malgré toute l’hypnose que j’ai pu te fournir, tu restes toujours sur la question d’Emma… Tout du moins, c’est la seule pensée qui me vienne pour expliquer pourquoi nous nous croisons ce soir.

Nous nous écartons du chemin, de la trajectoire de cette femme. Enfin, c’est Elisa qui s’en occupe. Malgré tout quand elle se relève, je croise son regard et je comprends. Le trouble dans celui-ci, puis cette lueur de compression. Elle comprend, elle reprend possession de ses souvenirs. Et au plus mauvais moment qu’il puisse. Bon sang, je déteste une chose dans les plans : les réactions humaines. Elles sont pires que l’effet de surprise. Elles peuvent tout ruiner. Malgré tout, je ne réagis pas. En réalité, je fronce les sourcils, concentré sur l’odeur que je sens. Ce n’est pas… Enfin si, c’est Elisa. Malgré tout, mêlé intimement à une autre odeur. Je… Je ne devrais pas en être étonnée. Je veux dire, c’est une femme belle et qui sait ce qu’elle désire. Et au vu de notre premier rencontre, elle ne s’arrête pas à l’espèce. Malgré tout… Si, cela m’étonne. Peut-être parce que contrairement à elle, je suis encore assez vieux jeu et j’évite de me mêler aux autres pour éviter les coups d’un soir… Malgré tout. Oui, il y a une pointe de surprise qui fait que je ne prends compte du début de son discours qu’avec un petit temps de retard.

Oh… C’est vrai. Ses souvenirs qu’elle vient de retrouver. Et apparemment, elle aime m’incendier sur ce point. C’était ses souvenirs ou ta vie, Elisa. Et le choix n’est pas encore décidé. Je pourrais très bien te tuer, par inadvertance, prochainement. Et je ne sais pas si le fait que tu es récupéré tes souvenirs ne précipitera pas ta mort. Or, étonnement, tu es l’une des seuls que je ne désire pas tuer dans cette unité. Mais je comprends l’utilité d’un plan bien défini et fixé… Or, si tu te trouves sur le chemin, tu entreras dans ce plan de destruction.

Je soutiens son regard, sans pour autant prendre la parole. Devrais-je m’excuser ? Dans ce cas, sache que je ne le ferais pas. Je ne regrette rien. Je regrette juste que tu ais retrouvé la mémoire. J’aurais préféré nous éviter ce genre de scène. Peut-être aussi éviter cette fêlure dans ton regard. Mais cela n’est plus de mon ressort. Je ne devrais pas être surpris. Mais je le suis. Parce que, même si j’aurais du m’y attendre de sa part, je me reposais sur ma connaissance de son corps pour réagir. Or, cette fois, elle a dû agir sans le décider car son corps ne s’est même pas raidi avant qu’elle ne bouge, me prenant par surprise et m’empêchant de réagir à cause de la faible distance  entre nous deux. Je continue de la regarder dans les yeux pendant son discours, pendant qu’elle me promet de m’abattre. Un sourire me vient, lent, faible. Oui, tu pourrais me tuer. Mais tu es proche de la raison pour laquelle je ne peux pas mourir de ta main. Et j’entends par là, proche physiquement. Emma n’est pas loin. Et tant que je n’aurais pas posé un point final sur cette part de ma vie, je n’entends pas m’envoler ailleurs.

« La prochaine fois, Elisa, je ne me ferais pas avoir. Je ne te laisserais pas l’occasion de creuser encore dans tes souvenirs. »

C’est la seule promesse que tu tireras de moi. Oui, je ressens quelque chose, face à ta tonalité, face à tes réactions. Mais rien d’assez puissant pour m’empêcher d’agir comme je le pense nécessaire. Comprends-tu pourquoi je préfère rester seul ? Je n’applique pas le proverbe : mieux vaut rester seul que mal accompagné. J’accomplis simplement mes tâches en écrasant les autres. Alors tu n’as pas totalement tord de t’enfuir. Malheureusement, tu pars dans la mauvaise direction. Autrement, je t’aurais laissé filée. Mais cette fois, je suis obligé de te rejoindre, de te ceinturer par la taille, puis de t’amener de nouveau à couvert. Et cette fois, je ne reste pas aussi calme que précédemment, même si mon ton est toujours aussi bas, histoire que nous ne nous fassions pas entendre.

« Que fais-tu, petite fille ? Est-ce que tu as perdu tout sang-froid et intelligence avec tes souvenirs ? Tu ne peux pas te permettre de partir ainsi à découvert, alors que tu es clairement en position de faiblesse. A quoi pouvais-tu penser, par Vladimir ? »
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MessageSujet: Re: Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]   Lun 6 Fév - 15:29




Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous
Julian & Elisa

Qui es-tu, pour avoir penser pouvoir toucher à mes souvenirs, sans risque ? Je me souviens, grâce à ton regard, je me souviens, ce qu'il s'est passé entre nous, je me souviens, ta manière de chercher à me blesser, ma manière de persister, ta brutalité, dans tes adieux. Tu n'es qu'un enfoiré, Julian. En vérité, je ne sais même pas pourquoi j'ai pensé que tu pourrais être différent. J'ignore ce qui m'a poussé à m'intéresser à toi, de cette manière, mais la seule chose que je vois, ce soir, c'est que j'ai eu tord, que je me suis trompée, à ton propos, que j'ai persisté, pour un homme qui n'en valait pas la peine. Tu as toujours voulu récupérer ta liberté, Julian, tu as toujours voulu que je te foutes la paix, ce soir, tu as gagné, tu peux partir, je ne chercherais plus à m'intéresser à toi, je n'ai aucune envie d'avoir un contact, avec une personne comme toi. Tu te prétends mieux que les autres, mais tu es pire, tu as prétendu ne rien avoir contre moi, là aussi, c'est un mensonge, parce que tu n'aurais pas chercher à agir de cette manière, pas alors que tu savais, les conséquences que cela pouvait avoir, tu savais, que j'étais capable de résister à l'hypnose, avec mon métier, tu savais, qu'un beau jour, mes souvenirs reviendraient, alors tu n'avais pas le droit, de chercher à me détruire de cette façon, et prétendre ne rien avoir avec moi. Tu veux savoir, une chose que je regrette ? Mettre laisser avoir par tes charmes, la première fois, au lieu de te tuer. C'est ce que j'aurais dû faire, depuis le premier jour, cela m'aurait éviter d'en arriver à une telle optique avec toi.

Tu sais quoi, que je veux plus rien à voir, à faire avec toi. Même cette mission, je ne souhaite pas la conclure à ces côtés, tu ne m'inspires que pitié, d'avoir dû user de l'hypnose, sur moi. N'est-ce pas la solution des faibles ? Si, c'est exactement ça, tu es faible, Julian, et tant que tu agiras de la sorte, tu le resteras. Tu te protèges de beaucoup de chose, en pensant faire les choses au mieux, mais tu as tord, tu n'imagines pas à quel point. Je lui saute dessus, sans prévenir, réussissant même à le prendre par surprise. Je me retrouve mon corps, au dessus du sien, et je n'hésite pas à le menacer. Comme tu peux le voir, tu as beau être plus fort que moi, je ne te crains pas. Tu avais une alliée, avec moi, Julian. J'aurais pu t'aider, autant dans les informations que tu recherchais, que dans ta guerre, avec Emma, mais tu as tous fais foiré, et aujourd'hui, au lieu d'avoir une alliée, tu as une ennemie, parce que je ne te laisserais pas me détruire, je ne me laisserais pas plus atteindre par toi. Tu ne me laisseras pas l'occasion de creuser encore dans mes souvenirs ? Mais plus jamais, je ne te laisserais accéder à mes souvenirs, à mes penser, parce que dès que tu t'approcheras de moi, je n'hésiterais pas à te tuer, parce que c'est la seule chose que tu mérites aujourd'hui. J'ai persisté, Julian, j'ai essayé de te montrer que je n'étais pas contre toi, que je n'étais pas une faiblesse, tu as voulu jouer, tu t'es tourné vers la mauvaise personne, parce que je peux être une grande alliée, mais aussi une redoutable ennemi, alors tu as pris la mauvaise décision.

J'attrape ma lame, et je sors de notre cachette. Oui, il aurait été nécessaire d'attendre encore, mais il est bien hors de question que je fasse équipe avec toi, et que je reste une minute de plus, en ta compagnie, sans devenir folle. Alors, si tu ne veux pas que je mette mes menaces à exécution, si tu ne veux pas que je cherche à m'en prendre à toi, tu ferais mieux de me laisser partir, cela sera moins risquer pour toi. Pourtant, tu me rattrapes, et m'entraîne de nouveau en sécurité. Pourquoi, au juste ? Tu ne me veux pas dans ta vie, tu me l'as bien fais comprendre, alors pourquoi essaies-tu de me sauver. Cela n'aurait pas forcément mis ton plan en péril, et cela t'aurait débarrasser de moi, alors dis-moi, Julian, pourquoi tu ne m'as pas laisser faire ? Tu n'es pas logique, tes propos, et tes actions, ne se tienne pas, mais tu sais quoi, moi, je m'en tiendrais à mes propos.

« Je t'avais prévenu »

Tu as voulu me sauver, tu as fais une erreur, tu aurais dû faire plus attention, au menace que je t'ai faite, tu auras dû faire attention à cette lame, que je tenais à la main, parce qu'à peine avons-nous regagner notre sécurité, je n’hésite pas à planter cette lame, dans sa poitrine, au niveau de son cœur. Tu aurais dû comprendre, que je ne laisse pas de deuxième chance, Julian. Je croise son regard, sans arriver à décrire ce que retransmet son visage. La douleur, la haine, la trahison ? J'étais ton alliée, tu m'as fais devenir ton ennemi, et maintenant, tu en paies les conséquences. Tu aurais dû te méfier, pour pas te laisser surprendre, mais tu m'as tendu une perche, en te rapprochant aussi proche de moi.

« Au revoir, Julian »

Je ne fais même pas attention, qu'envahi par ma haine, je n'ai pas assez enfoncer ma lame, pour le tuer. Pour le blesser, l'affaiblir oui, mais cela ne le tuera pas. Je détourne les talons. Tant pis pour Emma, je reviendrais prendre sa tête une autre fois. La seule chose que je désire pour l'instant, c'est mettre le plus de distance entre le corps de Julian, et moi.

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Quand des souvenirs perdus, s'impose à nous [Julian]
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