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 Je t'ai enfin trouvé

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MessageSujet: Je t'ai enfin trouvé   Mar 20 Sep - 23:37


Je t'ai enfin trouvé


Alec & Alex


Où te caches-tu Alec Mcdowell ? Je suis venue à Missoula te trouver et depuis que je suis ici je passe mon temps à te chercher, je passe mon temps à ne rien trouver. J’ai l’impression de chercher un fantôme, pourtant je sais que tu es bien là, quelque part. J’entends parler de toi parfois, mais pas par les bonnes personnes, pas par celles qui accepteraient de m’aider, pas par celles qui savent où je pourrais te trouver. Je continue de chercher sans perdre espoir, même si je sais que plus de temps je passerais à ta recherche, plus je prends le risque que l’unité me trouve et me ramène ou me tue. Plus je perds de temps à te trouver, plus cette énergie grandit en moi et je deviens dangereuse pour tout le monde à des kilomètres. Si on agit trop tard Alec, on ne sauvera personne, on ne changera pas les choses. Alors oui, je garde espoir de te trouver, parce qu’autrement je ne saurais pas quoi faire d’autre.

Ce soir n’est qu’une nuit de plus qui commence à ressembler aux autres. Toujours rien, aucune trace de Mcdowell, aucune piste pour me rapprocher de lui. J’avais trouvé son ancien appartement, je crois avoir presque ressentie de la joie face à cette nouvelle, puis je suis tombée sur ce logement mis en vente et désert. Retour au point de départ. Je marche dans les rues, observant encore et encore tous ces visages autour de moi, me rendant dans les endroits les plus mal fréquentés de la ville dans l’espoir de le trouver en train de se battre avec un strigoï puisque tel est son métier. Je marche dans le quartier nord, je marche dans le quartier centre, je marche dans le quartier sud. Je vais de lieux en lieux sans savoir où aller précisément, sans savoir même s’il vit toujours à Missoula. Ce serait dommage de perdre autant de mon temps sinon.

Je m’éloigne un peu de Missoula, marchant dans un quartier friqué on dirait. Ça m’étonnerait que je le trouve par ici mais je crois que je ne perds plus rien à essayer. Le calme de la nuit est presque pesant, même mes pas ne font pas le moindre bruit. Par contre j’entends parfaitement ce grognement, hurlement, je ne sais pas trop, mais quelqu’un vient de se faire mal en tous cas. Ça ne m’interpelle pas plus que ça en fait, jusqu’à ce que j’entende ce même bruit à nouveau peu de temps après. Je ne peux m’empêcher d’aller voir, de me rapprocher de cette immense villa pas vraiment sécurisée. J’entre sans la moindre difficulté, me faufilant à l’intérieur pour découvrir ce qu’il se passe. Puis j’aperçois cet homme suspendu en l’air la tête en bas en plein milieu du salon et ces strigoïs autour de lui. Je crois que j’aurais passé mon chemin, si l’homme suspendu n’était pas celui que je recherchais.

J’ai toujours entendu dire qu’Alec Mcdowell remportait tous ses combats, qu’il rendait l’impossible possible, qu’il était doué pour chasser le mal et sauver le monde. Alors qu’attend-t-il au juste pour descendre de là et mettre au tapis ces strigoïs ? Je ne comprends pas quelle est sa stratégie en restant accroché là-haut pendant que ces types le frappent. Fait-il exprès ? Attend-il un moment précis ? Est-il finalement en mauvaise posture ? Je ne sais et je n’attendrais pas de voir ces types lui arracher les tripes pour intervenir. Je sors de ma cachette, attirant un regard sur moi, puis tous les autres, qui se mettent étrangement à sourire. Je les regarde à tour de rôle, ou plutôt j’observe ce qu’il y a aux alentours.

- Envie de jouer avec nous beauté ? Il nous reste une corde pour toi.

Je ne réponds rien, me contentant de baisser la tête légèrement sur le côté avant de me décider à agir. Je fais rugir le feu de cheminée, comme si on venait d’envoyer une bouteille d’alcool dessus, ce qui me permet de détourner leur attention quelques secondes. J’en profite pour faire voler la machette posée sur le côté et couper avec la corde qui retient l’alchimiste. J’ai peut-être des tas de pouvoirs, mais je ne suis pas une combattante contrairement à lui, alors mieux vaut être deux dans cet affrontement, d’autant que je ne connais pas leur nombre de base. J’arrête l’un des strigoïs qui s’est précipité dans ma direction à quelques mètres de moi en entrant dans son esprit, bloquant ainsi ses moindres mouvements, puis je lui suggère de s’arracher le cœur de sa propre main et il s’exécute. Je fais voler l’un des strigoïs qui s’apprêtaient à frapper Alec par derrière et laisse l’alchimiste l’exécuter. Je passe ensuite au suivant, emprisonnant l’un des strigoïs dans une prison de bois avant de faire monter le feu jusqu’à lui pour qu’une vague de volcan le tue instantanément. D’autres ont débarqué, probablement à cause des hurlements, mais je ne peux pas perdre si près du but.

- Il faut qu’on sorte de là Alec, j’ai besoin de toi vivant et je ne pourrais pas utiliser mes pouvoirs encore longtemps.

Je le sais, parce qu’ils ne durent jamais assez dans un combat et je finis par me retrouver en mauvaise posture. Autant faire en sorte d’éviter ça ce soir. Alors Alec, as-tu un plan ? J’ai entendu dire que tu étais aussi l’ennemi des moroïs, mais tu as bien dû remarquer qu’en dépit de mes pouvoirs, je ne possédais pas de crocs, alors ce serait bien de ne pas te tirer d’ici sans moi. A moins que tu aies l’intention de rester là et de tous les tuer.


black pumpkin

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MessageSujet: Re: Je t'ai enfin trouvé   Lun 23 Jan - 18:13


Je t'ai enfin trouvé
Alec & Alex

Les hommes, les strigoïs, les moroïs, les dhampirs. Leur point commun ? On peut être tous monstrueux. Leur différence ? Ils le deviennent de leurs pleins grés. Est-ce que je commence à hésiter ? A douter ? Oui, parfois. L’inconvénient d’avoir une sœur choisissant ses proies. D’avoir un beau frère faisant parti de proies controversées. D’avoir une compagne ayant fait partie des ennemis. Mais je ne me permets pas d’hésiter pendant les combats, enfin jusqu’à maintenant. Je ne laisse pas les suppliques m’atteindre. Je suppose que ça fait de moi un salaud, mais au moins je suis un salaud en vie. Par contre, j’ai parfois d’autres idées à la con…

Je viens de dépasser, de quelques rues, notre villa. Normalement, j’évite de me promener dans une zone proche de notre maison, mais justement, à n’y avoir aucune attaque contre les strigoïs dans le coin, cela commence à être suspect. Alors autant varier les plaisirs. Cette fois, je n’ai pas pris ma voiture, mais ce n’est pas pour autant que je me promène à poil. J’ai ma machette, quelques lames blanches et également quelques gadgets que j’ai retrouvé, prenant la poussière parmi les cartons appartenant à Alan. Est-ce qu’ils fonctionnent ? Aucune idée. Mais j’aurais peut être l’occasion de tester tout cela ce soir.

Sous l’élan du corps d’une autre personne, je recule d’un pas et je mets mes mains devant moi pour stabiliser la personne et la reculer. Le holster d’une de mes lames m’est rentrée assez désagréablement dans le torse avec cette rencontre. Je croise le regard d’une femme affolée, posant une main protectrice sur son ventre. Merde, une humaine, encore mieux, une humaine enceinte. Et affolée. Manquait plus que cela.

« Tout va bien ? »
« Je suis désolée ! Désolée, désolée, désolée… Je ne voulais… Pas vous rentrer dedans. »

Ses phrases sont entrecoupées de respiration brusque et elle jette des regards affolés en arrière. De quoi me mettre sur mes gardes. Ce n’est peut être rien mais cette ville me rend paranoïaque. Et les gens aussi. Or cette femme est définitivement louche.

« Ce n’est rien. Est-ce que cela ira pour rentrer chez vous ? »

Elle se fige, comme une biche prise en plein phare et son teint blanchie. Cette fois, on peut dire que c’est des alarmes intérieures qui se manifestent. Merde, je suis pas flic… Mais je peux toujours les appeler après tout, puis continuer mon tour. Elle reprend la parole, ce qui me ramène à elle.

« Je… Non… Je ne peux pas y aller. Ils sont là. Et ils sont… Ils ne sont pas normaux. »

Purée, dis-moi que j’ai mal compris. Sauf que je ne crois pas. Je pointe la maison d’où il semblerait qu’elle vienne.

« Par là ? »

Elle hoche la tête alors j’avance dans la direction de la maison, après lui avoir dit de rester en arrière et d’attendre ici. Je sors ma machette et quelques stylets, petite invention d’Alan. Si ces trucs fonctionnent sur piles, on est dans la merde parce qu’ils fonctionneront plus… Mais sinon… Eh bien, ça pourrait tout changer, elle a parlé au pluriel après tout. Avant d’entrer dans la maison, j’en fais le tour, plantant discrètement des stylets autour. Je vois par les fenêtres au moins cinq silhouettes. Strigoïs ? Je sais pas. Et quand je prends le risque de rentrer par la fenêtre arrière, j’ai à peine fait cinq pas que je me fais avoir comme un débutant, recevant un coup qui me sonne. Et merde…

Quand je reprends un peu mes esprits, je crois que je suis encore assommé parce que j’ai la tête à l’envers. Littéralement. L’axe n’est plus dans le bon sens. Et quand je croise le regard de Mr Arrogant, je prie pour être en plein cauchemars parce que ça va pas le faire.

« McDowell, t’as été plutôt simple à attraper. T’es plus con que ce que je pensais. »
« Toi, par contre, t’es plus laid que tout ce que j’aurais pu imaginer. La tête à l’envers, ça te réussit pas mec. »

J’ai à peine le temps de voir son sourire avant de recevoir un putain de choc douloureux dans la cuisse. Je lâche un bref cri et quand je me reprends, je lève la tête pour voir une de mes lames planté dans ma cuisse. Les couillons. Ça, ça ne se fait pas. Je vois la femme enceinte rentrer dans la salle, et elle a radicalement changé d’attitude. Mr Arrogant caresse un instant le ventre de la femme, avec de la possessivité et aucune tendresse et il voit mon regard car il sourit encore plus, de façon… Bah ouais, arrogante. Couillon.

« Trop con, mec. Enfin, t’aurais du t’y attendre, tout le monde n’est pas aussi con que toi. On ne cherche pas tous à jouer au bon samaritain, on veut juste rester avec ceux qu’on aime. »

Le mec exagère le trait mais je ne fais que me concentrer sur la femme qui finit par croiser mon regard. Il n’y a pas une once de remords dans son regard. Elle a totalement trahi sa vie, sa nature, pour élever son gosse dans un monde où on pend les gens à l’envers pour les torturer. Cool. De mieux en mieux.

« J’espère que ton gosse ne vivra pas assez longtemps pour te connaître. »

Avant même de recevoir une réponse verbale, je me prends un coup dans ma jambe blessée, ce qui m’attire un nouveau son de douleur. Mais cette fois, on ne me laisse pas le temps de me reprendre. Et ce que je vois le plus, c’est le regard de cette femme. Aucune honte. Alors qu’une mère devrait toujours protéger son enfant, elle va offrir à celui-ci le pire des foyers. Enfin non, ce n’est même pas un foyer. Juste le purgatoire…

Au bout d’un moment, ces mecs s’arrêtent et quand je relève la tête, je comprends pourquoi. Il y a une nouvelle arrivante, avec un certain feu sur le visage et dans le regard. Je sais pas qui t’es, mais au moins, t’as l’air d’avoir plus de couille que les autres barbus de la salle. Je vois un éclat de lumière, le feu qui s’agrandit puis c’est la chute libre. Je n’attends pas que la douleur disparaisse, l’adrénaline m’envahit et je me redresse, attrapant une de mes lames, je la plante dans le cerveau d’un de ses mecs et je m’avance vers ma machette, l’attrapant et me sentant un peu plus dans mon élément. Maintenant, ça va barder. Je sens le mouvement de l’air derrière moi et quand je me retourne, je vois un strigoï au sol, je ne réfléchis pas avant de le décapiter, je m’attaque à un autre, que j’élimine, quand la femme reprend la parole. Cette même femme qui m’appelle pour mon prénom. C’est ce que je retiens le plus. Et le fait qu’elle voudrait que je vive. Toi, ma grande, tu dois être l’exception à la règle. Je croise un instant son regard, je crois y voir une pointe de peur, mais pas de moi. Peut être à cause de ses… Pouvoirs ? D’ailleurs, pourquoi ils ressemblent à ceux des moroïs ? Alors qu’elle a pas du tout la tête à être l’une d’entre eux ? Je croise ensuite le regard de la femme enceinte. Putain. Je déteste ça. Je déteste fuir et leur laisser la chance de détruire d’autres vies. Mais on ne peut pas se battre, pas ce soir.

« Prépares-toi à courir alors. »

J’attrape la télécommande dans la poche de ma veste, heureusement qu’elle n’est pas tombée d’ailleurs… Puis je l’actionne. Je l’attends, doucement, ce bruit strident qui provoque des hurlements chez les strigoïs qui tentent de se boucher les oreilles. Des ultrasons ? Plutôt sympathique… Je ne réfléchis pas plus, je pourrais les tuer là, mais j’ai dis qu’on se barrerait… Et franchement, je sais pas trop à quoi m’attendre d’un gadget d’Alan alors je préfère me barrer. J’attrape le bras de cette femme et je l’entraîne avec moi. On a dépassé la maison de quelques mètres quand un bruit d’explosion retentit et en me retournant, je peux voir que la maison s’affaissent sur elle-même, les fondations étant touchés… Ces stylets de merde contenaient des explosifs ? Et je les ai transporté juste comme ça ? Bah merde alors… J’ai malgré tout une dernière pensée pour la mère et le gosse… En espérant que celui-ci puisse vivre ou en tout cas, ne pas vivre avec des strigoïs. Je me tourne ensuite vers la femme, les traits impassibles. Maintenant, on va causer tous les deux.

« Merci. Mais maintenant, t’as intérêt à tout m’expliquer, en commençant par me dire d’où tu me connais. »

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