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 [Alec-2] Les rêves sont ce qu'il y a de plus facile à briser

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MessageSujet: [Alec-2] Les rêves sont ce qu'il y a de plus facile à briser   Mar 13 Sep - 19:12

Ma cible bifurque à droite, ignorante que tu es. Là-bas se trouve un cul de sac, même moi qui ne suis que de passage, je l’ai repéré immédiatement. Tant pis cela sera ta dernière erreur. Quel est ton nom déjà ? Je ne prends pas la peine de retenir le nom de mes victimes, juste mes scores. Tu serais ma vingt-sixième victime Moroï. Tu ne t’en serais jamais douté en me croisant n’est-ce pas ? J’ai su t’être charmant et charmeur, me mettre assez en avant pour que tu m’apprécies. Et maintenant vois notre situation : tu vas mourir et je vais me repaître de voir la vie disparaître de ton beau visage qui cache la monstruosité de ton être.

Tu presses le pas, pas moi, cela ne sert à rien, la situation est devenue tellement prévisible. Tu vas bientôt pousser un gémissement de peur en voyant que tu te retrouves dans une situation désespérée, tu n’offres aucun challenge, mais au moins tu me permettras de faire disparaître encore un membre de ton espèce.

Je sors ma machette. Pourquoi une machette d’ailleurs ? J’ai tellement d’autres armes, mais cela m’apparaît être la meilleure. Elle laisse des traces, elle est barbare et lourde à manier, la meilleure façon de laisser une trace dégradante dans la chair d’un être sensé être délicat. Délicat, mais bien sûr. Monstrueux serait plus exact. Pour ta race, les Dhampirs se sacrifient, les Alchimistes se font tuer…
Je ressers ma prise sur mon arme et presse enfin le pas. Comme prévu ma proie pousse un gémissement désespéré, c’est déjà fini pour toi. Il tente de fuir, je me rappelle enfin de son nom : Scylius. Qui nommerait son enfant ainsi à moins de le détester ?

Je reste calme… Au moins les premières minutes. Minutieusement, le coupe les tendons de ses talons et les nerfs de ses poignets. Je ne veux pas que ma cible s’échappe, peu importe si cela l’empêchera de se défendre. Je ne fais pas cela pour le plaisir de la chasse, ou tout du moins, ce n’est pas ma raison principale. Je reste concentré, ce n’est pas le moment de faire une erreur. Consciencieusement, je retire la peau de ses mains. Pourquoi ? Parce que j’ai découvert que la peau d’un Moroï contenait tout autant, si ce n’est plus de propriétés chimiques que leurs sangs. Pourquoi la main ? Parce qu’aujourd’hui, j’ai décidé que ce serait elle.
Une fois mon travail achevé, je glisse la peau dans un sac plastique hermétique que je glisse dans ma poche et je relève les yeux de ma cible. Un mouvement attire mon regard du coin de l’œil. De longs cheveux roux…

« Callie ? »

Ma voix s’élève doucement, seule son dans la ruelle sordide où je me trouve. Ma cible a arrêté depuis longtemps de gémir, plongée dans l’inconscience. Je me relève d’un bond et fait le chemin jusqu’à l’endroit où j’ai cru la voir. Un autre éclair de rouge attire mon regard et je commence presque à courir.

« Callie ! »


Mes pas s’accélèrent, on entend plus qu’eux dans la ruelle. Mais quelle importance si je ne suis pas discret ?
J’atterris de nouveau dans la rue, mon point de départ de ma soirée presque, l’endroit où j’ai trouvé ma cible. Je tourne sur moi-même. Tellement de monde face à moi, mais aucun ne retrouve la chevelure de feu de ma Callie, ni sa démarche chaloupée sur ses hauts talons. J’ai beau regardé, je dois me rendre à l’évidence, elle n’est pas là. Elle n’est que le fruit de mon imagination, elle est maintenant morte, ou alors dans un état pire que cela si elle n’a pas repris contact…

Je baisse la tête, mon téléphone vibre, un nouveau message. Expéditeur inconnu, mais je sais que c’est un de mes contacts.
*Nouvelle piste à Missoula*

Une piste pour Callie ? Ou pour un ennemi à tuer ? Je ne sais pas, je m’en fous. Je carbure aux contrats et à la mort de mes ennemis. On m’offre une occasion de me battre. J’accepte. Je vais y aller…

Il n’y a pas de pire torture que celle qui revient chaque jour ronger notre âme : nos éternels regrets.
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