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 Trois voeux

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MessageSujet: Trois voeux   Mer 17 Aoû - 0:05


Sélène & Aizen

Tel un félin tu t'approches du butin. Tel un chaton tu tombes dans les maillons.

Jouons ce soir. Jouons toute la vie veux-tu ? Ou du moins jusqu’à ce que l’un de nous décède. Tu es un bon passe-temps je dois bien le reconnaître, tu m’as amusé, énervé, fait chercher. Je t’attends à présent, c’est bientôt l’heure de ta mort. Es-tu prête à passer ta dernière nuit ? Je sais que tu tomberas dans mes filets, je sais aussi que ça ne te dérangera pas. Je ne t’ai vu que deux fois et pourtant j’ai compris comment tu pensais, aussi folle que moi. J’entends les aiguilles tourner, toujours ce même bruit, tic tac, les gens me prennent pour un fou à répéter ces mots, mais je les aime bien moi ces mots. Tic tac, ridicule pour exprimer le temps qui passe. Amusant. Le manoir est plongé dans le noir, tous mes hommes sont de sortis ce soir et on me croit avec eux. Sauf que je suis là, caché dans l’ombre à t’attendre. Je sais que tu vas venir. Tu viens récupérer ce que je t’ai volé, ce que tu m’as toi-même volé avant. On perd puis on reprend, ainsi va la vie. Est-ce vraiment le butin que je voulais retrouver ou toi ? Allez savoir. Je veux tout, l’argent et ta mort. J’aurais les deux.

J’entends du bruit, léger, tel un chat. Elle n'en fais presque pas. Elle ne se fait pas voir non plus, elle n’a pas besoin de lumière, comme si elle connaissait déjà les lieux par cœur. Approche donc, j’ai hâte de te montrer la nouvelle pièce, crée sur mesure rien que pour toi. Elle finit par trouver le butin. Un grand sourire se dessine sur mon visage. Je sais que sa main s’est posée dessus, car à peine le trésor a-t-il bougé que les lumières se sont allumées, pointant toutes en sa direction en même temps que des barreaux sortent du sol et se referment autour d’elle. Prise au piège. Je t’avais bien dit que j’avais créé une pièce spécialement pour toi. Ta nouvelle chambre te plaît-elle ? Attends un peu de voir toutes ses fonctionnalités, tu devrais aimer. Je sors de l’ombre, m’avançant vers elle, mon immense sourire n’ayant pas quitté mes lèvres alors que je me mets à applaudir trois coups avant de laisser retomber mes mains pour les croiser dans mon dos une fois arrivé devant les barreaux.

- Surprise ! Ou peut-être était-ce à toi de le dire ? Après tout tu ne m’avais pas prévenu de ta chaleureuse visite. Je vois que tu as trouvé le trésor, profites-en, c’est tout ce que tu auras ici.

Tout ce que tu auras pour te réconforter pendant que je te torturerais. Tu verras, on va bien s’amuser, toi tu vas crier et moi je vais me marrer. Je m’éloigne, allant chercher un plateau à roulette que je ramène devant la prison. Par quoi on va commencer ? Te découper me paraît une bonne idée, je pourrais aussi étudier ton cerveau, peut-être comprendrais-je le mien à travers le tiens s’ils se ressemblent. Et si on jouait ? J’aime jouer. Tu n’as pas le choix de toute façon, tu es ma prisonnière. Je retire la serviette qui couvre le plateau, laissant percevoir divers outils, scalpels, couteaux, ciseaux, seringue, et des lames, des tas de lames, des lames de toutes les tailles, de toutes les formes. J’attrape le scalpel avant de me tourner vers elle. Je me mets alors à rire, m’imaginant déjà faire avec le tour de sa tête pour l’ouvrir, trifouiller son cerveau alors qu’elle est encore vivante.

- J’ai raconté une anecdote à une petite fille l’autrefois, je lui ai dit que si elle répétait Crazy Doc trois fois à minuit devant un miroir alors le génie apparaîtrait et elle aurait droit à trois vœux. La petite curieuse a voulu essayer. Le soir même, à minuit elle a répété « Crazy Doc. Crazy Doc. Crazy Doc. ». Alors je suis apparu dans son dos et j’ai placé une lame sous sa gorge. Je lui ai demandé « dis-moi donc, quel est ton premier vœu ? », elle a demandé que je ne la tue pas. Alors je l’ai simplement faite tomber et suis parti en riant, montant voir ses parents. J’ai attrapé la mère et je me suis mis à planter ma lame dans son corps, encore et encore. La petite fille nous a rejoint malgré les cris, alors je lui ai demandé « dis-moi petite, quel est ton deuxième vœu ? » et elle m’a demandé d’arrêter de faire du mal à sa mère, alors j’ai abrégé ses souffrances en visant le cœur. J’ai ensuite sorti une arme feu en pointant son père et j’ai demandé « allez petite, il est temps de réclamer ton dernier vœu » et elle m’a supplié de partir. J’ai donc emporté son père avec moi et c’est ainsi que la petite est devenue orpheline.

Pourquoi est-ce que je lui raconte cette histoire ? Allez savoir, je dis souvent des choses juste pour les dire, sans véritable sens ou intérêt derrière, juste par envie. Voilà, maintenant mon histoire est terminée, on va pouvoir passer à autre chose. Il est temps que tu deviennes la petite fille.

- Alors Kyss-My-Ass, dis-moi, quel est ton premier vœu ?

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MessageSujet: Re: Trois voeux   Mer 17 Aoû - 0:43



Trois voeux

Crazy Doc & Kiss-My-Ass


Hum où est-ce que je l’ai mis, moi ? J’étais persuadée de l’avoir déposé dans ma penderie mais il faut croire que je perds la tête… Ah non, pardon. Ma tête, je l’ai déjà perdue y a des années, merci maman ! Grâce à toi, je suis déjà plus évoluée que la plupart des gens… La plupart des cons. Mais bon sang, par le Diable, où je l’ai foutu ! Caméra. Ouais ces petites merveilles vont m’aider, pour une fois. J’attrape mon ordinateur, saute sur mon lit et rebondit dessus en ouvrant le logiciel. En retournant deux jours plus tard et en me suivant, une expérience très étrange d’ailleurs, je vois bien que je l’ai déposé dans la penderie. Où est-ce qu’il a disparu alors ?! Je l’ai pas mangé non plus, je serais un peu trop ballotée sinon. Ça doit être pire que bouffer un bout de chair tout ça. Je passe en avance rapide avant de le voir apparaître. Oh le salaud. Le sexy salaud mais le salaud quand même. Il a osé se ramener chez moi et venir me voler. Je vais l’éviscérer, le décapiter et garder sa tête en trophée. Dans ma chambre même.

Je relève d’un bond, faisant presque tomber mon ordinateur avant de me précipiter dans ma penderie une nouvelle fois, mais cette fois pour m’habiller. Enfin, disons, changer de haut, c’est mon préféré, mon porte-bonheur si je puis dire. Grâce à lui, j’ai déjà eu mon nombre d’ennemi énuclée devant moi. J’enfile mes petites chaussures rouges à talons, prenant la peine de ceinturer une lame à ma cuisse et également un petit pistolet. Je n’oublie pas ma fidèle Cynthia avant de sortir pour faire pour mon chemin vers lui : Crazy Doc. Le mec sexy et cinglé par exemple… Quoi que, pour ce dernier point, je ne sais pas. Il me paraît assez sain d’esprit moi. Plus que ces fous qui s’ignorent !

Cassis, un autre bonbon à ce goût et j’entre ensuite dans la place. Je me déchausse, gardant mes chaussures dans ma main avant de me glisser dans sa maison. Je la connais comme si j’avais parlé à l’architecte pendant des heures. Ah ! C’est peut être parce que je l’ai fais. Lui parler. Pendant qu’il avait sa tête entre mes cuisses. Et cet homme… Ne sait définitivement pas se servir de ce que la nature lui a offert. J’ai dû étouffer pas mal de bâillement. Bref, le présent. Maman ne serait pas heureuse si elle savait que je me laissais distraire par un homme… Même si c’est pour le dénigrer. J’entre dans la salle où j’avais trouvé mon trésor pour la première fois. Il est là, à une autre place, et y a personne d’autre dans la salle par contre. Je laisse Cynthia à l’entrée de la salle avant d’avancer jusqu’au trésor que j’attrape. Tu vas revenir avec maman toi !
Enfin c’est mes pensées avant qu’on mette ma présence en lumière, il ne fallait pas me faire un si grand accueil, un peu de vin et du caviar, ça m’allait parfaitement ! Du bruit me fait tourner la tête et je le vois apparaître devant moi avec un grand sourire pendant que je remarque enfin les barreaux. Allons, Crazy-boy, t’étais pas obligée de faire un tel étalage de technologie pour m’attraper. Tu avais donc si peur de m’approcher ? Faut pas, je ne mords pas… Enfin si, mais seulement la chair intéressante. Je jette un coup d’œil à Cynthia mais elle est bien loin. Hum, dommage, ma fifille m’aurait aidé sans problème, je n’en doute pas. Je laisse retomber mes talons mais certainement pas le trésor tout en l’écoutant avec une moue un peu boudeuse.

Ça commence à devenir intéressant quand il ramène un plateau avec des gadgets j’ai l’impression, mais de quel genre les gadgets ? Je dépose finalement le trésor, ne tenant pas à le casser tout en m’approchant des barreaux. Pitié, dis moi que tant qu’à être coincé ici, tu vas faire quelque chose. Je m’ennuis là. Il enlève finalement le bout de tissu, révélant de belles lames. Hum… Je devrais peut-être les voler la prochaine fois ? Je m’appuis contre les barreaux, mes avants bras posé dessus, au dessus de ma tête tout l’écoutant avec une petite pointe de fascination. Vantardise ou vérité ? J’aurais tendance à dire le premier, s’inspirer de Bloody Mary, franchement ? Mais en même temps… Crazy Doc à une certaine réputation ici. Et il aime s’entendre parler.

« C’est que tu aimes t’entendre parler, trésor. J’aurais peut-être dû voler ta langue plutôt que ce petit objet… »

Il fait ensuite le parallèle. Oh trois vœux ? Mais c’est que je suis chanceuse dis-moi ! Et tu voudrais me faire quoi ? Me faire supplier pour ma vie ? Oh trésor, tu ne sais vraiment pas qui je suis. Tu ne sais vraiment rien de ma vie. Mais je suis assez curieuse de voir ce que tu aimerais me faire, tiens. Ton rire avait l’air d’en dire beaucoup mais il n’y a rien de mieux que les actes. J’ai laissé mes bonbons au cassis dans la voiture tiens ! Eh merde, ça c’est nul. Oh, il faut que je réagisse. Tu ne voudrais pas jouer à la barbichette plutôt ? Je suis assez certaine de gagner.

« Tiens-tu donc tant à raccourcir cette soirée pour déjà me proposer mes vœux ? En tout cas, si tes préliminaires durent aussi longtemps, pas étonnant que tu m’apparaisses frustrer, les femmes doivent s’endormir avant d’atteindre l’extase. Je suis obligée d’attendre trois vœux pour voir ce que tu veux faire ? »

Voyons, que vas-tu faire, Crazy Doc ? Surement réagir en tentant de me manger maintenant. Je m’étire contre les barreaux avant de décider de prendre cette cage en otage. Elle est devenue ma prison ? Alors laissez-moi jouer. J’agrippe les barreaux au-dessus de ma tête avant de me retourner, me trouvant à observer la salle la tête en bas. Bien mieux pour irriguer le cerveau ! Et j’ai de nouveau mes deux mains de libre. Dans le pire des cas, j’ai mon petit pistolet… Mais je n’ai pas envie d’arrêter de jouer. Pas tout de suite.

« Puisque tu as l’air d’y tenir. Sois gentil, ma Cynthia est une princesse, elle a besoin de sang au moins une fois par semaine, t’as intérêt à en prendre soin. »

Je lui fais un grand sourire avant de tendre mon bras dans sa direction, a travers les barreaux, pour reprendre ensuite :

« Et maintenant, j’ai le droit à des préliminaires ? Je t’offre même de la peau là ! »


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MessageSujet: Re: Trois voeux   Sam 20 Aoû - 12:02


Sélène & Aizen

Tel un félin tu t'approches du butin. Tel un chaton tu tombes dans les maillons.

Nous y voilà donc, Kiss-My-Ass et Crazy Doc enfin réunis et seuls, de quoi laisser place à de longues, très longues heures d’amusement. Pour elle ou pour moi ? Peut-être bien les deux, même si j’ai bien l’intention de faire passer mon propre amusement en premier, mais si lui broyer chaque os de son corps l’amuse aussi alors tant mieux, ainsi tout le monde pourra en profiter. Ce ne fut pas très compliqué de la prendre dans mes filets, es-tu donc déjà si prévisible beauté ? J’espère que non, autrement je risque vite de m’ennuyer de toi. En tous cas elle est tombée dans le piège et maintenant... Et bien maintenant j’entre en scène. Je m’approche d’elle avec ce plateau remplis d’objets tranchants, mais peut-être que ce sera ma petite histoire qui inquiétera plus que mes outils. J’ai toujours aimé les histoires, sauf celles de mes parents, bien trop ennuyeuses, mais les miennes ont un côté sanglant qui les rend tout de suite plus intéressantes.

Elle m’écoute jusqu’à la fin, fascinée ? Surprise ? Je ne saurais dire exactement, mais apparemment elle non plus n’a pas sa langue dans sa poche. J’esquisse un grand sourire, comme si d’une certaine façon j’étais fier de son répondant. J’aime les personnes dans son genre, celles qui n’ont peur de rien ont plus de chances de me surprendre et de me plaire, de quoi rendre le boulot plus poussé, les tortures plus développées. Tu verras, on va bien s’amuser. Après le sourire vient le rire, toujours le même, le son d’un fou. Voyons voir jusqu’à quel point tu sauras me provoquer, chaton.

- Tu aurais dû oui, ma langue est encore plus précieuse que cet objet, bien plus de capacités. Ahahah !

Je ris encore. Je ris de tout et de rien. Un vrai psychopathe. Elle semble aimer ça. Et ta langue ma douce, que vaut-elle ? Peut-être que finalement c’est moi qui vais te l’arracher pour pouvoir l’étudier, mais ce serait dommage de ne plus t’entendre aussi, l’air de rien j’apprécie tes petites piques, ça te rend plus intéressante que la moyenne. Tiens d’ailleurs la voilà qui parle à nouveau, qui provoque encore. Ahahah cette fille est décidément amusante ! Elle me plaît bien, peut-être que je ne la tuerais pas finalement, pas trop vite en tous cas. Ce serait dommage de repartir si vite dans un quotidien ennuyant.

- Chaton chaton, on ne t’a jamais appris que les préliminaires sont parfois les meilleurs instants ? Tu n’as pas dû tomber sur les bons partenaires. Crois-moi tu hurleras aussi pendant l’extase, le son le plus intense qui sortira de tes lèvres, le tout dernier son que tu pousseras.

Je ris à nouveau, mais mes paroles ne semblent pas l’effrayer, tant mieux, j’aime les personnes qui n’ont pas froid aux yeux, si elle craignait mes menaces, elle ne serait pas amusante pendant l’acte. Je la regarde se suspendre contre les barreaux, la tête à l’envers, me demandant de prendre soin de sa Cynthia, comme si les prisonniers avaient droit de faire des réclamations. Ta princesse finira au bûcher beauté, rejoignant les restes de ton corps. Une dernière remarque et je sens qu’il est temps de passer aux choses sérieuses, c’est que notre prisonnière commence à s’impatienter. Je passe ma main à travers les barreaux, la glissant sur son genoux puis descendant (puisqu’elle est à l’envers) jusqu’à sa cuisse et même vers son entrejambe. Est-ce ce genre de préliminaires dont tu as envie ? Peut-être plus tard, si tu es sage, si tu survis, c’est bien mieux si je peux me baigner dans ton sang. Mon sourire n’a pas quitté mes lèvres alors que je penche la tête sur le côté en descendant pour me retrouver face à elle et ainsi plonger mon regard dans le sien.

- Ne t’impatiente pas chaton, tu vas être servie.

La seconde suivante j’attrape un câble électrique qui traîne par terre et l’appuie contre les barreaux, envoyant une intense décharge électrique dans son corps qui la fait automatiquement tomber de la cage, tête la première. Pas trop mal j’espère ? Ce ne sont que les débuts des préliminaires. Je la regarde allongée au sol, encore parcouru de quelques dernières secousses avant d’attraper quelques lames que je range par ci et là sur moi et d’entrer dans la cage avec elle. On va être enfermé là-dedans pour un bon moment, j’espère que tu es prête. Je m’assois à califourchon sur son corps alors que les dernières secousses commencent à passer et plaque mon bras contre sa gorge, la maintenant ainsi allongée au sol alors que je me mets à dessiner sur sa peau avec mon scalpel, juste au niveau de sa poitrine, gravant mes initiales, celles pour lesquelles je suis connu : C.D. Ainsi même dans la mort tu auras ce souvenir de moi inscrit sur ta peau.

- Et si on jouait au docteur maintenant ? Tu es une patiente qui souffre d’embolie pulmonaire et je suis le docteur qui va effectuer l’opération. N’aies pas peur, je suis recommandé par toutes les personnes qui aiment la douleur et tu m’as l’air d’en faire partis, tu devrais aimer ce jeu chaton.

Mon bras continue de la maintenir allongée au sol, la privant même un peu de sa respiration, pas assez pour qu’elle tombe dans les vapes en revanche, je tiens à ce qu’elle reste éveillée tout le long de l’opération. Prête ? Trop tard pour revenir en arrière de toute façon, je commence déjà à couper ta peau.

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MessageSujet: Re: Trois voeux   Sam 20 Aoû - 22:10



Trois voeux

Crazy Doc & Kiss-My-Ass


La chatte s’est faite attraper, dans une bien belle cage, par une dodue souris placée en évidence. Mais je commence à me demander si la meilleure souris n’est pas devant moi. Est-ce que tu me laisserais planter mes griffes dans ton corps, Crazy Doc ? Je t’attraperais pour ne plus te lâcher, ou tout du moins, je ne te lâcherais que pour mieux jouer. Ça ne fait que quelques semaines depuis la première fois mais je ne compte pas m’arrêter de jouer ! Mes hommes ne sont plus intéressants depuis bien longtemps, mais toi ? Tu as du potentiel. Comme le raconte ton histoire, enfin si elle est vraie. Prétentieux. Peut-être. Mais définitivement un conteur bien sanglant. Un homme selon mon cœur… Enfin mon sexe plutôt. Mais ne comptes pas sur cet intérêt pour que je retienne ma langue, ça te dispenserais de ma joyeuse voix ! En tout cas, ça le fait rire ! Un bien agréable son, surtout avec ces remarques. Plus de capacités ? Laisses-moi en juger, on ne se connaît que depuis quelques minutes, finalement, trésor.

Au final, il me propose trois vœux avant qu’on ne s’amuse vraiment. Pourquoi reproduire ce schéma ? Et l’inventivité alors ? Crazy Doc s’amuserait donc à reproduire toujours le même schéma ? Ca ne serait pas amusant. Non, il doit y avoir autre chose. Mais je ne tiens pas à savoir, je préfère qu’on passe à la partie amusante. Je me plains, mais je pense que j’ai le droit ! Je suis coincée dans un petit lieu avec un homme qui ne veut pas jouer avec moi. Si toi tu ne veux pas jouer, envoie moi quelqu’un qui le voudra ! Ou alors accélère un peu le rythme, les préliminaires sont pour les chochottes qui ont besoin d’être rassurés. Et même si ton speech peut être tentant… Je ne crois pas que tu arriveras à me faire hurler d’extase. Je n’ai encore jamais hurlé, sans stimuler d’ailleurs. De plaisir ou de colère. Alors oui, je n’ai peut être pas eu les bons partenaires mais toi, tu as peut être eu de bonnes actrices, mon chou.

« Je n’ai jamais hurlé pour personne, bad-boy, mais tu peux toujours essayer de me faire crier. Quand à tes préliminaires… Hum non, ça ne sera jamais mes meilleurs moments. Je préfère directement être dans le vif du sujet… Aller au plus pénétrant. »

Je laisse ma langue sortir à dessin, traçant un léger chemin sur ma lèvre et laissant apparaître mon piercing. Enfin l’un de mes piercing. Mais celui qui rendait les hommes bien fous, de quoi, peut être le convaincre d’aller plus vite. Ou alors peut-être que je devrais montrer mes autres piercings ? Je suis certaine que j’arriverais à le convaincre avec ce que je ne montre pas pour l’instant… Hum… Quoi ? Ne m’en voulez pas d’utiliser toutes mes armes ! Et arrêtez de penser de moi que je suis une nymphomane… Certes je le suis un peu, mais les hommes ne répondent pas vraiment à mes besoins. Et c’était maman la nympho pour rappel !
Je prends possession de ma petite cellule en parlant de ma Cynthia. Ah ma petite chérie… La meilleure. Par contre, je n’aime pas du tout la lueur dans les yeux de mon ennemi. C’est le genre de chose que j’apprécierais à n’importe quel moment mais pas quand on parle de ma chérie ! Je finis par le ramener au présent, en tendant mon bras pour qu’on joue et il s’approche. Assez pour que je commence à sentir sa chaleur. Et bientôt sa main contre mon corps. Assez appréciable. Rugueuse dû au maniement d’armes… Et un peu douce. Surement à cause de ce truc qui rend sa peau blanche. Mais surtout, elle trace un sillon de feu contre ma peau. Même si sa caresse est un peu trop douce pour être appréciable. Je sens sa main s’arrêter au-dessus de mon intimité. Je me demande, est-ce qu’il ressent la présence de mon piercing le plus intime ? Ou pas ? Moi je commence à bien sentir sa chaleur… Surtout quand je revois ses yeux avec cette lueur franchement orgasmique ! Miam. Il ne faudrait pas que son regard se voile tout de suite… Ou juste de fureur. Je me demande ce que ça donne sur lui qui rit toujours ?

Il parle, me donnant encore ce petit surnom qui semble maintenant être le mien et ensuite c’est une putain de série d’étincelles qui me font quitter mon corps plusieurs secondes. Un plaisir comme je ne l’ai encore jamais ressenti qui me donnait l’impression que mon corps n’allait plus me contenir et qui me donnait envie de recommencer, dès maintenant. Tout mon corps me brûle et me picote, encore plus mon intimité. Encore, j’en veux encore. Je rouvre les yeux quand je sens le poids de son corps contre le mien et je me rends compte qu’il est entré dans la cellule avec moi. Cette position me fait ressentir mon pistolet, entre mes deux omoplates, qui doit être foutu avec ce choc d’étincelles. Mais c’est surtout son corps que je ressens, mince et musclé. Mais surtout, capable, apparemment, de tenir ses promesses. Je sais que je parais en position de faiblesse mais j’ai le droit d’en profiter encore quelques minutes ! Sauf que mon meilleur petit trésor reprend la parole et je n’ai pas l’impression que le prochain jeu durera très longtemps.
Vous vous rappelez un truc sur moi ? Contorsionniste. Je remonte doucement mes jambes contre ses hanches avant de l’entourer de celles-ci, plaquant nos deux entrejambes ensemble. Et j’en profite pour le déséquilibrer, le forçant à se rattraper avec ses bras. Un petit peu d’air, assez pour que je puisse enfin rire puis parler, avec une voix assez roque.

« Hum, je ne suis pas une gentille patiente, Doc. Encore moins quand ça veut dire que le jeu se termine déjà ! Avant de m’ouvrir, faudra que tu le mérites. »

Je me redresse un peu, je sais qu’il reprend déjà le dessus et je veux en profiter pour enfin savoir quelque chose qui me hante : le goût de sa peau. Je plante mes dents dans le creux de son cou, fort, presque assez pour lui arracher la peau. Ma langue glisse contre ce bout de peau, découvrant un goût acide, piquant, terreux également. Tellement de plaisir dans ce petit corps. Oh non, on ne va pas s’arrêter de jouer ! On commence et on a des heures devant nous ! Je plaque un peu plus nos deux corps l’un contre l’autre, me séparant de sa peau avec un merveilleux goût aux lèvres.

« Tentes de me faire crier. Fais-moi ressentir de l’extase, encore. »
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MessageSujet: Re: Trois voeux   Mer 24 Aoû - 0:39


Sélène & Aizen

Tel un félin tu t'approches du butin. Tel un chaton tu tombes dans les maillons.

Alors Kyss-My-Ass, heureuse d’être prise dans mes filets ? On dirait bien, mais nous verrons si tu penses toujours la même chose d’ici quelques heures, car crois-moi tu ne sortiras pas d’ici avant un long, très long moment. Je ne te tuerais probablement pas ce soir, après t’avoir épuisé de tortures jusqu’à l’inconscience, je te ramènerais chez toi et je reviendrais un autre jour, un autre soir, te torturant à nouveau. Tu ne voudras plus mettre les pieds ici après ça, tu ne désireras plus que la mort. C’est en tous cas le schéma qui est censé se réaliser, mais peut-être seras-tu différente après tout, peut-être seras-tu plus intéressante. Nous verrons cela, tu l’es déjà pour l’instant, mais c’est facile d’être arrogant lorsqu’on ne souffre pas encore. Tu dis n’avoir jamais hurlé ? Alors tu n’es décidément pas tombée sur les bons partenaires ni les bons bourreaux. J’ai bien l’intention de te soutirer quelques hurlements ce soir, tu verras, tu en seras toi-même étonnée, mais tu ne résisteras pas à les lâcher. Quant au fait d’entrer dans le vif du sujet...

- Ne perdons pas plus de temps dans ce cas.

Je pars dans un nouveau fou rire, surtout fou, le rire, puis après cette caresse sensuelle, j’électrocute la cage, l’électricité traversant son corps et la faisant tomber par terre, de quoi la secouer pour de bon. Alors, aimes-tu ces sensations ? Je te présente les préliminaires, chaton, et j’en ai encore des tas d’autres en réserve. J’entre dans la cage, prenant soin de refermer derrière moi avant de m’approcher d’elle pour la bloquer, coupant sa respiration et gravant mes initiales sur sa peau, de quoi lui laisser un souvenir marquant ! Et si on passait à un autre jeu maintenant ? On va jouer au docteur. Tu verras chaton, ce sera amusant ! Je commence à placer mon scalpel entre ses deux seins, faisant couler une première goutte de sang, juste une avant qu’elle ne se décide à agir. Enfin ! J’ai bien cru que ce serait trop facile !

Je perds l’équilibre mais me rattrape facilement, écoutant ses quelques provocations avant qu’elle n’agisse à nouveau. Ses dents se plantent dans mon cou, m’arrachant non pas un cri mais un rire. Oui, encore un rire, toujours un rire. Tu crois me faire mal chaton ? Il va falloir que tu apprennes une chose, j’aime ça, la douleur, tout comme toi apparemment. On risque de bien s’amuser ensemble tout compte fait ! Son corps est de plus en plus collé au mien, éveillant toutes sortes d’idées dans mon esprit, des bonnes comme des mauvaises, des terribles comme des plus délicieuses. Je vois que tu es d’humeur à jouer chaton, ça tombe bien puisque moi aussi. Je ris à nouveau avant de plaquer ma main contre son crâne, mais pas pour l’attirer contre moi ou lui offrir une caresse non, je ne fais que mieux resserrer ma prise sur elle pour que sa tête cogne fort lorsque je la rapproche d’un coup sec de la cage. Pas trop sonnée chaton ?

- Même les mauvaises patientes ne font pas long feu chaton, voyons voir si tu battras le record de la dernière !

Je ris à nouveau, encore, toujours, avant d’attraper deux lames que je fais tourner un tour entre mes doigts pour finalement les attraper fermement par le manche. La seconde suivante mes lames s’enfoncent dans chacune de ses épaules avant de lui laisser le temps de contre-attaquer, ça lui permettra au moins de revenir à la réalité après l’autre coup. Je la soulève ainsi dans les airs, continuant de rire sadiquement alors que je me mets en même temps à tourner les lames à l’intérieur de sa peau. Alors chaton, est-ce que tu trouves que je mérite de t’ouvrir la poitrine maintenant ? Je n’espère pas, car je n’ai pas encore fini de m’amuser.

- Fallait mordre encore plus fort chaton, ça m’aurait donné envie de faire plus de choses avec ton joli corps !

Où est-ce que je vais bien pouvoir t'accrocher maintenant ? J’aurais dû penser à faire suspendre des crochets dans la cage, je t’aurais accroché dessus par la nuque et tu n’aurais pas pu faire grand-chose pour te libérer de là ! Oui, dommage. A la place je finis par retirer mes lames de son corps d’un mouvement sec, la laissant retoucher le sol alors que je ne cesse de la fixer, léchant son sang en glissant ma langue sur l’une de mes lames sans la quitter des yeux.

- Tu as bon goût chaton, approche un peu que je te goûte à nouveau !

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MessageSujet: Re: Trois voeux   Dim 28 Aoû - 22:41



Trois voeux

Crazy Doc & Kiss-My-Ass


Maman m’a toujours dit de me méfier des hommes. Me disant que pour certains de ce sexe faible, leur appartenance n’est définie que par leur corps, le reste de leurs esprits est en parfait état de marche. Faut croire que celui-là fait parti de cette catégorie ! Flûte. Désolée maman, j’ai oublié tes parfaits conseils. Ou super en fait, je n’en sais rien. Ça dépendra de ce que cet homme a sous le capot ! Si c’est juste de la vantardise, je n’aurais aucun mal à le manipuler et à sortir d’ici. Par contre si tout ce qu’il dit est vrai… Alors on va bien s’éclater.

Cette histoire de trois vœux, par contre, est une perte de temps. Tu veux que je te fasse promettre de ne pas me blesser, de ne pas me tuer puis de me libérer ? Voyons, trésor, je ne suis pas de ce genre. Je ne partirais pas sans mon échantillon gratuit de tes petits délices. Et j’espère bien que j’y aurais bientôt droit. Par contre, ne t’attends pas à me faire hurler, personne n’a jamais réussi. Ni mes amants, ni les macs de maman, ni les docteurs et encore moins les apprentis brandis que je croise. Je l’avoue, tu as l’air d’être du niveau au-dessus… Mais ce n’est pas pour autant que tu arriveras à me faire ressentir. Ne rêves pas trop, trésor. Même si on ne perd rien à essayer.
Tu te décides enfin à agir. Ouf, j’ai cru que j’allais devoir piquer une sieste dans cette cage. Ça commençait à traîner en longueur tout ça. Sa main sur ma peau est une bonne façon de commencer à jouer mais les étincelles sont bien mieux. J’avais raison, trésor. Pour les caresses d’amants, on repassera, pour les jeux du bourreau par contre j’achète ! Je me retrouve avec le souffle coupée et une délicieuse sensation de picotement sur ma peau. Mais je comprends rapidement qu’il compte finir le jeu. Voyons ma belle petite souris, est-ce que tu penses que je te laisserais en terminer aussi rapidement ?

Je parle, j’agis, je goûte. Un petit délice ta peau mais je serais assez curieuse de connaître son goût au naturel. Surement moins acide. Peut-être moins intéressant également. Ou peut-être plus. Pourquoi toutes ces touches de couleurs, trésor ? Il faudrait que je te pose la question à un moment. Je finis par m’écarter et par lui parler, attirant de nouveau cette lueur dans son regard. Ne crois pas non plus que j’ai manqué ce petit rire précédent. Je sens que toi et moi, on va s’éclater ensemble… Enfin si tu veux bien être gentil avec moi. Sinon je te tuerais sans fioritures. Tu n’auras même pas le temps d’être surpris ! Tu verras, ça finira par t’amuser quand t’aurais commencé ta nouvelle vie et que tu auras des flashs de ce moment là !
Monsieur a apparemment envie de me donner une commotion cérébrale. Dis dis, je peux te rendre l’appareil au moins ? Y a pas de raison que l’amusement soit à sens unique ! Bon faut pas m’en vouloir, trésor, mais tes paroles me passent un peu par-dessus la tête. Un peu beaucoup, même. Il aurait fallu que t’attendes plus longtemps pour que je te comprenne. Par contre je sens très bien la suite, pas de problème. Dis donc, je croyais que tu m’en voulais de venir te voler, mais si tu agis comme ça à chaque fois, je vais m’assurer de faire connaître ma présence un peu plus souvent.

Par contre, c’est légèrement embêtant, j’espère que t’as pas touché un truc qui m’empêcherait de bouger dans le futur ! Je plante mes yeux dans les siens et je ne peux pas m’empêcher, quand il parle, de lui tirer la langue. Quoi ? Je sais c’est gamin mais bon, je m’amuse comme je veux !

« Trésor, je te conseille de ne pas me donner trop de conseils de ce genre si tu souhaites conserver un peu d’indépendance ! »

Ou sinon, je viendrais te kidnapper un jour où tu ne t’y attendras pas et je t’enfermerais chez moi, histoire de changer les rôles. Et s’il te faut des morsures pour gagner un petit ticket vers le paradis… Tu crois vraiment que je vais le refuser ? J’adore mordre et encore plus te mordre, ce petit goût acide est intriguant.
Je retombe souplement sur mes pieds quand il me lâche et je fais un pas en arrière avant de bouger mes épaules. Ah cool. A part des délicieux petits picotements, pas de problème ! Enfin y a pas l’air. Tant mieux, j’aurais détesté devoir passer par l’hôpital ! Ils ont tellement de sédatifs pour tout, ce n’est pas du tout amusant !
Je le vrille du regard, à temps pour le voir goûter mon sang. Eh bien nous voilà à égalité. Je ne retiens pas mon grand sourire, surtout face à ses paroles. J’aime le goût de ta peau et apparemment, le goût de mon sang t’amuse… Voyons lequel de nous mérite le plus d’avoir son gros lot ! Tu pensais avoir affaire à un chaton ? Alors laisses-moi te prouver que je suis un plus gros félin… Avec de grosses griffes.

« Saches, trésor, que je n’offre pas mon sang au premier venu, qu’est-ce que tu m’offrirais en échange ? »

Puisque tu veux jouer avec des lames… Tu ne peux m’en vouloir de sortir mes griffes, n’est-ce pas ? Je laisse ma main glisser sur ma cuisse jusqu’à saisir ma lame, que je fais doucement tournoyer entre mes doigts. Une fois, deux fois, trois fois. Et je me décide. Je me jette rapidement sur lui, en une parodie de la mauvaise combattante. Sauf que tu devrais le savoir Crazy-boy, je ne suis pas une débutante. Je le feinte, passe dans son dos et me retrouve à faire des étincelles avec ses lames. Un éclat de rire m’échappe. Oh ouiiiii ! Enfin un bon combattant. J’aurais presque des remords à avoir œuvré pour lui causer des ennuis… Mais en fait non. J’ai pas de remords. La partie ne fera que devenir de plus en plus intéressante ! Oh oui oui oui, je veux voir comment il compte s’en sortir face à mes prochains coups. J’arrête de rire pour me contenter d’un grand sourire, lui donnant un compliment. Un seul, faut pas pousser ! Attendons de dépasser les préliminaires avant d’arriver au reste des compliments !

« Tu sais te battre ! Cool ! J’aime les hommes qui savent quoi faire d’une lame… »

Oui, oui, j’ai fais exprès pour le double sens. On ne peut pas m’en vouloir, tout de même ! Ca fait des mois que je ne suis pas tombée sur un bon partenaire/ennemi… Nan en fait, des années. Alors faut bien que je m’amuse ! Surtout qu’on est tous les deux coincés dans cette petite cage… Ca ne peut que donner des idées non ? Et arrêtez de penser que j’ai un esprit de nymphomane, je sais ce que je dis d’abord ! Pff.
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MessageSujet: Re: Trois voeux   Ven 2 Sep - 0:01


Sélène & Aizen

Tel un félin tu t'approches du butin. Tel un chaton tu tombes dans les maillons.

Alors chaton, combien de temps penses-tu pouvoir tenir face à moi ? Tu as l’air d’être résistante psychologiquement, mais pas dit que ton petit corps frêle supporte le choc. Ahahah, je vais bien m’amuser avec toi ! Je ne vais faire qu’une bouchée de ton corps ! On a tout le reste de la nuit à passer ensemble poupée, à moins que je ne te tue avant et dans ce cas j’aurais de quoi contacter mes hommes pour qu’ils viennent m’ouvrir, mais quelque chose me dit que tu sauras tenir suffisamment longtemps. Sinon cela signifiera que je me serais lassé de toi, alors espérons que tu sois à la hauteur. Pour l’instant tu as su résister à l’électricité et à mes lames, mais ce n’est que le début, oh oui, nous n’avons même pas encore terminé le premier round poupée. Mon sourire ne disparaît pas même quand elle se met à me tirer la langue. Finalement nous sommes deux grands enfants réunis dans la cours de récréation, à la différence que le jeu du chat et de la souris prend ici une tournure bien plus sanglante et les provocations ne sont pas interdites.

- Faudrait déjà que tu survives à notre petit tête à tête, chaton !

Alors avant de menacer mon niveau d’indépendance, tu devrais commencer à t’inquiéter pour ta santé ! Je vais te découper chaton, mais avec soin et esthétique, je te le promets ! Je la laisse regagner le sol et me mets à lécher son sang qui dégouline de ma lame. Tu as un petit goût sucré chaton, une saveur exquise ! Aussi doux que celui des enfants et ça tombe bien puisque tu te comportes comme tel. Espérons que notre jeu dure longtemps chaton, c’est que je commence à bien t’apprécier, continue encore comme ça et peut-être que tu survivras ce soir. En attendant tu m’as posé une question à laquelle je n’ai pas encore répondu et ce n’est pas mon genre de garder une menace pour moi.

- Qui a parlé d’échange ? Tu es ma prisonnière, si je veux ton sang, je le prends et ce ne sera pas aussi doux qu’une petite piqûre.

Mon sourire est toujours aussi flippant, toujours aussi démoniaque, mais il semble avoir un autre effet sur elle que provoquer la terreur. Décidément étonnante, elle aurait pu faire une bonne apprentie, si je n’avais pas déjà pour idée d’en faire ma victime. Je la vois sortir son jouet, une belle lame, digne d’entrer dans ma collection, peut-être que je la lui volerais, en souvenir de son âme. Pour l’instant je me mets à rire à nouveau, sentant que les prochaines secondes vont être d’autant plus amusantes et effectivement elles le sont. J’analyse ses mouvements et esquive, une fois puis deux. La deuxième provoque de belles étincelles. Fabuleux spectacle ! Tu croyais m’avoir si facilement chaton ? Allons, on ne m’appelle pas Crazy Doc pour rien ! Si je ne sais pas survivre dans un combat, je ne serais pas digne d’avoir une si grande réputation.

Elle se met à rire elle aussi, ou plutôt moi aussi, je ne sais pas qui a commencé en premier, mais nos deux voix s’accordent parfaitement en un doux son terrifiant. Finalement nous sommes pires que des enfants, nous sommes des cinglés, mais nous l’assumons tous les deux. On finit par reprendre notre sérieux, un peu du moins, il ne faut pas trop en demander. Elle me complimente avec ce lourd sous-entendu. C’est que tu sais employer les bons mots chaton, mais j’attends encore de voir si tu es aussi douée dans l’action que dans la parlote, ou plutôt si tu es aussi douée pour subir et survivre car ce soir c’est toi qui prendras le plus de coups et surtout les plus douloureux.

- Tu veux voir un truc amusant chaton ? Regarde bien et ne quitte pas des yeux le bout de ma lame.

Je commence à faire tournoyer ma lame sous son regard d’enfant, la faisant voler d’un bout à l’autre, habilement, avec maîtrise, faisant quelques figures pour l’épater un peu, jusqu’à ce que je finisse par la lancer tout droit dans sa cuisse. Faut pas te laisser distraire si facilement chaton ! J’éclate de rire en la pointant du doigt, c’était vraiment drôle à voir, pour moi en tous cas.

- Tu vois, que je peux faire couler ton sang et j’ai encore d’autres lames en réserve ! Prête pour le deuxième round ? On va passer au degré supérieur de la souffrance.

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MessageSujet: Re: Trois voeux   Dim 11 Déc - 0:08



Trois voeux

Crazy Doc & Kiss-My-Ass


Jouons, jouons, encore et encore, il ne faut pas s’arrêter ce soir. Je pensais venir pour un rapide aller-retour mais le programme est bien plus intéressant. Bien plus dangereux et excitant. J’aime le petit avant-goût que j’ai obtenu mais ce n’est pas encore assez. Et si on oubliait cette partie où on se jauge pour passer directement à la partie la plus intéressante ? Tu as bien commencé, avec cette électricité et les lames. Un mélange délicieux entre les sensations d’élancement et de picotement. Tu parais plein de promesse mais il faut qu’on joue à deux pour rendre les choses plus intéressante ! Serais-tu plus intriguant que tes sous-fifres ? Il faut avouer que leur niveau n’est pas très haut ! Dès que je commence à jouer avec eux, il supplie pour qu’on s’arrête ! A chaque fois, je suis déçue. Mais ça ne sera peut-être pas le cas, ce soir ! Il faut que tu viennes jouer avec moi, pour cela.

Les lames se plantent dans mon corps, provoquant un soupir déçu quand il s’éloigne. Vraiment ? Alors que ça devenait intéressant ? Enfin au moins, j’ai pu vérifier, pas besoin de passer à l’hôpital, avec tous leurs sédatifs pour réparer ça ! Crazy Doc me conseille de mordre plus fort la prochaine fois. Eh bien, mon chou, pas besoin de me le proposer, j’adorerais goûter de nouveau au goût de ta peau. Il est encore plus intriguant que mes bonbons au cassis. J’en veux encore ! Tu me parles de survie, voyons, je gage que tu ne sauras plus te passer de moi après ce soir. Et ça sera moi qui te tueras un autre jour, un autre soir, quand j’aurais totalement pillé ta demeure et ton esprit ! Quand tu comprendras que ta souffrance ne sera qu’un délectable assaisonnement, soudainement devenu sans saveur ! Promis, tu ne me verras pas disparaître, mais ça ne sera pas ce soir.

Je ne lui réponds pas, juste un grand sourire. Et je le vois goûter mon sang pour me dire qu’il en veut encore. Eh bien, on arrivera peut-être à un gentil échange… Sauf que je n’aime pas ce qui est gentil ! Ce qu’on ne me donne pas, je le prends. Non rectification, même ce qu’on me donne, je dois le prendre. Je veux, je prends, je te veux, je te prendrais. Tu penses apparemment comme moi, de mon cas, le tout avec un sourire délicieux qui me donne envie de le mordre. Mordre ses lèvres rouges doit être… Délicieux. Intriguant. Entêtant. On dirait que je viens de trouver mon prochain objectif. Vous en pensez quoi, vous ? Plutôt bon, non ?

« Et tu devrais le savoir, mon Crazy-Man, ce que je veux, je le prends. »

Mais puisque tu veux jouer, on va jouer ! Je dis jamais non à un jeu, au contraire ! Et si je gagne, je me réserve le droit de profiter de toi, et de te faire profiter de mes morsures, n’est-ce pas gentil ? Je laisse un grand sourire venir à mon visage et quand le combat entre nos lames est entamé, je ris. Enfin, on continue de jouer. On avance et on s’approche de plus en plus de l’apothéose ! Je n’arrive pas à être étonnée quand il rit avec moi, j’en ressens uniquement le plaisir. Enfin un adversaire à la hauteur. Enfin quelqu’un qui pourra combattre à mon niveau, ressentir les mêmes envies et les mêmes désirs. Quelqu’un qui me forcera à aller plus haut et que j’amènerais encore plus haut jusqu’à l’amener dans sa chute. On va jouer, Crazy-Doc ! Tellement longtemps que cela t’en donnera le tournis ! Tellement longtemps qu’on en deviendra ivre ! Et tu ne verras pas la lame qui se plantera dans ton cœur quand je t’offrirais mon dernier baiser. Mais pas ce soir. Pas encore… Tout du moins, je le crois.

Je finis par me reprendre et arrêter de rire, plus ou moins en même temps que lui et je croise son regard quand je lui fais un compliment. Et un sous-entendu. Qui a dit que les deux ne pouvaient pas aller ensemble ? Oh arrêtez de me regarder comme si vous étiez choqués ! Je n’allais pas laisser ce beau spécimen passer sans tenter de le retenir un peu. Il parle, attirant de nouveau mon attention, me disant qu’il souhaite me montrer une chose. Ah bon ? Et quoi donc, trésor ? J’espère que c’est intéressant ! Que tu relèves un peu le niveau de ta maison !
Je suis du regard son petit numéro, observant à la fois ses mains habiles et sa lame étincelante. Intéressant. Peut-être finalement le meilleur trophée. Celui à obtenir à tout prix. Tout d’un coup, tout disparait pendant qu’une jolie sensation d’élancement traverse mon corps, je baisse les yeux sur ma cuisse, transpercée par cette lame qui s’est rougie, perdant de son éclat. Voilà pourquoi je préfère Cynthia à une lame ! Ah, ma petite chérie me manque ! Et si je ne rêve pas, on dirait que Crazy Doc pense pouvoir me mater aussi facilement qu’une pucelle devant son premier sexe ! Mon chou, on va voir qui de nous deux s’amusera le plus !

« Ne fais pas des promesses que tu ne tiendrais pas, mon beau. Allez, jouons. »

J’attrape la lame plantée dans ma cuisse et je la ressors, sans me presser. Heureusement que je n’ai pas mis de pantalon, finalement, il aurait bien abîmée ma tenue et je détesterais devoir interrompre notre jeu pour me débarrasser des loques que seraient devenus mes vêtements ! Et me voilà avec deux lames, donc deux fois plus de plaisirs ! Jouons, jouons au chat. A qui de jouer, déjà ? Je peux prendre le premier tour ? Allez, s’il te plait, s’il te plait ! Sois adorable !
Je fais tournoyer mes lames avant de me jeter en avant, me retrouvant bloquée par une lame sortie de nulle part. Sauf que même si je m’amuse toujours autant, je ne peux plus te laisser croire que je serais la victime et toi le grand vainqueur… Bien que j’apprécie être la victime de ces délicieux tourments, pas d’inquiétude là-dessus ! Cette fois, je déloge une de mes mains, plantant ma lame dans son flanc, tout en le fixant dans les yeux avec un énorme sourire.

« On dirait que le chaton a planté ses griffes. Serais-tu devenue un gentil toutou ? Je serais si déçue de toi, bébé… »
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MessageSujet: Re: Trois voeux   Dim 25 Déc - 14:30


Sélène & Aizen

Tel un félin tu t'approches du butin. Tel un chaton tu tombes dans les maillons.

T’attendais-tu à être ma prisonnière petit chaton ? T’attends-tu à mourir ce soir ? Qui sait, peut-être que si tu m’impressionnes, je te laisserais vivre un jour de plus et je viendrais te voir le lendemain, au beau milieu de la nuit pour t’arracher ton petit cœur. Je suis sûr qu’avec un bon assaisonnement il pourrait être délicieux ! Alors, penses-tu être à la hauteur ? Bats-toi et nous verrons ! Peut-être que je changerais d’avis à ton sujet, peut-être que tu ne seras plus ma victime mais mon nouveau jouet. Tu veux être mon jouet ? Quelque chose me dit qu’on s’amuserait bien tous les deux ! Mais attention, je suis le genre de garçon à maltraiter ses jouets, mais sache aussi que je sais les reficeler. Alors, toujours tentée ? As-tu le choix de toute façon ? Oh non, ton joli corps sera le nouveau trophée de cette maison.

- Vraiment ? Viens voir papa dans ce cas !

J’écarte les bras, tel un père le ferait avec une enfant qui viendrait lui sauter dans les bras, puis finalement j’éclate encore de rire. Voyons voir si tu prends vraiment ce que tu veux. Voyons voir ce que tu veux vraiment. En attendant jouons à un autre jeu. Tu veux être impressionnée ? Regarde bien, j’aime faire des petits spectacles. Je joue avec mes lames sous son regard d’enfant émerveillé, réfléchissant à l’endroit que je vais viser. L’œil ? Non, ce serait bien dommage d’amocher son corps de rêve. Le cou ? Bonne idée, mais si elle meurt trop vite ça n’aurait rien d’amusant. Peut-être sa délicieuse cuisse dans ce cas ? Va pour la cuisse ! La lame est lancée et comme toujours elle atteint sa cible. Et si on passait maintenant à un autre degré de souffrance ? Qu’en dis-tu chaton ?

J’éclate encore de rire face à sa réponse. Des promesses que je ne tiendrais pas ? Oh petite poupée crois-moi tu ne seras pas déçu des souffrances que je vais t’infliger, des souffrances à t’en faire perdre la tête ! Encore plus que tu n’es folle maintenant. Finalement peut-être que j’ouvrirais plus tôt que prévu cette cage, nous verrons, tout va dépendre de tes aptitudes à tenir le coup. Elle attaque avec ses deux lames, je me protège avec deux nouvelles, la repoussant en arrière. Alors, c’est tout ce que tu as ? Et mon sang dans tout ça, quand est-ce qu’il coule au juste ? Je te pensais à la hauteur chaton, mais finalement... Finalement on dirait que tu as réussi ! Je ne ressens pas la douleur de la lame se planter dans mon flanc, juste une agréable sensation. Je regarde le sang qui coule avant de rire encore et toujours.

- Petit petit petite insolente !

Mon sourire n’a pas quitté mon visage alors que je lui assène une gifle en même temps que je termine ma phrase. Le genre de gifle suffisamment puissante pour mettre quelqu’un k.o et ce n’est pas ton petit corps frêle qui saura le mieux y résister. Je la regarde allongée par terre, ses lames au sol, sa joue marquée au rouge. Je m’approche d’elle en retirant la lame de mon flanc, la gardant dans ma main. Elle semble un peu reprendre ses esprits, faut dire que je n’ai pas été très doux lorsque je l’ai frappé, mais je l’avais prévenu, qu’elle risquait d’avoir mal.

- T’as perdu tes griffes chaton ? Moi qui commençais à les apprécier.

La tuer ou la garder en vie ? La garder en vie ou la tuer ? Dilemme, dilemme ! Tentante hésitation. Je la vois commencer à sortir les crocs, prête à mordre, alors je frappe à nouveau, un coup assez fort à la tête pour la faire rêver. Fais de beaux rêves chaton, lorsque tu te réveilleras, tu risques de vivre un véritable cauchemar. Je dois attendre un petit moment, avant que la cage ne s’ouvre, moment durant lequel j’ai réfléchis à ce que je pourrais bien lui faire. Je n’oublie pas que j’ai une leçon à te donner chaton, pour m’avoir volé, pour m’avoir escroqué. Si je te laisse repartir d’ici avec un bon souvenir, ce serait mauvais pour ma réputation. Soyons honnête de toute façon, je meurs d’envie de maltraiter ton joli corps.

Je balance son corps sur mon épaule et nous entraîne vers une autre pièce, une qui la ravira. Je t’avais promis le degré supérieur de la souffrance, le voici. Bienvenue dans la salle de Crazy Doc, là où j’opère mes patients, là où je commets les pires tortures. J’attache son corps à une table en métal, la partie où tu me résistais était amusante, mais tu bougeais un peu trop poupée. J’injecte un produit dans ses veines pour la réveiller, quelques secondes suffisent avant qu’elle ouvre les yeux et soit parfaitement consciente de ce qu’il se passe.

- Trois cartes pour toi chaton, choisis-en une et nous verrons à quel type de tortures tu auras droit ce soir.

Je lui présente les cartes de dos, évidemment, il faut que le résultat soit une surprise. Alors, qu’est-ce que ce sera pour toi ? Quel que soit le résultat, je sens que je vais prendre mon pied. Choisis, ou je le ferais à ta place.

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MessageSujet: Re: Trois voeux   Dim 25 Déc - 16:13



Trois voeux

Crazy Doc & Kiss-My-Ass


Qui sera le grand gagnant ce soir ? Je suis curieuse, pas toi ? Allez, on est deux à jouer, on peut être deux à gagner, mais de ce que j’ai entendu de toi, il n’y aura qu’un grand gagnant et un second. Alors attends-toi à rencontrer une adversaire à la hauteur ! J’adore jouer, encore plus que de gagner, mais j’aime surtout l’expression surprise de mes adversaires face à ce que je peux faire. Je veux te voir avec cette moue de surprise juste avant de te planter. Je veux, et je le veux bientôt ! Surtout que tout ce que je veux, je l’ai, je l’obtiens. Tu veux que je vienne voir papa ? Voyons, bébé, tu es trop jeune pour être mon père ! Mais je veux bien que tu sois mon joujou ! Promis, je viendrais te voir de temps en temps, pour t’aiguiser ! J’amènerais même Cynthia avec moi ! Mais d’abord, nous avons une partie à jouer !

Jouer, jouer et encore jouer ! Deux grands joueurs, deux grands fous, deux grandes lames ! Elles sont intéressantes tes lames, bien tranchantes ! Ca sera les prochaines que je volerais ! Quoi ? Je tombe dans un piège une fois, pas deux ! Mais la prochaine fois, je viendrais avec une surprise ! Ca ne se fait pas de prendre sans offrir de cadeau, voyons ! Peut-être que je lui amènerais une fiole de sang, s’il aime tant cela ! Ca serait original, non ? Et j’aime ça, l’originalité, avant que cela ne devienne sanglant ! Mais voyons d’abord si tu es un homme de parole. On va jouer, mon gros matou, et on va voir lequel de nous deux à les plus grandes griffes ! Visiblement, tu as déjà rangé les tiennes, car je suis la seule à m’amuser. Quoi que ce rire ?

Hum, je ne sais pas trop ce qui se passe ensuite, j’ai un petit blanc et un bourdonnement dans les oreilles, mais je me rends compte que je suis au sol. Décidemment, cela arrive un peu trop souvent ! Cela commence à devenir dégradant, de finir toute seule au sol ! Comment est-ce qu’on peut s’amuser quand cela se termine ainsi ? Eh bien ! Comme tu l’as dis, je vais ressortir les griffes ! Je le vois s’approcher, assez près pour être à portée de coup, et au moment où je vais me redresser pour le frapper, je me retrouve dans le noir. Encore !

Le réveil est un peu trop froid. Je l’ai pas dis, mais j’aime mon petit confort pour les réveils ! Tant qu’à faire, une bonne couverture chaude, des bras chauds et un corps un peu ensanglanté qui m’enserre. Ça c’est le pied ! Par contre, cette table, elle est trop froide ! T’aurais pu rajouter un peu de tissu pour moi quand même ! J’ouvre les yeux et je croise immédiatement son regard. Quand je tente de bouger, je remarque les liens sanglés à mes membres. Je relève la tête et je peux observer mes orteils s’agiter. Ah tiens, je suis toujours entière ! Même pas drôle ! Il a rien fait quand je n’étais pas là ! J’ai même toujours mon vêtement, pff !
Il prend la parole mais je le fixe pas tout de suite, préférant observer les lieux. Hey ! Il a encore oublié Cynthia ! Maman, t’avais raison, les mecs sont définitivement un peu cons ! Comment on peut rater ma princesse ? Elle est pourtant assez visible comme ça normalement ! La pauvre, elle doit prendre la poussière, toute seule, sur un sol froid… Pff, les hommes ! Par contre, il a de bien belles lames ! Oh, est-ce que c’est une scie circulaire ? Je la veux ! Elle a l’air toute mignonne avec ces petites dents de lait ! Trop chou ! Et ça ? C’est un écarteleur ? Je le veux ! J’en cherche depuis trois ans maintenant ! Pourquoi c’est cet homme qui a les jouets les plus amusants ? Je vais finir par être triste ! Je finis par croiser son regard agacé, oh c’est vrai ! Il m’attend. Une carte, une carte !

« Trésor, tu penses toujours pouvoir me faire hurler, même après nos préliminaires ? T’es mignon ! »

J’ai un petit rire amusé, qui s’arrête rapidement, agitant mes pieds. Ah nan, pas beaucoup de mous. Il est même pas drôle, il aurait pu choisir des liens cloutés quand même ! A croire que je ne suis pas une invitée de marque. Je finis par regarder de nouveau ses mains. Ah oui, trois cartes ! Allez, jouons, je n’ai rien de mieux à faire, mais l’accueil laisse quand même à désirer !

« A droite ! Ah non, le milieu. Milieu, droite, milieu, droite… Nan, je choisis celle de gauche en fait ! Fais-moi rêver ! Dis-moi qu’il y aura d’autres merveilleuses étincelles ? »

Tant qu’à être là, tu pourrais me faire plaisir tout de même ! Elles étaient sympas les étincelles tout à l’heure. Bon allez, on a assez patienté ! J’ai un rancard demain, faudrait pas que je le rate parce que tu auras mis trop de temps à me satisfaire, chéri ! Surprends-moi de la bonne façon ! Je n’attends que cela !
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