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 Aizen

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MessageSujet: Aizen   Mar 16 Aoû - 15:29


Aizen Sullivan
Feat. Jared Leto

Date de naissance 08.04.1986
Lieu de naissance : Australie
Age : 30 ans
Statut : En relation avec un esprit fou au corps de rêve
Groupe désiré : Humain
175*280



Caractère & Physique

Tic tac. Compte donc les secondes avant de t’évanouir et voyons voir si tu dépasseras le dernier record. Oh ne ferme pas des yeux, reste avec moi, je n’ai fait qu’ouvrir ton corps, on ne fait que commencer. Plus tu pleureras et pire ce sera. Ahahah il s’est pissé dessus, et on doit compter sur ce genre d’homme pour préserver les lois et la sécurité dans ce monde ? Ridicule, même pas capable de subir un peu. Je ne suis pas fou, je suis complètement taré, il n’y a pas la moindre parcelle de sainteté dans mon esprit. Mes phrases n’ont pas forcément de sens et sont pourtant toujours racontées d’un ton sérieux, du moins avant que je ne me mette à rire. Je ris souvent, c’est bon pour la santé, je ris pour rien, un rire de psychopathe. Je pense encore, encore et encore, incapable de mettre sur pause mes folies, j’ai toujours un plan qui se dessine, une nouvelle idée de torture, une nouvelle façon de lui faire l’amour. Ahahah vous devriez la voir, tellement tarée entre mes bras ! On fait ressortir le pire de l’autre parce qu’aucun de nous ne veut le meilleur. Il y a trois chose dont je ne saurais me passer aujourd’hui, mes lames, mes mitraillettes et son corps sexy.

Est-ce qu’on a vraiment l’air d’un psychopathe lorsqu’on attire les gens ? Je me suis souvent posé cette question. Je me pose beaucoup de questions existentielles. Attirer l’autre peut-être un outil pour l’amadouer et le prendre dans ses filets, j’en ai usé autrefois, jusqu’à ce que je finisse par trouver cette astuce ridicule. Elle manque d’originalité à mon goût. Mes yeux bleus les faisaient toutes tomber, elles aimaient plonger leur main dans mes cheveux, toucher ce corps, le découvrir, le goûter. Les hommes me prenaient pour leur égal et je pouvais me fondre dans la rue tel un être banal. Je ne suis pas banal. Je ne suis l’égal de personne. Alors j’ai opté pour un changement, un grand changement. Aujourd’hui plus personne ne peut me dire banal, plus personne n’ose m’affronter, plus personne n’ose m’approcher. J’ai opté pour la peinture, les déguisements, me forgeant un personnage psychopathe et craint. Des tatouages pleins le corps, seuls détails qui ressortent parfaitement sur cette couche blanche étalée partout sur mon corps, me donnant un aspect cadavérique et flippant. Mes cheveux sortent à leur tour de l’ordinaire, ou plutôt leur couleur, rouge, bleu, vert, peu m’importe, tant que ça me plaît, tant que ça les effraie. Même mes yeux ont changé, c’est toujours la même couleur, mais désormais on ne peut y lire qu’une lueur de folie, une folie malsaine. C’est ainsi qu’est né Crazy Doc, connu à l’international parmi les criminels fous les plus dangereux. On me traque à travers le bout du monde mais personne ne parvient à me garder bien longtemps, surtout qu’aucun ne connaît ma véritable apparence. Il n’y a qu’elle qui sait à quoi je ressemble vraiment.



Histoire

Il paraît que dès que j’ai appris à marcher, je savais aussi donner des coups de pieds, que dès que j’ai eu mes dents, je me suis mis à mordre, que dès que j’ai compris l’utilité des poings, je me suis mis à cogner. Est-ce qu’on peut naître mauvais ? La plupart des gens diront que non, mais je pense qu’en étudiant mon cas ils changeront certainement d’avis. Enfant unique de la famille, il paraît que nous sommes toujours traités comme des rois. Je l’étais c’est vrai, enfant gâté, je voulais tout, je voulais toujours plus.

Depuis tout jeune je suis amené à voir un psychiatre, mes parents trouvant mes dessins trop sanglants, trop morbides pour un enfant. Belle et douce petite psychiatre, je lui avais dit qu’un jour je viendrais la tuer et je n’avais pourtant que sept ans. J’ai commencé à me rebeller lorsque mes parents ont refusé mon idée de cadeau d’anniversaire, il s’agissait pourtant d’une magnifique panoplie de couteaux tranchant fabriqués sur-mesure et uniques en leur genre. Ils étaient chers, mais je savais que le problème n’était pas l’argent. Mes parents m’ont dit non une fois, plus jamais ils ne recommenceront. Il paraît que le premier meurtre est traumatisant. Pour moi ? Il m’a juste révélé tel que je suis vraiment. J’ai pris mon pied en assommant mes parents à coup de batte. Puis j’ai traîné leurs corps ensanglantés jusqu’au garage et là, j’ai sorti la tronçonneuse. Ils se sont réveillés, ils se sont mis à hurler et me supplier, mes propres parents. J’adorais cette sensation de supériorité, ils étaient à mes pieds, ils ne pouvaient rien me refuser. Alors je leur ai demandé de choisir: qui est-ce que je tue en premier ? Ils n’ont pas réussi à se décider alors on a fait un jeu. Je plante un couteau en haut de la cuisse pour le descendre jusqu’au genou, d’abord à l’un puis à l’autre, celui qui crie le plus fort mourra en dernier. Ma mère est morte en premier, avouez, vous ne vous attendiez pas à ce résultat.

C’est ainsi qu’à neuf ans je suis devenu un électron libre, enfin pas si libre que ça au début. J’avais encore ma psychiatre sur le dos, et toute la police maintenant, puis des tas de journalistes aussi. Ils s’intéressaient tous à la mystérieuse tragédie de ma famille, incapables de comprendre. Qu’y a-t-il donc de si compliqué à comprendre pourtant ? Je suis fou, voilà tout. Ma psychiatre a proposé l’asile psychiatrique, tout le monde a accepté, sauf moi évidemment. Alors je les ai aussi tué, d’abord elle, prenant tout mon temps à la faire souffrir, puis tous les autres, les éliminant un à un, parfois en groupe. Je n’étais qu’un enfant et pourtant tellement plus fort et intelligent qu’eux. Je me suis mis à adorer cette nouvelle vie, plus je faisais couler du sang et plus j’en voulais encore.

Les années ont passé, je me suis fait un nom, j’étais craint et recherché, il y avait même un prix sur ma tête. Un prix exorbitant sur la tête d’un bel adolescent. Voilà ce qu’est devenu mon problème plus tard, la beauté. On ne peut pas être craint au premier coup d’œil en étant beau et ni mes tatouages ni mes cicatrices ne m’aidaient à être craint. Il n’y avait que ceux qui me reconnaissaient qui partaient en courant. Les autres ? Ils me prenaient pour un simple passant. C’est ainsi que j’ai eu l’idée de créer ce personnage, Crazy Doc, le docteur fou. Tout est une question de mise en scène, il fallait un personnage exorbitant, voyant, flippant, me correspondant parfaitement. Je suis donc devenu cet homme et plus personne ne m’a revu sans toutes ces couches de couleurs. Pourquoi Crazy Doc ? Je pense ne pas avoir besoin d’expliquer le premier mot, je suis fou, tout le monde le sait, tout le monde le voit, tout le monde le sent. Quant à Doc ? Et bien disons que parmi mes tortures favorites, j’aime la dissection, ouvrir un corps humain encore vivant et bien réveillé pour lui faire un cas d’étude, jouissif. Alors voilà, je suis devenu ce chirurgien, ce doc. Ahahah, n’ayez pas peur jeunes gens, après tout je ne suis que votre pire cauchemar !

Mon nom est devenu réputé à l’international, je me suis forgé mon groupe, tous des anonymes, tous des pions, tous des pièces sacrifiables et prêts à se battre pour moi sans rien demander en échange. Ensemble nous avons parcouru le monde, cambriolé les plus grandes banques, libéré les pires détenus qui soient, fait du chantage à quelques présidents. Nous étions forts. Nous étions invisibles. Oh je me suis déjà retrouvé en prison une ou deux fois, peut-être même trois, mais jamais bien longtemps, juste le temps de taguer les murs, de tuer quelques gardes puis de faire exploser la prison. Un jeu d’enfant. Mais comme pour chacun, ma vie finit par basculer au bout d’un moment, à cause d’une rencontre.

Nous sommes en Russie, en train de torturer une petite famille, de les voler aussi, jusqu’à ce que cette fille s’incruste à la partie, mettant une raclée à mes hommes et m’envoyant de loin un baiser avant de disparaître avec une partie du butin. Une sacrée gonzesse. Une suicidaire. Une femme digne d’intérêt. Je l’ai recherché, je l’ai retrouvé. A vrai dire on s’est à plusieurs reprises cherchés et perdus de vue pour se retrouver à nouveau. Elle était folle. Moins, plus ou autant que moi ? Je ne saurais le dire, mais je l’ai rendu pire et j’y ai pris plaisir. Un jour on a cessé de se faire la guerre, jamais de se provoquer en revanche, mais au lieu de vouloir s’entretuer, on a fini par se déshabiller. Putain mon meilleur coup. Je l’ai possédé cette nuit-là et j’ai voulu la posséder à nouveau.

Du jour au lendemain Kyss-my-Ass et Crazy Doc sont devenus associés. On était les maîtres du monde, le roi et la reine. On mettait tous ceux qu’on voulait à nos pieds. On prenait tout ce qui nous plaisait. La plupart du temps je prenais juste pour prendre, sauf pour elle, je la prenais parce que je la désirais, je la gardais parce qu’aucun autre homme n’était autorisé à la toucher. J’ai déjà torturé pour un regard désireux sur son corps ou une main sur sa hanche. J’ai tué bien des hommes à son nom, une excuse de plus pour faire le mal. Les humains se sont rapidement mis à désespérer avec nous, chaque fois qu’ils en capturés un, l’autre venait le délivrer. Personne ne pouvait nous avoir, personne ne pouvait nous tuer.

Puis on a appris pour le surnaturel, ces êtres dotés de pouvoir et ces buveurs de sang. Intriguant. Déception finalement. On battait le feu en l’inondant. On battait l’air en l’enterrant. On battait l’eau en l’asséchant. On battait la terre en la dégradant. Quant à ces dhampirs ? Ils n’ont pas la folie nécessaire pour survivre. Finalement les plus intéressants sont ces strigoïs, ceux avec qui on s’associe parfois jusqu’à ce qu’on s’ennuie et les tue tous. Le fait qu’ils aient des dons ne les rend pas plus puissants, ce sont juste des tricheurs et je connais assez bien toutes les règles de tous les jeux pour les avoir à ma manière. Alors j’espère que les habitants de Missoula sont prêts, car dernièrement cette ville se fait bien trop traumatiser par des monstres sanguinaires. Il est temps qu’elle subisse de la part de véritables humains. Vous verrez, on risque de lever la barre très haute, trop haute pour vous.


Fiche de présentation réalisée par (c) Va5l
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