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 Aide-moi à me contrôler [Christian]

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MessageSujet: Aide-moi à me contrôler [Christian]   Lun 25 Juil - 13:56




Aide-moi à me contrôler
Christian & Joyce

Un rendez-vous à l'académie, à croire que cette fichu école, était une case obligatoire, pour les nouveaux arrivants de cette ville.. D'une certaine façon, je suis loin d'être nouvelle, les mecs de l'hôpital m'ont confiés que j'étais restée plusieurs mois dans le comas, avant de me réveiller, ce qui ne peut vouloir signifier qu'une chose, j'étais été transférée durant mon comas, jusqu'à Missoula. Je déteste cela, je me retrouve perdu, dans une nouvelle ville, dont j'ignore tous, et démuni de la famille qui me restait, certain jour, j'en viens même à regretter de ne pas être morte, avec Sam et Julie.. En faite, pour cette dernière, personne n'a su me dire ce qu'il lui était arrivée, lorsque l'ambulance est arrivée, son corps n'était plus là, comme envolé, c'était la seule chose que l'on avait pu me dire.. Et j'étais censé refaire ma vie avec cela ? En sachant mon copain mort, ma sœur perdu, j'ignore où, et moi, détruite, dans une ville qui n'est pas la mienne ? J'ignorais ce que Kirova -puisqu'il semble qu'il s'agisse là, du nom de famille de la directrice- me vent, mais une chose est certaine, si elle s'attend à me souhaiter la bienvenue dans sa ville, elle risque d'être déçu, parce que je n'ai pas l'intention de m'attarder, plus que nécessaire..

Mon corps tremble, comme toutes ces fois précédentes, où j'ai dû quitté mon lieu de vie, j'ai peur, à chaque fois que je sors, j'ai peur, mais j'ignore de quoi.. pas de la mort, c'est une chose certaine, je ne provoquerais jamais ma propre mort, mais je l'accueillerais volontiers, lorsqu'elle s'offrira à moi, pour me délivrer de ce monde, de cet enfer personnel.. J'ignore de quoi j'ai peur, mais je ne souhaite pas le savoir, parce que le jour où je comprendrais mes peurs, je me réveillerais, au beau milieu de la nuit, criant son nom, pour qu'il me rassure, mais il ne sera pas là, il ne sera plus là, plus jamais.. Je serais seule, seule et perdue, dans ce monde égoïste, qui prenait plaisir à nous ôter les êtres les plus chers que nous puissions avoir. Je n'ai plus aucune famille, vers qui me tourner, mes parents ne sont plus une option, quand à Judy.. j'ignore ce qu'elle a bien pu devenir, j'ignore même par où je pourrais commencer, pour la trouver, j'ignore, si elle est toujours avec ce type, qui l'entraînait vers le fond, j'ignore ce qu'elle est devenu, et si je pourrais la retrouver un jour.

Je n'ai fais qu'un pas, dans l'académie, et déjà, je déteste cette école.. Les grilles, qui se sont refermées sur moi, ces gardes, qui m'ont fouillé à l'entrée, comme si j'étais une délinquante, j'étouffe, j'ai cette sale impression que mes moindres faits et gestes sont surveillés, que je ne suis pas libre de faire ce que j'entends, qu'à la moindre petite erreur, je serais jeté dehors, comme une male propre, ou peut-être que l'on me tirera carrément une balle dans la tête, me jugeant comme trop instable ? Je ne connais personne ici, je ne connais pas leurs modes de fonctionnements, je ne serais même pas dire s'ils sont du genre à faire les choses en douceur, ou à régler les petits problèmes de façon radicale. Je n'aurais pas dû venir, j'aurais dû ignorer le rendez-vous fixer par Kirova, j'aurais dû rester tranquillement, chez moi, et ne pas prendre de risque, juste attendre de trouver un moyen pour rentrer, pour retrouver ma ville, pour retrouver ces lieux que je connaissais.. Ces gens me font peur, pourquoi est-ce qu'il me dévisage comme un monstre de foire ? A croire que je suis fichée, alors qu'ils ne me connaissent même pas.. Sur ma droite, les bâtiments administratifs, aucun doute que le bureau de la directrice si trouve, mais au lieu de la rejoindre, je me précipite à l'intérieur des murs de l'école, et après quelques longues minutes de course, je déboule dans un bibliothèque..

Une bien trop grande, bibliothèque, je ne vois que ces rayons vides, autour de moi, cette grande pièce, vide, cette absence de personne dans ma vie, cette absence de vie, juste le vide, encore et toujours, et je panique, totalement. « Non, pas maintenant.. » Je ne pouvais pas laisser cela arriver maintenant, pas alors que j'étais à l'académie, et non chez moi, pas alors que n'importe qui pouvait me voir, pas alors que des caméras étaient sans doute braquées sur moi.. Mais comme à chaque fois que la panique me gagne, je ne peux pas l'empêcher, mon pouvoir se déclenche, comme pour me protéger, sauf qu'il fait plus de rage qu'autre chose, les feuilles laissées sur les bureaux se mettent à tourner autour de moi, et à mesure que le vent que je provoque s'intensifie, cela devient presque une vrai tornade, au sein même de l'académie.. Je ne pouvais pas faire ça, avant, j'étais bien incapable de contrôler aussi bien mon pouvoir, à croire que mon accident, ou mon comas, à provoquer ce déclique chez moi, mais d'une certaine manière, je ne le contrôle toujours pas, je dirais même que s'il est plus puissant, je le contrôle encore moins qu'avant.. Qu'il ne fait que détruire tout ce qui passe sous son passage. J'entends vaguement une porte claqué, au milieu de tout ce merdier de feuille qui vole. « Non, non ! » Je me dis que c'est fini, que c'est sans doute les gardiens, qui déboule, et qui sont là pour en finir avec moi..

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MessageSujet: Re: Aide-moi à me contrôler [Christian]   Mar 9 Aoû - 23:46




Aide-moi à me contrôler
Christian & Joyce

J’ai les muscles en compotes, même en gelées pour le coup. Faire confiance à une femme pour détruire un homme, ça devrait être la première leçon à nous enseigner, à nous les hommes. La première des choses à apprendre pour survivre dans cette jungle. En tout cas, je ne sais toujours pas si je dois faire confiance à Nayla pour survivre. Parce qu’à chacun de ses entraînements, je me demande si ce n’est pas moi qui vais y passer. Ça serait con, de me tuer, sous prétexte de m’entraîner, non ? En tout cas, y a quelqu’un qui devrait lui en faire la remarque avant que je ne finisse au cimetière.

Je lui adresse un dernier salut, la laissant vaquer à ses occupations pendant que je me dirige sous la douche du gymnase. Des sessions d’entraînements à l’Académie, moi qui croyais que mon diplôme m’éviterait de revenir au royaume des cons… J’ai été plus que déçu par la tournure des évènements… Quoi que voir ses idiots bouches béates est assez… Amusant. Et ça me permet de dire bonjour à la petite princesse. Même si voir Jillian me fait penser à Lissa et à son absence. Je ne comprends pas où Rose a pu l’entraîner, où elles ont pu aller… Surtout sans Adrian et moi. On est peut-être pas autant à la recherche du danger que ces deux-là, mais on sait tout de même se défendre et surtout, on a pas mal de contacts. Je fais peut-être parti d’une lignée déchue mais ça ne signifie pas que mon nom n’a plus aucun poids. Enfin… J’espère juste avoir bientôt de leurs nouvelles. De préférence avant ma mort. Et ouais, arrêtez de penser à ses deux-là, ça peut être cool.

Je coupe finalement l’eau et je fais le trajet jusqu’au vestiaire en m’essuyant, sans croiser personne. Vu l’heure, les moroïs sont en cours et les Dhampirs doivent s’entraîner en extérieur. Le gymnase n’est pas souvent utilisés pendant les heures de cours, voilà bien un bon point. Je m’habille rapidement, des vêtements secs et propres. Une simple chemise et un pantalon, ainsi que des chaussures. Le tout en noir. Oui, je ferais des efforts sur la couleur… Mais un autre jour. Je sors du gymnase, prêt à me diriger vers ma voiture pour sortir de la bouche vers l’enfer quand le sol tremble. Rien d’étonnant dans ce lieu, par contre voir les vitres du premier étage explosé n’est pas courant. Y a pas de cours dans ces salles là, et normalement, si y a un débordement, les gens sont sensés agir mais là, le calme n’a pas l’air de revenir.
Je suis un petit con, on me l’a assez souvent répété, merci tante Tasha… Donc, rien d’étonnant à ce que je me dirige vers le lieu où se déroule la fête n’est-ce pas ? Quand j’avance, je me rends compte que contrairement à mes pensées, ce n’est pas un combat entre un élémentaire terre et un élémentaire air qui a lieu… Mais juste la furie de mademoiselle Air. Pourquoi elle pète un boulon, aucune idée mais je suppose qu’on est jamais mieux servi que par soi-même donc je n’ai plus qu’à poser la question. J’ouvre la porte qui nous sépare, me prenant presque la porte dans la figure avec la force du vent. Bienvenue dans l’œil du cyclone.
J’ai beau jeter un coup d’œil derrière moi, je ne vois personne d’autre, à part un élève collégien qui ne devrait pas se trouver dans ce bâtiment. Un élève qui observe avec de gros yeux flippés les événements.

« Rends-toi utile, vas chercher un prof ou une infirmière toi. »

Il sursaute, me fixe du regard avant d’obéir. Pas de spectateur dans les pattes, sympa, plus qu’à m’occuper de mademoiselle-je-fous-tout-en-l’air. Je fixe celle-ci du regard en avançant, longeant les murs pour apparaître devant son regard. On dit toujours que dans l’œil du cyclone, tout est calme. Peut-être mais là, je ne suis pas dans l’œil mais je me prends tout en pleine face par contre. Je croise son regard pour la voir en train de paniquer en marmonnant quelque chose. Cool, une femme qui perd le nord, la meilleure espèce au monde. Depuis quand je suis assez pédagogue pour aider quelqu’un avant que la pièce ne s’écroule sur nous ? Réponse : depuis jamais. Je n’ai jamais été pédagogue… Mais faut croire que ce soir, je devrais faire un effort. Bon eh bien, quand faut y aller.

« Hey, je crois qu’il y a assez de courant d’air comme ça dans cette vieille bicoque, pas besoin d’en ajouter, je te l’assure. »
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MessageSujet: Re: Aide-moi à me contrôler [Christian]   Ven 12 Aoû - 22:43




Aide-moi à me contrôler
Christian & Joyce

Je n'aurais jamais dû mettre les pieds dans cette maudite académie, je savais, depuis que j'avais reçu mon invitation, que ce n'était pas une bonne idée, qu'un malheur se profilait à l'horizon, j'aurais mieux fais de prendre des précautions, de faire en sorte que cette réunion, à laquelle j'étais censé assister ici, se déroule par téléphone, ainsi, je n'aurais pas menacer de rentre cette école inutilisable. Bon, au fond, ce n'était peut-être pas une mauvaise idée, de nous débarrasser de cette académie de malheur, mais je n'étais pas obligée d'emporter avec moi tous ces élèves, et c'était le genre de détail, qui ne voulait pas lâcher ma conscience. Foutu conscience, qui s'amusait à jouer avec moi depuis ma sortie de coma, cette putain de conscience, qui malgré l'avis des docteurs, me poussait à prendre pour ma responsabilité, le décès de ma sœur, comme celui de mon copain. Croyez-moi, des fois, j'aimerais bien m'en détacher, cela me simplifierait sans doute la vie, mais vous savez quoi ? D'après ce que l'on m'a dis, ça ne fonctionne pas comme ça, on ne peut pas juste demander au bon dieu de nous retirer notre conscience, et en être débarrasser, bien dommage. Enfin bon, les dommages collatéraux finiront bien par disparaître, d'autres s'en sont remis, pourquoi pas moi ?

Dommage que cette soudaine positivité ne m'aide pas à calmer ma panique, cela aurait pu être très agréable, mais faut croire qu'il me faudra une autre technique, pour parvenir à retrouver mon calme, parce qu'après une maigre tentative d'ouvrir les yeux, je me rends compte que plus les secondes passent, pire sont les dégâts. Cette bibliothèque ne sera très bientôt plus qu'un champ de ruine, si je n'arrive pas à calmer mes ardeurs, mais vous savez quoi ? Me rendre compte que je pourrais bien détruire cette école, en quelques minutes, n'aide pas à me calmer, je crois, au contraire, que ça active un peu plus ma peur, ma panique, et que le souffle qui s'agite autour de moi, vire plus violent encore. Je n'arrive même pas à le contrôler, pour faire en sorte que cela ne se retourne pas contre moi, ce souffle, hurle à mes oreilles, fouette mon visage, et je me prends quelques feuilles en plein visage, mais rien ne change. Je suis toujours dans cette panique folle, même si, je ne serais même plus vous dire ce qui a pu la déclencher. Je sais juste que cela a un rapport avec cette impression d’étouffer, que j'ai depuis que les grilles de l'académie se sont refermées derrière moi. Mauvaise idée, mauvaise idée ! Kirova, ou peu importe le prénom de cette folle, ira se faire voir, la prochaine fois qu'elle souhaitera m'inviter à discuter. Dans cet énorme tourbillon, je ne prends même pas conscience que quelqu'un cherche à me rejoindre, avant que je ne l'ai sous les yeux. Je crois que lorsque je me souviendrais de cette journée, je pourrais en rire, ce type est sacrément fou, ou alors, il ne tient pas à la vie, je sais pas, mais quelqu'un de saint d'esprit, n'aurait sans doute pas chercher à me rejoindre.. Ou alors, il serait direct venu m'assommer, pour arrêter la tempête. Ce qui n'est pas le cas de ce type, puisque je le vois de mes propres yeux, ce qui ne peut vouloir dire qu'une chose, je suis toujours consciente.

« Tu ne devrais pas te trouver ici »

Pas alors qu'une folle furieuse est en train de perdre les pédales, si tu veux mon avis, je dirais que c'est très dangereux pour toi, et que tu devrais te tirer de là, avant que cela n'empire, parce que si personne ne m'assomme, pour que cela s'arrête, c'est certain, que cela va empirer, je pense même que cela devrait arriver dans quelques temps, quelques minutes, pas plus. Quand tu me vois ainsi, céder à la panique, me perdre dans mes folies, tu ne penses pas que mon cas est désespéré ? Peut-être qu'au fond, j'aurais mieux fait de mourir avec ma sœur, dans cet accident, cela m'aurait éviter de tout détruire sur mon passage, et de mettre en péril, la vie d'innocent. Enfin, je ne suis pas morte dans cette voiture, et le seul choix qui me reste est de tenté de me calmer, et pour cela, je n'ai qu'une idée, mais va falloir que monsieur je prends des risques insensé me suive.

« Je ne sais pas si tu es fou, le roi des idiots, ou si tu ne tiens juste pas à la vie, mais puisque tu es là, tu vas te rendre utile »

Bon, peut-être pas la meilleure des répliques pour le pousser à m'aider, mais est-ce qu'un s'il te plaît aurait rendu la demande plus douce ? Je n'en suis pas certaine, alors vaut mieux que j'aille direct au but, vous ne pensez pas ?  

« Si tu veux avoir une chance de sauver toutes ces vies, il faut que tu m'aides à sortir de là, de l'académie »

Oui, pas juste de la pièce, il faut que je passe les grilles, et seulement en cet instant, cette impression d’étouffer disparaîtra, et je pourrais me calmer, du moins, j'espère.

« Et si jamais ça ne fonctionne pas, alors tu auras le plaisir de m'assommer »

Et pour l'encourager, je tente de focaliser mon attention sur lui, et de détourner les trop grosses bourrasques de vents, à défaut d'être capable de calmer la tempête.

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MessageSujet: Re: Aide-moi à me contrôler [Christian]   Mar 16 Aoû - 16:55




Aide-moi à me contrôler
Christian & Joyce

Depuis quand j’ai un soupçon d’âme chevaleresque moi ? Surtout quand on sait que c’est toujours ce genre de couillon qui se fait descendre en premier ? Faut croire que le groupe m’a fait virer ma cuti et que je suis devenu un peu con. En tout cas c’est la seule chose qui explique ma présence face à cette femme sur le fil du rasoir. Je prends la parole, tentant de me faire doux. Ouais, doux, moi, on y croit. J’ai déjà dis que mes capacités sociales étaient proches du zéro ? Non mais ça se prouve face à cette femme qui soudainement, prend la parole, pour me donner un reproche. Oui, je sais que je ne devrais pas être là. D’ailleurs je me demande moi-même pourquoi je me suis pas tiré. Si je suis pas trop con c’est ce que je devrais faire… Mais bon, autant je n’aime pas ce lieu, autant j’aimerais que les quelques âmes non corrompues par cette société de merde puisse survivre. Histoire qu’ensuite, tout le système ne devienne pas corrompu. Mais si tu veux tuer Jesse et Mia, pas de problème, t’as le champ libre, ma chère demoiselle !

« Tu ne devrais pas non plus être en train de tout détruire ici. Faut croire qu’on est tous les deux au moment endroit, au mauvais moment. »

Ouais, je me décide enfin à te répondre mais bon, y a pas de date de prescription dans une conversation. Surtout quand t’as pas encore embrayé sur le sujet suivant. Je n’ai rien contre le fait de fixer une femme dans les yeux mais j’aimerais autant ne pas être à deux doigts de pleurer sous la force du vent. Et j’aimerais bien aussi ne pas avoir à me protéger des livres qui viennent dans ma face. Pauvre bibliothèque, adieu, tu m’avais été bien utile.
Elle reprend la parole, attirant mon attention, pour me critiquer. Encore. Décidément, les filles ici, me réservent un peu trop d’amour. Je ne suis pas sûr d’apprécier ça. Tout comme je ne suis pas certain d’aimer me faire traiter de con et de recevoir des ordres. Mais bon, je commence mine de rien à avoir l’habitude. Ça veut pas dire que ça doit me rendre heureux par contre. Bon au moins, elle me donne la façon de sortir de ce bourbier mais encore faudrait-il qu’on arrive à passer devant les étudiants qui ont dû se faire évacuer du bâtiment. Ouais, c’est pas forcément la meilleure idée que t’as pu avoir, blondinette. Quand à t’assommer…

« Je devrais commencer par ça. On gagnerait du temps. Suis-moi, mais sache que si t’aimes pas la foule, tu vas surement pas aimer ce qui va se passer maintenant. »

Au moins, j’ai un peu moins l’impression d’être au milieu d’un tourbillon. On dirait que la blonde a réussi à se contrôler en partie. Bon les meubles tremblent toujours, les volets claquent et les livres volent… Mais au moins, je me prends plus rien dans la figure. Par contre, je retire toujours pas mes propos, tu peux tout envoyer dans la tronche des connards. Pas besoin de te retenir là-dessus.
J’ai pas besoin de regarder derrière moi pour savoir qu’elle me suit, y a toujours autant de vents, toujours autant de trucs qui volent. Ça me rend heureux de n’avoir jamais péter un boulon, parce qu’avec le feu, ça aurait été bien plus dangereux. Quoi qu’au moins, je leur aurais donné une vraie raison pour avoir peur, plutôt que juste la peur de mon nom de famille et de mes regards noirs. On arrive en bas de l’escalier et je la conduis vers la sortie extérieur, de l’autre côté par rapport à la cours d’entrée mais au moins, on aura pas à affronter les élèves qui se seront regroupés dehors. Je lui jette un regard mais on dirait qu’elle n’est pas prête de se calmer. Super, maintenant y a plus que moi en danger…

« Si tu vas sur ta droite et que tu contournes le bâtiment, tu tomberas sur les élèves mais après y a le portail d’entrée. Par contre, si tu vas à gauche, tu seras dans la forêt et tu pourras t’y épuiser jusqu’à ce que tu reprennes. A toi de voir, mais j’aimerais éviter de devoir jouer au petit poucet avec des corps d’élèves. »

Morbide ? Non, à peine. Je dirais plutôt réaliste. Cette fille possède une sacrée force et plus aucun contrôle... Mauvais mélange. Très mauvais.
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