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 Brûler et tuer, telle est ma mission

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MessageSujet: Brûler et tuer, telle est ma mission   Lun 27 Juin - 2:32

Brûler et tuer, telle est ma mission

   

Il est grand temps de passer à l’action, agir rapidement et simplement. Brûler ce manoir, tuer ces strigoïs. Sauf que les petits monstres sont réveillés et nombreux, alors l’un d’entre eux sentira forcément l’odeur de l’essence avant que je n’ai le temps de tout verser puis d’allumer le feu. Me battre seule contre eux n’est pourtant pas envisageable, déjà parce que je sais être moins forte que la plupart des strigoïs, mais aussi parce que je suis en infériorité numérique. Heureusement j’ai prévu ce qu’il fallait pour les avoir. Ils sont un total de quatre strigoïs à l’intérieur, la moroï que je dois ramener n’est pas ici et le strigoï dont la tête est fortement réclamée, Jake Gordon, est aussi absent. Rien de grave, je les aurais séparément.

Je m’infiltre dans le manoir telle une espionne, sans faire le moindre bruit. L’unité m’a donné de quoi camoufler mon odeur aux strigoïs pour ne pas qu’ils me repèrent ainsi. Je dois donc simplement continuer d’être discrète, ne pas faire de bruit et ne pas me faire voir, voilà tout. Il y en a deux assis dans le salon en train de regarder un poste de télévision, un autre dans la même pièce mais à l’autre extrémité, lisant un journal. Le dernier, Gabriel Connor, se trouve dans une pièce voisine, plongé dans une affaire probablement importante. Ma stratégie est déjà toute tracée, je m’occupe de l’homme au journal, puis des deux à la télévision et enfin du chef. Une fois qu’ils sont tous k.o, je verse l’essence sur les corps et les murs avant d'y mettre le feu et de disparaître.

Le plan débute donc. Je fais glisser une bille dans le couloir qui termine son trajet à l’entrée du salon, en face de monsieur journal. Il relève son regard, intrigué mais sans y faire plus attention. J’en lance une seconde vers lui, puis trois autres d’un coup. Voilà, lève donc ton derrière de cette chaise et viens voir ce qui ne va pas. Il quitte le salon, je quitte le couloir. Il regarde autour de lui sans rien comprendre, puis je lance une nouvelle bille de la pièce voisine où je me trouve, une chambre. Il se rapproche doucement, cette fois sur ses gardes, mais il suffit simplement qu’il ouvre la porte pour que je plante une seringue dans son bras et lui injecte le produit, de quoi l’endormir instantanément, avant qu’il n’ait le temps d’alerter qui que ce soit. Un de moins.

Je regarde les deux hommes assis devant la télévision. Si je suis assez rapide je devrais pouvoir les avoir sans que Gabriel n’entende quoi que ce soit. Je me glisse dans leur dos, me rapprochant doucement, malheureusement il y a eu un mauvais timing que je n’ai pas pensé à prendre en considération : la publicité. L’un des hommes se lève et se retourne, posant son regard figé sur moi. Et merde... Je lance la seringue dans son cou et me précipite sur lui pour y enfoncer le produit mais l’autre a eu le temps de laisser échapper un cri, un seul cri d’une courte seconde avant que je ne plaque ma main contre sa bouche alors que l’autre lui plante une seringue à son tour. Deux autres en moins, plus qu’un, mais malheureusement le chef est probablement sur ses gardes maintenant.

La porte s’ouvre, j’ai eu tout juste le temps de me cacher avant qu’il n’apparaisse. Je l’observe comme je peux de là où je suis se rendre compte de ces corps qui gisent au sol, inconscients mais bien vivants. Viens donc par ici que je t’attrape. Le voilà d’autant plus sur ses gardes, une arme semble-t-il à la main alors que je tiens ma dernière seringue dans la mienne. J’attends, ne faisant pas le moindre bruit, ne laissant pas même pas respiration me tromper. Il avance doucement mais se rapproche tout de même. C’est bientôt le moment, je ne dois pas me tromper alors que c’est le dernier. Il est là.

Je sors de ma cachette en me jetant sur lui mais il se retourne à temps, frappant assez fort dans ma main pour me faire lâcher ma seringue. Parfois je me maudis d’être une strigoï et de ne pourtant pas avoir la même force et rapidité qu’eux. Je n’abandonne pas pour autant, je n’ai pas le droit de faillir à ma mission. Je le repousse et tente en vain de reprendre le dessus. Je parviens par je ne sais quel miracle à récupérer la seringue, me postant face à lui et c’est alors qu’il semble prendre conscience de quelque chose, peut-être de sa fin, il n’aurait pas tort après tout.

- Si vous ne les aviez pas provoqués ils vous auraient réclamés vivants. Il est l’heure de faire pénitence de toutes tes mauvaises actions strigoï et le destin a penché pour ta mort.

Dommage, un si bel homme qui doit finir brûlé, c’est un triste sort qui se dessine pour toi ténébreux strigoï, mais sois sans crainte, grâce au produit de cette seringue tu ne sentiras rien, ça te gardera inconscient jusqu’à ce que la mort s’empare de toi. Je me précipite de nouveau vers lui dans la ferme intention de planter cette seringue dans son corps et terminer la première phase de ma mission.

(c) khάη



Dernière édition par Jane Miller le Mar 26 Juil - 20:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mar 26 Juil - 19:16




Brûler et tuer, telle est ma mission
Jane et Gabriel

Bastian ? Disparu ! Jake ? Disparu ! Effy ? Disparu ! A croire que tous on prit la poudre d'escampette ce soir, me laissant derrière eux, sans doute pour faire la fête, où ce genre d'autre connerie, comme si nous n'avions pas d'autres problèmes, bien plus grave sur le dos, comme si ces humains, qui nous avaient attaqués Effy, et moi, en nous tendant un piège très réaliste, n'était pas grave, ce n'était pas la première fois que nous étions attaqués, mais c'était bien la première fois qu'il s'agissait d'humain, travaillant pour l'armée, et capable de rivaliser face à un Strigoï, et une moroï au pouvoir de l'esprit.. Quelque chose clochait, et fallait croire que j'étais le seul à m'en inquiéter.. Peut-être qu'ils n'avaient pas tord, lorsqu'il me traitait de rabat joie, sans doute avaient-ils même raison, mais je ne pouvais pas laisser passer une telle menace, pas lorsqu'elle planait au dessus de nos têtes à tous, j'allais devoir trouver un plan, et m'atteler à la tâche dès maintenant, je n'avais pas une minute à perdre, pas une minute à laisser filer.

J'étais enfermé dans mon bureau depuis une bonne heure, penché sur des plans, plus farfelus les uns, que les autres, des papiers dans tous les sens, même des maquettes, avaient fais leurs apparitions, à mesure que je trouvais des idées qui tenaient la route, lorsque j'entendis un cri, l'un des gars, restés affalés sur le canapé, devant la télé, comme quoi, certain n'avait pas jugé bon de me laisser seul, au manoir, sans la moindre protection. Au premier abord, je ne m'inquiète pas plus que cela, sans doute une gentille bataille entre eux, et l'un, qui a pris un mauvais coup, ou qui essaie de s'en sortir comme il peut, mais lorsque je n'entends pas de cri de joie derrière, qui signifierait la victoire de l'un d'entre eux, je comprend que quelque chose cloche, et que je me dois d'aller voir. Je saisis une lame, que je porte toujours sur moi, en temps normal, mais que j'avais déposé sur mon bureau, le temps que je travaillais, et m'approche à pas lent jusque dans le salon. Inutile de me précipiter direct dans un piège, c'est sans doute la seule chose que notre assaillant espère, et je suis plus intelligent que cela.

La première chose que je découvre, en entrant dans la pièce, c'est trois corps, au sol, les trois hommes restés pour assurer la protection.. J'ignore s'ils sont en vie, ou non, mais je ne peux pas m'en inquiéter pour l'instant, je dois d'abord débusquer le salopard responsable de l'attaque, et après je pourrais correctement m'occuper d'eux.. La deuxième chose que je découvre, c'est que notre assaillant, et en faite une assaillante, je le comprends à la force du coup qui tente de m'atteindre, et que je dévie de peu. Un homme aurait frappé bien plus fort, et m'aurait atteint, sans aucune doute. Et la dernière chose que je remarque, alors qu'elle accourt jusqu'à la seringue, pour la reprendre bien en main, c'est que je connais cette femme, même plutôt bien, puisqu'elle a fait parti des nôtres durant un temps. En supposant qu'elle n'ai pas amélioré sa technique, je connais sa manière de combattre, le désavantage, c'est qu'elle connaît aussi la mienne. Quelque chose m'interpelle dans ces paroles, dans sa manière de s'adresser à moi, elle ne prononce pas une seule fois mon prénom, comme si elle ne me connaissait pas, comme si elle ne savait pas à qui elle s'en prenait, comme si elle devait agir, et qu'elle n'avait pas d'autre choix.

« Et si tu m'en disais un peu plus, sur ces personnes, qui me veulent morts ? Peut-être que s'ils me disaient ce qu'ils voulaient au lieu de s'en prendre au mien, je serais un peu plus apte, à le leurs offrir »

J'opte pour cette stratégie, faire si de rien n'était, comme si je n'étais pas sur le point d'être attaquer, ou peut-être pire, et comme si je ne la connaissais pas, pour être un peu plus fixé, sur ce qu'elle même, pourrait savoir de moi, du groupe, de Jake, d'Effy, ou d'elle même, de son passé, et peut-être des actions de ces personnes ? Ce serait un plus. Sauf qu'au lieu de répondre à mes questions, elle préfère reprendre le combat, bien, cela me convient aussi, mais contrairement à ce que tu veux, aucun de nous deux, ne finira mort ce soir, je tiens à avoir mes réponses, et je tiens à ce que tu prennes conscience de ce que tu es en train de faire. Je bloque son bras, à quelques millimètres à peine de mon propre bras, et la renverse au sol. Je prends bien soin de garder sa seringue loin de moi, et glisse un couteau sous sa gorge, la maintenant de mon corps. Je n'ai pas l'intention de lui faire du mal, juste de faire passer mon message. Alliée, ancienne connaissance, ou non, je ne permettrais pas que l'on s'en prenne au mien.

« Tu as toujours été bien plus lente que moi, lors d'un combat, Jane, tu devrais le savoir »

Est-ce qu'elle comprendre, en m'entendant prononcer son prénom ? Est-ce qu'elle prendra conscience qu'elle n'est pas notre ennemi, et que nous sommes pas le sien, qu'on lui a juste monté la tête ? En tout cas, je ne compte pas la relâcher avant d'être certain, qu'elle ne s'en prendra plus à moi, ni à aucun des miens.

« Sois sympa, et réponds à mes questions, maintenant »

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mar 26 Juil - 20:43

Brûler et tuer, telle est ma mission

   

Le plan ne s’est pas passé comme prévu, j’aurais dû tous les avoir par surprise, leur chef y compris, surtout le chef d’ailleurs. J’ai le malheur d’être mi-strigoï mi-moroï, certains trouvent ce fait extraordinaire, pour ma part je n’en vois que les inconvénients. Je n’ai pas toutes les capacités des strigoïs et j’ai la folie des moroïs au pouvoir de l’esprit, génial n’est-ce pas ? Sauf que les humains pensent que je représente un grand espoir, alors dans ce cas pourquoi m’envoyer au front ? Visiblement ils ne tiennent pas tant que ça à leur petit prodige, à moins qu’ils aient déjà effectués tous les tests qu’ils avaient à faire sur moi. Quoi qu’il en soit j’ai pour mission d’achever ces hommes et je ne compte pas repartir d’ici avant que ce soit fait.

Je tente de l’attaquer par surprise, c’est ma seule chance de l’avoir, sauf que je le manque car il se retourne à temps et esquive, me faisant lâcher ma seringue au passage. Sauf que je n’ai pas encore dit mon dernier mot. J’ignore pourquoi il ne contrattaque pas, peut-être parce que je suis une femme, quoi je ne pense pas que ce détail les arrêterait, j’en profite en tous cas pour récupérer cette seringue qui me sera bien utile contre lui. Je reprends place face à lui, prononçant quelques paroles qui n’annoncent rien de bon pour cet homme. Ils me demandent de lui en dire plus sur ces hommes et ce qu’ils veulent, comme s’il ne le savait pas déjà. Soit il me prend pour une idiote, soit il n’est vraiment pas malin, mais je ne compte pas perdre plus de temps à parler avec lui.

Je me précipite sur le strigoï, prête à esquiver, à attaquer et à planter une bonne fois pour toute cette seringue dans sa peau. Sauf que monsieur parvient encore à prendre le dessus et en quelques secondes je me retrouve bloquée contre le sol, la seringue hors de ma portée et un couteau sous ma gorge. Ma respiration a accéléré suite à l’action. Vais-je mourir ainsi ? Finalement je n’aurais pas été très utile aux humains. Pourtant il ne me tue pas, pas encore en tous cas, au lieu de ça il préfère réengager la conversation. Ses mots m’interpellent, il parle de moi comme s’il me connaissait, ou alors il me prend pour quelqu’un d’autre. Qui est Jane ? Ce prénom évoque quelque chose d’étrange en moi-même si je ne saurais dire quoi. Je tente de me débattre, de bouger, de reprendre le dessus, mais évidemment sa poigne est plus forte que la mienne et je reste bloquée là, entre le sol et son corps alors que ma colère continue d’augmenter.

- Je ne sais pas pour qui tu penses me prendre et je me fiche de savoir qui est Jane. Tu as deux options, me relâcher et je tenterai encore de vous tuer, ou mettre fin à mes jours mais d’autres prendront la relève, il y en aura toujours un sur votre dos.

Alors, que décides-tu de faire ? Quoi qu’il arrive tu te trouveras dans une impasse, mais je suppose que tu choisiras de me tuer après ce que je viens de te dire. Tu choisiras forcément ton groupe à moi et je choisirais forcément de vous tuer si tu me relâches, alors abrégeons les choses maintenant tu veux bien ? On dirait que non puisqu’il veut réellement savoir qui cherche à s’en prendre à eux. Je peux bien lui donner ces réponses après tout.

- Allons Connor, tu sais qui ils sont, tu les as déjà affrontés. Ils veulent les pouvoirs de ta moroï, ils veulent ton immortalité et tes informations, ils veulent aussi capturer Gordon, mais ils se contenteront de vos morts. Tu vois de qui je veux parler maintenant ?

Bien sûr que tu vois, tu le savais déjà au fond mais tu avais seulement besoin d’en avoir la certitude, n’est-ce pas ? Pensais-tu réellement qu’ils vous laisseraient tranquille ? Le gouvernement est du genre à vouloir avoir le dernier mot et ils feront tout pour l’obtenir. Quant à vous autres ? Vous n’êtes que des pions, une fois qu’ils auront obtenus de vous ce qu’ils veulent ils vous élimineront, ils veulent déjà vous éliminer après toutes les pertes que vous avez causé. Et maintenant Gabriel, est-ce qu’on continue de bavarder ou est-ce qu’on reprend là où on en était ?

- Ta lame me picote le cou Connor, c’est désagréable.

Et sur ces derniers mots je balance ma tête en arrière, frappant en pleins contre son visage, contre son nez. Ce n’est ni agréable pour lui ni pour moi, mais au moins j’ai réussi à lui faire un peu mal et me dégager de sa prise. Comme tu peux le voir je n’ai jamais été du genre à abandonner. Je me doute que je ne remporterai probablement pas ce combat, mais je peux au moins essayer, je dois essayer, c’est qu’on attend de moi. Mes mains dans le dos, je les ressors quelques secondes plus tard avec des shurikens entre chaque doigt. Toi qui prétends me connaître, tu devrais savoir que je suis douée en tire, peu importe l’arme. J’espère que tu cours vite...

(c) khάη

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mar 26 Juil - 22:15




Brûler et tuer, telle est ma mission
Jane et Gabriel

J'avais toujours pensé que nous étions bien plus en sécurité, ici, dans ce manoir, à l'intérieur de ces murs, qu'à traîner dans les rues.. C'était pour cette raison, que je n'appréciais pas les sorties d'Effy, c'est pour cela, que je me montrais aussi attentif, lorsque nous sortions chasser, parce qu'ils pouvaient nous attendre n'importe où, ils pouvaient nous piéger n'importe où.. Mais j'avais eu tord, en pensant que les murs de cette maison les arrêteraient, ils étaient prêt à tout, pour obtenir ce qu'ils souhaitaient, ils ne reculeraient devant rien, et j'en ai aujourd'hui la confirmation, ne m'assurant qu'un peu plus dans l'idée que lorsque je sortirais de ce combat, vivant -si j'en sors vivant- nous devrons remettre la sécurité de ce manoir aux normes, pour être parait face à la prochaine attaque. Je n'ai guère de doute, face à l'identité de cette attaque, cela ne peut venir que d'une personne, que d'une équipe, celle qui nous avait déjà pris d'assaut avec Effy, jusqu'à aujourd'hui, c'est les seuls à avoir montrer signe de représailles face à nous.. Bien sur, je n'oublie pas Alistair, et sa très chère moroï, qui s'en sont pris direct à Effy, et à son bébé, mais quelque chose, dans la manière de faire de cette femme, me laisse croire que cette attaque ne vient pas de lui, mais bien des humains.

Depuis quand, font-ils équipe avec des Strigoïs, n'est-ce pas ce qu'il chasse, en plus de récolter la matière rare ? C'est pour ça qu'ils désiraient s'en prendre à nous, parce que je suis un Strigoï, comme tous les autres hommes de cette bande, et Effy est sans doute plus précieuse que n'importe qui d'autre grâce à son pouvoir de l'esprit, mais c'est aussi cette raison, qui me pousse à me battre, plus que jamais, parce que je ne les laisserais jamais lui mettre la main dessus. Mais Jane.. Jane est sans doute le plus merveilleux des trésors, pour leurs âmes de scientifiques.. Comment pouvons-nous faire plus rare qu'elle ? A moitié moroï, à moitié Strigoï, un vrai cadeau pour n'importe quelle science, j'aurais dû me douter qu'ils chercheraient à lui mettre la main dessus, à un moment où à un autre, mais cela fait bien longtemps qu'elle nous a quitté, comment est-ce que j'aurais pu la protéger, alors même que j'ignorais où la chercher ? Cela me paraît presque logique, qu'elle n'est plus aucun souvenir de son passé, elle n'aurait jamais accepté de travailler pour eux, de faire le sale boulot, et de s'en prendre à nous, dans le cas contraire.

« A leurs risques et périls, je les attendrais de pieds ferme.. Penses-tu qu'un humain, parviendra à faire ce que tu n'as pas réussi ? Alors même qu'il ne disposera plus de l'effet de surprise, après aujourd'hui ? »

Je ne les sous estime pas, j'ai combattu contre eux, et je sais à quel point ils peuvent se montrer redoutable, lorsqu'ils travaillent en équipe, ce qui ne serait pas possible pour un tel plan, en troupeau, nous les entendrions arriver de loin, et en solo, face à toute une troupe de Strigoï, même le plus doué de leurs hommes, n'aurait pas la moindre chance. Je ne laisse sous entendre aucune décision, face au sort que je lui réserve, moins elle en saura, moins elle pourra me manipuler.. Je n'ai aucune envie de me montrer dure face à elle, mais si je montre la moindre faiblesse, elle n'hésitera pas à en jouer, et je ne peux pas me le permettre, pas alors que je me retrouve seul, en face à face avec elle. Au bout du compte, elle se décide enfin à répondre à mes questions, et aucune de ces paroles ne m'étonnent.. En effet, je savais déjà de qui provenait cette attaque, ce n'est qu'une confirmation, qui me permettra de préparer ma vengeance plus facilement, lorsque j'en aurais finis avec elle. Elle a raison sur une chose, je ne peux pas la laisser repartir, je ne peux pas la relâcher, elle m'attaquerait dès l'instant où j'aurais le dos tourné, et ce n'est pas une option.

« Jamais, je ne leurs permettrais de mettre la main sur l'un des membres de ma famille, et cela signifie que tu ne repartiras pas avec eux »

Je ne les laisserais pas mettre la main sur Effy, sur Jake, sur Bastian, et sur aucun des autres membres de cette bande, mais je ne les laisserais pas non plus, récupérer Jane, peut-être qu'elle a décidé de partir, plusieurs années auparavant, peut-être lui a-t-on monté la tête pour qu'elle s'en prenne à nous, mais un jour, elle a fais parti de cette famille, alors elle non plus, je ne compte pas l'abandonner. Sauf que cette petite maline n'a pas l'air d'accord avec cela, puisqu'elle décide de m'attaquer une nouvelle fois, au moment où je ne m'y attendais pas, j'aurais mieux fais de ne pas baisser ma garde, mais cela n'arrivera pas une seconde fois. Je me redresse à une vitesse folle, mes yeux encrés dans les siens, alors que je la vois sortir ces nouvelles armes. Aie ! C'est mauvais pour moi, ça, Jane ne loupe que rarement ces cibles, et pour le coup, sa cible, c'est moi. Heureusement, j'ai la rapidité de mon côté, alors qu'elle se trouve être plus lente que moi. Je parviens de justesse, à éviter le premier, l'instinct de survie est sans doute pour beaucoup dans ma réaction hâtive.. Le second effleure mon cou, laissant une fine ligne de sang sur celui-ci, mais qui cicatrisera bien vite. Le troisième, lui, ne me loupe pas, je le reçois en pleine poitrine, mais bien heureusement du côté opposé au cœur, sinon, j'étais mort dès l'instant où elle en aurait pris conscience. Là, malgré la douleur, je suis toujours bien debout, et prêt à me battre, ou du moins, à empêcher ces prochaines attaques. Avec une sacré chance, je parviens jusqu'à elle, la propulsant avec moi contre l'un des murs du manoir. Aussitôt, je plante ma lame dans son poignet, la bloquant ainsi contre le mur, et maintient le second par moi-même. J'aurais mieux fait de me munir d'un peu plus, qu'une lame.

« Plus tu te défendras, plus tu auras mal, tu savais ça, autrefois, je n'ai aucune limite, pour protéger les miens »

Je ne la tuerais pas, mais je n'aurais aucun scrupule à la blesser, si elle même, continue à m'attaquer.. De toute façon, je ne lui laisserais pas d'autre occasion de le faire. Je retire ma lame de son poignet, de toute façon, au vu de sa blessure, et du temps qu'il faudra pour elle, pour que sa blessure guérisse, elle ne pourra pas utiliser à nouveau son poignet avant un petit moment, ce qui me laisse tranquille de ce côté là. Passant dans son dos, je maintiens son second bras derrière elle, enfonçant légèrement ma lame dans son dos, du côté de son cœur. « La prochaine te sera fatal, alors tiens toi tranquille » Et sur ces mots, je la pousse à avancé avec moi, jusqu'à une petite porte, qui mène tout droit à la cave. Non, je n'ai pas l'intention de la tuer, et de planquer son corps dans le réfrigérateur, mais comme beaucoup de cave à Strigoï, la cave contient nos cellules, où j'ai bien l'intention de garder Jane un petit moment, jusqu'à ce qu'elle se souvienne de son identité, en tout cas. Je l'attache à des menottes en argent, me brulant au passage les mains, mais si je n'avais pas envie d'être attaquer une troisième fois, je n'avais pas franchement le temps de mettre des gans, de toute façon, cela n'a pas grande importance puisque j'aurais plus rien dans quelques minutes.

« Réponds à toutes mes questions, et je soignerais ton poignet. Pourquoi t'ont-ils choisi toi ? »

Je ne suis pas non plus cruel, maintenant que je ne risque plus rien d'elle, je peux bien soigner son poignet, attachée, elle devient inoffensif, et j'aurais tout le loisir de me pencher sur la question de ces souvenirs, sans aucun risque. Juste au cas où, je m'assure de lui retirer toutes ces armes, en la fouillant, et lorsque j'en ai terminé avec cela, je m'autorise une nouvelle question. « Puisqu'il semble évident que tu ne te souviens plus de rien, comment crois-tu t'appeler ? » Je m'approche d'elle, sans aucune crainte, et plante mon regard dans le sien. « Tu n'es pas l'une des leurs, ils t'ont manipulé, comme ils manipulent tout le monde, tu es l'une des nôtres, Jane, tu fais parti de notre famille »

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mer 27 Juil - 0:40

Brûler et tuer, telle est ma mission

   

Penses-tu pouvoir les vaincre Gabriel ? Te crois-tu invincible ou les sous-estimes-tu ? Tu ne devrais croire en l’un ni en l’autre. C’est vrai, ce sont des humains, mais ils ont le nombre, l’entrainement, les armes et la science de leurs côtés. Qu’avons-nous au juste en dehors de nos capacités de strigoïs qu’ils connaissent par cœur ? Sais-tu combien de strigoïs ils sont parvenus à capturer ? Des groupes plus nombreux, des immortels bien plus vieux. Il est vrai que les vôtres savent étonnamment bien leur tenir tête, mais tôt ou tard vous finirez par baisser la garde, par être fatigué, par croire avoir gagné, et à ce moment ils seront là. Alors profite de ta liberté Gabriel, car comme tous ceux qui font partis de leur liste, tôt ou tard elle finira par t’être arrachée. Je ne réponds pas à ces questions qui n’en sont pas vraiment d’ailleurs, à quoi bon ? Il finira bien par se rendre compte par lui-même à quel point il a vrai ou tort, évidemment je pense qu’il a tort.

Apparemment Gabriel pense sincèrement être en sécurité face à nous, ou du moins il s’en vante, mais au fond je crois qu’il craint ce qui pourrait réellement arriver. Tu peux faire de ce manoir un château fort, mais tes hommes ne resteront pas indéfiniment enfermés ici, tu le sais bien, et tu sais aussi qu’ils sont du genre à apprécier leur indépendance, alors ils ne sortiront pas forcément en groupe. Ça fait un moment qu’ils vous observent à présent et même si pour l’instant vous vous en sortez toujours, un jour viendra où les humains seront plus forts que vous. Mais pour l’heure c’est toi et moi. Alors, que comptes-tu faire de moi au juste ? Pas dit que je te laisse me tuer tranquillement, si c’est ce dont tu as l’intention. Apparemment ce n’est pas le cas, tu devrais pourtant, mais je compte bien profiter du fait que tu ne le fasses pas. Tu penses que je ne repartirai pas avec eux ? Ou veux-tu que j’aille alors ? Ma place est à leur côté ou bien dans la mort et sur ça tu n’as pas ton mot à dire.

- Je ne suis pas de ta famille !

Je commence à être agacée qu’il me prenne pour cette femme, cette Jane, qui qu’elle soit, ce n’est pas moi et je n’appartiens pas à son groupe maudit. Je compte bien le lui faire comprendre ce soir. Je parviens à me libérer de sa prise et me relever, attrapant mes armes, prête à lui faire mal. C’est le moment où ton statut passe à celui de la proie Connor, tu as intérêt à courir vite et bien esquiver, car je ferais en sorte de ne pas te manquer. Mon premier coup est raté et se plante dans un meuble, le deuxième le blesse à peine et finit sa trajectoire au sol mais le troisième est le bon. Il est bien blessé et c’est le moment où jamais de l’achever avec un dernier lancé. Sauf que Gabriel réagit à temps, il est bien plus coriace que je ne l’aurais cru. Mon dos frappe contre l’un des murs, m’arrachant une première grimace alors que la lame qui traverse mon poignet m’arrache un hurlement. Oui la douleur ce n’est pas trop mon truc. Mon autre poignet est maintenu par le sien, me bloquant une seconde fois, peut-être la dernière.

- Tu ne pourras pas toujours protéger tout le monde.

Et cesse donc de faire comme ci on se connaissait, ça commence par devenir agaçant. Une nouvelle grimace se dessine sur mon visage lorsqu’il retire sa lame de mon poignet, ça n’a décidément rien d’agréable, d’autant que cette blessure mettra du temps à se soigner. La lame passe dans mon dos, m’insinuant de ne pas tenter de faire de bêtises, ce qui n’a rien d’agréable. Je ne dis rien face à ses menaces et me tiens tranquille comme il le demande, je n’ai rien de mieux à faire de toute façon. On avance doucement vers une porte, une cave, ou plutôt une cellule, la mienne apparemment. Mon expression n’a rien d’enthousiaste et d’amicale lorsqu’il m’attache avec des menottes en argent, décidément il a opté pour faire dans le non agréable ce soir, même s'il propose de soigner ma blessure en échange de réponses.

- Quelle générosité de ta part.

Mon ton est sarcastique, je ne crois pas vraiment en cette générosité soudaine peu importe s’il semble être sincère. Je ne réponds pas à sa question, ni à la suivante. Je suis juste un peu plus énervée de me trouver attachée là, sans armes et blessée. Ma mission est un véritable échec et je déteste ça. Face à mon manque de coopération, je le vois s’approcher de moi et planter son regard dans le mien. Que comptes-tu faire mon beau, me frapper ? Fais donc. Sauf que non, au lieu de ça il tente de me faire revenir à la raison, apparemment il n’a pas compris que je ne suis pas cette Jane. Mon regard noir est plongé dans le sien, il commence sincèrement à me taper sur le système avec sa famille.

- Je ne suis pas cette fille ! Je ne suis pas Jane et je ne suis pas de ta famille ! Je suis Sujet 48 et ils ne m’ont pas choisi, j’ai toujours été avec eux.

Content ? Tu as eu tes réponses alors arrête un peu de me bassiner avec tes histoires maintenant. Pense plutôt à ce que tu comptes faire de moi, c’est un sujet bien plus intéressant tu ne trouves pas ? Tu comptes me tuer dans cette cave ? Je crois que non, sinon je ne serais pas attachée, mais ne t’attends pas à ce que je reste enfermée ici éternellement. Ce n’est pas parce que je suis immortelle que j’ai l’intention de perdre mon temps ainsi. Je tente de tirer sur les menottes, de faire glisser mes poignets, de me sortir de là, même si la douleur est bien plus intense à cause de l’argent mais tant pis, j’ai toujours été du genre têtue. Je commence à lâcher un cri de rage face à mon incapacité à me sortir de là et le fait de me trouver si proche de l’ennemi sans pouvoir l’achever comme le veut la mission. Je déteste les échecs.

- Je ne resterais pas enfermée éternellement dans cette cave, je sortirai d’ici et brûlerai ce manoir ! Je dois vous tuer ! Je vais tous vous tuer... Il faut que je le fasse ! Je sortirai d’ici Connor !

On pourrait croire à une folle, une hystérique perdue dans son monde, peut-être est-ce un peu le cas, j’ai été formatée ainsi, ou peut-être que le formatage n’est pas complet, je ne sais pas. Je déteste en tous cas être enfermée, j’ai toujours été un peu claustrophobe et je ne supporte pas être attachée. Alors je continue de me débattre, les menottes brûlant de plus en plus mes poignets mais je m’en moque, la seule chose qui compte c’est que je sorte de là.

(c) khάη

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Ven 12 Aoû - 21:15




Brûler et tuer, telle est ma mission
Jane et Gabriel

Pourquoi est-ce que je suis certain de moi ? Pourquoi, je pense, avec conviction, qu'aucun d'eux ne parviendra à nous attraper ? Parce qu'au contraire, de toutes leurs proies précédentes, nous sommes imprévisibles, chacun de nous, possède une partie imprévisible, et jusqu'ici, c'est ce qui nous a toujours sauvé, et je ne vois pas pourquoi cela changerait aujourd'hui.. A vrai dire, Jane aurait pu être la seule personne capable de nous vaincre, si, en plus d'effacer de sa mémoire chacun de ces souvenirs de nous, ces imbéciles n'avaient pas effacé chacune des techniques de bagarre, qu'elle avait apprises à nos côtés.Une sacrée bande d'ignorants, après l'accueil qui nous avait attendu, lors de notre dernière sortie, avec Effy, je m'attendais à bien mieux venant d'eux, mais peut-être que je me suis trompé, et que cette rencontre, n'était pour eux, qu'un coup de chance, l'effet de surprise leurs à été favorable. Enfin, mon attention n'est pas rivé sur cette unité, qui cherche à avoir notre peau, mais sur cette femme, qui n'a plus l'air de savoir son identité, même son véritable nom, ne lui est pas connu. L'entendre me répéter qu'elle n'est pas l'une des nôtres, qu'elle n'est pas de notre famille, m'énerve un peu. Donnez-moi l'un de leurs meilleurs combattants, je le mettrais hors d'états de nuire en quelques secondes à peine, et le battrais jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de lui, j'aurais bien besoin de passer mes nerfs sur ces hypocrites.

« Peu importe ce que tu penses, ce que tu crois vrai, tu feras toujours partie de cette famille »

Au fond, peut-être que j'aurais mieux fais de me taire, de ne pas lui révéler mon intention de la garder vivante, j'aurais évité qu'elle se jette une nouvelle fois sur ces armes, pour tenter de m'abattre.. Enfin, j'imagine que l'essentiel, c'est que je parviens à éviter toutes ces attaques, enfin, pas toutes, la dernière ce loge dans ma poitrine, mais du mauvais côté, encore heureux. Ce qui me laisse le loisir d'attaquer à mon tour, bien qu'à la différence, je ne compte pas l'abattre de sang froid, je compte bien me battre jusqu'au bout, pour la ramener de notre côté. J'aurais préféré ne même pas avoir à la blesser, mais c'est nécessaire, pour que je parvienne à l'immobilisé, et qu'elle ne puisse plus s'en prendre à moi. Et, grâce à ces années à vivre à nos côtés, je sais que cette blessure perdurera bien plus longtemps chez elle, que chez moi, par exemple. Faut croire qu'elle n'a conscience d'aucun éléments de son ancienne vie, parce que même cela, ne lui semble pas normal.

« Autrefois, tu savais que j'étais prêts à n'importe quel sacrifice, pour ma famille.. Tu le serais encore, s'ils n'avaient pas manipuler tes souvenirs.. »

J'arrache ma lame de son bras, que je retourne contre son dos, juste au cas où elle voudrait tenter une nouvelle attaque, je ne la tuerais pas, mais je serais certain de l’immobiliser pour un certain moment, ainsi. Je l'entraîne jusqu'à la case du manoir, que l'on réserve, en temps normal, au ennemi, mais aujourd'hui, j'en aurais besoin pour la retenir ici, parce qu'il me semble claire, qu'elle ne restera pas gentiment assise sur le canapé, pour prendre un verre, et discuter du bon vieux temps, bon vieux temps, dont elle n'a aucun souvenir. Mais je compte bien faire en sorte qu'elle retrouve chacun de ces souvenirs, et si, ma méthode ne fonctionne pas, et bien, je ferais en sorte de tomber sur l'un de ces génies, qui ont cru bon de lui ôter ces souvenirs, et je lui ferais comprendre qu'il a plutôt intérêt à faire en sorte qu'elle les retrouve, parce que je n'étais pas un gars très patient. Je l'attache aux menottes, sans prendre garde à mettre des gants au préalable, mais ce n'est pas bien grave, de toute façon, ces blessures cicatriserons bien vite, bien plus vite que les siennes. C'est bien pour cette raison, que je propose de la guérir, si elle répond à mes questions. Elle peut, de toute façon, ce n'est même pas des questions sur l'unité, juste sur elle, je veux juste savoir ce qu'ils ont fais d'elle.

« Sujet 48 ? Ce n'est même pas un prénom ! Pourquoi restes-tu à leurs côtés, alors que tu n'es qu'un objet, à leurs yeux ? Tu ne t'ai jamais demandé pourquoi, c'était vers nous, qu'ils t'avaient envoyé ? Ils savaient que je retiendrais mes coups, pour ne pas te tuer, et ils misaient sur cela, pour que tu parviennes à m'achever. Dommage pour eux, ils ont miser sur le mauvais cheval »

Sujet 48 ? N'étaient-ils même pas capable de lui donner un vrai nom ? C'était minable, et je ne comprenais pas pour quelle raison, elle continuait à vouloir rester avec eux ? Qu'est-ce qui la retenait ? Je ne pense même pas qu'elle pouvait prétendre être heureuse, à leurs côtés..

« Dis-moi, puisque tu as toujours été avec eux, à quand remontes ton premier souvenir ? Quel âge avais-tu ? »

Sans doute n'était-elle pas très jeune, puisqu'elle n'a jamais passé sa vie avec eux. Quelques années, voilà ce qu'elle avait du vivre avec eux, le seul problème, c'est qu'elle n'avait des souvenirs, qu'à partir de ces années, et c'est pour cela, qu'elle pensait avoir toujours vécu avec eux.

« Tu veux peut-être que je te prouves que tu appartiens à notre famille ? Nous ne sommes pas très sentimental, mais une photo ou deux, où tu apparais, dois bien traîner dans cette maison »


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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Sam 13 Aoû - 0:45

Brûler et tuer, telle est ma mission

   

Cette mission est un véritable échec, ils ne vont pas apprécier, ils vont même détester. Ils comptaient sur moi pour ça, ils m’ont dit à quel point c’était important que je réussisse ma mission. Je crains un peu les conséquences car ils finissent toujours par trouver comment nous apprendre, un bon moyen de nous faire retenir la leçon, de nous dire que la prochaine fois, on ferait mieux de réussir. Je ne veux pas retourner là-bas, pas pour rentrer les mains vides, avec une mauvaise nouvelle. Je me surprends même un instant à espérer faire partie de cette famille dont il me parle, cette famille qu’il protège, car d’une certaine façon ils me protègeront moi aussi. Mais cet écart ne dure qu’une courte seconde avant que je me jette sur lui pour l’attaquer à nouveau. Je compte bien lui démontrer que je ne fais pas partie de cette famille en l’éliminant moi-même.

Sauf que là encore je finis par perdre l’avantage. Le corps à corps ce n’est pas ma tasse de thé, l’unité le sait, lui aussi apparemment. Je finis désarmée et blessée, obligée de l’écouter car même me débattre ne sert à rien hormis me faire un peu plus mal. Il reprend la parole, parlant à nouveau de sa famille, de mes souvenirs. Ce type est sourd ou quoi ? Que ne comprend-il pas dans "je ne suis pas cette fille" ? C’est pourtant clair il me semble. Cette famille dont il parle, ce n’est pas la mienne, je m’en souviendrais autrement, personne n’aurait pu me prendre ces souvenirs. Est-ce possible ? J’admets que le doute s’installe mais je ne veux pas le montrer, je ne veux pas qu’il croit avoir gagné alors que souhaite toujours autant le tuer.

Il m’amène dans cette cave, dans cette cellule où il m’attache avec des menottes en argent. L’argent ce n’était vraiment pas nécessaire, mais je suppose que c’est une mesure de prévention, juste au cas où je ferais la maligne. Je tente de m’en défaire. Je ne veux pas rester là. Je ne veux pas l’écouter. Je commence à me débattre. Je commence à lui hurler dessus. Tais-toi Connor ! Arrête de m’embrouiller l’esprit ! Ses mots n’ont aucun sens pour moi, je ne veux pas qu’ils en aient. Des numéros, c’est ce que nous sommes tous là-bas, alors pourquoi est-ce que j’aurais dû avoir un nom ? Pourquoi est-ce que j’aurais dû être différente des autres ? Je ne veux pas de cette différence. Tais-toi je t’ai dit ! Tu dis n’importe quoi ! Ne remets pas en question mon identité alors que c’est tout ce que j’ai, je te l’interdis.

- Qui es-tu exactement pour me dire qui je suis ? Je ne suis pas un objet, je suis un soldat, un membre de leur famille ! Je suis avec eux, pas avec toi !

Je suis avec eux. Je suis avec eux. Je ne cesse de me le répéter dans ma tête, comme pour me forcer à y croire. Pourquoi suis-je avec eux vu la manière dont ils me traitent ? Non, je fais partie de la famille, on ne renie pas sa famille. Je ne les renierai pas. J’aimerais lui hurler de se taire mais Connor reprend la parole, me posant de nouvelles questions. Pourquoi fais-tu ça ? Tout allait bien avant que tu ne te mettes à parler. A quand remonte mon premier souvenir ? Je ne me suis jamais posé la question. Je n’ai jamais eu besoin de me poser la question. Je réfléchis, j’essaie de me souvenir, mais il n’y a que de la douleur, des cris et du sang. Je ne veux pas me souvenir de ça.

- Je ne veux pas de ta photo ! Je ne veux pas me rappeler ! Ils m’ont sauvé. Avant il n’y avait que de la douleur et ils l’ont retiré. Je ne veux pas me souvenir de la douleur.

Pourtant la douleur ce sont eux qui me l’ont infligés, voilà quels devraient être mes premiers souvenirs de cette unité, voilà pourquoi je ne veux pas me rappeler ces instants. Alors mon cerveau les a simplement renié, effacé, ne laissant plus que les entraînements, l’éducation et les ordres. Ils disent qu’ils ont réussi à sauver mon âme. Je ne sais plus de quoi, je ne veux pas savoir. Arrête de vouloir me ramener dans le passé.

- Tue-moi. Je ne veux pas être un échec pour eux.

(c) khάη

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mer 17 Aoû - 1:21




Brûler et tuer, telle est ma mission
Jane et Gabriel

Je m’en veux un peu, d’être aussi brutale envers elle, peut-être parce que je sais qu’à notre contraire, elle ne guérira pas de ces blessures en quelques instants.. J’imagine que je pourrais toujours la guérir, c’est dans mes cordes, encore faudrait-il avoir son accord, et même au prix de sa santé, je ne suis pas certain qu’elle me l’offre. Jane a toujours été une femme compliquée, j’en ai fais les frais, au cours des quelques années que nous avons passés en la compagnie, l’un de l’autre. Mais je crois que ce trait de caractère c’est davantage accentué depuis que sa mémoire a été reprogrammé.. Je n’aime pas ce mot, je n’aime pas ce que cela implique derrière, mais je dois me rendre à l’évidence, je ne pourrais pas l’expliquer d’une autre manière. Je ne lui réserve pas les meilleurs traitements de faveur, en général, ce genre de chose, je le réserve au ennemi, mais, d’une certaine manière, c’est ce qu’elle est, c’est ce qu’elle sera, tant qu’elle n’aura pas récupéré ces souvenirs, et je compte bien me battre dur comme fer, et la garder poissonnière ici, aussi longtemps qu’il le faudra. Des heures, des jours, des semaines, peu importe, je ne manque pas de temps dans ma vie.

«  Un membre de leur famille ? Que crois-tu que tu deviendras, lorsque tu auras accompli ta mission ? Tu n’auras plus aucune utilité, à leurs yeux, tu seras jeté dehors, comme une vieille chaussette, en nourrissant l’espoir que tu ne finisses pas comme ces cibles, que tu es censé abattre.. Tu n’as pas ta place, à leurs côtés »

Je ne suis pas tendre avec elle, je ne la ménage pas, face à toutes ces vérités, mais je ne vois pas d’autre moyen, pour qu’elle se rende à l’évidence. Quand comprendra-t-elle que sa place est ici, à nos côtés, et pas avec ces gens, qui tentent de la manipuler, qui l’ont déjà manipuler, pour lui ôter tous souvenirs de nous. Tu n’étais pas protéger comme tu l’aurais du, tu as été vulnérable, et ces salopards en ont profiter pour te mettre le grappin dessus. Tu as raison sur une chose, peut-être sont-ils plus rusé que je ne l’imagine, mais ce n’est pas encore eux, qui ont remporté la partie. J’ai des choses bien trop précieuse à perdre, pour que j’accepte une défaite, et toi, ma jolie, tu seras dans le camp des vainqueurs, je te le promets. A quel point, ces souvenirs ont-ils disparu, ne s’agit il que de nous, ou même ces souvenirs plus lointain encore, ont disparu avec eux. Je la questionne à ce sujet, peut-être quand se rendant compte, que ces souvenirs de jeune enfant, n’existent pas, peut-être qu’elle comprendra que ces personnes se foutent d’elle, se servent d’elle. Je crois qu’au fond, elle ne veut pas faire face à la réalité, d’une certaine façon, je la comprends, surtout face à ces paroles. La douleur, elle ne se rappelle que de cela, et elle pense que ces idiots l’ont sauvé de cette douleur, de cette souffrance, alors qu’en réalité, c’est l’exact opposé. Je m’approche d’elle, pour prendre son visage entre mes mains, et être certain d’avoir toute son attention. De toute façon, attachée comme elle l’était, elle n’aurait pas pu rabattre son attention sur grand-chose.

« Tu étais heureuse, avec nous, libérée, tu n’avais pas à te cacher, pour ce que tu étais, tu n’avais pas à cacher tes différences, tu étais notre égale, tu avais ta place, à nos côtés, et jamais je n’aurais laissé quelqu’un te faire du mal impunément »

Est-ce que j’exagère ? Non, c’était vrai pour elle, ça l’est pour toutes les personnes présentent dans cette famille, je ne laisserais personne sans prendre aux miens, et Jane en fait toujours parti, c’est pour cette raison, que je suis bien décidé à les faire souffrir, pour cette erreur. Jamais ils n’auraient du s’en prendre à elle.

«  Cette douleur, dont tu as de vagues souvenirs, c’est à eux, que tu la dois, à personne d’autre »

Je dégage des mèches, de devant ces yeux, pour me rendre compte qu’elle m’a l’air plus perdu que jamais. Es-tu vraiment en train de me demander de te tuer ? Penses-tu vraiment que je pourrais faire une telle chose, après tout ce que je t’ai dis ? Tu aurais encore tes souvenirs, tu serais que jamais je pourrais faire une chose pareille, même pour sauver le reste de la bande, tu fais parti des nôtres, je trouverais un moyen de te faire revenir.

« Je ne te tuerais pas, Jane, je te ramènerais »

Et avant toute chose, tu dois déjà te rétablir de tes blessures. Je mords mon poignet, et le pose contre ces lèvres. Je sais qu’elle aurait pu le faire elle-même, mais pour cela, il aurait déjà fallu qu’elle le veuille, et je n’étais pas certain que ce soit le cas, alors que, de cette manière, elle n’a d’autre choix que d’accepter au moins quelques gouttes de mon sang, et peut-être qu’avec un peu de chance, le goût de mon sang lui rappellera quelques vagues souvenirs, parce que ce n’était pas rare, que j’use de ce moyen pour la guérir, que ce soit lors de nos entraînements, ou lors de véritable combat..


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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Lun 22 Aoû - 22:09

Brûler et tuer, telle est ma mission

   

Pourquoi en sommes-nous arrivé là ? Pourquoi cette prison ? Normalement cette maison devrait être en feu avec tous leurs cadavres dedans, ou alors je devrais être morte. Deux solutions possibles, il ne devait pas y en avoir de troisième, pas une comme ça. Etre prisonnière, c’est pire que la mort. Pourquoi tentes-tu de me raisonner Connor ? Tu vois bien que je ne veux pas t’écouter. Je ne veux pas savoir, je ne veux pas comprendre. Je veux seulement accomplir ma mission et passer à autre chose. Sauf que non, évidemment tu ne laisses pas les choses se faire ainsi. Maudis sois-tu. Oui, je le maudis parce que j’ai peur de ce que je pourrais bien découvrir avec lui. Laisse-moi croire qu’ils sont ma famille. Laisse-moi croire que vous êtes mes ennemis. C’était plus simple avant, il y avait juste des données à connaître et des ordres à accomplir. Et toi, que fais-tu au juste ? J’ai l’impression que tu essais d’installer des sentiments. Amour ? Colère ? Attachement ? Vengeance ? Je ne sais pas. Tes mots me perturbent plus que je ne le voudrais.

- Peut-être que je ne suis pas un membre de leur famille, mais j’appartiens à leur camp aujourd’hui et tu ne changeras pas ça.

Le peux-tu ? Je me le demande au fond, je crois même que c’est ce que j’aimerais. Je t’ai mentis Connor, en parlant de famille, je sais ce que je suis pour eux, un cobaye, mais je ne peux pas repartir, je n’ai pas le droit de leur tourner le dos. Pourquoi ? Une raison que je ne connais qu’à moitié, c’est sans doute ce qui est le plus terrible là-dedans, mais tant que je ne saurais pas, je ne pourrais pas partir. Il se rapproche soudain de moi, ses mains entourant mon visage alors que je plante mon regard dans le sien. Que veux-tu encore ? Il reprend la parole, me parle d’eux, de nous. J’aimerais croire en ses mots, mais je ne peux pas, ce serait contraire à ma mission, contraire à mes souvenirs actuels.

- Tu aurais dû me protéger avant que tout ça ne se produise. Si tu tenais tant à moi, alors explique-moi, que faisais-tu pendant qu’il y avait cette douleur ?

Réponds donc à cette question Connor, j’aimerais savoir, réellement. Depuis combien de temps avons-nous perdu contact ? Pour quelle raison ? Pourquoi ne pas être venu me chercher quand les choses ont mal tourné ? Peut-être l’ont-ils fait. Peut-être l’ai-je simplement oublié. Je ne sais pas, je n’en ai pas l’impression pourtant. Il dit que c’est à l’unité que je dois ma douleur, peut-être bien, mais en attendant, ce sont aussi eux qui l’ont faite disparaître. Eux, pas lui ni un autre membre de sa famille. Je ne réponds pas, que dire de plus de toute façon ? Nous avons probablement tort et raison tous les deux. Je n’ai pas envie de savoir, je veux seulement partir. Alors libère-moi ou tue-moi, mais ne reste pas là à me regarder ligotée.

C’est étrange comme il se fait doux et rassurant avec moi. Stratégique ? J’ai l’impression que c’est autre chose. Difficile de vraiment savoir quand apparemment on a tout oublié. Je déteste cette incompréhension. Je déteste ne pas savoir. J’ai l’impression d’être folle ou stupide. Mets donc un terme à tout ça, de toute façon comme tu l’as dit, si ce n’est pas toi qui me tue, alors peut-être que ce sera eux. Si tu tiens donc tant à moi, sois donc généreux et abrège mes souffrances avant qu’elles n’empirent. Il prononce alors ces mots, cette phrase : "je ne te tuerais pas Jane, je te ramènerais". J’ai déjà entendu ces mots quelque part mais ce n’était pas la même voix. J’ai soudain comme un bond en arrière, un flash, je vois cet homme devant moi, ce moroï qui tient un pieu à la main et prononce les mêmes mots que Connor avant d’enfoncer cette arme dans mon cœur, puis je me souviens de la douleur et de cette longue agonie.

Je reviens à moi lorsque le goût du sang touche mes lèvres, me poussant instinctivement à le boire. L’unité m’a trop restreinte sur les quantités de sang, alors forcément lorsqu’on m’en met sous les yeux, j’ai du mal à me contrôler. Je bois son sang sans plus faire attention à rien d’autre, sentant mes blessures se refermer peu à peu. C’est étrange comme le goût de ce sang me semble si familier, un goût doux et appétissant. Il finit par retirer son poignet de mes lèvres, me laissant un peu sur ma faim. J’en veux plus mais je ne dis rien, me contentant de le regarder à nouveau.

- Je ne peux pas rester ici Gabriel. Si je ne rentre pas ils tueront quelqu’un à qui je tiens, et s’ils le tuent à cause de toi, même avec mes souvenirs revenus je ne pourrais m’empêcher de te détester.

Est-ce que ces mots vont te faire réagir et te pousser à me relâcher ? Je l’espère, car si tu écoutes bien les battements de mon cœur, tu sauras que je dis la vérité. Je ne resterais pas dans cette prison Gabriel, je ne te laisserais pas condamner cette personne. Si tu tiens tant à moi, fais donc en sorte que je ne te déteste pas, trouve plutôt un moyen de m’aider au lieu de m’enfoncer.

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MessageSujet: Re: Brûler et tuer, telle est ma mission   Mar 27 Sep - 14:47




Brûler et tuer, telle est ma mission
Jane et Gabriel

J'essaie de résonner, de comprendre, de quelle manière, une telle quantité de souvenir, à pu lui être ôtée, retirée.. Est-ce au moins possible, ou se moque-t-elle de moi depuis la première minute ? Peut-être essaie-t-elle juste de ma faire tomber dans un piège ? C'est une possibilité que je ne peux pas laisser de côté, mais qui me semble quand même, peu possible. Pourquoi se serait-elle retourné contre moi, avec ces souvenirs de nous, de notre famille ? J'abandonne assez vite, cette idée, qui me semble pas possible, une seconde. Je préfère me concentrer, sur cette idée de famille, qu'elle formerait, avec cette unité.. Jane, ouvre-toi un peu au monde, et tu comprendras que tu ne peux être du côté de ces personnes.. Quelle raison, aurais-tu, d'être du côté des méchants, du côté des perdants ? Parce qu'aucun d'eux, ne remportera une guerre contre nous, peut-être nous sommes-nous laisser prendre, quelque fois, au dépourvu, mais même de cette manière, nous avons toujours réussi à nous en sortir, alors imagines, si nous prenons les devants, si nous attaquons, avec nos propres plans... Aucune chance que nous perdions cette guerre, alors rallies-toi au camp des gagnants, Jane, avant que tu ne puisse plus avoir ce choix.

« Jusqu'à ce jour, où tu deviendras l'ennemi, où l'un d'eux devra t'éliminer »

Ne me dis pas, que tu es aveugle, que tu ne vois pas, que tu n'es qu'une arme, pour eux ? Au fond, n'est-ce pas une bonne chose, que tu n'es pas réussi à me tuer ? Peut-être rentreras-tu, sans victoire, mais au moins, ne te retrouveras-tu pas à la rue.. Ainsi, alors que nous sommes toujours en vie, cela signifiera que tu seras toujours utile, à leurs yeux, et donc, en sécurité, d'une certaine manière, puisque, comme tu m'as dis, jusqu'à présents, tu fais toujours partie des leurs.. Alors prends ton temps, pour revenir, avec ton prochain plan, profite de ton temps, pour faire des recherches, et tu te rendras comptes, que nous sommes de ton côté, tu te rendras compte, que nous sommes ton passé, ta famille, bien plus que cette unité, qui ne désire que la perte, de notre famille, de notre espère, entière, et n'imagines pas, que ta fin sera différente de la notre, tu es pareilles, tu es un monstre, qui se nourri de sang, alors tu ne feras pas exception, même en leurs venant en aide, aujourd'hui. Choisi ton camp Jane, mais ne te trompes pas, parce que lorsque tu auras fais un choix définitif, je ne pourrais plus rien pour toi. Alors prends des jours, des semaines, si c'est ce qu'il faut, pour que tu fasses le bon choix, mais fais attention, parce que tu n'auras pas l'occasion de revenir en arrière, après... Ces paroles suivantes.. fais-tu exprès, d'agir de cette façon ? Cherches-tu à me blesser ? Parce que tu pourrais arriver à tes fins, de cette manière, mais n'espères pas que je me laisse faire, sans me défendre, je veux bien reconnaître mes tords, mais tu as ta partie de responsabilité, dans cette histoire, je n'en démordrais pas, peu importe ce que tu penses, peu importe tes souvenirs.

« Comment aurais-je pu être là, pour toi, alors que tu es parti, du jour au lendemain, sans la moindre explication ? »

Peut-être aurais-je dû te chercher, quand je n'ai plus eu de tes nouvelles, quand tu n'es jamais revenu, mais je pensais que tu avais juste trouvé mieux ailleurs, que tu ne voulais plus revenir.. Qu'étais-je censé faire ? Je n'ai jamais obligé personne, à rester à mes côtés, je n'allais pas commencer avec toi, si tu avais trouvé ton indépendance.. C'est une particularité de cette bande, personne n'est pris au piège ici, nous sommes tous libre de partir, si l'envie nous en prends, c'est le cas de Jake, qui plusieurs fois, c'est éloigné de la bande, bien que celui-ci, soit toujours revenu.. Nous sommes tous indépendant, tu l'étais aussi, alors pourquoi est-ce que j'aurais dû m'inquiéter ? Comment est-ce que j'aurais pu deviner, qu'ils t'avaient fais prisonnière, qu'ils avaient effacer, jusqu'au plus simple souvenir, pour faire de toi, l'une de leurs guerrières ? Je vois bien, que je ne parviens pas à reprendre ta confiance, alors j'essaie de me faire plus tendre, peut-être qu'en reprenant ces gestes, affectif, que j'avais avec elle, à l'époque, cela l'aidera, à se souvenir de quelque chose ? Je ne perds rien à essayer.. Je ne serais même pas dire, si cela fonctionne, je la vois se perdre vers un lieu que j'ignore, mais je n'ai pas l'impression, que ce soit le genre de souvenir, que je souhaitais faire renaître chez elle.. Alors, j'essaie encore une autre technique.. Je dois te guérir, et peut-être que le goût de mon sang, que je t'ai déjà donné, par le passé, pour guérir tes blessures, te rappellera quelque chose ? Je n'ai pas l'air d'obtenir plus de réponse, bien que j'ai le plaisir, de la voir se nourrir, avec avidité.. Ne te donnent-ils pas à manger, là-bas ? Comment espèrent-ils que tu remportes un combat contre nous, si déjà, de base, tu es plus faible que nous, et qu'en plus, ils ne te nourrissent pas assez ? C'est stupide, mais ce n'est qu'une preuve, qu'ils se foutent, de ce qu'il pourrait t'arriver. Tu as raison, tu ne peux pas rester ici, de toute façon, je n'ai pas l'intention de te garder ici indéfiniment.. Bien que je n'apprécie pas la façon dont tu cherches à jouer avec ma culpabilité. De toute façon, je vois déjà la différence, chez toi, je sais que je suis parvenu à insérer le doute, dans ton esprit, et c'est la seule chose que je voulais, tu feras le reste par toi-même, tu feras tes propres recherches, tu te rendra comptes que je ne t'ai pas menti, et tu reviendras me voir, à ce moment là, avec de bonne intention, cette fois-ci. Je l'attrape par la taille, et détache des poignets des menottes d'argents. Attends quelques secondes, et le sang que tu as encore dans mon corps, fera effet, pour guérir les blessures qu'il te reste. Je ne la lâche pas de suite, je ne veux pas qu'elle décampe, sans que j'ai pu lui dire un dernier mot, ou m'assurer qu'elle tente pas de m'avoir à la ruse. Je l'entraîne jusqu'au frigo, que j'ouvre, pour ensuite lui tendre plusieurs poches de sang. Bois les donc, avant de rentrer à l'unité, pour reprendre des forces, tu en auras besoin. Ce ne sera pas aussi bon, que du sang à la source direct, mais ce sera mieux que rien.

« Reprends des forces, avec ce que tu vas découvrir, dans les prochains jours, tu auras besoin de toutes tes forces.. Ne fais confiance qu'en toi-même »

Parce que si tu te fis, à ce qu'ils pourraient te dire, tu n'apprendras jamais la vérité, faut que tu la découvres de toi-même, par tes propres moyens. C'est le seul moyen, pour que tu saches, avec exactitude, ce qu'était ta vie, avant l'unité. Je ne chercherais pas à influencer tes choix, après cela, si tu préfères rester à l'unité, mais au moins, tentes d'apprendre la vérité, c'est la seule chose que je te demande. Je l'entraîne dans la salon principale, ou les gars, commencent doucement à refaire surface, je les vois papillonner des yeux, mais pas encore reprendre connaissance. Je la conduis même jusqu'à la porte de sortie, mais avant de la lâcher, et de la laisser partir, je lui adresse une dernière parole.

« Découvres ce qu'ils te cachent, et après, tu pourras faire un choix, quand à ta propre famille »

Je reste neutre, tu peux voir, par toi même, que je n'essaie pas de t'influencer, parce qu'encore une fois, personne n'est dans l'obligation de rester dans cette famille, tu es libre, mais libre d'être toi-même, avec tous tes souvenirs, bon, comme mauvais.


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