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 Assouvis ma faim

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MessageSujet: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 20:05



Assouvis ma faim
Owen & Ruby
Que vais-je bien pouvoir faire ce soir ? J’ai passé les premiers jours à la recherche d’Emma, mais maintenant que je l’ai trouvé, il faudrait que je pense à faire autre chose, je ne vais pas non plus passer tout mon temps avec elle, d’autant qu’elle a l’air d’être assez demandée. Faisons en sorte d’être tout autant réclamée par ces messieurs. Je pourrais retourner au château ou dans ce fameux manoir, là-bas je sais que trouverai facilement de quoi m’amuser, mais non, il est temps de voir jusqu’à quel point cette ville a pu changer. Comme je ne sais pas encore ce que je vais faire, j’opte pour une tenue élégante, au moins si je veux aller en boite je ne risque pas d’être refoulée, quoi que je ne m’en fais pas pour ça. J’ai opté pour une robe bordeaux qui descend à peine jusqu’aux cuisses et avec un décolleté complètement plongeant. Au moins avec une telle robe je suis sûre que les hommes n’auront d’yeux que pour moi. Provocante ? Totalement et je l’assume. Alors vous pouvez bien m’insulter mesdames, mais ce soir c’est moi qui ramènerai un casse-croûte à la maison pendant que vous rentrerez chez vous bredouille.

J’ai bien fait de prévoir la tenue de soirée car finalement la musique et l’ambiance m’auront poussé à tenter ma chance au Planétarium. J’ai entendu dire par John que l’on pouvait trouver de bons morceaux ici, il est temps de voir s’il m’a menti ou non. J’entre et me dirige immédiatement au comptoir, commandant un verre de Rhum qui m’est bien vite servi et que je ne tarde pas à le vider. Je vois plusieurs hommes tenter leur chance avec moi, mais navrée pour vous mes mignons, j’ai déjà trouvé ma cible au moment où je suis entrée ici. Bon c’est vrai, ce ne sera pas une cible sexuelle mais le corps de celle-ci me donne faim et je ne vois pas pourquoi je me priverai. Telle une chasseuse qui a repéré sa proie, je passe à l’action, me glissant entre ces corps jusqu’à elle pour partager une danse sensuelle avec celle-ci. Elle ne semble pas me repousser, tant mieux, c’est tout aussi plaisant lorsque la proie est consentante.

Après deux danses et un verre partagé ensemble, je commence par me lasser d’elle et décide de passer directement à la phase dîner. Alors je l’invite à quitter la boite avec moi pour prendre l’air et nous nous retrouvons bien vite dehors toutes les deux, loin de la foule, loin des témoins, loin de toute aide. On dirait que les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Je la plaque contre le mur derrière elle, ce qu’elle semble apprécier. Mes mains glissent doucement près de son corps et lui procure un agréable frisson. Bientôt tu crieras pour moi. Je rapproche mon visage d’elle, pas pour l’embrasser mais pour la mordre, sauf qu’apparemment elle en a décidé autrement. Ses lèvres vient capturer les miennes pour un baiser que je ne refuse pas mais fini néanmoins par rompre après plusieurs secondes. J’éloigne simplement mon visage du sien avec ce sourire mauvais aux lèvres avant de reprendre la parole.

- Oh désolée ma douce, tu es délicieuse c’est vrai, mais ce n’est pas ce genre de faim que j’ai pour toi.

Elle lève un sourcil interrogateur et sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit ou tenter de fuir, je rapproche mes lèvres de son cou et plante mes canines dans sa chair, buvant son sang à grande gorgée alors qu’elle se met à hurler et tente de se débattre. Vraiment ma douce, laisse-toi faire, de toute façon ça ne sert à rien de vouloir me résister, à part te faire encore plus de mal et me donner envie de rire. Sauf que je sens une nouvelle présence près de nous, un homme en train de nous observer. Peut-être un pervers venu se rincer l’œil... Je n’en sais rien, mais je n’apprécie pas être épiée. Alors je finis par relâcher l’humaine qui tombe à mes pieds, se tenant la gorge mais n’ayant pas assez de force pour s’enfuir d’ici. Je plante mon regard sur l’homme qui me toise à quelques mètres, un nouveau sourire vient agrandir mon visage.

- Toi en revanche c’est une faim bien plus sexuelle que tu éveilles en moi.

Comment prendras-tu ces mots mon mignon ? J’avais plutôt l’intention de te tuer, mais reconnaissons les choses, tu as le genre de corps qui m’attire complètement, alors je serais folle de ne pas tenter ma chance avec toi avant de te tuer. Apprécies-tu ma remarque aussi directe ? Mon corps ? Ou resteras-tu seulement concentré sur cette pauvre fille qui agonise à mes pieds ? Voyons voir quel genre d’homme tu es.


© Pando
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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 22:39

Assouvis ma faim
Owen & Ruby

Pourquoi est-ce que j’étais sorti ce soir ? Je n’en savais rien mais je me retrouvais dehors, à avancer, mains enveloppés dans mes gants en cuir et rentrés dans les poches de mon pantalon… Je détestais avancer à l’aveugle, ne pas avoir de plans établis, juste errer comme une putain d’âme en peine… C’était si pathétique. Franchement pathétique. J’avais besoin de faire quelque chose, de me trouver un but à ma soirée, sinon je rentrerais à l’appartement et affronterais les questions de ma sœur. Je l’adorais, vraiment, tout du moins, autant que je puisse aimer… Mais je n’étais franchement pas d’humeur ce soir à une discussion où il me faudrait dissimuler, sourire et faire semblant.
Le quartier dans lequel j’avance a apparemment été détruit assez récemment… Il est en rénovation, j’aimerais en dire autant de mon esprit, moi, je n’avais jamais commencé les rénovations et je ne le ferais jamais. Si cette reconstruction signifiait l’amour, je m’en passerais. L’amour te détruit, les sentiments te détruisent, ce sont eux, en les ressentant, qui te font douter quand vient l’heure de tirer la dernière balle de ta vie… Je ne me laisserais pas aller au doute, sinon je finirais dans le caniveau et j’avais franchement envie d’un avenir légèrement plus glorieux que celui où mon cadavre pourrissant finit rongé par les rats.

J’arrive devant une boîte, le Planétarium… On dirait un ancien musée rénové, ça rendait le lieu assez atypique… Et apparemment la sélection était assez radicale. Je jette un regard sur mes habits, en plus de mes gants en cuir, j’avais un jean noir, un polo gris foncés et une veste… Rien de bien folichon, ma tenue habituelle, mais je ne pense pas qu’elle passerait en ce lieu… Et étonnement, j’avais bien envie de boire un verre. Tous les moyens sont bons pour passer le temps, même entrer dans ce genre de lieux. Peut-être trouverais-je une proie que je kidnapperais ensuite ? Ca m’aidera fortement à passer le temps…
Je n’essaie même pas d’entrer dans la file, je sais que je ne serais pas pris, j’ai plutôt dans l’idée de me faufiler par l’entrée de service, sauf que mon idée est coupé court par la présence de deux femmes. Jusque là, je n’en ai rien à faire, chacun fait ce qu’il veut avec son corps… Sauf que l’une des femmes, la dominante aurais-je envie de dire, se tourne vers moi et même la noirceur de la nuit ne peut pas dissimuler ses canines quand elle prend la parole. Strigoï. Sans aucune hésitation. Habituellement, c’est plutôt le domaine de ma sœur mais on dirait que ce soir, c’est moi qui m’y colle. Sauf qu’elle ne veut pas me manger apparemment… Du moins pas mon sang. Est-ce que je dois prendre ça pour un compliment ? Rien n’est moins sur, surtout que ces êtres sont assez changeants… Tu veux du sexe pour l’heure mais je ne doute pas que tu voudras bien assez tôt du sang. Je jette un regard sur le précédent repas de cette femme, une humaine qui a tout de même dû connaître des jours plus heureux, même si les endorphines doivent lui donner l’impression de planer… Vraiment, on peut dire que je me retrouve coincé dans un drôle de duo…

« Je dois prendre ça pour un compliment ou c’est le moment où je dois sortir la fourche et la torche pour vous chasser de là ? »

Est-ce que tu comprendrais la référence ou es-tu une jeune Strigoï ? Voilà bien quelque chose que je déteste, je suis incapable de juger votre âge et votre expérience… Pour le moment, cela ne me porte pas trop préjudice, car tu n’as pas l’air de vouloir me bouffer tout de suite. Mais si tu te décides à changer d’avis, j’aurais besoin d’une quelconque technique pour te tenir à distance et le seul moyen de choisir la bonne stratégie, c’est de savoir quel genre de femmes et combien d’années d’expérience tu peux avoir derrière toi… Mais ça, je ne le saurais pas immédiatement. Peut-être même serait-ce ma mort qui m’apportera la réponse… Mais disons que je prendrais le risque.

« Qu’est-ce que vous escomptez faire ? D’elle et de moi ? »

Autant aller droit au but… Je détestais tourner autour du pot donc sois gentille et dis-moi tout… On gagnera du temps tous les deux, même si ça ne signifie pas que tu gagneras mon corps, peu importe ta réponse.

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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 22:41



Assouvis ma faim
Owen & Ruby

Qu’est-ce que je suis venue chercher ce soir ? Je ne sais pas, l’amusement, la nourriture, des connaissances, le sexe, un peu de tout ça. Emma semble avoir beaucoup à faire ici alors j’aimerais qu’il en soit de même pour moi, avoir mes propres alliances, mes propres projets, mes propres massacres. Il faut bien que je me forge ma réputation au sein de cette ville et je n’ai pas l’intention de me reposer uniquement sur mon nom de famille pour cela. Je prouverai à Missoula que je peux être tout aussi terrible que ma sœur, que je peux même être pire. Sauf que ce soir je n’ai pas trouvé de partenaire distrayant pour mon premier massacre en ville, alors je me contenterai d’une proie bien choisie. Un bon dessert fera l’affaire pour ce soir et j’ai déjà trouvé celle qui me donne envie.

Ce n’est vraiment pas compliqué d’attirer cette humaine à l’extérieur, cette espèce est si naïve que s’en est attristant pour eux, mais amusant pour nous. Après quelques caresses qui éveillent ses sens, je finis par l’interrompre dans ses désirs, lui disant que je ne l’ai pas entraîné pour prendre son corps mais plutôt son sang, ce que je m’applique à faire sur le champ. Le délicieux goût de ses hémoglobines glisse dans ma gorge jusqu’à ce que je finisse par la relâcher, gênée par la présence de cet homme que je ressens à côté. Que veux-tu au juste ? Je m’étais apprêtée à lui briser la nuque et reprendre mon repas là où j’en étais, mais finalement lorsque je pose mon regard sur lui, de biens meilleures idées me traversent l’esprit. Sa réponse fait apparaître un mauvais sourire sur mon visage. Un humain au courant du surnaturel, voilà qui est intéressant. Mais jusqu’où es-tu au courant exactement et quel rôle prends-tu part dans cette histoire ? J’imagine que la soirée nous le dira.

- Allons, la fourche et la torche c’est démodé depuis longtemps. Et puis je trouve que le rôle du chasseur me convient bien mieux, pas toi ?

Après tout tu es l’humain et moi la strigoï, tu es donc le plus à même de jouer le rôle de la proie. Ou peut-être que je te sous-estime, ça m’arrive souvent avec ton espèce mais je n’aurais rien contre une petite surprise de ta part. Tu veux savoir ce que je compte faire de vous ? J’admets que c’est une bonne question. Je pose mon regard sur elle puis de nouveau sur lui, faisant mine de réfléchir à mes prochaines actions. Finalement je ne lui réponds pas tout de suite, j’agis d’abord. J’use de ma rapidité pour briser la nuque de cette humaine puis me trouver devant lui la seconde suivante, juste en face, mon corps si proche du sien. C’est seulement maintenant que je décide de répondre à ses questions.

- Je laisse cette fille reposer en paix et je m’occupe de toi, quelque chose me dis que tu es un vilain garçon.

Très vilain garçon même, voilà pourquoi tu me plais autant. Tu as de la chance d’avoir un tel regard, c’est lui qui t’aura sauvé la vie, sinon je me serais contenté de briser ta nuque à toi aussi, mais ce serait dommage de laisser passer un homme comme toi. Je le repousse doucement en arrière, son dos contre le mur, posant deux doigts sur son torse que je fais remonter l’un après l’autre, un nouveau sourire se dessinant sur mon visage alors que je le rapproche du sien pour venir lui murmurer ces mots.

- Rassure-toi, ta punition ne sera pas la mort.

Me laisseras-tu aller plus loin de mes provocations ? Comment décideras-tu d’agir face à la mort de cette humaine ? Je n’ai pas l’intention de te tuer mon beau, à moins que tu ne m’en laisses pas le choix, mais je te conseil de plutôt entrer dans mon jeu, tu apprécierais bien plus ce que je peux te faire lorsque je suis de bonne humeur que lorsque je suis en colère.


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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 22:41

Assouvis ma faim
Owen & Ruby

Qui es-tu ? Une Strigoï visiblement, mais qui es-tu réellement ? Du genre à ne pas faire de vague ou est-ce le contraire ? Me dire que tu souhaites mon corps ne m’aide pas à savoir dans quel camp tu te situes… Mais je le saurais bien assez vite je ne suppose. Je ne sais pas ce qui a attiré ton attention sur moi mais tu comprendras bien assez vite que ce n’est pas une bonne chose. Plus tu t’approches, plus tu risqueras de mourir. Les Strigoïs ne font pas parti de mon tableau de chasse habituellement mais je peux toujours faire une exception. Alors oui, je te conseille de ne pas m’approcher. Je te parle de fourche et de torche mais j’ai des armes bien plus adaptés à ta mise à mort. Certes, je n’ai pas pris l’artillerie lourde, je n’ai pas pensé que je tomberais sur une ennemie, une bête illusion de ma part… Mais je suis quand même prêt à me battre s’il le faut. Tu penses être le chasseur ? Je te prouverais si facilement que tu peux être la proie si tu tentes de m’attaquer.

« On peut si facilement passer de chasseur à proie, ne trouvez-vous pas ? »

Peut-être, tu supposes après tout faire partie d’une race supérieure… T’es-tu rendu compte que l’humanité a évolué ? Que nous pouvons maintenant détruire le monde ou le reconstruire en moins de temps qu’il ne le faut pour que le soleil se couche ? Si jamais nos scientifiques arrivent à trouver le moyen de vous exterminer… Vous mourrez tous en une nuit. En as-tu conscience ? Non bien sur que non, pour toi la vie continue à tourner et tu es la plus forte…
Tu tentes d’ailleurs de me le prouver en brisant la nuque de cette humaine. Est-ce le moment où je suis sensé être attristé ? Bien sûr, c’est embêtant de voir qu’une femme meurt aussi rapidement pour être au mauvais endroit, au mauvais moment… Mais j’aurais de toute façon dû appeler l’unité et dans ce cas, il y aurait une chance sur deux qu’elle meurt et une autre qu’elle devienne une de mes collègues… On dirait que la situation s’est résolue d’elle-même.

Je relève les yeux vers la Strigoï quand elle s’approche de moi en tentant de me provoquer, me disant quelque chose sur le fait que je mériterais une punition. Mais bien sur, et tu me l’infligerais comme une gentille maîtresse d’école ? Avec une règle en bois peut-être ? Ou est mon uniforme scolaire, gentille maîtresse ?
Non mais réellement, est-ce que tu t’attends à ce que j’acquiesce sans faire d’histoire ? Je ne suis pas contre la douleur, au contraire même, je vis pour et par elle, mais je ne remettrais pas ma vie entre les mains d’une ennemie. Alors pousses-moi contre ce mur, maintiens moi immobile, tu ne m’auras pas pour autant. Elle me parle, me disant qu’elle ne me tuera pas… Tellement gentil de ta part ma chère Strigoï, j’en serais presque touché. Je reprends enfin la parole, coinçant son poignet dans une de mes mains et serrant assez fort pour lui faire comprendre que je n’étais peut-être qu’un humain, mais un poignet se brisait aussi facilement pour toutes les espèces… On est assez proche pour se tutoyer maintenant, n’est-ce pas ?

« Et si moi je décidais que ta punition était la mort ? Que feras-tu ? Tenteras-tu de me tuer plus rapidement que je ne le ferais ? »

Tu as la rapidité pour toi, j’ai l’effet de surprise de mon côté… Selon toi, qui pourrait gagner ? Je suis certain que tu continues à parier sur ta supériorité, je me trompe ? Mes yeux scannent les tiens, retrouvant cette tranquille lueur de supériorité et cette lueur de lubricité malsaine… Tu veux du sexe mais tu veux également de la dureté, de la résistance pour pouvoir offrir de la douleur… Quelque part, je crois que j’ai trouvé encore plus malsain que moi, sauf que je ne fuis pas. Je le devrais mais je ne le fais pas, à croire que je suis bien plus fou qu’on ne puisse le penser…

« Alors, me briseras-tu la nuque à mon tour ? »

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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 22:42



Assouvis ma faim
Owen & Ruby

J’ignore qui tu es mon bel humain, mais je dois bien reconnaître que tu es intriguant. Peu d’entre vous savent pour mon espèce, ce qui te donne d’autant plus d’importance. J’aime les hommes de ton envergure. Toi qui connais mon espèce, tu devrais me craindre, fuir, et pourtant tu me tiens tête. J’adore ça. J’aime aussi ton répondant. Sous-entends-tu que je pourrais devenir la proie et toi le chasseur ? Voilà une idée bien intéressante. Prouve-moi que tu as raison dans ce cas, je dois dire que j’ai assez hâte de voir ça. Oui, tu peux faire de moi ta proie, mais sache que je suis un gibier peu commode et qu’avec moi tu ne t’ennuieras pas, avec moi tu n’auras pas le temps de reprendre ton souffle.

- Enfin un homme qui a de quoi inverser les rôles, j’ai bien cru qu’il n’en existait pas. Quoi que tu ne m’as encore rien prouvé.

Oseras-tu le faire ? Devenir le chasseur et faire de moi ta proie ? C’est ce que nous verrons, mais au moins je peux bien te reconnaître que j'apprécie ta façon de parler et me provoquer. Oui, tu es décidément bien plus intéressant que cette humaine, alors autant en finir rapidement avec elle plutôt que de perdre plus de temps. Je brise sa nuque, tout simplement, une mort rapide, de quoi pouvoir vite revenir à lui. J’espère que sa mort ne t’attriste pas trop, dis-toi qu’au moins grâce à toi elle n’aura pas eu le temps de souffrir comme je l’avais envisagé pour elle. Je remarque que sa perte ne semble pas te faire le moindre effet. Un insensible ou un dur à cuire ? Dans les deux cas il me plaît.

Je le pousse à reculer, son dos contre le mur, son corps bloqué par ma présence, on peut dire que tu conserves le rôle de la proie pour l’instant. Tu as de la chance que je sois tant intriguée par ta personne, que ton charme éveil mon désir, sinon je me serais contentée de te tuer toi aussi. Sa main attrape mon poignet, se refermant durement dessus à tel point que s’en devient douloureux mais si plaisant à la fois. Je ne peux pas m’empêcher de sourire. J’aime les hommes forts. J’aime mélanger sexe et douleur et on dirait que tu es capable de m’offrir les deux. A croire que j’ai touché le jackpot ce soir. La seule chose qu’il faudra arrêter si tu veux que nous ayons une bonne entente, c’est de menacer ma vie. Toujours mon sourire aux lèvres, je ne tente pas de dégager mon poignet de sa main, rapprochant simplement mes lèvres de son oreille pour lui murmurer ces quelques mots.

- Je préfère que tu me fasses hurler de douleur et de plaisir.

Oui je suis probablement folle mais j’ai toujours assumé cette part de ma personnalité. Vas-tu l’apprécier ou va-t-elle t’effrayer ? Tu n’as pas l’air d’être un homme facilement impressionnable, tant mieux. Je reviens finalement à ma place, mon visage devant le sien alors qu’il me demande si je lui briserai la nuque. Allons mon mignon, je t’ai déjà que ta punition ne serait pas la mort et à moins que tu n’attentes à ma vie, je ne changerai pas d’avis.

- Pourquoi te briser la nuque alors qu’on pourrait faire bien mieux ?

Et sur ces derniers mots, j’use de ma force et de ma rapidité pour qu’il me lâche le poignet, le soulevant par le col pour l’envoyer rencontrer le sol. A peine a-t-il le temps de se retourner que je reviens à la charge, le plaquant dos au sol, mes mains bloquant ses poignets au-dessus de sa tête alors que mon visage se rapproche du sien pour l’embrasser. Des lèvres fermes, masculines, exquises. Miam, un vrai délice. J’espère que le corps est tout aussi bon. Je me mets à mordre sa lèvre inférieure, non pas la mordiller, mais la mordre, vous avez bien lu. Je relève finalement mon visage, le regardant droit dans les yeux, un sourire encore plus grand sur les lèvres.

- Alors mon beau chasseur, est-ce que tu préfères toujours me tuer ou l’idée de me faire crier te tente plus ? A moins que tu n’aies peur d’être celui qui criera en premier.

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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 16 Juin - 22:42

Assouvis ma faim
Owen & Ruby

Avons-nous, par hasard, commencer un jeu de séduction ? Je ne sais pas. Nous parlions de supériorité et tes sous-entendus sont maintenant lubriques. Du moins est-ce mon impression. Tentes-tu de jouer avec l’égo masculin pour me faire perdre de ma concentration ? Je ne sais pas, mais je ne me laisserais pas aller. Bien sur que je pourrais renverser la situation, tout du moins je le crois. Mais pour l’instant, tu ne m’as pas montré trop de signes d’agressivité alors je ne compte pas me dévoiler d’entrer de jeu. Ne comptes pas sur moi pour répliquer, je n’agirais pas. Je t’ai déjà donné un avertissement, maintenant tu pourras observer la suite des actions dans le temps. Attends un peu, je suis certain que la tendance s’inversera bien assez vite…

J’avais parlé trop vite. Elle agit en tuant cette femme, rapidement et froidement. Au moins celle-ci a une mort confortable. C’est bien plus que ce qu’ont pu recevoir d’autres proies… Je continue à la regarder dans les yeux, mais cela ne semble pas la troubler, juste la ravir. Oui, je ne vais pas pleurer sur sa vie, ni me plaindre de cette mort brutale. Tu as agis, qu’est-ce que mes mots pourraient changer de la situation ? De plus, sa mort était presque assuré, au moins n’a-t-elle pas eu le temps d’espérer.

On se retrouve contre ce mur et je suis celui qui a le moins d’espace de sécurité. De toute façon, si elle se décide à agir, qu’on soit à quelques centimètres de distance, ou à quelques mètres ne changera rien. Je n’ai pas d’armes, juste quelques doses de tranquillisants. Il faut juste que je sois le premier à agir si elle se montre trop belliqueuse. Une histoire d’instinct et de chance, pour trouver le bon moment. C’est ce qui fait monter la pression, c’est ce qui amène cette sensation plaisante dans le corps. Certains auraient peur, je n’en suis que plus impatient. Serait-ce ma mort ce soir ? La sienne ? Finalement aucun de nous deux ? Je préférerais l’une des deux premières options si je pouvais choisir.
Je la provoque, attrapant son poignet que je serre fermement tout en annonçant une menace de mort imminente. Comment réagiras-tu à celle-ci ? Visiblement mieux que la plupart de tes congénères. Tu ne montres pas les crocs, tu ne fais que provoquer. Provoquer du sexe et du sang visiblement. Crois-tu que tu aimerais la douleur ou le sais-tu ? Ce sont deux choses différentes. Je flirte avec elle depuis assez longtemps pour savoir que certains ne la supporte pas. Alors oui, je ne répliquerais rien. Je ne suis pas un homme de paroles de toute façon mais plutôt un homme d’action. Tu t’en rendras peut-être compte… Peut-être.

Tu te recules et j’en profite pour continuer, te demandant si on s’entretue maintenant. Est-ce à mon tour d’avoir la nuque brisée ? Vas-y, provoques donc ma mort. Sois ma meilleure rencontre ce soir, peut-être que dans la mort, ça sera ton nom qui me reviendra. Mais visiblement, ce n’est pas ce que tu souhaites. Faire mieux ? Qu’est-ce que ça serait pour toi ?
Je finis par le comprendre rapidement, mon corps se mouvant plus rapidement que mes yeux mais moins que mon cerveau. Je comprends les actions entrepris, je n’ai juste pas le temps de réagir. Je me retrouve prisonnier de son corps et du sol, une position que je ne risque pas d’apprécier. Avoir un corps au-dessus du mien ? Jamais. Je ne serais plus en position de faiblesse, plus en position de dominé.

Ses lèvres se posent sur les miennes, une délicate attention pour me distraire, mais je ne compte pas me laisser faire. Tentes donc de m’embrasser, je ne ferais que te mordre. Visiblement l’idée est partagée vu que je sens que c’est ma lèvre qui se coupe sous la pression de ses dents.
Elle se relève avec un sourire de joker sur sa face en me demandant ce que je préfère ? Ce que je voudrais, c’est que tu dégages de dessus de moi et que tu évites les mots de possession. Voilà ma volonté. Quand à crier ? Je ne le fais pas. On m’a fait hurler de douleur par le passé mais plus jamais je ne laisse mes émotions passer la barrière de mes lèvres. Jamais au point de crier.

« Je ne crie pas. Jamais. Et qu’est-ce qu’il m’oblige à choisir, vampirella ? »

Ne t’attends pas à parler, tu as lancé le sujet, bien. Rien ne m’empêchera de te faire crier de plaisir et de douleur. De peur ou de bonheur. Je peux toujours tenter de te tuer. Tu peux toujours le faire. Nous ne savons juste pas quand.
Mes poignets sont bloqués contre le sol alors je les dégage. Sa poigne est forte, mais j’ai l’effet de surprise et un petit plus… Je n’hésite pas à me briser les poignets pour que sa poigne soit assez desserrer pour en ressortir. Je ne laisse pas le moindre son ou la moindre expression signifiant la douleur me distraire ou passer sur mon visage. Je me redresse, me retrouvant assis sur le sol avec elle sur mes jambes et mes lèvres prennent d’assaut les siennes en un baiser furieux. Un baiser qui devient rapidement sanglant quand mes dents se referment sur sa langue. Je profite de ce sang de Strigoï offert qui soignera mes os brisés pour attraper ses hanches à pleines mains, y enfonçant mes ongles. Je n’arrête pas ce baiser avant que la coupure ne se referme et n’arrête de produire du sang. Alors, Strigoï, tu as voulu jouer, toujours persuadée de vouloir tenter de jouer avec quelqu’un qui n’hésitera pas à mêler la souffrance au jeu ?

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MessageSujet: Re: Assouvis ma faim   Jeu 23 Juin - 18:09



Assouvis ma faim
Owen & Ruby

Cette ville est décidément plaisante, j’y fais des rencontres toutes plus intéressantes et je crois bien que je pense sérieusement à m’installer ici. Moi qui étais venue chercher Emma et repartir, il se pourrait que ce soit finalement moi qui resterais là. Les hommes sont complètement à mon goût dans cette ville et on dirait qu’il n’y a pas que les strigoïs qui sont intéressants, même quelques humains peuvent l’être. Qui es-tu exactement mon beau brun ? Je ne sais pas mais est-ce réellement important ? Non, on s’en moque tous les deux, la seule chose à savoir c’est si oui ou non tu sauras me satisfaire et quelque chose me dit que la réponse pourrait bien être affirmative.

Je joue à un jeu dangereux avec toi et je ne m’en cache pas, bien au contraire je me veux plutôt directe. Mais est-ce réellement dangereux alors que je suis la strigoï et toi l’humain ? J’ai un doute, j’aurais tendance à parier que non mais tu as l’air bien sûr de toi, comme si tu cachais ton véritable jeu. Je n’ai pas peur de le découvrir de toute façon, montre-moi donc toutes tes cartes, je saurais faire en sorte d’avoir la main gagnante. Est-ce que cette nouvelle proximité te plaît mon beau chasseur ? Attends encore un peu, je n’ai pas encore dis mon dernier mot. Le voilà maintenant dos au sol, là où je le rejoins à califourchon sur le bas de son torse, mes mains bloquant les siennes, mes lèvres capturant ses lèvres. Je ne sais pas si la chute et le plaquage lui ont fait mal, mais voici un peu de réconfort, un premier avant-goût de ce qui pourrait suivre. En voici un autre, mes dents viennent mordre sa lèvre, y goûtant ce sang enivrant. Tu as de la chance que je sais me contrôler, sinon je t’aurais probablement vidé de ton sang en même temps que je profite de ton corps.

Je relève enfin mon visage, souriant, posant mon regard dans le sien. Es-tu certain d’être prêt pour cette partie ? Autrement je me contenterai de te tuer, mais j’espère bien que tu sauras être à la hauteur, je serais fortement déçue sinon et je ne suis jamais douce dans mes mises à mort lorsque je ne suis pas d’humeur. J’attends son verdict et il ne tarde pas à arriver. Tu ne cries donc jamais ? C’est ce que nous verrons, prouve-le moi ce soir, mais crois-moi je ferais en sorte de t’avoir, que ce soit un cri de douleur ou de plaisir, j’obtiendrai l’un ou l’autre. Sa question, ou plutôt provocation, m‘arrache un nouveau sourire. J’ai toujours apprécié les dédaigneux et il se pourrait bien que tu sois mon favoris. Tente donc de me tuer si tu penses y arriver, mais ne compte pas sur moi pour te laisser faire, j’ai bien l’intention d’avoir encore une longue vie devant moi.

- Surprends-moi.

Surprends-moi à propos de tout ce que tu viens de dire, sur le fait de ne pas crier et sur le fait de ne pas choisir. Je n’ai pas peur de toi mon bel humain, peut-être le devrais-je au moins un peu, mais pourquoi craindre un homme lorsque je ne crains ni un quelconque dieu ni même la mort ? Non, la seule chose que j’attends de la vie, c’est d’être surprise, peu importe s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise, même si comme tout le monde je préfère les bonnes. En parlant de surprises, je n’aurais pas cru qu’il me surprendrait si vite. J’entends ses os se briser et ses mains se dégagent de ma poigne. Le plus intéressant est probablement qu’il n’ait même pas grimacé. Voilà qui ne me donne qu’un peu plus envie de lui. J’aime les mâles et j’en ai bel et bien un sous les yeux.

Il se redresse et nous voilà tous les deux en position assise, lui sur le sol, moi sur ses jambes. Que vas-tu faire à présent ? Ses lèvres s’emparent des miennes, un baiser violent, sulfureux et saignant. Mon sang cette fois. Aimes-tu le goût ? En tous cas tu dois bien apprécier les effets. Ses mains soignées viennent agripper mes hanches, ses ongles s’enfonçant dans ma peau ce qui m’arrache un soupir de plaisir. Oui, de plaisir, pas de douleur. Il finit par arrêter le baiser lorsque ma coupure à la langue s’est refermée. Ne t’arrêtes pas en si bon chemin trésor, on ne fait que commencer à nous amuser.

- Et dire que l’on ne s'est pas rencontré plus tôt...

Ma façon de lui prouver que je n’ai aucun problème à mêler souffrance et plaisir, ma façon de lui dire que j’attends la suite avec impatience. En fait je n’attends pas, j’agis. Mes mains s’empressent de lui retirer sa veste en cuir et s’impatiente sur son polo gris au point de le lui arracher. Tu ne seras que plus beau avec simplement une veste sur le dos de toute façon. Mes lèvres glissent dans son cou alors que mes ongles viennent griffer son dos de tout son long et malheureusement pour lui il ne soignera pas aussi vite que moi, à moins qu’il ne vienne reprendre de mon sang, ce qui ne me déplaira je dois bien l’avouer. Je tente de le repousser dos au sol pour poursuivre mais il ne se laisse pas faire, apparemment cette position ne lui plaît pas, sauf que je ne te laisserai pas avoir la position du dominant moi non plus. Mais après tout le faire assis ne me dérangerait pas non plus mon beau mâle, nous pouvons très bien être à égalité ce soir. Mes canines viennent le mordre à nouveau, cette fois-ci dans le cou et je me délecte doucement de son sang, comptant bien arrêter la morsure pour qu’il reste suffisamment maître de ses actions, à moins qu’il ne l’arrête en premier.


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