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 Il n'y aura jamais de fin

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Sam 3 Déc - 21:15


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Cette soirée est étrange, je ne sais pas pourquoi je me comporte de la sorte, et je ne comprends pas qu’il me révèle une telle chose. Tu ne peux pas ne pas me détester John, pourquoi m’aurais-tu fait subir tous ces malheurs autrement ? Et pourquoi est-ce que je suis encore étonnée de la réponse ? John est purement et simplement un monstre, il ne s’en cache pas, je le sais, je l’ai toujours su. Pourtant j’aurais aimé qu’il m’apporte une autre raison ce soir, qu’il me crache à quel point il me hait, qu’il me frappe pour me le prouver. Oui, j’aurais préféré ça à ce que j’ai le droit ce soir. Je déteste qu’il puisse voir ces larmes sur mon visage, mais à force je crois que j’ai perdu toute volonté. Je n’y arrive plus John. Tu crois que tu n’as pas gagné parce que je suis encore vivante aujourd’hui, mais j’aurais préféré mourir toutes ces fois. Tu as gagné parce que tu m’as détruite et que je ne sais pas comment faire pour m’en remettre. Tu as gagné parce qu’à chaque fois que je crois aller mieux, tu es là pour m’enfoncer plus bas que terre à nouveau.

Alors pourquoi es-tu là ce soir ? Pourquoi joues-tu encore avec moi ? Cette fois c’est peut-être ta chance d’y parvenir, de me tuer une bonne fois pour toute, alors pourquoi ne pas la saisir ? Tu es tellement contradictoire John, tellement difficile à cerner. Au fond je crois que tu es un peu comme moi, d’une certaine façon, et croyez-moi ça me tue de dire une chose pareille. Ses mots sont violents, je ne sais pas réellement s’ils ont pour but de me rabaisser ou de me réveiller, avec cet homme on n’est jamais sûr de rien. Pourtant au fond je sais qu’il a raison, je suis pitoyable, je fais honte à mes amis qui attendent indéfiniment que je les venge, je fais honte au nom Mcdowell. Je plains mon frère de devoir me supporter.

- Ne parle pas d’eux alors que tu les as tous tué !

J’essaie de faire la fille forte, mais au fond je crois que je n’y arrive plus. Sinon je tenterais de planter cette lame dans le cœur de John, plutôt que de la retourner vers moi. A combien de tentatives de suicide j’en suis au juste ? Apparemment moi aussi je ne suis pas très douée pour me donner la mort, tu vois John, tu n’es pas le seul. Sa main me bloque le poignet et me fait mal, sans doute me briserait-il l’os s’il serrait un peu plus, mais je ne montre aucune douleur. Au fond je n’ai plus peur d’avoir mal John, j’ai simplement peur de vivre. Pourtant tu ne me laisses pas le choix, pas de troisième option d’après tes mots. Qui es-tu pour toujours dicter ma vie ?

Mon regard plongé dans le sien, je n’ai pas le temps de répondre que ses lèvres se trouvent soudain collées aux miennes. A quoi est-ce que tu joues John ? Est-ce que tu vas recommencer ? Une fois ne t’a donc pas suffit ? Pourtant c’est étrange, mais j’ai cette étrange impression que cette fois est différente, il ne cherche pas à me bloquer, il ne cherche pas non plus à se faire violent. Déstabilisant. Pourquoi ce baiser John ? Et pourquoi est-ce que tes mains se baladent sur mon corps ? Penses-tu vraiment que je vais vouloir avoir une aventure avec toi ? Je le repousse en arrière et le gifle, étonnamment il ne cherche pas à me faire regretter ce geste.

- Je te déteste John.

J’ai toujours cette lame dans ma main, j’ai encore mes chances d’atteindre son cœur. Puis mon regard survole l’épaule de John et je m’aperçois qu’ils ont tous disparu. Plus aucun fantôme à l’horizon. Comment est-ce possible ? En général ils sont toujours là, et si je ne les vois pas alors je les entends, même la drogue ne les fait pas toujours disparaître.

- Comment as-tu fait ça ?

Je repose mon regard sur lui en même temps que je lui pose ma question. Il ne doit probablement pas comprendre. Je ne lui laisse pas le temps de comprendre de toute façon. Je lâche la lame qui tombe à mes pieds et cette fois c’est moi qui rapproche mon corps du sien et viens écraser mes lèvres contre les siennes pour un long baiser. Qu’es-tu en train de faire Kyara ? Je ne le sais pas moi-même, je pense que personne ne comprendra ce geste, ni John, ni moi, ni personne.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Dim 4 Déc - 19:52



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Pourquoi est-ce que tu t’apitoies encore sur toi-même, Kyara ? N'en as-tu jamais assez, d'être humiliée ? Pas que cela me dérange, moi, au contraire, je dois admettre ainsi, m'enchante, voir que j'ai une telle influence, sur toi, mais, mettre fin à tes jours, toi-même ? C'est pitoyable, celle que j'ai connu, à l'époque, celle qui est parvenu à prendre la fuite, malgré la menace que je représentais, je crois me souvenir que cette fille là, était bien plus combative, et c'est cette femme, que j'ai envie de voir ce soir, pas celle en larme, qui hésite entre mourir, et vivre. Peu importe que je te fasse vivre un enfer, peu importe, toutes ces blessures, que tu as vécu, est-ce que toutes ces personnes qui t'entoure, est-ce que ton frère, qui à tes côtés, est-ce cela, ne mérite pas que tu vives ? J'ai toujours apprécié cette façon, que tu avais, de continuer à me tenir tête, à continuer à te battre, mais aujourd'hui, je suis déçu, déçu que tu abandonnes, alors que peu de personne, peuvent avoir le mérite de dire « Oui, j'ai combattu, contre John O'Neill. Oui, j'ai survécu » Tu as cette chance, et tu n'en profites même pas. Au fond, tu as sans doute raison, peut-être que je devrais trouver une distraction ailleurs, peut-être que je parviendrais à trouver quelqu'un, qui ne s'effondrera pas, au bout de quelques mois, sous toute cette pression. Je te pensais forte, mais je découvre que ce n'est peut-être qu'une façade. Au fond, peut-être que je devrais te laisser mourir, peut-être que tu n'as aucun intérêt à rester en vie, que j'aurais même mieux fais de laisser ce strigoï, te tuer, quelques minutes plus tôt, dans la rue.. Je me serais débarrasser d'une épave, parce que là, à l'heure actuel, au vu de ton état, je peux pas dire grand chose d'autre. Pourtant, malgré tous, j'essaie quand même de te faire réagir, une dernière fois. Est-ce en mémoire à tous nos jeux, ou par simple nostalgie ? Je crois que ni l'un, ni l'autre ne correspondrait à la personne que je suis, mais c'est les seuls excuses que je me trouve, pour pas paraître sentimental, et soyons honnête, cela est encore plus fou que les idées que j'ai pu donné..

« Pitoyable répartie d'une grande guerrière comme toi, tu as fini par perdre tous ton charme »

Encore un peu de provocation, une dernière, pour avoir une réaction, digne d'elle, puis, je pense à ces gestes, que j'ai toujours eu, à son encontre, et qui n'ont fais qu'à chaque fois, dégoûter un peu plus la jeune femme. Un autre que moi, aurait sans doute des remords, mais moi, je suis bien connu pour n'avoir aucun remord, alors je n'hésite même pas à m'approcher d'elle, à coller son corps au mien, et à venir poser mes lèvres contres les siennes. Pour une fois, je ne suis pas brutal, et même si cela l'étonnera sans doute, je suis presque certain que cela ne te dégoûtera que d'avantage. Faut l'avouer, un John, romantique, qui fait les choses de manière correct, ça à de quoi choquer, non ? J'en rajoute une couche, avec mes mains, qui parcourent son corps, d'une manière assez sensuelle, je l'admets, mais pour ma défense, le corps de Kyara, est loin d'être dégueulasse, et comme je l'ai déjà dis, je n'aurais rien contre une nouvelle partie de jambe en l'air, avec elle, ou elle se trouverait être consentante, alors, qui ne tente rien, n'a rien, comme on dit.. Je finis par la faire réagir, puisque je me prends une gifle, assez violente, pour l'état pitoyable, dans lequel elle est. En d'autres circonstances, je crois que cela m'aurait mis dans une colère noire, que je n'aurais pas manquer de lui taper dessus, pour lui faire comprendre ce qu'il en coûte, de s'en prendre à moi, mais comme c'était le genre de réaction que j'attendais, je ne peux qu'afficher un sourire, sur mon visage, fière d'elle. Oui, j'ai bien dis fière. Tu me détestes ? C'est bien, c'est une bonne chose, c'est ce genre de sentiments, qui t'a toujours poussé à te battre contre moi, et je tiens à faire en sorte que cette Kyara là, revienne. Comment est-ce que j'ai fais ça ? Comment est-ce que j'ai fais quoi, au juste ?

J'ai pas grande occasion de lui poser la question, parce qu'à ma grande surprise, elle se rapproche de moi, et si je l'aurais cru capable de me tuer, cette fois, elle m'étonne, en venant chercher d'elle-même, mes lèvres. Cette soirée, t'as retourné le cerveau, quelques minutes plus tôt, tu étais en train de me repousser, parce que je t'embrassais, et maintenant, tu viens toi-même chercher des baisers ? Est-ce que je suis le seul, à ne pas comprendre ce qui se passe ? Mais quelle importance ? Comme je l'ai dis, je ne suis pas contre une partie de jambe en l'air, et puisque c'est elle, qui se jette à cœur ouvert dans cette bataille, autant que j'en profite, non ? Tu te rends enfin compte, que je suis le coup du siècle, et que tu ne peux pas laisser passer une occasion pareille ? Qu'au contraire de ce que tu as dis, dans cette boîte, je suis bien plus doué en matière de sexe ? Peu importe, ne réponds pas, nous verrons cela plus tard. En revanche, j'espère que tu n'as rien contre les coucheries en plein air, parce que je suis pas du genre à chercher un nid douillé pour une princesse. Deux corps, un mur, je n'ai pas besoin de plus, pour te faire passer une nuit inoubliable. Je savais, que tu finirais par céder, un jour ou l'autre. Je renforce un peu plus ce baiser, glissant une main dans ces cheveux, d'une poigne de fer, pour finir par lui faire basculer la tête en arrière, et déposer plusieurs baisers. J'espère que tu n'as pas l'intention de t'échapper Kyara, parce que tu sais d'expérience, que c'est pire encore, lorsque l'on essaie de me fuir. Cette fois, je n'ai aucune retenu, lorsque mes mains se mettent à courir sur son corps, sous ces vêtements. J'ai attendu ce moment, ou tu me laisserais faire, ou tu prendrais toi-même goût à ce moment, depuis si longtemps, que maintenant que je suis lancé, je ne m'arrêterais pas de si tôt, alors autant que tu en profites pour prendre toi aussi ton pieds, Kyara.

« N'hésites pas à être sauvage, ma belle, j'aime ça »

C'est vrai, alors vaut mieux qu'elle le sache, et qu'elle en profite. Pour être honnête, j'ai même tendance à préférer lorsqu'un peu de sauvagerie, vient se mêler à mes ébats, alors n'hésites pas, tu verras que cette soirée n'en sera que meilleur, et de toute façon, moi, je ne te ménagerais pas. D'ailleurs, je ne tarde pas à bloquer son corps, contre le mur, la soulever, pour la pousser à enrouler ces jambes autour de ma taille, et continuer à parcourir son corps.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Mar 13 Déc - 14:23


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Que fais-tu là Kyara ? Tu aurais dû rester sagement à la maison et attendre que ton frère rentre. Oui, au moins tu n’aurais pas croisé sa route. John a le don de me mettre dans tous mes états et au fond je crois que ça lui plaît. Est-ce que tu me trouves si pitoyable que ça John ? Dans ce cas n’attends plus pour me tuer, qu’on en finisse enfin. Je devrais continuer ainsi, paraître pitoyable, baisser dans son estime, peut-être qu'il me lâcherait enfin, pourtant c’est plus fort que moi, je ne peux pas le laisser avoir le dernier mot, il faut que je me reprenne. Tant que tu as encore cette lame dans les mains, profites-en pour le planter Kyara, et même si tu ne le tues pas, au moins tu auras la satisfaction de l’avoir blessé. Sauf qu’il ne m’en laisse pas le temps avec ses lèvres qui se plaquent contre les miennes.

Est-ce un nouveau jeu de ta part John ? As-tu donc si peu d’imagination pour répéter le même schéma ? Tu ne violeras pas mon corps cette fois, plus jamais je ne te laisserais avoir une telle emprise sur moi. Je le repousse, le gifle et toute ma rage remonte d’un coup. Finalement elle n’aura pas disparu bien longtemps, cette haine qui me consume. Ton sourire malin ne me donne qu’un peu plus envie de te cogner John, peut-être que je vais le faire cette fois. C’est en tous cas mon idée, jusqu’à ce que je remarque un détail. Un gros détail. Ils ne sont plus là, plus de fantômes, plus de voix, juste lui et moi dans cette ruelle sombre. Comment as-tu fait ça ? Les as-tu chassés ? Est-ce qu’ils vont revenir ?

Peut-être que ce n’est pas lui après tout, mais sur le moment je ne vois pas d’autres explications et je n’essaie pas de chercher plus loin. Je devrais partir, accepter le retour de ces fantômes plutôt qu’avoir à faire à lui. Pourtant c’est trop tard, j’ai besoin d’un moment de répit, un seul, et pour cela je n’hésite pas à me jeter dans les bras de mon pire ennemi. John avait raison, tu es bien pitoyable Kyara, je le serais ce soir, le temps de quelques minutes, ensuite je redeviendrais cette ennemie, je t’en fais la promesse. Je dois admettre qu’une question se pose dans mon esprit : est-ce qu’on peut prendre du plaisir en faisant l’amour avec son violeur ? Je ne sais pas, mais je compte sur les soi-disant compétences de John pour me prouver l’un ou l’autre.

Ses mains se saisissent de mes cheveux et font basculer ma tête en arrière. Vas-tu me mordre John ? J’aimerais mieux que tu évites pour une fois, d’autant que tu as fait en sorte que j’évacue la drogue de mon corps, ce serait tout de même stupide d’en rajouter une couche. Pour l’instant il n’en fait rien en tous cas, alors je peux davantage me concentrer sur mes propres actions. Je crois que je ne réalise pas vraiment ce que je fais, j’agis, c’est tout, sans penser à rien. Je sais de toute façon qu’à présent, si je tente de l’arrêter, il ne me laissera pas m’en aller, alors autant ne pas rendre cette soirée plus dramatique qu’elle ne l’est déjà. Je ne suis pas sûre que je prendrais du plaisir à cette soirée, mais au moins je pourrais arrêter de penser pendant un instant.

Je ne réponds pas à ses paroles, j’ai toujours eu horreur de parler de toute façon, avant, après, pendant le sexe. Parler, ce n’est tout simplement pas pour moi. Je fais sauter les boutons de sa chemise en l’arrachant violemment, découvrant son corps d’une nouvelle manière. Mes jambes s’enroulent automatiquement autour de sa taille lorsqu’il me soulève alors que je l’embrasse violemment. Mes gestes sont un peu désordonnés, toujours violent, c’est comme si j’essayais de lui faire du mal en lui faisant l’amour. Je n’hésite pas à le griffer, lui qui voulait du sauvage, il devrait en être ravi, et moi ça me fait du bien de pouvoir maltraiter son corps en même temps. Je n’hésite pas à le mordre non plus, puissamment, empêchant le moindre son de sortir de mes lèvres, car je refuse de lui donner cette satisfaction. Aucun de mes gestes n’est doux, c’est comme si je continuais de lui faire la guerre à travers le sexe.

Puis finalement il termine sa petite affaire et défait sa prise autour de mon corps. Il a l’air satisfait. Moi ? Je ne préfère même pas y penser, je crois que je culpabiliserais encore plus si je réalisais y avoir pris goût. Je m’éloigne de son corps et arrange mes vêtements, puisque nous n’avons pas vraiment pris le temps de les retirer complètement, tant mieux, moins de temps de perdu. Je n’ai pas l’intention de m’attarder davantage ici, déjà que je ne le fais habituellement pas avec les personnes avec qui je couche, je le ferais encore moins avec lui. Je sors une cigarette et la porte à mes lèvres avant de l’allumer. Je me tourne vers John qui me fixe, sourire aux lèvres. Un sourire que je ferais bien disparaître de son visage.

- N’espère pas que ça se reproduira.

Ce soir j’ai été faible, demain je reprendrais ma guerre contre toi. Je souffle la fumée et prends le risque de lui tourner le dos et de l’abandonner là. Je n’ai pas besoin de son accord de toute façon et je n’ai pas spécialement envie de m’attarder ici.

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