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 Il n'y aura jamais de fin

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MessageSujet: Il n'y aura jamais de fin   Jeu 16 Juin - 17:19


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Qui veut sortir ce soir ? Tout le monde a l’air trop occupé, Alec est en pleine chasse, Adrian est bloqué à l’académie, Allan a disparu je ne sais où depuis je ne sais combien de temps. C’est triste à dire mais en réalité il n’y a pas grand monde dans ma vie, du moins tous les autres sont morts. L’ironie du sort est que j’aurais dû mourir moi aussi, quatre fois, mais apparemment on ne veut pas de moi ailleurs que sur Terre, pauvre de moi. Bon, revenons-en à notre sujet de base, sortir ce soir. Depuis quand être seule m’empêche de faire la fête ? Jamais, et ça ne commencera pas aujourd’hui apparemment. J’enfile une robe noire, simple, sexy, courte, comme toutes mes robes, elle m’arrive tout juste aux cuisses. Avec ça l’un de mes éternels collants à motifs, troués, comme tous également, avec des bottines et une chemise à carreau rouge. Ajoutez à cette tenue un long collier, quelques bracelets et le tour est joué. On aurait pu croire que mes mauvaises expériences m’aurait changé, aurait au moins modifié ma façon de m’habiller, mais non, ça m’a juste rendu plus folle et dépressive, mais mon style vestimentaire restera toujours aussi court, provoquant et gothique. Ma façon de m’habiller et de me maquiller avec tous ce noir autour des yeux, c’est aussi ma manière d’envoyer un message au monde. A vous de savoir le décrypter.

Je me traîne dehors, accompagnée de mes petits fantômes, joint à la main, plus je consomme et moins il y en a. Ce soir j’ignore leurs murmures, j’ignore leur présence, il n’y a que la réalité qui compte, rien d’autre. Ce soir j’ai dansé, je me suis faite draguée, j’ai embrassé une fille pour que ces messieurs me laissent en paix, j’ai bu, shot après shot et après plusieurs heures à m’être défoulée, je suis prête à rentrer. J’ai réussi à quitter le bar avec une bouteille de Tequila à moitié pleine, non sans avoir fait du charme pour ça, mais j’arrive toujours à mes fins. L’organisateur de la soirée m’accompagne, apparemment il est parvenu à se libérer et pendant qu’il tient la bouteille, je termine de rouler un joint.

- Alors Ben, toi qui rentre tard tous les soirs, n’as-tu pas peur des monstres ?

- Des monstres ?

- Oui, des monstres, comme celui derrière toi.


Il se retourne mais c’est trop tard pour lui, un strigoï a déjà planté ses canines dans son cou pour lui boire son sang. Et là vous vous demandez qu’est-ce que je peux bien attendre pour réagir ? Bonne question. A la place je termine de rouler mon joint et de l’entendre hurler. Je sais, j’ai abandonné une vie innocente entre les mains d’un monstre, mais si vous voulez tout savoir, humain ou pas il n'avait rien d'innocent. Je récupère juste la bouteille des mains de Ben avant qu’il ne la lâche, ce serait dommage de gâcher tout cet alcool. Le strigoï relâche sa proie et me regarde allumer mon joint, se demandant probablement ce qui ne tourne pas rond chez moi. Il essuie d’un revers de main le sang sur ses lèvres et me fixe alors que je souffle la fumée avant de soutenir son regard.

- Et toi petite, n’as-tu pas peur des montres ?

- Plus depuis que je connais votre existence.

- Alors peut-être crains-tu la mort ?

- Plus depuis que j’en ai réchappé quatre fois.


Il grogne et m’attrape par la gorge pour me plaquer contre un mur, ses canines devant moi menaçantes. Je n’ai toujours pas lâché mon joint ni ma bouteille et je ne le ferais pas, malgré ma dague cachée dans ma chaussure. Peut-être ai-je trop consommé finalement, mais que voulez-vous. Sa main est toujours sur ma gorge, ses canines près de mon cou et je porte de nouveau mon joint à mes lèvres, l’air indifférente, me contentant de fixer l’homme qui se tient debout de l’autre côté de la rue. Un homme que je connais bien trop à mon goût, un homme que je déteste mais contre qui j’ai fini par comprendre que peu importe ma volonté, je ne parviendrais pas à obtenir vengeance tout comme il ne parviendra pas à me tuer. C’est comme ça, c’est tout, on ne peut rien y faire.

- Je n’ai pas non plus peur que tu me tues, car il y a un monstre, bien pire que toi qui refusera de me voir mourir entre les mains d’un autre.

- Je tente ma chance !


Il plante ses canines dans ma gorge, mais je crois qu’à force ça ne me fait plus grand-chose. En tous cas je reste là, indifférente face à sa morsure, continuant même de fumer mon joint mais surtout de le regarder lui, John O’Neill. Es-tu venu pour me tuer une fois encore ?  Ou peut-être as-tu compris toi aussi qu’aucun de nous deux ne gagnera jamais. Peut-être sommes-nous tout simplement maudit.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Ven 17 Juin - 12:19



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Comment peut-elle être encore en vie ? Comment peut-elle survivre à chacune de mes attaques ? Elle n'aurait pas dû être capable d'avoir la vie sauve, j'avais fais en sorte d'assez l'amocher pour que les urgences n'arrivent pas à temps jusqu'à elle, à condition, que quelqu'un la trouve.. Alors comment est-ce possible ? Comment a-t-elle pu survivre ? J'ai beau avoir une entière confiance en Rachelle, je ne le croirais pas, pas tant que je ne l'aurais pas vu de mes propres yeux. Et par dessus tout, j'ai besoin de comprendre, de comprendre comment elle parvient à m'échapper à chacune de nos rencontres, pourquoi est-ce que je ne parviens jamais à la tuer, et pourquoi est-ce que la tuer m'obsède à ce point ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas capable de la laisser vivre sa vie ? Pourquoi me contentais-je pas d'aller faire souffrir d'autres femmes, qui elles, avec un peu de chance, cesseraient de me contrarier ? C'est justement parce que je ne parviens pas à mon but avec elle, qu'elle m'obsède autant, je ne trouverais rien d'amusant, rien d'excitant à traquer une femme, qui succomberait au premier bobo.

C'était reparti pour une nouvelle traque, plus motivé que jamais. Que ferais-je d'elle lorsque je lui aurais mis la main dessus ? Essaierais-je de venir à bout d'elle une seconde fois, ou essaierais-je juste d'obtenir des réponses à mes questions ? Peut-être qu'il faut que je me rende à l'évidence, l'abattre n'est pas pour tout de suite, c'est autre chose que l'on attend de moi, sinon, on s'acharnerait pas à la ramener à chaque fois que je pense l'avoir éliminer, en revanche, cela ne m'empêche pas de jouer avec elle, avec ces nerfs, avec ces proches, et de la faire souffrir autant qu'il m'en chante. Faut pas croire que mon côté salopard allait disparaître à la première occasion, je crois que rien ne pourrait changer cela, pas même les mauvaises nouvelles qui se sont glissées dans ma vie ces derniers temps, bien au contraire. Je crois que d'une certaine façon, la perte de mon cousin ne me pousse que davantage à vouloir atteindre mes buts, et le meilleur des avantages là-dedans, c'est que j'ai aujourd'hui, toute une armée derrière moi, pour me soutenir, et m'aider, autant vous dire que Kyara ne restera pas introuvable très longtemps.

J'aurais pensé que nos dernières rencontres t'auraient coupé l'envie d'avoir ce genre de comportement, de sortir à des fêtes, seule, sans la moindre protection, j'aurais pensé aussi que cela aurait modifié ta façon de te fringuer, je crois que j'ai eu tord, j'en ai même la preuve sous mes yeux, comme j'ai la preuve que tu es vivante. Mais je ne compte pas t'approcher tout de suite, je préfère les rencontres seul à seul, tu le sais, alors même si ma patience est mise à rude épreuve, je serais me tenir, jusqu'à ce que tu sortes de cette fête, ou je ne sais quoi. Et à mon plus grand plaisir, tu le fais, pas sans m'avoir fais patienter un sacré moment, mais l'heure de vérité est là. Bon, tu es accompagné, mais d'un gars, ce ne sera pas très dure de venir à bout de lui, en éliminant, ou en le poussant à rejoindre son poste à l'intérieur. Je verrais sur le moment. Mais je n'ai pas le temps de faire le moindre pas, que ce Strigoï apparaît, en manque de sang, semble-t-il. Vas-y mon gars, je te laisse l'homme, de toute façon, je me fiche pas mal de ce qui pourrait lui arriver, en revanche, si tu t'attaques à Kyara, je risque de ne pas être du même avis, et tu risques de voir ta vie raccourcir sous tes yeux. Je lui laisse tout de même sa chance, avec un peu de chance, il prendra conscience que ces paroles sont véritables, et rebroussera chemin.

Sauf qu'il ne le fait pas, il se jette sur elle, canine découverte, et la rage monte aussitôt en moi. Non ! Je refuse qu'un autre que moi touche à elle, c'est bête de se montrer aussi possessif alors que je veux la voir morte, vous ne trouvez pas ? Mais voilà, je veux la voir morte, de ma main, personne d'autre ne tentera sa chance, personne d'autre ne réussira. Je traverse la route en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et je choppe cet idiot par les cheveux, tirant violement en arrière. C'est sans doute loin d'être agréable pour Kyara qu'il se dégage de cette manière, sans la moindre douceur, mais je m'en fiche pas mal, comme je l'ai dis, je ne suis pas contre un peu de douleur pour elle.

« Tu ne l'as pas entendu ? Tu veux peut-être qu'elle répète ? Tu sais, le monstre, qui refuserait de la voir mourir entre les mains d'un autre ? C'est moi »

J'espère que tu prends conscience de la merde dans laquelle tu t'es foutu. Et crois-moi, mon gars, m'attaquer ne serait pas du tout une bonne idée. Je le vois avaler sa salive, peut-être pour reprendre du courage, mais je ne lui laisse pas le temps de plus, ta vie n'est pas importante, et je n'ai guère de temps à perdre avec toi, je préfère davantage me concentrer sur elle. Ma main transperce son torse, se refermant autour de son cœur. J'aurais pu lui arracher de suite, mais je préfère le voir souffrir un peu, un mauvais sourire sur le visage. Le voir cracher du sang n'est qu'un ravissement de plus avant que je ne me décide de mettre fin à sa vie. Je laisse le cœur retomber au sol, et pour bien finir le travail, prend plaisir à lui arracher la tête de mes mains, rependant un peu plus son sang autour de nous. Et lorsque c'est fait, lorsque j'en ai enfin finis avec lui, je peux me concentrer sur la douce Kyara, ou peut-être n'est-elle pas si douce, mais je me plais à l'appeler ainsi. Je me rapproche d'elle, et glisse ma main ensanglantée contre sa joue, laissant une trainée de sang sur mon sillage.

« Sais-tu que tu es très frustrante, ma douce ? Lorsque je tue des gens, j'apprécie qu'ils restent morts »

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Jeu 23 Juin - 21:12


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Où est la passion ? Où est la joie ? Il n’y a plus rien, je crois que tout a été consumé, envolé. Il paraît pourtant que lorsqu’on survit à la mort, on profite davantage de la vie, on ne veut plus perdre de temps. Que se passe-t-il lorsqu’on a échappé quatre fois à la mort ? Trois fois à cause d’un seul et même homme et une fois par suicide. Je ne comprends pas pourquoi est-ce qu’on me veut absolument sur Terre, quel rôle dois-je jouer ? Je n’ai plus le goût à la vie, mais je vous dirais que je n’ai plus le goût à la mort non plus. Je rôde telle une âme errante qui attend, qui ne comprend pas, qui subit. J’attends, mais quoi au juste ? Peut-être que mon destin soit enfin éclairé, que les ténèbres disparaissent de mon chemin, mais au fond je sais bien que ça n’arrivera jamais, c’est trop tard pour ça, trop tard depuis bien longtemps.

Contre qui dois-je me battre au juste ? Lui ? Cet immortel que je n’arrive pas à abattre ? Je me suis battue trop longtemps contre lui et je suis fatiguée aujourd’hui. Fatiguée de perdre. Fatiguée de mourir pour ensuite revenir à la vie. Au fond tout le monde sait que je suis détruite de l’intérieur, mon corps a trop subis, mon esprit ne tient qu’à un fil, et avec le baiser de l’ombre, je ne suis pas sûre qu’il tienne encore longtemps. Pourtant je suis là, habillée de cette robe courte et provocante, à boire, à faire la fête, à me droguer. Voilà ce qu’est ma vie, voilà ce qu’elle a toujours été et ce qu’elle restera toujours. Je suis une fille paumée, une junkie qui vit au jour le jour, qui ne s’attache à personne, qui ne dépend de personne, qui profite et disparaît le lendemain. Cette fille-là était seule et vide, mais au moins elle ne souffrait pas. C’est cette fille-là que je redeviens, ce soir et pour le restant de mes jours, que ça plaise ou non à Alec et Adrian. Ils n’ont pas leur mot à dire de toute façon, c’est ainsi que je survis.

Peut-être devrais-je tenter de combattre ce strigoï pour continuer de survivre ? Non, la Kyara d’autrefois ne savait pas se battre, mais elle savait quoi faire pour avancer sans se salir les mains. Mon regard croise le sien, celui de John, et je sais alors quoi faire pour ne pas avoir à me battre pour ma vie mais pour qu’il le fasse à ma place. Avant j’étais douée pour la manipulation, j’avais absolument tout ce que je voulais, je gagnais, je profitais, je piétinais. Ai-je raison de te faire confiance pour me sauver la vie John ? Oui, je te connais bien à force et je sais que tu ne le laisseras pas mettre fin à mes jours, que tu voudras le faire toi-même, que personnel d’autre à part toi n’en a ce droit. Alors qu’attends-tu John ? Parce que moi je le laisse faire, comme tu peux le voir, je suis bien plus intéressée par fumer mon joint que par me débattre contre lui.

Tu agis enfin, l’arrachant à mon cou. Ce n’est pas très agréable, même un peu douloureux, mais je ne crie pas, je ne grimace pas, je reste stoïque. Tu m’as fait bien pire souviens-toi. Je continue de fumer même si je devrais éviter avec le mélange de l’alcool et maintenant des endorphines, pourtant je m’en moque, ça ne m’empêchera pas de finir ce joint. Je le regarde donner une leçon au strigoï, je le regarde lui attraper le cœur et le faire souffrir avant de le lui arracher, avant d’arracher aussi sa tête. Une trainée de sang a giclé sur mon visage, mais je ne dis toujours et ne fais rien. Je me contente de souffler la fumée alors que je regarde ce mauvais sourire que je connais si bien. John ne tarde pas à reporter son intérêt sur moi, à se rapprocher et même me toucher la joue alors qu’il reprend la parole.

- La prochaine fois tente donc cette méthode, personne ne pourra me ramener sans tête ni cœur et j’aurais enfin des vacances.

Je suis crue dans mes mots et au fond je ne sais même pas si c’est une provocation ou un reproche que je lui fais. Est-ce une manière de te demander de ne pas me louper cette fois ? Ou est-ce une manière de te reprocher de mal l’avoir fait les fois précédentes ? Au fond n’est-ce pas la même chose ? Pas vraiment, mais je ne suis pas d’humeur à philosopher. Je ne suis pas non plus d’humeur à me battre comme tu peux le voir, alors si tu veux encore tenter d’en finir, je te laisserais faire, j’ai bien compris maintenant que je ne suis pas aussi forte que toi. Alec et Adrian deviendrait fou s’ils pouvaient lire mes pensées, mais au fond ils ont compris cette triste vérité, j’attends la mort. J’ai promis de ne plus tenter de mettre fin à mes jours, je n’ai pas promis d’empêcher mon plus grand rival de me tuer. Je reporte encore une fois mon joint à mes lèvres, tirant une longue latte. Peut-être est-ce ça qui me fait avoir ces sombres pensées ? Peut-être est-ce toute cette drogue qui me détruit bien plus que John. Je ne sais pas, je m’en moque un peu.

- Alors, tentes-tu ta chance ce soir ? D’abord le cœur ou la tête ? Peut-être les deux en même temps, comme ça personne ne t’empêchera de terminer. Qu’attends-tu ?

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Sam 20 Aoû - 17:30



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Je dois admettre que je ne partage jamais.. Enfin, c'est une question de partenaire, et de proie aussi, j'aurais peut-être accepter de partager n'importe quelle autre proie avec ce type, mais Kyara, c'est bien hors de question. Je refuse qu'elle se fasse grignoter par un autre, je refuse qu'un autre pose ces mains sur elle, et je refuse, qu'un autre que moi, parvienne à mettre fin à sa vie. Malgré toutes mes tentatives, cette dernière est toujours parvenu à m'échapper, je peux accepter, de ne pas être capable de la tuer, je crois, mais je n'accepterais pas qu'un autre arrive, alors que j'ai moi-même échoué. Ce que je ne comprends pas, en revanche, c'est ton insistance à te battre contre moi, alors que tu as l'air d'avoir accepter ta perte face à ce type. Cherches-tu à me mettre en colère Kyara ?  Fais attention, tu pourrais parvenir à tes fins, et cela ne serait pas à ton avantage.. Tu devrais savoir, depuis le temps, que je ne suis pas le genre d'homme à contenir ces pulsions. Si tu joues avec mes nerfs, tu recevras la punition qui t'est destiner, et tu sais de quelle manière je me venge.. J'ai pris mon pied, la dernière fois, rien ne m'empêche de recommencer, je suis presque certain que cela sera aussi bien, tu ne crois pas ? Peut-être que cette fois-ci, tu me montreras un peu moins de résistance, et que tu seras prendre ton pied, toi aussi. Enfin nous réfléchirons à une punition adapter plus tard, je dois encore nous débarrasser de ce type, parce qu'il commence à prendre un peu de place, et à être proche de toi, trop.

Je m'approche de lui, je n'essaie pas de me rendre silencieux, mais je crois que notre ami préfère en finir avec son repas, avant de s'occuper de moi. Grossière erreur, tu aurais eu plus de chance dans un combat équitable, là, j'ai toutes les avances, tu me tournes le dos, tu ne te défends même pas, et je peux planter mon bras dans ton torse, de manière à attraper ton corps, comme je le veux. Est-ce douloureux ? Je l'espère, parce que tu ne mérites que cela. Ne sais-tu pas que pour nous, la propriété privé est une chose très importante, tu aurais mieux fais de l'écouter, et de partir, lorsque tu en avais l'occasion, parce que tu ne survivras pas à cette soirée, comme c'est dommage. A vrai dire, tu peux même la remercier, parce qu'elle attire mon attention, bien plus que tu ne le fais, et grâce à elle, tes douleurs ne seront pas prolonger, alors oui, tu devrais la remercier. Je lui arrache son cœur, que je délaisse au sol, avant de mettre un coup de pied dedans, histoire de ne pas être gêné.. Et puis, juste pour le délire, je lui arrache la tête, cela apaise quelque peu mes nerfs, peut-être qu'au final, ma douce, tu ne seras pas tourmentée ce soir, mais tentes de ne pas m'énerver, je ne trouverais pas un autre corps, à qui arracher la tête, pour me calmer.

« Que t'arrives-tu, ma douce ? Je t'ai connu plus résistante »

A croire que tu essaies de m'énerver, pour de bon.. Tu as toujours fais en sorte de me résister, alors pourquoi agis-tu de la sorte ? Es-tu en train de m'offrir ta vie ? Après toutes ces tentatives avortées ? Après toutes ces fois, où tu as pris plaisir à me tenir tête ? Je dois admettre que cela n'a pas grand sens. Que t'arrive-t-il ? Pourquoi avoir changé d'avis d'une manière aussi brutale ? J'admets que je ne sais plus où donner de la tête, à quoi m'attendre avec toi, à chaque nouvelle tentative, tu me proposes quelque chose de différent, c'est à ne rien comprendre. T'a-t-on déjà dis que tu étais une femme instable ? Car au cas où personne ne l'aurait jamais fais, je me dévoue volontiers, tu n'es pas une femme stable, et c'est quelqu'un de pas très stable, lui non plus, qui te le dit.. Es-tu si impatiente de mourir ? Pour une fois que j'avais décidé de m'amuser, je t'en pris, ne gâche pas mes envies, j'ai bien d'autre projet.

« Me mettrais-tu au défi de te tuer ? C'est un défi que j'aurais relevé volontiers, une autre fois, mais ce soir, j'ai d'autre projet, pour nous »

Oui, pour nous, car je ne compte pas te lâcher la grappe d'aussi tôt, tu as mis mes nerfs à fleur de peau, il va falloir assumer, maintenant, et tant pis, si ce n'était pas ainsi que tu t'imaginais finir la soirée, maintenant que je suis là, je décide. J'attrape son joint, et pendant une longue seconde, j'hésite sur mes intentions, profiter moi aussi de ce joint, ou plutôt lui écraser contre le bras. Aucun doute que cela serait douloureux pour elle, une brûlure de ce genre, ça laisse des marques. Finalement, je le porte à ma bouche, prenant une bouffée, que je recrache à la figure de Kyara.

« Ton frère ne t'a-t-il donc pas averti, que ce genre de chose bousillait la santé ? Tu devrais évité, j'ai encore bien des idées, pour notre avenir.. Pourquoi n'irions-nous pas nous amuser un peu ? Attention à toi, à la moindre erreur, la punition pourrait être terrible »

Et sur ces mots, je laisse mes mains courir le long de son corps, sur sa poitrine, comme une menace silencieuse, à ce qui l'attend, si elle franchit la ligne rouge, et je ne doute pas qu'elle comprendra. Jetant le mégot au sol, passant un bras autour de sa taille, je l'entraîne à l'intérieur. Elle ne devrait pas avoir trop de mal à se fondre dans l’ambiance, puisque j'ai cru comprendre qu'elle en sortait. Alors maintenant, sois gentille, et montre moi que tu es capable de trouver une occupation qui serait nous amuser tous les deux.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Sam 20 Aoû - 19:36


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Est-ce la fin pour moi ? Non, chaque fois que j’ai cet espoir, il finit par y avoir un retournement de situation, alors maintenant je n’y crois plus. Je n’ai jamais été contre l’idée de mourir pourtant, Alec le sait, Adrian doit s’en douter, Declan le savait. Ce n’est plus vraiment un secret pour personne, à part pour lui peut-être. C’est vrai, chaque fois qu’il me voit je me sens d’humeur à l’affronter, à me venger, à venger mes proches. C’était plus ou moins ma seule véritable motivation ici, mais je vous l’ai dit, maintenant je ne suis plus du genre à espérer. Comment te tuer John ? J’imagine que tu dois te poser la même question à mon sujet. On se bat continuellement et pourtant on reste toujours debout, mais toi tu es immortel, alors c’est plus simple, tu tiendras le coup plus longtemps. Moi ? Je suis encore jeune et pourtant je commence à être fatiguée de tout ça. Peut-être que mes nouvelles folies n’aident pas non plus, voir des fantômes, ce n’est pas très encourageant.

Je le regarde tuer le strigoï, lui arracher le cœur, sourire face à sa mort comme il a souri face à la mort de mes amis. Toujours ce même sourire qui m’a hanté bien longtemps. Aujourd’hui il ne me fait plus grand-chose. Je regarde le corps du strigoï tomber, encore un mort. Ce mort-là ne me fait ni chaud ni froid en tous cas. John se rapproche, toujours avec ses menaces et sa frustration constante, à croire que personne dans ce monde n’est capable de satisfaire cet homme. Qu’attends-tu pour me tuer John ? Maintenant que je m’offre à toi, tu devrais tenter ta chance, demain si on revoit je changerais peut-être d’avis. Apparemment ce n’est pas amusant pour toi si je ne résiste pas, tant pis, je ne suis pas venue ici pour faire ton bonheur de toute façon, juste pour oublier et ce joint que je fume m’aide beaucoup en plus de tout l’alcool qui glisse dans mon sang. Face à mon silence, monsieur finit par annoncer avoir d’autres projets pour nous. Depuis quand est-ce qu’il y a un nous ? J’ai un léger rire face à ses paroles, un rire fade.

- J’aime qu’on ait des projets pour moi.

Je te parais peut-être moins battante, mais je n’ai rien perdu de mon répondant et de mon ironie pour autant. Il se rapproche et s’empare de mon joint. On ne t’a donc jamais appris à demander ? Surtout que je suis du genre partageuse avec les produits illicites. Je le regarde hésiter puis finalement fumer. Premier joint ? Je ne pense pas, mais dans ce genre là en revanche j’en suis sûre, je me procure les meilleurs, tu devrais aimer si tu as du goût. Est-ce que j’en ai quelque chose à faire au fond ? Pas le moins du monde. Qu’il s’étouffe donc avec ce joint, ça me fera des vacances.  Sauf que non, à la place il souffle la fumée sur mon visage. Sais-tu que souffler la fumée sur quelqu’un signifie qu’on a du désir pour cette personne ? Si tu fréquentes le même genre de fêtards que moi, tu as dû l’apprendre. Je le regarde, stoïque, insensible devant cet acte, me contentant de l’écouter puisqu’il parle encore.  

- La seule chose qui me bousille la santé se tient debout devant moi et ne cesse de parler ce soir. Alors si nous amuser évite que j’entende plus longtemps ta voix, je passe devant. Attention à toi, si tu deviens trop ennuyant, la punition pourrait être terrible.

Après tout pourquoi serais-tu le seul à faire des menaces ? Tu devrais être celui qui les craint le plus, car contrairement à toi je n’ai pas peur de souffrir ou de mourir. Ce que j’aimerais mieux éviter en revanche, c’est cette proximité entre ton corps et le mien, ces contacts entre tes mains et ma peau. Ne t’ai-je jamais dit que je détestais ça ? Tu dois probablement le savoir, mais ce soir je m’en fiche de tout, même de ces contacts. Je suis peut-être folle, ou surtout trop défoncée. Tant mieux, c’est moins dur pour le supporter ainsi. On se dirige vers la boite, cet endroit d’où je viens de sortir. Tu veux qu’on s’amuse ? J’ai bien l’intention de m’amuser en tous cas. Toi ? Tu n’auras qu’à essayer de suivre le rythme, n’oublie pas que je suis une habituée de ce genre de fête. Je quitte ses bras pour me diriger au comptoir, enchaînant trois shots de vodka que je laisse sur le compte de John avant de me diriger vers la piste de danse. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas été dans un tel état alors autant en profiter.

J’ignore maintenant où il est et ce qu’il fait, je m’en moque au fond, le but est de s’amuser après tout, pas de faire du baby-sitting. Alors je me contente de danser, sensuellement, un peu trop peut-être avec ces messieurs autour de moi, passant de bras à d’autres, de caresses des uns à celles des autres. Je pense un court instant à Adrian, me disant que je ne le mérite pas, que je ne dois plus le voir pour ne pas l’entraïner à nouveau dans une boucle infernale avec moi. Je continue de danser, de boire les verres qu’on m’offre même si je sens qu’on y a glissé de la drogue dedans, je m’en moque, je suis une habituée de ces substances de toute façon. La seule chose que je risque, c’est d’oublier la totalité de ma soirée le lendemain. J'attrape un nouveau verre qu'on me tend, contenant probablement encore de la drogue dedans. Je n'ai pas encore le temps d'y goûter que je sens une autre présence danser à mes côtés, la sienne, je le sais, je le reconnais facilement maintenant, s’en est triste. Je ne m’arrête pas de danser pour autant, peu m’importe que ce soit lui ou un autre, tous ces gens autour de moi ne représentent rien.

- Tu es un piètre danseur John O’Neill, et un piètre tueur également. N’y a-t-il donc pas quelque chose que tu saches bien faire ? Et ne me parle pas de sexe, là encore je te trouve bien mauvais.

Je suis sans doute folle de le provoquer ainsi, mais folle je le suis bien devenue à cause de lui de toute façon. Je n'en ai rien à faire de ce qu'il pourra arriver ce soir. Comme je l'ai dit, je veux juste oublier. Alors je porte ce nouveau verre à mes lèvres, prête à le boire cul sec, comme les autres.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Lun 7 Nov - 22:30



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Es-tu étonnée, que je n'ai pas encore levé une main sur toi, pour tenter de t'achever ? Peut-être reprendrais-je ce jeu, avec toi, pour enfin, parvenir à mes fins, mais pour cette soirée, juste pour celle-là, j'ai d'autres projets pour nous. La lune apparaît à peine dans le ciel, de quoi me laisser de nombreuses heures, en ta compagnie, pour échafauder toutes sortes de plans.. De sorte à passer une agréable soirée ? Je dirais mieux que j'ai l'intention de te pourrir ta soirée, jusqu'à ce que tu n'en puisses plus, mais je n'ai jamais été contre quelques rebondissements, alors nous verrons bien ce que tu nous réserves, toi aussi. Voyons, beauté, ne fais pas cette tête, tu es bien plus jolie avec un sourire.. Quoi que, face à moi, tu n'en as jamais eu.. Ce n'est pas grave, c'est une chose que changera, au cours de nos prochains échanges, tu verras. Et ne sois pas aussi cynique, ce ton ne m'effraie pas. N'oublies pas, que c'est toi, qui crains ma menace, c'est toi, qui échappe de peu de mourir, à chaque fois. Moi, je n'ai récolter que quelques bobos, à chaque fois, pas de quoi me faire craindre ta présence.. De toute façon, vu ton état, je ne pense pas que tu pourrais faire grand chose, contre moi.. Avec un nombre d'ennemi aussi élevé que le tien, tu ne devrais pas te mettre dans un état comme celui-là, je ne serais pas toujours là, pour te sauver la vie, comme je viens de le faire.

« Ta petite rébellion ne m'effraie guerre, jeune demoiselle, ne t'en fais pas, tu n'auras nulles occasion de t'ennuyer »

Je m'assure quand même de suivre ces pas à l'intérieur, histoire de ne pas la perdre de vue, ce serait dommage de passer à côté d'une telle soirée, qui s'annonce exceptionnelle. Je ne vais pas prendre de gants, avec toi ce soir, alors j'espère que tu es prête à passer cette soirée, parce que tu ne survivras pas, dans le cas contraire. Comporte toi, comme une gamine, mets ces verres sur mon compte, si tu souhaites, cela ne me ruinera pas, toi en revanche, cela t'enlèvera un peu plus de lucidité, et c'est à mon avantage. J'ignore ce que je vais faire de toi, mais fais attention à tes provocations, même indirect, je déteste que l'on touche à ce qui m'appartient, et toi, bien à ma façon, je te considère comme mienne, alors ne pousse pas le bouchon trop loin, tu pourrais regretter. Je regarde son évolution à travers la foule, son corps, passant de bras en bras. Crois-tu que ton cher frère, apprécierait cette vue ? Je crois que s'il était là, tu passerais un très mauvais moment, face à ton comportement enfantin. Mais ce soir, ton frère a trouver responsable, de te laisser sortir seule, malgré la menace que je suis, une noble erreur, qu'il paiera peut-être cher demain, nous verrons bien dans quel état, tu lui reviendras, pas sans quelques bobos, j'en ai bien peur. Je l'observe encore quelques instants, jusqu'à ce que j'en ai assez. Je bouscule les gens, sans véritable gêne, de toute façon, la grande majorité à moitié alcoolisés, ne s'en rende pas à compte, et de toute façon, que pourraient-ils faire contre moi ? Pas grand chose. Certaines personnes auraient vu cela dérangeant, que je vienne me coller à elle, pour une danse sensuelle, alors que toutes nos rencontres précédentes se sont achevées sur des combats, sur des fins prématurée, moi, je ne vois pas où peut être le problème, nous dansons, nous ne faisons rien de mal, et puisqu'elle n'avait aucune honte, à le faire avec de parfaits inconnus, pourquoi cela gênerait avec moi ? Je passe même un bras autour de sa taille pour profiter un peu plus de ces courbes, je veux la tuer, parce qu'elle m'échappe depuis longtemps, cela ne veut pas dire que son corps n'est pas désirable, attention. Pour une fois, j'étais vraiment décidé à ne pas en finir avec elle, mais cette provocation qu'elle m'offre, me fait perdre quelque peu les pédales. Un piètre danseur, je l'accepte, le reste, bien moins. Je donne un grand coup dans son verre, sur les nerfs, l'envoyant valser à plusieurs mètre, avant de l'obliger à se tourner vers moi, mais en la retenant, pour ne pas qu'elle prenne la fuite. Je soutiens son regard, pendant toute la durée de ma phrase.

« Piètre danseur, j'accepte, piètre tueur, ma foi, je ne peux rien contre les êtres qui ressuscite comme par miracle, mais piètre en matière de sexe, ma jolie, si tu profitais, au lieu de te plaindre, à longueur de temps, tu verrais que je suis loin d'être mauvais »

Une main autour de sa taille, pour la maintenir, je laisse mes doigts glisser le long de sa gorge, sur sa veine, éloignant ces cheveux, pour laisser libre champ à ce qui va suivre. Prépare toi, je doute que tu apprécies la suite, mais de toute façon, tes paroles, elles n'ont plus, n'étaient pas pour me plaire, alors échangeons les rôles, je ne suis pas la victime, ce soir, tu fais erreur sur la personne.

« Une chose, que je sache bien faire ? La transformation, je n'échoue jamais, dans ce domaine »

Et sans vouloir me venter, mes œuvres sont assez réussis, en temps normal. Je suis sur que tu ferais un merveilleux strigoï, pas toi ? Cet état ne te tente pas ? De toute façon, je ne te demande pas ton avis. Je plante mes crocs dans sa gorge, de manière assez brutale, mais ce serait trop m'en demander, que de prendre des pincettes, avec elle. Je bois goulûment, sans prendre mon temps, ce n'est pas le but, de toute manière, juste lui faire comprendre mes intentions, et que c'est une mauvaise idée, de jouer la provocation avec moi.
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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Mar 8 Nov - 22:48


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Il est toujours là, tapi dans l’ombre, prêt à me tomber dessus. Je ne lui échapperais pas, à force je pense l’avoir bien compris, mais il ne me tuera pas non plus, à force il a bien dû le comprendre. Alors pourquoi continuer ce stupide jeu ? Pourquoi cherches-tu absolument à me détruire, John O’Neill ? Tu sais, je crois qu’à force j’ai fini par abandonner l’idée de ma vengeance, parce que je n’ai simplement plus envie d’avoir à faire à toi, je n’ai plus la force de t’affronter. Alors fous-moi un peu la paix, tu veux ? Non, évidemment ce serait trop facile sinon. Il doit y avoir quelqu’un là-haut qui a envie de me pourrir, sinon on ne m’enverrait pas constamment ce monstre. J’ai presque envie de rire lorsqu’il ouvre de nouveau sa répugnante bouche, j’ai l’impression d’être retournée à l’orphelinat et de me faire gronder, tout à fait le même genre de mots. Ridicule.

On finit par rentrer dans cette boite, au moins je ne me retrouverais pas dehors seule à seule avec lui, c’est un peu réconfortant, même si au fond je sais très bien que ça ne l’empêcherait pas de me faire du mal devant un public. Finalement le véritable bon côté des choses, c’est que je peux continuer de boire et de me droguer, avec un peu de chance j’en oublierais même qu’il est mon ennemi, avec un peu de chance je ne sentirais rien s’il me fait du mal. J’en profite surtout pour le provoquer, pour lui montrer que je n’ai pas peur et que ce n’est pas lui qui m’empêchera de m’amuser. Regarde-moi John, observe-moi danser auprès de toutes ces personnes, d’autant que je serais prête à parier que ça t’énerve, de voir tous ces corps près du mien. Tu es un psychopathe John, et les fous comme toi ne devraient pas être de ce monde. Malheureusement j’ai bien fini par comprendre que ce n’est pas moi qui viendrais à bout de toi.

Il finit par me rejoindre sur la piste et je n’ai pas besoin de le voir pour le savoir. Je saurais reconnaître ces mains de violeur. Je saurais reconnaître ce corps diabolique. Je ne cherche pas à l’esquiver, j’accepte sa présence. Ai-je le choix de toute façon ? On sait tous que non. Au moins l’alcool m’aide à le supporter, mais ça ne me calme pas dans mes provocations en revanche. Suis-je folle de lui parler ainsi ? Probablement, mais qu’ai-je d’autres en dehors des mots contre lui ? Pas grand-chose, surtout dans mon état, alors quitte à devoir mourir ce soir, autant le faire la tête haute. Mon verre s’envole, atterrissant je ne sais où, je n’ai même pas le temps d’entendre le son du verre se briser que je me retrouve d’un coup retournée pour lui faire face. Il me maintient probablement pour ne pas que je m’enfuis, et pour l’occasion je n’en suis pas mécontente car s’il ne me tenait pas j’aurais probablement finie écroulée sur le sol.

Je crois que je ne m’étais jamais mise dans un état pareil, ou pas depuis bien longtemps, et généralement ce n’est pas une bonne chose. J’entends ce qu’il me dit, mais j’ai bien trop la tête qui tourne et le son qui résonne dans mes oreilles pour pleinement me concentrer. En fait je capte ce qu’il me dit avec bien dix secondes de retard, si ce n’est plus, du coup je n’ai pas vraiment le temps d’en placer une avant qu’il ne reprenne la parole, mais j’ai au moins le temps de réagir à sa menace avant qu’il ne l’exécute.

- Fais donc, ça m’évitera d’avoir à supporter ces fantômes, en plus de devoir te supporter toi.

Est-ce que je veux qu’il me transforme ? Jamais de la vie, pour rien au monde je ne voudrais devenir l’un de ces monstres, pas même pour faire disparaître leurs visages et leurs voix. Pourquoi est-ce que je lui dis ça ? Une fois de plus c’est une question de fierté, je sais que je n’empêcherais pas cette morsure et elle ne tarde d’ailleurs pas à venir. J’ignore s’il va me transformer, mais s’il le fait ce sera soit l’occasion d’être assez forte pour le tuer ce soir, soit je me tuerais moi-même dans la soirée, mais je ne passerais pas plus de vingt-quatre heures en tant que strigoï. Ses canines déchirent violemment ma peau, mais je ne crie pas, je reste stoïque. Tu m’as déjà fait tellement de mal John, que cette douleur n’est pas à la hauteur de tout ce que j’ai déjà vécu.

Et voilà une drogue de plus qui s'insinue dans mes veines. Combien en ai-je dans le sang ce soir ? Je ne sais pas. Beaucoup trop. Je ne sais plus à force si je dois avoir peur de mourir ou peur de survivre. Je ne veux plus quitter une fois de plus ce monde pour y revenir. Arrête ça John, je t’en supplie. Je me sens mal, tous ces mélanges ne sont pas bons pour moi, pour n’importe qui d’ailleurs, et c’est encore pire si on vous vide de votre sang. Finalement John, mon cœur s’arrêtera bien avant que tu aies le temps de me transformer. Personne ne me sauvera, tu tentes de me tuer sous les yeux de tous ce monde et aucun ne vient s’en mêler. Ils ont pourtant vu ce sang, sur moi, sur toi. Les gens ne veulent plus se mêler de ce qui ne les regarde pas, ils ont bien trop peur.

J’ignore pourquoi une larme coule le long de ma joue, je ne suis pas triste pourtant et je n’ai pas mal non plus. Je ne tiens plus debout et mon corps finit par s’écrouler dans ses bras, peut-être que c’est ce qui le pousse à arrêter la morsure, ou alors il me veut pleinement consciente pour me torturer à nouveau, allez savoir avec cet homme. Je déteste le fait d’être ainsi dans ses bras, d’être dépendante de lui et à sa merci. Je ne suis pas sûre qu’un jour je ressentirais autre chose que la haine en me trouvant dans la même pièce que lui. Mes yeux vitreux croisent les siens, bien que ce soit difficile de vraiment le regarder alors que tout tourne autour de moi, mais j’arrive au moins à prononcer ces mots.

- Pourquoi me détestes-tu autant ?

Je crois que c’est ça, surtout, que j’ai besoin de comprendre. Pourquoi tout cet acharnement contre moi ? Pourquoi pas une autre ? J’ai envie de savoir pourquoi est-ce que tu me fais subir tout ça, si c’est par pur plaisir, ou si peut-être il y a une raison plus profonde derrière. J’oublierais probablement tout demain, ou peut-être que la drogue finira par me tuer ce soir, ce serait ironique finalement, que ce soit elle qui me vienne à bout et pas toi. Je lutte en tous cas pour rester éveillée et entendre sa réponse.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Mar 8 Nov - 23:28



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Pourquoi me provoquer, Kyara ? Pourquoi chercher à provoquer ta propre fin ? D'autres personnes sacrifieraient des vies, pour être à ta place, pour avoir une seconde chance, même une troisième, et une quatrième, comme tu as pu en avoir. J'essaie de comprendre, d'entrer dans ta logique, mais j'ai peu d'expérience, en manière de penser des femmes. Certaines provocations m'arrachent des sourires, d'autres, semblent ici, que pour faire ces effets, tirer sur une corde sensible, jusqu'à ce que cette pression lâche. Sauf que tu sais que lorsque je relâche toute ma pression, ce n'est jamais une très bonne chose pour toi. N'en ai-je pas fais assez contre toi, pour comprendre que tu devrais arrêter tes provocations, que pour une fois, tu devrais juste profiter de cette occasion, que je t'offre, de passer une soirée agréable, même si c'est question de ma compagnie, au moins, je n'essaie pas de t'entraîner six pieds sous terre. Du moins, je n'essayais pas, mais face à toutes ces provocations, que tu me lances, je ne parviens pas à garder mon calme. Tu aurais pu me faire bon nombre de reproche, sans que je ne dise rien, sans que je ne cherche à rebondir dessus, mais en matière de sexe, pour peu qu'une femme consente à partager ces heures avec moi, je suis loin d'être nul dans ce domaine, tu ne peux pas en attester, car lorsqu'il est question de moi, tu vois en noir, alors que tu pourrais très bien profiter d'une véritable soirée avec moi. Je balance son verre. Hors de question que tu prennes une goutte de plus de cette merde, qui ne te pousse qu'à raconter des conneries. Hors de question que je te laisse impuni, face à tes paroles, cela voudrait dire que j'accepte, encore plus, que j'approuve tes mots, et j'en suis bien loin. Face à moi, je réplique, des mots acerbes, mais je m'en fiche pas mal, je ne suis même pas certain qu'elle capte ce que je lui dis. Je ne comprends pas plus son histoire de fantôme, mais cela ne m'empêche pas d'agir. Tu fais la maline, mais je crois qu'au fond, tu n'accepterais pas une véritable transformation, alors je sais, qu'avec une telle menace, je réussirais à avoir une réaction

Sauf qu'aucune réaction arrive, je vide son corps d'un peu plus de sang à chaque gorgée, mais c'est comme si cela l'importait peu.. Cela en serait presque inquiétant, cela ne ressemble pas à la personne que je connais en toi. Pourquoi est-ce que tu ne provoques plus, pourquoi est-ce que tu ne te défends plus. Je savais que tu accepterais ta fin, mais une transformation, je ne comprends pas. Je ne m'arrête pas, a quoi bon, de toute façon, je n'ai aucune réaction, nous verrons bien ce que cela donnera une fois que la transformation sera achevé. Sauf que c'est une goutte humide, qui m'arrête, si proche de mon visage, j'ai pas besoin d'être devin, pour comprendre son origine. Depuis quand pleures-tu, Kyara ? Tu me semblais bien plus combattante, lors de nos précédents combats, tu n'avais jamais versé une larme, même quand je t'ai fais souffrir au plus haut point, alors pourquoi ces larmes, aujourd'hui. Je m'éloigne, et je sens bien son corps, vaciller dans mes bras. Si tu n'avais pas forcer à ce point, sur l'alcool, tu ne serais pas dans cet état là, Kyara. Tu t'en doutes, non ? Tu t'en doutais, que tu n'auras pas à faire à une soirée paisible, lorsque tu m'as vu, alors pourquoi as-tu continuer à boire ? C'était stupide, tu aurais dû chercher à reprendre tes esprits, plus que l'inverse. Sa question, me prend au dépourvu.

Pourquoi est-ce que je te déteste ? Est-ce que je te déteste au moins ? Je ne pense pas que tu es toutes les cartes en main, pour poser une telle question, mais puisque tu veux une réponse, je te l'offrirais, mais première chose, on bouge de là, ton corps dans mes bras, et loin d'être désagréable, mais tu n'es pas légère, et puis, j'aimerais bien que l'on ne soit ni déranger par la musique, ni déranger par d'autres personnes. Je passe un bras sous ces jambes, l'autre toujours dans son dos, et la soulève dans mes bras. Ne comptes pas sur moi pour agir de la sorte tous les jours avec toi, je ne suis pas un gentil nounours, mais je me suis toujours promis de venir à bout de toi, je ne vais pas laisser l'alcool te tuer, au beau milieu de la piste de danse, ce serait ironique quand même, de me faire battre par l'alcool. Je pousse certaines personnes sur mon passage, sans m'en préoccuper, elles avaient qu'à dégager le passage. Mais même une fois dehors, je ne m'arrête pas encore, la devanture de la boîte, ne me convient pas, trop de monde, trop de bruit.. Je l'amène un peu plus loin, au calme, et la dépose sur le sol. Tu es en piteux état, Kyara, j'espère que tu en as conscience. Je dégage les cheveux de son visage, pour l'observer, et j'ignore ce qui me traverse, en cette minute. Pitié, tristesse, autres ? Je ne savais même pas que j'étais capable de ressentir quelque chose dans ce genre, c'est pour dire. Je mors mon poignet, et le porte à ces lèvres, pour laisser le sang s'écouler entre ces lèvres. Je sais que tu n'apprécierais pas cette idée, mais je crois que pour rester en vie ce soir, tu n'as pas bien d'autre choix. Tu reprendras des forces, des idées claires aussi, et avec un peu de chance, le goût du sang, te fera recracher ce que tu as avalé, qui n'est pas très bon pour toi. Je la pousse à continuer même lorsque je la sens reprendre à peu près conscience du monde qui l'entoure. Avec ce que je t'ai moi-même pris, tu en as bien plus besoin. Par contre, je souhaite pour toi, qu'il ne t'arrivera rien ce soir, que tu ne mourras pas, parce qu'avec la quantité de mon sang, que tu as dans les veines, tu ne dois pas être loin de la transformation, et je pense que tu en auras toi-même conscience.

« Je ne te déteste pas, Kyara, tu es juste une distraction enrichissantes, un défi que je n'arrive pas à relever, tu me tiens en haleine, et avec une vie, aussi longue que la mienne, c'est précieux »

Voilà pourquoi je n'ai pas chercher à te tuer ce soir, parce qu'au fond, ce genre de petit jeu est devenu bien plus intéressant, que ta fin, pour moi, j'aurais toujours de quoi faire, mais cela ne veut pas dire que j'accepterais que d'autre, te tue, comme ce soir, le premier qui s'approchera, risque de payer très cher son erreur.
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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Ven 11 Nov - 17:51


Il n'y aura jamais de fin
John & Kyara

Tout tourne tellement autour de moi. Tout est devenu tellement vague, tellement flou. Je ne suis plus réellement consciente du monde qui m'entoure, comme déconnectée de mon propre corps. Je sais simplement que je me trouve dans cette boite, aux côtés de mon pire ennemi, encore. Je ne sais plus vraiment ce que je souhaite pour cette soirée. Vivre ou mourir ? Pas de transformation en tous cas, je ne supporterais pas ça, mourir une fois de plus pour revenir à la vie, je n’en peux plus de ce cercle infini. Pourtant il semble bien décidé à mettre à exécution ses menaces ce soir. Pourquoi John ? Pourquoi me fais-tu tout ça ? Tues-moi qu’on en finisse mais par pitié, arrête de me détruire toujours un peu plus.

Je n’ai pas la force de l’arrêter. Je n’en avais déjà pas la force lorsque je le combattais dans un état plus ou moins correct, alors ce soir ? Je n’ai aucune chance. Je le sais, voilà pourquoi je ne cherche même plus à me débattre contre lui, je ne lui ferais pas ce plaisir, je ne gâcherais pas le peu d’énergie qu’il me reste dans un combat perdu d’avance. Alors je reste là, debout à attendre que tout se termine. Je garde espoir que tout cet alcool et cette drogue finissent par me tuer avant qu’il ait le temps de terminer. Oui, voilà mon plus grand espoir. Une larme coule le long de ma joue, atterrissant sur lui. J’ignore pourquoi. J’ignore d’où est-ce qu’elle vient, je sens simplement qu’elle est là, et il la sent lui aussi. Sans doute en sera-t-il ravi.

J’ignore ce qui finit par le pousser à s’arrêter, je sais simplement que je finis par m’écrouler entre ses bras. C’est bien joli Kyara, de finir ainsi entre les mains de ton pire ennemi, tout à fait digne de moi, pitoyable. Je le regarde, j’essaie du moins, et cette question finit par me traverser les lèvres. Si je dois encore mourir ce soir, j’aimerais autant savoir pourquoi. Pourquoi me détestes-tu autant ? Il y a des milliers de personnes sur Terre et c’est toujours contre moi que tu te défoules. Alors oui, quitte à ne pas se battre ce soir, j’aimerais au moins avoir le droit à une réponse.

Mon corps finit soulevé entre ses bras, il me faut quelques secondes pour en prendre conscience. Où m’emmènes-tu John ? Dans un endroit plus calme pour me violer une dernière fois ? Dans un cimetière pour creuser ma tombe ? Ne t’embête donc pas avec tout ça, tu n’auras qu’à laisser mon cadavre là, sur le béton froid et humide ou même près d’une benne à ordures, je ne serais qu’un déchet de plus. C’est probablement fou et stupide, mais pour la première fois de ma vie, je me sens bien entre ses bras, comme protégée. Peut-être parce que je m’imagine aussi que c’est Alec ou bien Adrian qui me porte, qui tente une fois de plus de me sauver de mes propres poisons.

Le vent frais de dehors me fait du bien, la dureté du sol un peu moins. C’est donc ici que tu as décidé de m’abandonner ? Pourquoi pas après tout. Sauf que non. J’ignore ce qui lui prend, mais John m’offre son sang. Voilà jusqu’où je suis tombée ce soir, réduite à boire du sang tel les monstres que je pourchasse pour survivre, réduite à laisser mon pire ennemi me sauver. Je n’aime pas le goût de son sang, il me donne un peu plus la nausée. Je suis humaine en même temps, le sang est loin d’être notre boisson favorite, à moins d’être cannibale. Je me sens très mal, trop mal, et finalement je finis par écarter le bras de John pour me mettre à vomir sur le sol quelques secondes plus tard, évacuant peu à peu tout ce poison que j’ai ingurgité ce soir.

Quel malheureux spectacle n’est-ce pas ? Mais le pire, c’est que lorsque je commence à aller un peu mieux, j’entends alors l’explication de John. Une distraction, voilà sa réponse. Il a détruit ma vie entière simplement parce que je suis un défi qu’il n’arrive pas à relever. Le pire c’est que j’ai l’impression dans le ton qu’il emploie que je devrais être satisfaite de cette explication, mais elle me donne simplement encore plus la nausée et je ne tarde pas à vomir à nouveau. Je finis par me relever, difficilement, ressemblant fortement à un zombie. Je lui fais face, mes yeux humides et dégoulinants de noirs plantés dans les siens. Puis je finis par prendre la parole, par recommencer avec mes reproches.

- Non, tu mens. Je ne veux pas croire que tu détruises ma vie simplement pour ta distraction personnelle. Tu me détestes. Tu me détestes !

Je tente ridiculement de frapper de mes mains contre son torse pour le pousser en arrière, mais évidemment avec le peu de force qu’il me reste ça ne le fait même pas reculer d’un pas. Il y a tellement de haine en moi John, tellement de mal-être depuis que tu as croisé mon chemin. Tu as détruit ma vie, et simplement parce que je suis un défi à relever. Je te déteste. J’aimerais que tu meurs douloureusement John O’Neill, et je déteste ne pas pouvoir te détruire tout autant que tu l’as fait avec moi. Je finis par me calmer, par reculer d’un pas, mais au final je n’irais pas bien loin avec ce mur derrière moi, ça me rappelle vaguement la pire soirée de mon existence. Je les regarde, eux, tous ces fantômes qui se tiennent debouts derrière John, tous mes anciens amis à qui j’ai promis vengeance. D’autres larmes coulent le long de mes joues alors que je les regarde, alors que je lis leur déception. Je ne tiendrais pas cette promesse et ils le savent.

- Je ne peux plus continuer... J-Je suis désolée de vous avoir mentis. Je n'y arrive plus.

Non John, ce n’est pas à toi que je parle, même si tu dois me prendre pour une folle. Je le suis, à cause de toi, à cause de cette vie que tu m’as infligé. J’ai perdu la raison, j’ai perdu le goût à la vie. La folie peut parfois rendre dangereux, violent. Et bien John, c’est l’occasion pour toi de constater à quel point tu as anéantis mon esprit, bien plus que tu n’as détruit mon corps.

- Retourne à ta vie ennuyeuse John, je ne serais plus un défi pour toi.

Tu aurais dû vérifier que je n’étais pas armé, tu devais bien te douter qu’une alchimiste comme moi a toujours de quoi tuer sur elle. Tu te souviens de cette lame John ? Celle qui aurait dû te tuer. Celle qui m’a tué. Faisons en sorte que cette fois je reste morte. Je sais qu’avec cet échange de sang qu’il y a eu, je risque de foncer tout droit vers la transformation,  voilà pourquoi je pointe la lame directement vers le cœur, lorsque je la tourne dans mon sens. Faisons en sorte qu’il n’y ait plus de retour en arrière possible cette fois. Je ne pense même pas à Alec ou à Adrian lorsque je m’apprête à faire cette action, je vous l’ai dit, la folie a eu raison de moi, et la seule chose à laquelle je peux penser, c’est que finalement, je prendrais à John ce qu’il voulait désespérément avoir.

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MessageSujet: Re: Il n'y aura jamais de fin   Jeu 1 Déc - 17:00



Il n'y aura jamais de fin
Kyara & John


Boire, se droguer, fumer, que de mauvaise combinaison, que tu aurais dû te douter, se retourneraient contre toi. Quand l'on combine en plus de cela, ma morsure, les endorphines, le manque conséquent de sang...Tu es proche de la fin, mais il est hors de question que je te laisse partir de cette manière. Tu vivras encore, pour que je t'offre une véritable fin, ou alors, tu nous rejoindras, dans l'immortalité. Je suppose que tu n'apprécierais pas une transformation, et c'est pour cette raison que je t'en menace, pour te faire comprendre de manière assez direct, que je n'apprécie pas ta manière de te comporter avec moi. Ne t'en fais pas, tu ne seras pas malheureuse, je t'assure. N'agis pas comme une idiote, et peut-être que tu parviendras à t'en sortir, peut-être que je te laisserais sous ta forme d'alchimiste. Mais en fin de compte, tu n'essaies même pas de te défendre, pire, je finis par sentir une larme, couler sur ta joue.. Manque plus que cela, devoir faire face à une Kyara en larme. Je te connaissais plus résistante que cela.. Autrefois, tu te battais, tu faisais en sorte de rester en vie. Pourquoi est-ce que cela à changé ? Que t'est-il arrivée pour que tu refuses aujourd'hui de te battre ? Ton frère ne serait sans doute pas heureux de voir que tu baisses les bras, que tu abandonnes. Sans doute serait-il déçu de toi. Moi aussi, je suis déçu, que tu ne cherches pas d'avantage à résister. Mais puisque c'est ainsi, puisque tu as décidé de mourir, je vais faire en sorte que tu vives. Qui a dis que je n'avais pas l'esprit de contradiction ?

Inconsciente, je la soulève dans mes bras, pour la transporter jusqu'à l'extérieur, un peu plus loin que prévu, mais je ne tiens pas à ce que l'on puisse nous interrompre, et je ne tiens pas non plus, à ce que l'on vienne me poser toute sorte de question pour s'assurer que Kyara va bien. Je m'en sortirais très bien seul, et j'aurais même plus de chance de la ramener à la réalité, si je ne suis pas interrompu toutes les deux secondes. Je la dépose contre le sol froid, de toute façon, cela ne pourra que lui faire du bien, et la tenir éveillée, ou au moins, aussi éveillée qu'elle pouvait l'être.. Je lui offre mon sang, parce qu'il s'agit là, de l'unique manière, de la faire revenir à elle, mais aussi, une manière de m'assurer qu'elle ne quittera pas ce monde ce soir, sous peine de me rejoindre, du bon côté de la barrière cette fois, et par bon côté, j'entends bien sur, le mien. Je serais toi, Kyara, j'éviterais de faire des folies, parce que cela ne te sera pas fatal, au contraire, tu te condamneras juste à passer un peu plus de temps sur cette terre. A peine ai-je retirer mon bras, qu'elle régurgite toutes ces pourritures, qu'elle a avalé ce soir. C'est une bonne chose, cela ne pourra que lui faire du bien. Par contre, j'aurais préféré évité que tu reprennes à ce point, tes esprits, et que tu me poses ce genre de question, parce que je ne suis pas certain que la réponse que je t'offrirais, te conviendra. Peu importe ce que tu pourras toujours imaginer, peu importe, que tu me crois, je ne te déteste pas, et à moins que tu t'en prennes à un cercle très réduits d'ami, que je considère presque comme mes amis, je ne te détesterais jamais. Tu as juste eu le malheur, de m'échapper la première fois, et la fois suivante, je déteste que l'on m'échappe, et cela a fait de toi l'un des enjeux les plus excitant de toute mon existence, tu comprendras que je ne peux pas laisser passer pareille occasion. Je secoue la tête, alors qu'elle essaie de se convaincre que je ne peux, que la détester.. Convaincs-toi donc, Kyara, mais ce ne sera que pour subir une grosse désillusion, lorsque tu comprendras, que je n'ai aucune haine envers toi.

« Encore ces larmes, n'en as-tu pas marre, de t’apitoyer sur toi-même, je t'ai connu plus combattante, est-ce que tu crois que ton frère serait fière de toi ? Est-ce que tu crois que tes amis, serait fière de voir une femme aussi pitoyable ? »

Je tape là où je suis sur, de lui faire du mal, mais pour une fois, je ne cherche pas à la blesser, plus que nécessaire, je tente juste de la faire réagir, parce que cette femme, que j'ai face à moi, qui se laisse mourir, qui pleure sur son sort, ce n'est pas la femme que j'ai connu, ce n'est pas la femme, que j'ai pourchassé depuis des mois, dans l'espoir de parvenir à remporter la partie. Tu es devenu faible, et ce n'est pas le genre d'ennemi que je veux avoir, tu n'es plus à la hauteur. Elle reprend, des mots incompréhensible pour moi. Je ne vois même pas pourquoi elle m'adresse ces mots, en faite, sans doute ne sont-ils pas adressé à moi, mais à qui d'autres, puisque nous sommes seul ici ? Puis, je vois cette lame, sortir peu à peu de sa cachette, cette lame, que je n'avais pas senti, malgré nos corps à corps, au cours de la soirée. Vraiment, Kyara ? Es-tu tombée si bas que cela ? Non seulement, tu n'essaies plus de te battre, mais tu cherches même à mettre fin à ta vie, toi-même. J'ai la certitude que ton frère, ne serait pas fière de toi, personne ne pourrait l'être, d'une personne comme toi, qui prétend être forte, mais qui abandonne à la première embûche. Je suis désolé, beauté, mais tu ne quitteras pas ce monde ce soir, je m'en assurerais. Peut-être saisiras-tu ta chance une autre fois, mais ce soir, sous mes yeux, tu ne perdras pas la vie. J'attrape son poignet, je ne cherche même pas à être tendre, sans doute ma poigne lui fait-elle mal, mais je m'en fous, elle est prête à planter cette lame dans son cœur, alors qu'est-ce qu'un peu de douleur, à côté ?

« Tu peux planter cette lame, dans ton cœur, et me rejoindre dans l'immortalité, dès ce soir, ou tu peux redresser les épaules, et retrouver un peu du mordant, qui te caractérisait autrefois. Pas de troisième option, pas de mort, ce soir »

Non, tu ne pourras pas, la quantité de sang que tu as bu, te ramènera, peu importe la blessure, alors tu n'arrangerais rien, tu peux me croire. Cette acte de bravoure – ou que tu crois être un acte de bravoure – ne sera pas à ton avantage ce soir. Je relâche son poignet, et une lueur de malice passe dans mon regard. Cette menace à toujours su la faire réagir, peut-être qu'aujourd'hui, il en sera de même. La seconde suivante, mes lèvres sont contre les siennes. A vrai dire, je ne compte pas la forcer à faire quoi que ce soit, pas ce soir, si j'en ai eu l'intention, en début de soirée, je n'ai jamais été du genre à coucher avec une femme, à moitié vivante, et vu l'état cadavérique de Kyara, c'est presque le cas. Non, je cherche juste à ce qu'elle est cette impression, à la faire réagir, encore une fois. Mais je me rends compte, qu'au fond, je ne suis même plus aussi brusque, que les fois précédentes, de toute façon, je n'aurais pas vraiment de mal, à briser ces barrières, si je le voulais. Puis soyons honnête, je n'ai jamais été contre le corps d'une femme, encore moins celui de Kyara, et ce serait l'occasion de lui prouver que je ne suis pas si nul que cela, lorsque l'on ne cherche pas à me repousser – oui, même dans une telle situation, je pense d'abord à mes intérêts – Mais pour cela, il faudrait déjà que j'obtienne la moindre réaction, et pour l'instant, malgré mes mains, qui glisse sur son corps, ça n'a pas l'air d'être le cas.
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